E— NOUVELLE SÉRIE RON TE SE) ‘ » ! “og, … es de Fe “ dti . pe L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 6 JUILLET 1909 PE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LEON XIIX FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE i ABONNEMENT | —— \ POUR LE CANADA Un Atos Six MOIS......,.........esse SC: Pour LES ETATS-UNIS Un ADeusssessosrosses ss PL. 50 Six MOÏS..eocosecevee.e 75 Pour L'EUROPE Un smedleesnecces SL Six mois... ceeeesesrecesece 1.00 ——_—__… Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que ia nouvelle. Adressez toutes iettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTIAIL - e— Tignish, Mardi, 6 Juillet 1909 Nouvelles de France ere tree se ndrs ovecaDt Dimanche, 6 juin, dans sa cathé- drale, à l’occasion de la fête de Jeanne d’Arc, et devant un audi- toire comme on u'en avait point vu de mémoire d'homme, Mgr l’Evê- que de Montauban répondant de sa parcle devant son diocèse, devaut la France, devant le Pape, a solennel- lement affirmé que, ‘‘quoi qu'on dise, quoi qu’on écrive, quelque commentaire, souvent peu doctri- nal que l’on fasse de certaines en- cycliques et lettres pontificales, la volonté expresse du Souverain Pontife est que l'union des catho-| liques français se fasse non point sur un terrain politique et sous un drapeau de droite ou de gauche, mais sur ie terrain de la défense re- | ligieuse et sous le drapeau de Dieu. Uniautur sub une vexillo Christi Jesu.'' Monseigneur a ajouté ‘D'après une déclaration qui m'a êté faite à Rome même, par un haut personnage dont la parole ne saurait être discutée, /e Pape se fa- sigue à renouveler depuis un an au moins, la claire expression de sa vo- donté souveraine. d'hésitation possible. La très sage volonté du Souveraiu Pontife sera désormais filialement acceptée par tous ceux quiaiment eucore l'E glise et la France.” Cette déclaration de Monseigneur l'Evêque de Montauban a été sa- Juée, malgré la sainteté du lieu, par | des applaudissement qu’à d’ailleurs immédiatement arrêtés le geste pa- ternel de l’Evêque. Paris, 29—L'attitude du cardi- nal Audrieu, l'archevêque de Bor- deaux, qui a récemment refusé de comparaître devant le juge d’ins- truction pour y répondre à l’accu- sation d'avoir incité à la désobéis- sance aux lois, est vivement ap- prouvée par les évêques et clergé militant. Le gouvernemeut mena- ce maintenant de poursuivre d'au- tres ecclésiastiques qui menacent les fidèles de l’excommunication s'ils se rendent acquéreurs des pro- priétés ecclésiastiques saisies con- formément à la loi de séparation. Mgr Gieure, l'évêque de Bayou- ne, vient de receuoir une citation à comparaître devant le tribunal cor- rectionnel pour avoir prononcé l’ex- communication contre les membres des conseils municipaux et des institutions charitables de son dio- cèse qui d'une façon quelconque ap- prouveut l'acquisition d'anciennes propriétés ecclésiastiques. Mgr Gieure a en outre ordonné à tous les catholiques de son diocè- se de résister à la loi selative à l'instruction neutre. Il »’y a donc me M. Michel Lavoie, J. P., Congres des Societes Canadiennes, Acadiennes, Francaises Catholiques du Canada ———0 Le Rev. P. C. Gauthier, D. D., curé de Palmer Road, qui était allé comme délégué des Acadiens au Congrès na- tional des Sociétés canadiennes et acadiennes, tenu à Mon- tréal, les 22, 23, 24 et 25 juin, nous est revenu charmé de son voyage et enthousiasmé sur le résultat du congrès — Voici ce que dit la ‘’Patrie’”” et la ‘'Presse’’, journaux de Montréal, à cet égard : LE PROJET DE CONSTITUTION IL A ETE DISCUTE POUR LA DERNIERE FOIS HIER APRHS- MIDI—ON L'ADOPTERA DEFINITIVEMENT CE SOIR ‘Le congrès a repris hier après-midi sa quatrième séance- A deux heures M. le chanoine LePailleur, rapporteur off- ciel, annonça aux membres réunis au Monument National que les deux comités nommés la veille étaient prêts à faire leur rapport. On recommença donc la discussion sur cha- que article du projet de constitution, articles modifiés ou transformés. Le travail de refondre les statuts présentés tout d’abord aux membres du congrès a été ardu ; mais, il faut le dire, des plus efficaces. Toute l'avant midi a été employée par les comités