| E ge nr EE …. « H# étoscler © 4, Ft . . : ; — CIE DE. LIMPARTIA L, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J, BUOTE, Assistante. De 15 ANNEE. CATALOGUE FRANCAIS Envoyé Gratis sur réception de vos nom et adresse Vol. I. No. 4. Nouvelle Serie —— TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 2 JUIN 1908 Les Pilules Moro Tonifient, préviennent ia Dys- sec pepste et la Guérissent. Soyez en garde . contre _les médecines liquides. 10052229222299 222222220259 |@ O Nouvelles (Generalles. 6 | € 4) 209020000000 seoscceccece) crwr A Madrid, un iucident äramati- [Québec de l’accueil qu'elle lui a que s’est produit pendant une cor- | fait, le cardinal Logue a laissé en- rida aux arènes 1’ Almanzar. Plein {tendre que d'ici peu le Canaäa au- | d'une folle présomptiôn,”"le célèbre | rait uu cardinal. Il a dit qu’il es- jtoréador Arregante s'était planté | pérait que Québec serait bientôt la “5 AT LA M. J. DESORMEAU, 1310 St-Dominique, Montréal, ct { Le succès, a-t-on dit, dépend entièrement de la volonté. Or, un homme malade est toujours quelque peu démoralisé. Ce n'est donc pas osé de dire qu'un homme, dont la santé est défectueuse, rencontre certainement un très sérieux obstacle pour entraver ses succès Travailler alors qu'on est déjà lassé par un mal qui étoufle et fait constamment souffrir, n'est-ce pas que c'est peiner deux fois et avoir double misère ? Quand la tête est lourde, les nerfs trop agités, quand l'estomac cest fatigué et que les reins sont endoloris, un homme peut-il vraisemblablement s'appliquer à l'ouvrage ? Dans de telles conditions, on éprouve plutôt un certain dégoût et même une répugnance à remplir ses plus stricts devoirs. Et ce n'est pas ainsi qu'on peut faire un travail profitable. Tout ce qui se fait à contre-cœur ne produit des résultats qu'en très minime proportion. Autant vaut s'abstenir que de faire mal. De nos jours, un très grand nombre de-personnes ont expérimenté ces faits et une bonne moitié de travailleurs vont vaquer à leurs occupations avec, au cœur, cette insouciance qui s'empare du pauvre malade. Plaignons-les ceux-là, car ils souffrent ct ce qui cst encore plus triste à constater, c'est que leurs labeurs restent le plus souvent stériles. La première chose à faire serait donc tout-d'abo:d de $e tenir en condition, comme les athlètes. On remarque, chez l'homme surtout, que la cause la plus fréquente de ses troubles est la faiblesse, puis la mauvaise digestion. La plupart de ses maladies proviennent de là. Tel homme sujet aux maux de tète, aux crampes et douleurs d'estomac est un homine affaibli et bien scuvent un dyspeptique. Tel autre, dont l'appétit est insuflisant et qui souffre de pesanteurs pen- dant son sommeil, est atteint de faiblesse générale, son estomac manque de vigueur. IE ne faut pas laisser à ce mal le temps de perpé- trer son œuvre malsaine et si dangereuse. Ce qui est encore pis que de laisser faire, c'est d'essayer à se guérir par l'emploi de liqueurs quel- conques prises comme digestifs. Ce traitement, d'ailieurs condamnable à tous les points de vue, ne peut qu'aggraver le mal, car tout liquide spiritueux, toute boisson alcoolique est très préjudiciable aux organes digestifs. Aussi tout homme sérieux s'abstient-1l de ce mo- de dangereux, même s’il croit y trouver un peu de soulagement momentané. Tout ce qu'il y a faire, c'est de bien se renseigner sur la valeur des Pilules Moro, car elles sont le toni- que par excellence et le meilleur antidyspeptique. À ceux qui sont plus fortement atteints, à ceux qui ont déjà essayé beaucoup de remèdes, nous conseillons de consulter les Médecins de la Com- pagnie Médicale Moro. Fac-Similé d'une boite de Pilules Moro. HR ONLPEUDNTIEI