6. snif ae = L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 ” 'UBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE EÉMAINK ABONNEMENT Un ML di casces CS SIX MOÏS...ssssserss0e e + 50 L'TOÏS MOÏS...usrssssrese..25 Les abonnements sont un d avance, Pour cesser de recevoir le jour- ual, 1 faut donner avis au moins un inois avant l’expiration de son a- » “aement et payer tous les arré rages. “eux qui changent d'adress- À » sent nous donner l’ancienne aus s rien que la nouvelle. lressez toutes lettres, corres por iances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign n vertisers, l’Impartial can be seen wi rates obtained from the follow- iuig agencies : Alvntreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. À. McKim & Go. St. James Street. ‘Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. N:w York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. L.oudon oEng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 1 dec. IL faut de la Sincerite Le taleut, l'instruction, l’habilité dans les affaires sont choses rré- cieuses, mais au dessus de tout plane lasincérité. Le reproche de manquer de sincérité et le jlus grave que l'on puisse faire à quel- qu'un, car la sincérité fait toute la valeur morale d'un individu et sur- tout d'un homme public ; la plus solide garantie que l’intérét public sera protigé et véritabl m nt sau- vegarde. Un homme public sans sincérité est un édifice sans foudements. Tôt ou tari, plus tôt que plus tard, il s'écroule sons le méjris popu- laire. Le public -— ies electeurs sont en droit d'exiger de leurs représin- tants la plus grande Peut-on mettre confiance dans un sincérité. homme qui rous a deçu ? Nous trouvo :s la réponse à cette question daus les actions receutes de quelques uns de nos caudidats. Il y a des gens cui adinirert et ap- plaudisent, sans réflexion, un ac- teur qui remplit avec einphase wi rôle iugrt «t suouorant, À ceux là nous demanderons s'il y à u x ep de la sincérité dans € qui tout et partout appui. ut hs actes qui les nôtres ? mettent la division parmi Ma2rcredi prochain est le jour de la vo‘ation pour cho:sir des hor- mes pour faire des lois pour le pays. Serait-il prudent de placer des hom- mes à cette haute position qui ne nous sont pas sincère ? Non abso!u- ment non ; donc agissons avec pru- dence,confions nos intérêts en ceux qui on démontré, par leurs actions sincères qu’ils sont des hommes dignes du support des électeurs. dit HS SE 05. L'Ile du Prince Edouard La constitution de l'ile du Priuce-Edouard est la plus ancienne de celles des anciennes colonies qui forment aujourd’hui la Confédéra- tion canadienne. La première lé- gislature a siégé pour la première fois durant l’été de 1793. It est vrai que cette session n’a duré que cinq jours. Charlottown n'était a- lors qu’un village composé de cinq ou six maisons groupées autour de magasins généraux et d’un hôtel. C'est dans la salle de l'hôtel que se âme, té anes me PEN , NE Pr: t + 7 ts F7 L'IMPARTIAL. JEUDI LE l'île du Prince-Edouard compte 30 députés sur lesquels il se trouve 9 membres du conseil exécutif, dont trois chefs de départements. Ces trois ministres avec portefeuille re. | çoivent des appointements de $r,300 chacun par année. Les autres députés reçoivent comme indemnité $172 chacun par session. Ilest vrai que les sessions ne du- rent que trois à quatre semaines, Sur trente députés, Ôtez l'ora- teur, il reste vingt-neufs ; quinze forment donc une majorité et avec les neuf membres du cabinet, il suf- fit de six députés non-ministres pour qu'un gouvernement ait la majorité. Actuellement, le gouvernement compte 19 partisans, contre 11 Op- positionnistes. Cependant, il ne serait pas impossible, disent ces aux élections de derniers, que mercredi prochain il y eut un changement. sétise EEe Le christianisme au Japon intégralement les précepts de la loi flaturelle et les dictées de sa conscience, Dieu enverrait plutôt uu ange pour l'instruire que le laisser mourir dans l'infidélité.’ nt anse LE NOUVEAU GOUVERNEUR GENERAL ET LE CANADA Au bauquet d'adieu ofiert à lord Grey, notre nouveau gouverneur- général, le duc de Northumbe:land porta la santé du héros de la fête. ‘‘ses amis'', a-t-il, dit, ‘‘se réjouis- sent sincèrement de l'honneur qu’on lui a fait en le choisissant comme gouverneur de l’une des plus puissantes, des plus impor- tantes et des plus auciernes colo- nies. Il: félicitent également cette colonie d’avoir à sa tête un homme d'une telle habileté.” Lord Grey, dans sa réponse, a parlé des colonies autonomes de la : Grande-Bretagne ‘‘Ces colonies sont devenues des nations : celles on Ily apeu de jours, à Rome, dans le salon de la Procure des Missions-Etrangères, nn maine Religieuse’”’ de Québec, un journaliste interrogeait un évêque du Japon sur les questions religi- | euses intéressant sa mission. Voi- ci un extrait de cette interview : —Ne ressentez-vous pas, Mou- seigneur, le contre-coup de guerre actuelle dans vos missions : . —Notre liberté n’en est aucune- ment diminuée. Le calme gardé par la nation japouaise, en cette heure solennelle, {lui fait certaine- ment grand honneur. Si les pro- grès de l’évangélisation ont été un peu ralentis depuis quelques an- nées, il faut l'expliquer par l'état de ‘‘haute tension’’ de l'âme japo- uaise toute entière appliquée aux intérêts nationaux. Mais l'on pourrait envier en plus d’un pays la liberté bienveillante dont nous jouissons au Japon. —Cette liberté n'est-elle _ pas, pour vous, un présent stérile ? car enfin l’on nous présente souvent le peuple japonais comme un peus dénué de tout sentiment 1eligieux. Qu'en faut-il croire ? —Il faut se garder de juger ie peuple japonais trop promptement. | Rappelez-vous qu'en 1866, Petitjean trouva des chréti-ntes entières qui avaient gardé so'areu- sement la foi catholique sans sionnaire et sans prêtres. Desuis lors, le nou liques a grandi sans cesse. Ii est trop modeste encore sans donte. Mais enfin la hiérarchie catholique a pu être rétahlie. Je pourrais d’ailleurs vous rason- ter plus d’un fait qui ? Mgr i:11S- bre des & ati té moi: "ue | hu naine est ouverte à la vérité re- ligieuse. Voici un épisule auc ei un de nos missionnaire, äà € . mêlé : Professeur au Séminaire de To- kio, il s'en était allé un jour, pour se reposer, se promener dans la campagne. Altéré, par suite de la chaleur, il avise une maison isolée et demande un verre d'eau. On l'accueille avec sympathie, car le Japonais est très hospitalier ; on l'invite à entrer. La vieille mère de son hôte, épuisée par l'âge, ne} pouvait plus se lever de son lit. Le missionnaire s'approche de son chevet, entame la conversation sur les questions religieuses. Surpris de l'extraordinaire avidité avec la- quelle ses paroles sont reçues, il s'en tend réposdre : ‘‘Voilà trente ans ‘‘que j'attendais cette commuuica- tion. J'ai passé par plusieurs cultes qu’au Japon, comme ailleurs, Pâte! fractions, le général russe aurait | tatteint leur plein développemenet. C'est uw bien de parenté qui les _|unit à la mère patrie et non un “ljoug. Elles se disent les filles at- | nées de