à faire une nouvelle rédaction, rencontrant cette fois l'approbation générale des intéressés. La constitution de la Fédération des sociétés Canadien- nes, Acadiennes Françaises Catholiques du Canada et des Etats-Unis subira une rédaction définitive d'ici à ce soir, alors que cette constitution sera présentée aux memibres du congrès. Un comité spécial de récaction a été formé et le travail de ce comité sera livrée en temps opportun, à la séance finale du congrès. A la réuuion d'hier après-midi un brillant discours a été prononcé par M. l'abbé Gauthier, de l'Ile du Prince Edouard, délégué des Acadiens. L'hon. M. Landry, des Provinces Maritimes, fut égale- ment fort applaudi dans les quelques remarques qu'il fit au sujet des relations qui devaient exister entre les Acadiens et les Canadiens-Français. M. J. C. Beauchamp présidait aux délibérations, ayant à ses côtés, M. le de. teur Brien, de Manchester, et M. Cyrille Delage, M. P. P., de Qué- bec’’. LE CONGRES NATIONAL DES SOCIETE CANADIENNES LES DELEGUES ETUDIENT, À LA SEANCE D'HIER APRES- MIDT, LES CLAUSES CONSTITUTIONNELLES DE LA FEDERATION ‘Le comité spécial chargé de reviser le projet de consti- tution de la Fédération des Sociétés Canadiennes et Aca- diennes-française a fait son rapport à la séance du Congrès, hier après-midi. M. le chanoine LePailleur, présidint du comité, a fait lecture des différentes clauses constitutionnelles, que les dé- légués ont adoptées tantôt quelles, tantôt après leur avoir fait subir de nouvelles modifications, de façon à satisfaire les prétentions de toutes les sociétés régionales. Le travail de revision de cet important projet se terminera à la séance de clôtnre du Congrès, qui a lieu ce soir, comme d'habitude au Monument National. Ayant fait subir à la constitution les corrections définiti- ves, les délégués éliront les membres du Conseil Fédéral et fixeront la date et le lieu ôù seront tenus les prochaines as- sises du congrès. Les délégués ont été témoins d’un beau geste au cours de la séance. Le président du comité ayant demandé que le congrès célébrât sa fête tantôt le jour de la St-Jean-Baptiste, tantôt le jour de l’Assomption, en alternant, M. l'abbé Gauthier, délégué du Congrès Acadieu se leva et adressa la parole aux délégués pour les remercier de leur déférence envers leurs frères Acadiens. ‘“Les Acadiens, qui sont les fils des Bretons, ont voulu avoir eux aussi comme leurs frères Canadiens leur fête na- tionale et ils ont choisi pour célébrer ce grand événement une fête de Marie, Etoile de la Mer. EÆt voilà, que le jour de l’ Assomption de la Sainte-Vierge, la famille Acadienne se réunit et pleure ‘ses malheurs d'hier. (Car, mes Frères Canadiens, si votre passé est plein de gloires épiques, que de tristes tableaux, que de malheurs il nous fait voir. Toute l'âme acadienne qui est fière de sortir de la souche française autant que l’âme canadienne, a voulu apporter dans un élan de joie un soupir et un souffle d’idéal, de patriotis- me et de foi !...Je vous remercie donc avec ardeur au nom de mes compatriotes acadiens’’. Il va sans dire que M. l'abbé Gauthier a provoqué beau- coup d'enthousiasme dans l'auditoire, L'’hon. M. Laniry, ministre provincial du cabinet Hazen, a adressé quelques paroles qui ont été également applaudies’’. Moncton, N. B., le 3 mai 1909 |de l'Eglise, tisme. des Pontifes Romains sur les Htats Voilà le vrai patrio- Rogersville, N. B., Cher Monsieur Savoie, — Votre bonne lettre du 15 avril dernier m'est bien parvenu. Per- mettez moi de vous dire que c’est un précieux encouragement pour un journal qui, en somme, est l’or- gaue du peuple, que de voir enfin son oeuvre comprise du peuple. Vos remarques si justes relative-| ment à un autre journal publié en Acadie m'ont touché. Vous le comprenez, vous, Cher Monsieur : le patriotisme renferme l'amour de la religion de nos pères; le souvenir de leur martyre, qu'il ne faut jamais laisser s'effacer ni même s’avoindrir ; leur gloire et la gloire de nos chefs vénérés, actuels, Mgr M. F. Richard, les hon. Juge Landry, le Sénateur Poirier, A. D. Richard, M. le curé Léger de St. Paul, les éminents prêtres de Glou- cester et de l'Ile St. Jean, et tant