ES NEC IE TTL UE A l'E LOL EL LIRE Dont SD Ur CTP ENS COHEN CE Del S LEE HUIT ‘ PAREIL ALI LA D IAA LL ENT LECLERC EEE Sante bbbee a Dpt et He RAGE ANA A PUCES AÉAUNI IE ET 9 € \osx 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR fs) distribuées par /a { | | Lo CieMediczleMoro,Montreai,Careda. À 7 N FIRE IN SURANCE ASSOGIATIT Une seule visite vous procurera Îa satisfaction d2 connaître exactement ce dont vous souffrez. On vous indiquera clairement le traitement à suivre et vous saurez si les Pilules Moro ne peuvent faire : pour vous ce qu'elles ont fait Gans mille autres cas. Remarquez que ces précieux conseils vous seront donnés tout à fait gratuitement. Vous n'aurez pas un sou à déboutfser pour préciser la nature de votre mal et savoir comment vous guérir. C’est là une aubaine dont tous les hommes mala- des devraient profiter. ‘Tous ceux qui en ont bénéficié, ont été heureusement récompensés, car c'est s'assurer une guérison certaine que d’avoir recours à l'expérience des Médecins de la Compa- genie Médicale Moro. Aussi, les témoignages ne font pas défaut pour attester de l'efficacité des Pilules Moro et des béné- fices considérables que tout homme peut retirer en les prenant. ‘Depuis sept ou huit ans, dit M. J. Désormeau, je souffrais de faiblesse et déjà bicn souvent la mau- vaise digestion m'avait torturé lorsque je me déci- dais d'aller au bureau de la Compagnie Médicale Moro. J'avais pris beaucoup de remèdes, car j'avais été successivement sous les soirs de quatre ou cinq médecins. Mais les douleurs ne diminuaient pas et de plus en plus je devenais faible. Il m'était très péaible de travailler. Comprenant qu'un tel état de choses ne devait durer, je résolus d'y mettre un terme ou du moins de tenter un dernier effort. On m'avait bien vanter les Pilules Moro, mais je rr'férai aller voir personnellement les Médecins de la Compagnie Médicale More. Bien que ma mala- die fut très grave, les Pilules Moro me furent pres- crites comme moyen de recouvrer Ja santé. À mesure que je prenais ce remède, je me sentais ce plus en plus fort ct ma confiance dans les Pilules Moro devint telle que je ne voulus les abandonner qu'après en avoir obtenu ma guérison. Le succès ne fut pas très long à venir, car quinze à dix-huit boîtes de Pilules Moro suffirent. Je déclare maintenant que je suis fort, que je ne souffre plus de dyspepsie et que je dois cela aux Pilules Moro.” }. DESORMEAU, 1310, rue St- Dominique, Montréal. Si l'exemple de M. J. Désormeau était suivi par tous les hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de faiblesse et de mauvaise diges- tion, combien plus seraient rares ces gens à la figure triste, à la mine chancelante; combien de pauvres ouvriers reconquerraient le courage ct la vigueur qui les abandonnent. Les Pilules Moro font des hommes forts ct coura- geux. Elles sont le garant d'une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, clles vous rendront la santé. Consultations gratuites par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272, rue Saint- Denis, Montréal, tous les jours, excepté le diman- che. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont cn vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2,50 six biîtes. TIC MUTUAL = » F, J, BUOTE, Agent for Tignish, au milieu de l'arène, jouaut d'une guitare, dont les sons, prétendait:il, devaient calmer la fureur d’un tau- reau. Sans se laisser émouvoir par cette douce mélodie, l'animal s'est élancé sur là guitariste qu'il a grièvem2nt blessé de ses cornes. Eu France, commeen Amérique, l'opinion publique est en ce moment fortement émue par des meurtres com'nis par des femmes. Un em- ployé de banque, âgé de 65 ans, vient d'être