leur famille touten affir- |mant leur autorité chez elles. La | population de ce pays, les presse or à cette grande fête. | DEC. 1904 Le Saint Temps de FAvent x x Dimanche dernier était le pre-, qu'à la fête de Noël. mier jour de l'Avent. Le mot vent signifie Avènement, On don- nait autrefois ce nom à la fête de la naissance de Jésus-Christ ; mais, depuis plusieurs siècles, il est deve- nu propre aux trois ou quatre se- maines qui servent de préparation Il paraît que c'est en France, qu’a commencé l'institution de l’A- vent. Peu après le milieu du 5me. siècle, saint Perpétue ou Perpet, évêque de Tours, ordonna dans son | diocèse trois jours par semaine, d£- puis la fête de St. Martin jusqu'à celle de Noël, C'était un szcond Carême, dont l'usage passa peu » peu dans toutes les églises de Fran- ce, et de là dans celles des autres pays. En France, en Espagne et à Miian, l'Avent était de six semai- nes, et commençait le lendemain de la Saint-Martin par l’abstinence de la viande, et par un jeûne au moins de trois jours par chaque semaine. L'Eglise romaine, en ajoutant l’u- sage de l’ Eglise de France, tenta de cinq semaines d’abstinence et de jeûne, qu’ensuite elle réduisit FRERE nan pr ni plus touchant que les antiennes se con- Let i'invoquant comme notre x Les lectures, les instructions et les exhortations fréquentes que l'Eglise nous fait durant ce temps, ce qu'elle chante dans ses offices, les prières qu’elle aïresse à Dieu, tout nous avertit de ce que nous devons faire pour préparer nos cœurs à recevoir le grâce de Jésus- Christ naissant. Mais rien n’est ni plus lumineux qu'on chante à la fin des vêpres les derniers jours avant la fête de Noël, et qu’on appelle les O. de l'Avent, parce qu’elles comunen- cent routes par O. Ce sont autant d'aspirations vers Jésus-Christ, toutes composées des propres pa- roles de l’Ecriture. Nous y recon- uaissons que nous sommes dans l’é- garement, dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, ignorant la vraie sagesse et le cheminequi y conduit ; réduits parÿle péché dans un dur et honteux esclavage, et accablés du poids de nos chaines, lumi- ère, notre sagesse, notre libérateur, notre pasteur, notre roi, notre ré- à quatre. En sur son coeur, sentant que dans cette partie de l'Angleterre agran- die, située au delà des eaux, règne ! encore l'esprit de famille”’. Je me: demande, dit-il, si la masse qu peu- ple sait que la superficie du Canada est trente et une fois celle du Ro- yaume-Uni. Je me réjouis d’ap- prendre que le vieux préjugés qui voulait que le Canada fut un pays de glace’’ ‘‘Notre-Dame-des- Neiges’’, disparait rapidemment et que 1: public commence enfiu à comprendre que la province d’On- tario est sous la même latitude que l'Italie centrale et méridional:, et que le Canada ne possède pas seu- lement des champs de blé sans bornes, mais des pêcheries, des fo- rêts et d'autres ressources, des chutes d’eauet tout ce qu’il faut pour attirer sur ses bords les co- lous qui désirent vivre avec plus de liberté et moins à l'étroit qu: dans ce pays ” ! Lord Grey parla de l'accroisse- ‘mnt rapide de l'émigration vers le Canada déclarant que, du train dont vont actuellement les choses, il y aura cinquante millions d'ha- bitants au Canada, en 1905. Il n'est pas sürimenant a-1-1l dit, que sir Wilfiii Laurier (Applatudi-s-- tinents). ie premier thluisire sir S- lp té du Cunada, à: dpi Ju poju lation à Cte réCensHELL EXT si | conf: AC shiis ilusiiatiois oh POP, mit Oil 5 LC M id: 10 6 El M ri0Ch SON SONT le AMIS GEL Cort vhs cc Lis 4 : s: l er tot AE 159. 