d’autres qu’il faudrait citer ; l'a- mour du sol qu'ont défriché et ar- rosé de leur sueur, de leur sang, les premiers conquérants, nos aieux, sur lequel nous sommes nés, qui nous appartient en vertu de tous les droits, dont les titres de posses- sion sont sacrés comme le sont ceux Dès lors que, n'importe sous quel prétexte, on prétend violer quel- qu’un de nos droits ou si, malhet- reusement, on pousse l’andace jus- qu'à vouloir détruire l'esprit de pa- triotisme chez les nôtres de quelque manière que ce soit, en favorisant chez les nôtres le développement de Sociétés neutres et par conséquent hostiles à l’ Eglise : ou de Sociétés d'absorption afin de faire de chacun des Acadiens qui y entre, un traître à sa mère eu le conduisant ou en l'iuduisant à oublier la langue de sa mère ; un lâche, en le portant à déserter le drapeau de l' Acadie qui est le drapeau de Marie ; alors, le devoir impérieux de la presse d’A- cadie est de pousser le cri d'alarme, d'entrer sur le sentier de la guerre— et de combattre jusqu’à ce qu’elle meure Ou qu'elle remporte la vic- toire !... Vos journaux acadiens sont réso- lus à suivre cette voie, quoi qu'il leur en puisse coûter. Depuis Louis Veuillot on n’est plus habi- tué à l'indépendance du journalis- te, en matière de défense de la Foi, de la Langue, de la Patrie. Aussi, u’épargune-t-on, au journaliste qui a ces amOUrs au coeur, aucun sar- | casme, aucune ironie, aucune per- sécution même, Qu'importe? Les causes justes peuvent-elles être dé- fendues sans que quelque Voltaire ou quelque Renan se lève pour hon- uir ce malheureux journaliste ? N'y a-t-il pas, de tout temps, dans l’E- glise, des Archevêque Darby ou des Evêque Dupanloup ? Mais n'y a-t il pas aussi Le Phare lumineux de la vérité, de la justice, celui dont la Parole, qui ne peut- être liée, suffit au Monde--le Pou- tife de Rome? Si nous n'avions l’intime certitude (avec certaines preuves) que nous pouvons compter sur lui, tout serait perdu, nous in’aurious plus qu’à nous laisser |égorger. ...Ou prendre des moyens | violents dont les conséquences se- raient désastreuses ! Le journal est pour ainsi dire le plus grand facteur de l’instruction, et c’est v:ai surtout À notre époque. Le Pape Pie X disait que le journal peut plus que le prêtre. Il disait aussi, pour en montrer l'importan- ce, qu'il engagerait même sa croix pastorale pour soutenir un journal catholique. N'est-ce pas tracer À chaque homme soucieux de #2 foi, de sa langue, de sa Patrie, la voie qu'il faut suivre ? Si nos sociétés acadiennes, après avoir eu leurs as- semblées terminé leurs affaires de routine, prenaient de tetnps à autre faisaient, en commun, la lecture des incidents d'actualités ou d'articles capables d'éclairer les masses sur le patriotisme, sur les devoirs qu'il crée, quel bien en résulterait pour notre peuple ! L'enseignement a- lors ne serait pas perdu. Qusut à la nouvelle persécution que l’on inaugure contre l’ Acadie en général, maisen s’essayant la maiu sur ceux de la ville de Monc- ton, vous en trouverez tous les dé- tails dans notre numéro du 22 avril dernier ; dans celui de cette semai- re (6 mai) et, sans doute, dans les suivants. Vous vèrrez aussi, par ces numéros, ce que c’est vraiment et clairement que la ‘‘Question A- cadienne'’. Il faut mettre ces cho- ses au point : trop longtemps, le domiuateur s’est figuré qu’il avait, en notre pays, le droit de vie et de mort. C’est passé, ce temps ! Et jamais il ne reviendra. Pour cela, il faut l'union de tout notre peuple, et il faut aussi l'action. La pre- | mière a été définie ily a peu de temps dans ‘‘L’'Evangéline”’. La seconde a été touchée déjà mais sera reprise et développée. Je ne puis laisser passer cette oc- casion sans vous adresser, à vous, Cher Morsieur, et aux membres de votre succursale, toutes mes meil- | leures et plus vives féiicitations sur votre manière de voir et de com- prendre le patriotisme. Piût à Dieu que toutes nos succursales sui- vissent la même voie ! KEloignez- vous avec grand soin de toute s0- ciété mixte, ercore que patronnée en haut-lieu : ce seraient des chaî- nes que vons vous prépareriez. Recevez, cher M. Savoie, je vous | prie, l'assurance de mon