4 ge rte a —————————….… ….…—… . . ——….….…" …"…"…. ….….…… L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 22 AOUT, 1907. À OMS a s : \ GSPERSONNEL ————————— Etaient de passage en cette vil- le ces jours derniers, M. Joseph Callagher, représentant la la mai- son commerciale Manchester, Ro- bertson et Allison de St. Jean, N. B., et ses deux jeunes fils. Ils é- taient à l'hotel Bellevue. Le chef des Mice:Macs, John| Sark, était à Tignish dimanche. M. et Mme. Moise L. Martin de East Boston étaient en visite chez M. et Mme. Pierre F. DeRoches, Walpole, Mass., samedi et diman- che dernier. Mlle. Josephine Buote de Syd- ney, fille de M. Dominic Buote, est en visite à Rustico depuis quelque temps. Mme. Abram Pitre de Moncton, N. B., est en visite à Rustico. Elle est accompagnée de Mme. O' Neil, aussi de Moncton. M. Jerome D. Buote, gérant pour Ja Cie Singer, à Charlotte- town, était à Tignish la semaine dernière. Il était accompagné de M. W. D White, Alberton, agent pour la dite compagnie dans l’ouest de l’île. Le même jour ces mes sieurs nous faissient une agréable visite. M. Jean Gaudet, fils de M. Au- rel Gaudet de ce village, qui était en visite ici Cepuis quelques sémai- nes, s’en est retourné à Yarmouth- vill, Me., jeudi dernier. Nous avons eu une agréable vis- ite de M. Jeau Gallant de 1'Assen- sion, jeudi dernier. Mme. J. F. Chaisson de Harper Road nous a fait une agréable vis- ite samedi. Elle était accompagnée de son petit 6ls Emille. M. et Mme. Celestin Poirier de DeBlois sont arrivés vendredi soir d’une visite de quatre semaines aux Etats-Unis. Ils ont visités Rum- ford Falls, Yarmouthvilie, West- brook, Lawrence, Lowell, Chelsea, Boston, etc. Ils sont enchantés de leur voyage. M. Joseph $. Perry de la maison commerciale R. T. Holman Limi- tée, Summerside. était à Tignish dimanche. M. Mathias Chaisson du Lot 2et son fils Joseph, sont partis, la semmai- ne dernière pour Yarmouthwville, Me., où ils demeureront à l'avenir. Mlle. Madeline Poirier, fille de M. Joseph U. Poirier de l’Ascen- sion est parti pour les Etats Unis vendredi matin dernier. M. Onésime Chaisson, domici- lé à Varmouthville, Me., qui était en visite à Tignish depuis une cou- ple de semaines, s’en est retourné la semaine dernière, accompagné de son père et de son frère Joseph. Mlle. Véronique Gaudet, institu- trice, s’est embarquée vendredi pour les Etats-Unis, où elle doit y passer l'hiver. Au nombre de ceux qui sont par- tis dans l’excursion au Nord ouest, diens, assemblés pour présenter une Rev. Jean CGaudet de Charlotte- town était à Palmer Road dimanche et célébrait la messe du jour. Lundi il s’est embarqué pour New York où il va voir sa soeur, Revde. Soeur Bérénice. Le Rev. Joseph Gallant du collège St. Dunstan accompagne e père Gaudet. Ils seront absents une quinzaine de jours. M. Pierre Gauthier vient d’accep- ter la position de principal dans l'é- icole de Palmer Road avec Mlle. Blanchard de Rustico comme assis- tante. R :vde. Soeur St. François de La- Salle du couvent de Rustico est en visite au couvent de Tignish, depuis quelques jours. M. S. F. Gaudet de Tiguish nous a fait une agrédule visite hier. Mme. Pizrre Perry de Worces- ter, Mass., est a tuellement en vi- site à l'Hôtel Bernard, Tignish. M. Philias Buote, Inst. Une Visite aux Etats-Unis. M. et Mme. Philias Buote de St. Louis, sont revenus mercredi, le 7 du mois, d'un voyage de quatre se- maines aux Etats Unis, où ils ont visité leurs eufants, parents et amis dans les villes de Boston, Salem, Lawrence, Portland, Chelsea, Yar- mouthville, Westbroek, etc., Ils sont allés chez un de leur fils, Geor- ge, qui demeure à Salem Mass., de- puis quelques années. M. George a épousé, il y a un an, une démoi- selle Hephy de l'Irlande. A [aw-! rence, Mass., M. et Mme. Buote ont ! été l’objet de beaucoup de considé- ration de