0 ae. née ee 2216 are node « “\Gurelies de la! GUCITC Le critique militaire du ‘‘7z;xcs"? dit, au sujet de la marche vers le! sud de Kourapatkine, ‘‘Il est probabl: que Port Arthur se tiouve, à l'heure actuelle, en plus mauvaise posture que ne l'avoue son vaillant chef, et que, en prévi-| sion de la concentration prochaine d’une seconde armée à Kharbine, le général Kouropathine a reçu soit | l’ordre, soit la permission de jeter l'enjeu maximum sur le tapis vert de la guerre. Si l’armée russe en parfaite mobilité dans toutes ses choix de nombreuses dispositions autrefois, cherchant la vérité. Au- cun ne m'a satisfait. Lassée de ces mécomptes, je me résolus d'atten- | dre que Dien même m'éclairât. | Dieu doit être bon, me disais je : il ne peut m'abandonner. Je tâ. chai, d’ailleurs de ne jamais | trevenir aux indications de ma conscience. Ce que vous me dites rité”’. Quelques jours après, cette ‘‘naturellement chrétienne’’, comme eût dit Tertullien, s’en re- tenaient les sessions. Les dépenses viron $60. Aujourd'hui la législature de|d’Aquin : ‘‘Si un infidèle observait tournant à Dieu après avoir reçu de le session, y compris l'indemnité |le baptême. les membres, se sont élevées à en- Ce trait jette une lumière, sur la célèbre parole de saint Thomas | répond à tout ce que je souhaitais. | jour ou deux de marche de la voie Je vois que vous m’apportez ia vé- ferrée, et le fort de l'attaque ne pourra guère s’en écarter, par suite de difficultées occasionnées par le j'avocat, ravitaillement. a dit encore où les Japonais comp- tent offrir la résistance, et à défaut Me faisais pincer bêtemen , sans différentes. Mais, à défaut de | preuve contraire et étant donné le |? grand nombre de sold ats employés, nous sommes tenus presque de croire que la voie ferrée constituera encore l’axe de la marche vers le sud. Daus ce cas, les masses des troupes russes se trouveront à un Augleterre, on ne, demipteur et la source de toute jus- jeûnait que la semaine devant Noel. ltice ; nous le conjuions de venir | Enfin, la piupart des Eglises &'Oz- dissiper nos ténèbres, nous 4ap- cident se réuuirent insensiblement ! prendre le chemin de la sagesse, Mandchourie était douée d’une à la pratique de l'Ezise de Rom:, | rompre uos chaines, effacer no ini- de l'Avent fin fixée à :quites, reguer dans n0S co:urs par Quatre Semaines, ou plutôt à quatie. ‘faiie persévérer dans la voie de la et la durée dimanches, avec ce qu'il ya de jours depuis Je 4ine. dimanche jus- sa grâce, uOu> couduire et nous Justice: Tout ce uus nous savons, cet que le c-utre jiponiis est situé u-lques part sur la ligue du ch: un de fer de Van Tai. Comme les Russes se sont arrê- is là après l'échec de Liao-Vang, l'est permis de supposer qu'il y a susceptible Tout ce que not jou ons savoir à l'heure ac- à queique position dêèue défendue, ue le « est que, si les masses russes Viunert livrer une attaque érer- à une posi- | truns.h.e défendue par trois nous Paturst Pelu Go UV sl"? KITS oi QU: si » LIRE C japonaises, sua ja nouvelle d'un des com- bee #4" yjus sanglants qu'ait ja- tnr£gi-t'€s l'histoire de la LATIN JIM CRI, jen embete |: 14 Vi - ut dl avtre fois rich: et à ses : ét isode de sa jeu- Un aies] avocat. ét Elite, Ft oi tail l'avtre soir, ONVIVESS Cet juchutait au barreau, et, dars ‘a sante, il cioyâit encore l'inno- ces '@s :ecusés qu'il avait à dé- one. Uu jour, il fut randé à la prison jar Un ivau\ais drôle, accusé du vol d'’uve P èce de drap das un aga-in de nouveauté de la ville. Le prévenu,. qui parait-il, con- | naïssait