trouvé mort dans sa maison à Grasse. La tête et les membres étaient détachés du tronc. | Une domestique qui était en même temps la maîtresse du défunt dit que celui-ci s'est suicidé, mais que par crainte d'être accusée de l'avoir assassiné, elle a découpé le cadavre afiu de pouvoir le faire disparaître. A Biddeford, Maine, vendredi 15 mai, M'ue. Cyrus Baudouin à doa- né naissance à son 18e enfant, une fille, qui est la 10e de la famille. Eh bien ! Vive la Canadienïe ! A Ciezeland, Ohio, pendant qu’- elle essayait de traverser la rue, Getta Wolkinski, fillette de quatre ans, fut.tuée pir un tramway ve- nant à toute vitesse. La fillette fût absolument guillotinée la tête sépa- rée du tronc. Louis Laero, d'Underhill, N. Y., |Canadien français et vétéran de la |Gustre Civile qui, il y a une quin | zaine de jours tenta de se suicider en se coupant la gorge a pris une | lose de Vert de Paris et cette fois s'est donné la mort. | A Freehold, New Jersey, Frank Zost:ra, le jeune garçou de ferme qui prévint les voisins que M. Wil- liam Sueperd, sa femme et leur ser- vante, Jeunie Bindy, avaient été assassinés et qui fut ensuite ariêté, a fait des av.ux et déclaré quil ét: it le coupable. A Chicago, 21 personnes ont été blessées plus ou moins gravement, et une centaine d’autres out failli pétir pendant la représentation du Cirque de la Charité. L'’accideut provient de ce que tous les sièges dans la tente cédèrent et s’écrasè- rent sur le sol, } | | Î } | | I A New-York, un voyageur qui |s'était enregistré à | Hôtel Man lhattau sous le nom de William Marling, s’est suicidé en se préci pitaat sur le soï, de l'un: des fenê- tres de l'établissement, Le cada- vre a été reconnu comme étant ce- Jui de Percy G. Marliug, de Mont- réal. A Worcester, Mass., Théophile Quintal, un journalier d'une tren- tain: d'années, à l'emploi de la Worcester Consolidated Street Ry, est mort électrocuté aux usines gé- nératrices de Ja compagnie. L'in- fortuné a été trouvé éteudu saus vie sur le slancher des usives ct près de plusieurs fils chargés d'é- lectricité. planteur et banquier Vénézuéla, Eraso, riche demeurant à Caracas, de l'erreur d'un pharmacien qui lui avait donné un remède pour un autre. Mme d2 Eraso, qui avait également bu de ce remèdz, mais eu moins graude quantité, est ac- tuellement très malade. Au cours d'un discours, lundi, nt ut ’ Le A New-York, M. Eduardo de! est moit à l'hôtel Victoria, victime | dl nos Tail nai eur remercier la populatinr de résidence d'un cardinal en la per- sonne de l'archevêque Bégin, au- trefois coadjuteur du céfunt cardi- ual Taschereau,et qu’il esvérait être présert quand la barrette lui serait conférée. L'honorable M. Aylesworth, mi- nistre de la justice, a donné avi: ‘qu'il présentera sous peu le bill à l'effet Ce restreindre l'usage du ta- bac par les jeunes gens. Le but de la nouvelle loi sera d'empêcher la vente de la cigarette à des enfants ou jeune gens au dessous de 16 ans. Toute personne enfreignant cette loi sera passible d'üne amende de $io pour la première offense, et d'une amende plus considérable pour les autres offenses. M. Robert Stewart, un vieux cultivateur vivant près de Brook | ville, Ont., a été assommé par son garçon ke ferme, James Young, avec il travaillait dans un champ. [es blessures de M. Ste- wart, quoique très grave, ne sont pas, cependant, mortelles. qui A St. Isidsre de Dorchester, M. J. B. Blais, père de M. Jos Blais, ma'chand, vieillard de 76 ans, a absobé par erreur une certaine (d’acide carbolique, croyant avaler un remède qu’il avait l'habitude de prendre, et il expira quelques heu- res plus tard. A Sault Ste Marie, Ont., un in- cendie cousidérable a éclaté aux usines de la ‘Lake Superior