la part des insulaires qui demeurent là. À la résidence de M. François Arsenault ii y a eu une réunion d'un grand nombre d’aca- adresse à M. Philias Buote et sa dame. M. Buote répondit en termes choissis à la beile adresse qui lui fut lue. Plusieurs personnes adressèrent la parole ; ensuite il y eu mu- sique et chant suivis de rafraîchise- ments. La soirée se termina par le chant de ‘‘Bon Soir Mes a- mis.” M. et Mm. Buote prennent cette occasion pour remercier les insulai- res de Lawrence et des autres villes qu'ils ont visités, pour le plaisir et les considérations dont ils ont été l’objet, pendant leur visite dans la = 4 Accident et Deces Winnifred, âgée de 22 ans, fille de M. James M. ;Nelligan de 1Nor- way a eu la malchance de se brûler, vendredi dernier, des suites de la- quelle eile est morte samedi matin, quoique les médecins ont fait tout eu leur pouvoir pour la sauver. Ses funérailies ont eu lieu à l’égli<e de Tignish, dimanche après midi, au millieu d’un graud concours de pa- tents et d'atmis. À la famille éplorée L'ImMPAR TTAL offre ses plus vives concoïé- ances. EE EEE Negrologie Est décédé à Palmer Road, le 14 du mois, à l'âge de 70 aus, après une lonque maladie, soufferte avec résignation à la volonté Divine, Joseph Thomas Perry. Il laisse pour le pleurer une é- pouse, née Maguerite Gaudet et cinq enfants ; deux fils et trois filles : Jean et Jérome ; Mme Phi- lias Doucet, Mme. Jean Ars:nault, Mme. Dominique Buote de Lawren- ce, Mass. Le défunt était le maîtie chantre de l'église de Palmer Road depuis au delà de vingt ans. Il était estimé de tous. Ses funéraiiles orit eu iieu à l’é- glise de l’Immaculée Conception, le 16. Le Rev. D. M. McDonald, curé de Tignish, officiait. Il appar- tenait aux sociétés du Rosaire Per- pétuel, Sacré Coeur et de la Ligne de la Croix. Les porteurs étaient MM. Hene- ré Doucet, Pierre Bernard, Sosime Gaudet, Philias Doucet, Joseph Ca- sey et Joseph Bernard. Que son âme repose en paix. La famille éplorée prend cette occasion pour remercier ceux qui les ont visités dans leur tribula- tion. L'Impartia! offre ses condoléan- ces à la famille affligée. RSR ESS MERE CARTES MORTUAIRES :. Voul:z-vous vous procurer de très jolies cartes mortuaïires ; cartes qui seront un souvenir de vos chers trépassés—venez an bureau de L'ImPpaRrTIAL. Nous en avons un bel assortiment. FOR SALE. I have 300 cedar posts to sell, at Tignish, which will be sold a! low | esl price. G. A. SHELFOON, Tignish. LE WATCHMAN DE CHAR- LOTTETOWN Le Watchman de Charlottetown nous arrive cette semaine, sous un autre forma, beaucoup plus graud que l'ordinaire. Cela demont:ie du progrès. Nos féiicitations à M. McCourt pour son esprit d'’entre- prise. domaine d2 oncle Saw, Les Vacances se Terminent Encore deux semaiues et les va- cances 1907 seront chose du passé. Déjà des préparations se font pour le t'ousseau qu'emportera le jeune garçon ct la jeuxe fille au collège mardi dernier, il y avaient de Tig- nish les personnes suivantes ; MM. | Jean Boudreault, James Boudreault, Peter Gallant, N. J. McNeil, Char- les Bell, Patrick McDonald, Chris Cadegan, Jesse Doucette, Basil Mc- Lellau, Maurice McGrath, James Casey, Thomas Mclnnis, George Doucette et Will Morrisey. Au nombre de touristes qui; visi- tent Tignish, nous remarquons MM. James Cavanaugh, W. P. Delmo, Bertels et le docteur Gabeler, tous de Worchester, Mass. M. et Mme. John E McColgan de Somerville, Mass., sont en visite à Palmer Road depuis quelques se- maines. Mme. Colgan est une fille de M. Iréné Perry maître de Poste, où au couvent. Qu'ils sont heureux ceux qui ont ie bonheur d'aller à l'un où à l’autre. Pour Cbatham. N. B. M. A. F. Larkin de Frog Pond a expédié une cargaison d’avoi- ne à Chatham la semaine derniè- re. Maquereaux Il parait qu’il y a du maquereau en abondance sur nos côtes. Les pêcheurs s’en réjouissent. Le prix est assez bon, par consequent un cent de cet excellent poisson rap- porte un bon salaire pour une jour née de travail. Palmer Road. Mardi ils nous ho- moraien‘ d'une visite. Jiss'en re tuul its LE Bonssit sit, .