les jeunes avocats mieux que le noviece ne connaissait les clients, protesta tellement de son |innocence qu'il fit passer la convic- tion dans l'esprit de son défenseur. Celni- ci, qui aurait refusé ou très mal plaidé une mauvaise cause, prit si bien, au contraire, l'affaire à coeur, il parla, il gesticula, il pleu- ra, si fort que, centre toute appa- rence, il fit acquitter son homme. Quelques jours après, l'avocat vit entrer dans son cabinet son client qui portait soûs le bras un paquet seigneusement ficelé. —Monsieur l'avocat, fit-il, je viens vo:1is remercier de ce que vous avez fait pour moi et m'acnuitter envers Vous. —Oh ! mon ami, s'empressa de dire l'avocat, sur ce mot, ne par- ions pas de cela, Je suis assez heu- reux du triomphe de la vérité pour me passer d'autres honoraires. Non p2s, chacun son méti:r: Je n’ai pas d'argent pour le mo- ment, c'est vrai, :maïis il y a d’au- | Personne ne nous de cartes détaillées du pays, rien | p.sitions Qu'ils opt ju chui. } " OS ON EE | tres moyens.) :: Tenez, voici un coupon de beau: drap...... —Comment ! du drap ! s'écria faisant un bond sur son fauteuil. — Mais, oui, celui pour lequel je chez les gens qui le lisent. Political Motte FIRST DISTRICT Policical meetings will be held in the First District of Prince as fol- lows : Tignish, (Tignish Hall, ) Mon” day, Nov. 21, 7 p. m. Palmer Road Hall, Tue ay, Nov. 22,2 p. tu. Lo Alberton Court House, Wednges- day, Nov. 23, 7.39 p. 1. St. Anthony’s Hall, Thursday, Nov. 24, 2 p. m. O'Leary Hall, Thursday, Nov. 24, 6.30 p. m. Oyster Creek School Friday, Nov. 25, 7 p. 1. Brocton School House, Monday, , Nov. 28, 3 p. 1. Miminigash, Dec. 2, 2 p. m. Kildare, Dec. 3, 2 p. mn, : The Government” candidates are. invited to attend. H. W. TURNER. E. HACKETT. House, Farm & Stock Scales D. Every farmer should have a first class Farm and Stock Scale. “Con: the celebrated Wagon Scales : pr Racked Men and Women will find Balm for their Terrible Sufferings in MILBURN’S HEART AND NERVE PILLS. They tone up and strengthen the nerves, build up the muscles of the heart, and purify and enrich the blood. They put the nervous system in perfect working order, and restore health and vigor to both body and brain. Miss Edythe Lindsay, Strom- ness, Ont., writes : — “It sers me great pleasure to say that I have experienced great relieé from your Heart and Nerve Pills. For over two years I suffered from violent palpitation of the heart, was very nervous and easily startled. I was in an extremely weak condition before I started to take the pills, but four boxes effected a ne cure. Ï cannot ise them too highly to Le suffer- ng from nervous weakness and heart troubles.” Price 50 cents per box, or 3 for $1.25, All dealers, or Tax T. 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Aux abonnes né UT ——— ls ’ Un grand nombre de nos: ahon- rés doivent avoir conszience: qu'ils ne sont pas en règle avec: ‘nous por abonnements. f V1 . dataires de bien vouloir‘ nous faire, dû. sr}: " “ TEvenus pour pouvoir se: soutenir. L’IMPARTIAL a besoin‘de to qu'il luiest dû : C’est in pos Pour nous d'envoyer des pe parmis nos aboïnés, donc faite parvenir le montant par la mA ible vVeZ=vous n dée ‘ Guide ñes UE Slout, £'ubtiennent les patentes. Lu, ment. MARIO & MAR A .. Bureaux : ie New as nt sult those parties who are using” où tous peuveut obtenir ce dont ils . Nous prions tous ces lecteurs retar- °° # t parvenir au plus tôt ce quta noûs est F1 GS) Un journal a besoin de ‘tous ces 114 us te : + te TRE 4 : 4° :4 4 18 w, HET