profond respect. V. À. LAKDRY Uu retour d'un voyage en Europe Monseigneur J. Hébert arrivait mardi soir, le 22 juin, à la gare de Bouctouche, où la foule était ac. ceurue pour lui souhaiter bienve- nue. Escorté de ses paroissiens, cette foule exubérante de joie l'ac- compagne jusqu’à église où il est saiué par le clergé ami au nombre de douze. Etaient présents à cette réception les Révds. Labbé, de Memramcock ; P. L. Belliveau, de Grand'Digue ; Martineau, Richi- | bucto ; Lapointe, Ste-Anne ; L. de | G. LeBlanc, Cap Pelé ; Mondou, | Labelle, St Joseph ; Dufour, Notre | Dame, Dallaire actuellement de Co- | cague. | Cette réception se termine par le Te Deum et la bénédiction du Saint Lésniénet, A 8.30, Monseigneur Hébert ac- compagné du clergé se rendait à la Salle St J:an Baptiste pour cueillir les hommages de ses paroissiens qui l’attendaient. Une adresse fut pré- sentée par Monsieur Henri Berthe, à laquelle Monsieur Jude LeBlanc rendait témoignage par une bourse bien fournie. A ceci, Monseigneur répoudit dé- licatement et nous fit saisir la vérité de cette parole : ‘‘Plus je vis de l'étranger plus j'aime mon pays''. Alors les acteurs présentent la piè- ce ‘‘La chasse à l’Ours”’, fort goû tée, un journal patriotique acadien et} LA RECEPTION DU CURE L'ARCHEVEQUE Jeudi, le 24 juin, le curé L'Ar- chevêque, à l’occasion de son re- tour de Rome et de Terre Sainte, a été l’objet d’une réception des pius sympathiques et des plus cor- diales, Un bon nombre de parois- Shédiac, pour escorter leur curé jusqu'à l’église paroissiale, Le chemin, sur un long parcours, était orné d'arbres et d’'arcs, où se li- saient de touchantes inscriptions, ‘‘Bienvenue, bon Pastur'’, etc, et devant chaque maison flottait le drapeau national pour signifier que la joie jétait dans tous les foyers. Vers les cinq heures du soir, le hé- ros de la réception arriva au son des cloches, et aux décharges d: vigoureuses fusillades. Etaient au presbytère, à part la foule des pa- roissiens et le Père Dallaire, rem- plaçant du curé [,/Archevêque, les abbés Belliveau, de Grand’ Digue, LeBlanc, de Shédiac, Dismas Le- Blanc, de Bouctoucke, ies révérends Lecavalier, Mondou et LaBelle, du collège Saint Joseph. On remar- quait aussi M. Olivier LeBlanc, député, et plusieurs autres étran- gers. Aussitôt, M. Jean Baptiste Goguen, au nom des paroissiens, lut, une adresse, 2 Es AN \ \ À o | as Asthme [Émphyseme Influenza À ites et toiles af Ru e d'emploie De 5ix à douze par Jour Le PL € … Honredl = rs = AAA = 2 \\ ds ee { Ait L AUX LANDE LES SU UUGSTTOE UT MAT GUT UE LATE ILCUET I TITRES EL ETRUNENS ES MU UIL LEE EE ILITTL EE! La Femme Canadienne Nous lisons récemment dans une revue anglaise l’intéressants passa- ge qui suit au sujet de la femme ca- uadienne : On préfère dans les he- pitaux com ne dans les familles, les garde malades canadiennes à celles d’origine ‘americaine. Les méde- cins de toutes les grandes ville du pays, manifestent ouvertement cet- te préférence pour les Canadier- nes. Un médecin éminent de New- York demandant une garde ina!ade par le téléphone insistait chaque fois pour qu’on lui envoyât uue Cauadienne. On lui en uemauda un jour la raison. Il répondit : Les Canadiens out plus de sang froid sont plus dévouées auprès des rualaces et surtout plus obéis- santes. Et cela s'explique : leur éduca- tion n'est pas même. Les Cana- diennes, pour la plupart ont ap- pris dans leurs écoles ou dans leur familles ce que c'est que la charité chrétienne. Elles ont la le secret d+ se faire estimer. C'est pourquoi on les recherche. = Easy to mix this Simple Recipe for Kidney or Blad- der Trouble or Rhematism What will appear very interestiny to many peeple here is the article taken from a New VYork daily pa- per, giving a simpie prescription, which is said te be a positive remedy for backache or kidney or bladder deraugement, if taken before the stage of Bright’s disease : Fluid Kxtract Dundelion, one- half ounce ; Compound Kargou, eue ounbe ; Compound Syrup Sar- sapatilla, three ounices. Shake well in a bottle and take in tea- again at bedtime. À well-kuowu druggist here at siens s'était rendu à la gare de. spoonful doses after each imeal and home, when