… AVES S SIaNET , COMIQUE ET CURIEUX. Le rédacteur de /'Agriculturist de Summerside devient comique et curieux. Comique—dans une co- lonue de son journal il invite les étrangers de revenir à Summerside pour aider les citoyens de cette vil- le à rebâtir la place, et dans une autre colonne, il déprécie les efforts des autres personnes qui travaillent dans le bat d'amener, dans notre belle île, nos insulaires qui sont à l'étranger. De la politique dégénérée, voilà la sauce que d'Agriculturist donne à ses lecteurs depuis que les action- naires de ce journal ont importé le lourne-capot qui occupe la chaise éditoriale aujourd'hui. Avant cet- te importation le confrère âe Sum- merside livrait une bataille légi- time et honnête, aujonrd'hui ii est décendu au niveau du ‘‘Æoch/erd Daily’ de malheureuse mémoire. Le Pique-Nique d’Eg:- mont Bay. On nous rapporte que le nique- ‘rique de la paroisse de St Jacques, LOrAUX stoud Bay, Îe 15 du | divel dit qu'on est jeune à tout âge > re | jour de notre fête nationale, a été couronné de snccès, tant du côté financier que d'agrément. La tem- pérature était magnifique et il y a vait une foule de monde. Nos félicitations du Rev. curé Boudreault ainsi qu'à ses vaiilant: paroissi2ns. Re Un Incident L'autre jour, assis à l'ombre d’un arbre au feuillage épais, je li- sais paisiblernent ‘‘la grande Amie’? de Pierre l’Ermite, lorsque détour- nant la tête au babillage folâtre de plusieurs personties, je vis quatre ou cinq jeunes filles et quelques femmes, panier au bras tasse à la main, se dirigeant vers un terrain boisé éloigné d'à peu près un mille de ma pension. Au même instant j'entendis matanie Marie, qui re- gardait en ce moment à la fenêtre, cire à sa jeune fille Katarina : ‘ Encore les ramasseuses de fram- boises sur le chemin. Elles vont ‘es cueillir toutes, et nous n’en goû- terons pas mêime une graine.’”’ En effet le faible et modeste cortège, aussi enjoué qu’une troupe de pi- que-niqueurs, se rendait au cueil- lage des f'amboises—fruits aussi délicieux que communs à cette sai-| son de l’année. | Je continuai ma lecture sans por- | ter grande attention à ces piétonnes | hilares que j'admirais, cependant, | pour leur allure émerillonnée, leur | humeur émoustillée et épanouie. Après dîner, voulant délasser un peu mon esprit fatigué, je deman- | dai à Aubinéas, petit cousin de dix- ans, s’il dans | une excursion à l’endroit des frarn- boises. ‘‘C'est juste, lui dis-je, que nous ayons notre part del cette nourriture naturelle et délec- table.”’ L'enfant acquiesçant à ma demande, nous nous mettons en marche. Heureusement que Ja route n’est pas longue, car les ray- ous brûlants du soleil me harcèlent beaucoup lorsque je dois accomplir une longne marche ou même une marche quelconque. On voudra peut-être objecter que le soleil nec: leur joie } l ace 1 mn accompagnerait montre pas ces temps Ci; Ccepen-| dant je puis affirmer sans crainte. que, ce jour là, ilbriilait dans ‘oute sa splendeur estivale. Remplis d’une même ardeur juvenile—Tar. —nous avauçons avec cette ass. rance ferme et caractérisque de personnes quise dirigent vers un tas d'or déjà découvert. Durant ce temps, Katarina—sa grande soeur Almina étant commis au magasin, par conséquent absen- te—après avoir fait force diligence; la confectiou de quelques gâteaux | sucrés, de brioches à la pâte levée, | de beignets soufflés cuits à ia grais- se. Elle désire sans doute nous | fournir à tous, avec les frambroises | que nous devons apporter, un sou- | per des plus affriandants, pour | nous faire goûter, je suppose, et | apoécier davantage nos