asked regarding this prescription; stated that the ingre- dieuts are all harmiess, and can be obtained at a small cost from auy good prescriptton pharmacy, or the mixture would be out up if asked to do so. He further stated that while this prescription is often prescribed in rheumatic afflictions with sp'endid results, he could see no reason why it would not be a splendid remedy for kidney and urinary troubles and backache as it has a peculiar action upon the kidney structure, cleansing these most important organs and helping them te sift and filter from the blood the foul acids and waste mat- ter which cause sickness and suffe- ring. Those of our readers who suffer can make no mistake in gi- ving it a trial. Le Blanchissage A La Chaux Nombreux sont nos cultivateurs avisés et soigneux qui consacrent une partie de leur loisir que leur laisse l’époque qui précède la fe. uaison pour donner à leurs bâti- ments une muouvelle couche de chaux qui donne à Ja ferme une aspect si coquet, si gai et assure l'hygiène au bétail et aux volailles qui doivent y trouver asile qui se- ront ici quelques recettes un: qui seront utiles, croyons-nous, à nos lecteurs de la compagne. Nombreuses sont les recettes pour la préparation du lait de chaux. Mais comme le blanchissa- ge est une opération importante qui devrait s'effectuer soigneusement chaque année, nous n’hésitons pas à fournir les quatre suivantes qui ont été indiquées par la ‘‘Farmers Cazette’’ et qui s'emploient 1ors- qu'il s’agit de blanchir des écuries et des hangars destinés aux ani- maux. (1)—Eteindre un minot de chaux dans de l’eau bouillante, en ayant sein de couvrir la chaudière pendant l’opération pour y renfer- mer la vapeur produite ; filtrer le liquide au travers d’un fin tamis ; y ajouter deux gallons de sel préa- lablement dissous dans de l'eau chaude. V ajouter encore 3 livres de riz bouilli réduit en pâte légère et bien brassée à chaud, puis % 1b. de blanc d’Espagne, une livre de colle préalablement dissoute dans de l'eau froide dans un pot à colle ordinaire, et enfin cinq gallons d'eau chaude, Brasser énergique- ment le mélanfe et le laisser repo- ser pendant plusieurs jours à l’abri de la poussière, Ce lait de chaux doit être appli- qué chaud ; il serait donc bou d'o- pérer le mélange dans un vase pla- cé sur un four portatif, ; 2.— Prendre :o 1bs de chaux vi- ve, 3ibs de sel commun et 12 Ib. d’alun, Kteindre la chaux avec de l’eau chaude et la réduire en une bouillie ayant la consistance d’une crème légère. Pour donner à ce lait de chaux des propriétés ‘anti- septiques, ajouter 1 demiard d’aci. de carbolique à chaque chaudièrée du mélange. 3 —À une demi-chaudièrée de chaux vive ajouter deux poignées de sel commun, puis une livre de! savon mou pour chaque 15 gallons de lait de chaux. Eteindre la chaux lentement en la brassant continuellement. Cette quantité de chaux vive donnera deux chaudièrées de lait de chaux bien adhérent et qui ne sera pas détérioré par la pluie, 4.—Eteindre la chaux avec de l’eau et y ajouter une quantité suf- fisaute de lait écrémé pour en for- mer une bouillie de la consistance d’une crème légère. À chaque gallon de cette bouillie ajouter une once de sel et deux onces de sucre brun préalablement dissous dans de l’eau. Pour augmenter les propriétés antiseptiques de ce lait de chaux, comme celles du précédent, on pent ajouter à chaque 30 gallons du mé- lauge 74 de livre de chlorure de chaux. Quelle que soit la recette adop- tée, ilest très important de bien nettoyer, gratter ou laver la surfa- ce du bois, du métal ou de la pier- re que l’on veut recouvrir du ba- digeon. Dr, 4, es L, Purdy, Dentist ALBERTON ee ns | Will be at Tignish, until further uotice, the 24rd, and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each mouth, J. H, Myrick & Co MPORTERS AND DEALBRS DRY GOO0DS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju:t opened a full and NEW GUUDS We are prepared of the farmer fish- eiman and mecha- nic We invite in. tending purclasers to give us a ail and they will fiud we can meet ali competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. to supply the wants af Ps J _ ee Li È : é | dé antx 7. 4m il