truits rou-| ges et savoureaux, et pour ,nous compenser, Aubinéas et moi, de nos soucis et de nos fatigues. Soucis et fatigues ! Je devrais: dire toute ile suite peines et misè insulaires qui sont dans les pays bas tra res. Avant d'arriver au champ mboises, il nous faut franchir un sentier bien désagréable. Il y] de ia boue, de l’eau, des buissons | bourdonnaut de guêpes et de marin- gouins—il nous aurait fallu une | bouteille d'ammoniaque pour af-| faiblir le cuisson de piqüres---des | arbres aux branches souvent basses | et touffues. N'’étant pas nabot—- | — |rexarder dans le vase d’Aubinéas— l’avant-midi | L'un est local, l’autre constitutionnel, mais tous |! deux sont importants et essentiels. de? Nuit du Dr. nn e | tionnel. | est un traitement tout à fait intérieur. Le “Re | dies du sa dans son léger ménage, «e livre à) DR. SHOOP’S NIGHT CURE. Récidence Princière du Rev. A. E. Burke Alberton Aubinéas estYlassé ; ses jambes nues ne tiennent plus coutre les attaques incessantes des moustiques infâmes et détestables...... Enco- re cinq minutes et nous prenons la route de la maison.... Katarina est à la barrière et regar- de. Nous apercevant au loin, elle court à notre rencontre, radieuse de joie à la pensée de s2s mets déli- cieux et de no; framboises suceu- lentes. ‘Nous aurons un bon sou- per, n'est-ce pas ? dit-elle. TJ'ai en voyé un mot à Almina, J'ai fait des galettes, des beignets.....,. fin disant ces mots elle jetié un d'oeil dans mon petit panier. Oh stu-| peur ! Oh déception ! Le fond n’en : est pas même caché. Elle n’ose/ heureusement pour elle. Il faut avouer toute de suite qne, tandis que mon petit cousin avait pu se procurer treize framboises (la ! la la !), toi je m'avais réussi qu'à en cueillir trente-neuf (lo ! lo ! lo !).. le triple... Un regard de travers, un soupir profond et..adieu fram- boises, brioches, beignets, galettes .... Voyez-vous, les visiteurs de nous avaient dévan- cés, et....devinez le reste. Voilà pourquoi Katarina, depuis ce jour, quoique ma tante Marie considère le tout comme une belle farce, voi- la pourquoi Katarina, dis-je, ‘‘ne m'aime pas tant qu'elle m'ai- mait.”” Bo-bo bo FEMMES FAIBLES. Pour les femmes faibles et souffrantes, lys au moins un mode de soula ent, Mais avec ce mode, deux traitements doivent être combinés, Le ‘‘Dr. Shoop's Night Cure’ (La Guérison le local. u Dr. Shoop est le constitue Le premier — Dr. Shoop's Night Cure — est un remède local suppositoire de la membrane mu. aqueuse, tandis que le Restaurant du Dr. Shoop — Le Restaurant staurant’' atteint tout le tème, et concourt à l'amélioration des nerfs, _ dons et'des mala- ng. Le “Night .Cure” (Remède du Nuit) comme son nom nr ra) produit son effet pendant que vous dormez. Il soulage les surfaces muqueuses| endolories et enflammées, guérit les faiblesses locales et les écoulements, tandis que le Restau-! rant calme l'agitation des nerfs, donne une vi- æueur et une ambition qui manquaient, reconstis tue les tissus affectés, procure une force nouvelle, la vigueur et l'énergie. j — Prenez le Restaurant du Dr. Shoop—Liquide onuen ettes — comme tonique général pour ge À de gr soula t local VOUS un _ , a gemen! positif B. R. McFADYEN. DR. FOWLERS ; EXTRACT OF WILD STRAWBERRY CURES Summer Combplaint, 4 Diarrhoea, à Dysentery, Colic and Cramps, Cholera Morbus, Cholera infantum AND Al! 'Fluxes of the Bowels. It is without doubt the safest and most reliable remedy in existence. ce * LE ministère des travaux publics recevra jusqu’à lundi, 26 août 1907. inclusivement, des soumis -i- ons pour la coustruction d’un pro- longement au quai de McPherson's Cove, comté de King, I. P. E., lesqueles devront être cachetées, adrèssees an soussignéet porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: ‘‘Soumission pour prolon- gement du quai, à McPherson's Cove.’ On peut cousulter les plans et devis aû bureau de M. J. B. H:gan, ingénieur résident Chorlottetown I. P. K., et aa bureau du maître ce poste de Launchinug Place, I. P. E. ainsi qu’au ministère des travaux publics, à Ottawa. Les sommissions devront être li- bellées sur les imprimés que ie mi- uistère fournit à cette fin et devront porter la signature des soumission- naires. Un chèque de six cents dollars ($600,00, à l’ordre de l’honorable ministère des travaux publics et ac- cepté par une banque à charte, de- vra accompagner chaque so'imis sion. Ce chèque sera confisqué si l’entrepreneua dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le coutrat d'entreprise ou n'exéute pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions quai n'auront pas été acceptés seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- center ni la plus basse, ni aucune des soumissions. Par ordre. FRED GELINAS Ministère des travaux publiss, Ottawa, 26 juillet 1927 N.B. ---Le ministère ne reconuaî: tra aucuve note pour la publication de l'avis ci :lessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. GAY5ONOR Vous Guerit pendant votre Somm il OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte var le Docteur Hercule SAN- CHE, Cette loi nous donne un pou voir absolu sur la maladie, de quel- que nature au’elle soit rbumatisme, débilité nerveuse, névralgie, insomuie grippe, bronchice, paralysie, ete. Rhiumalisme 1nflammatoire Sto Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril, 1902 Conveut du Rosaire MM Saches & Co, Montréal Messiars, euNous sommes heureuse de vous dire que nous avons fait es- sai avec succès, de votre OXYDONO! et que nons l’avons déja recommands a quelques personnes souffrantes Il nous a été d'un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire. Veuillez agréer nos sincères reme;- ciements pour les renseignements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de lOXYDONOR Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire Oxydonor dure dure toute la vie. Il sert à toute la famille. Demandez pour notre livre No, 36 donnant les prix et renseigne- mets, | s oi dans! hol dy for | | malheureusement pour mnot dans! It has been a household remedy | Dr. H. Sanche & Co ., | cette position embarrassante—je |dois me courber fortement afin d é. | sixty-two years. | Its effects are instantaneous and it | 364 rue Ste-Catherine, Ouest MONTREAL, QUE viter des égratignures aux joues et does not leave the bowels in a constipated | Bureaux à New-York, Détroit aux oreilles. A de certains mo | ments, je me dis ‘‘Faut-il bien que je passe ? Non, je ne passerai nas, Ic'est trop de difficulté. Oui, je passerai, le monde se moquera de, moi.” Mou petit cousin me suit toujours. Ce n’est qu'un jeu pour | | Jui de se fourrer dans les branches, | ‘ou plutôt de passer en dessous. | | Enfin nous arrivons. Inutile de, dire que nous sommes un peu es- | rsoufflés. Un court repos et... au | cueil'age des framboises. .,....,,. | ", 1 É : é Ê L'un -UeUicS ND6 Du RU 18,1 condition. e Do not be humbugged into taking something the unscrupulous druggist says is just as good. Mrs. Ed. Stringer, Hemmingford, Que., says :* ‘I have used Dr. FowLer’s Exrracr or VWizp STRAWBERRY with excellent results. I always keep it in the house as it is the best cure for Diarr- hoea that can be had. Sare Mipples and Chazaed t,s tance D, 74, 14 1e À AUAU EE, 1 aie Éd Chicago. CHERRY BROWN BETTY. —— Put a layer of finely chopped, well-sweetened cherries in the bot- tom of a baking dish ; cover with fine bread crums dotted thickly with bits of butter. Put in mote cherries, more sugar, etc., conti- nuing until the dish is full. Have the top layer of buttered crum: Cover and bake for an hour, then remove the cover and brown. Serve with hard sance flavored with nut. Tu! DELIREATOR lor Joue,