P«wer House’, causant des pertes esti- mées À $300,000, environ, entière- ment couvertts par les assurances. Au cours de l'incendie deux élec- A. Walsh et Gray, ont perdu la vie. triciens, ’? Le ‘Maritime Express’ se diri- geant vers l'ouest, a écrasé près de la seciion de ‘‘Tarquet River’'’, un nommé John Murphy, âgé de 40 Murphy était un fermier äes environs, et 1l Cevait marcher sur la voie quand le train est arrivé sur lui sans qu'il ait eu le temps de se garer. ins. A Ottawa, M. KR. J. Dunn, de la ‘‘Duun Bottling Co'’', conduisait chargée de barils de l’attelage se brisa. Il descercit d2 la voiture et en arri fut rué. Ucun tomba sous la roues de la voiture et le cheval partit. Il eut les reins broyés et ne survécut que quelques heures. une voiture bière lorsque zavt près du ‘“heval, De'ix de nos grandes compagnies de chemins de fer le Pacifiq'e et le Grand Tronc, n'ont ras été heu- Vers 6 heures, et à quelques minutes d'intervalle à reuses mercredi. |pei à mort, sous les pésantes achines de ces compaguies. La victime du Grand Tronc est tout a fais incon- uue, peudant que sur celle du Pa- cifique, vu a trouvé une lettre en St. É‘euthère de Kamouraska, et si gnée Thomas Bouchard et Eugènie | Larouche, qui seraient le beau frère let la soeur de la victime. | | ue, deux homines étaient broyés date du Gavril, et venant de Le gouvernement frarçais a dé: icidé de prendre part officiellement {à la célébration du 3e centenaire de | | la ville de Québec } | chain. } , €n juillet pro: | ; | L'hou. M. Arthur Boyer a été mumuissaire honoraire du cosition france brl- Ra RE L ‘ Canada à l'ex & 112 | non seulement sur nos prix, dans le Catalogue. Commande d'essai. sur carte postale. à € Donnez-nous vos commandes par la poste—vous économisez frais de transport. 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Une dette d'Honneur Le célèbre homme d'état anglais, Charles James Fox, qui fut, en son temps (1740-1806), le chef du parti whig et l’éloquent adversaire de Pitt, et qui-—entre parentlèses— fut l'un des premiers apotres de l'eutente cordiale entre la France et l'Angleterre, avait une passion très grande pour le jeu. Un jour il était occupé, dans so2 cabinet de travail, à ranger des pi- les de pièces d’or, lorsqu'on intro- duisit un de ses fournisseurs tenant à la main un billet que Fux lui avait souscrit. Le céièbre orateur qui était très désordenné, avait complètement oublié ce billet malencontseux. Cependant comme ïl était doué d’une présence d’esprit extraordi- naire, il dii au visiteur : Il m'est complètement impossi- ble mon ami de vous payer en ce moment. L'or que vous voyez est destiné à payer une dette d’hon- ueur que je ne puis remettre, —-Vous faites donc passer les det- tes d'honneur avant les autres ! de- w..nda le fournisseur. — Toujours, répondit I‘ox. — Et vous reconnaissez me devoir cette somme ? — Mais, certainement. Le marchand sans rien dire dé- chira le billet. —Et maintenant, monsieur, dit- il, je n’ai plus que votre parole c’est tannique de Londres, mais il n'a | — Vous avez raison, mon ami, et votre créance est plus ancienne, x en Ÿ incendie A Bathust, N. B. Bathust, N.-B. 26—Un désas- treux incendie a éclaté jrès de la gare de l’Intercolonial. hier, Les entrepôts de marchandises et les hangars à charbon de l’Intercolo- nial ont été rasés par les flammes qui se sont aussi communiquées à l'hôtel de M. J. P. Léger, situé en face. Cette dernière construction a été complètement détruite, Tout ce que contevaient les en- trepôts de l'Intercolonial a brûlé ainsi qe’une charrue à neige qui se trouvait à côté. M. Léger n'avait que $5,500 d’as- surances Sur sa propriété qu’il esti- mait à $10,000 mnt L'Alcool et L'Ouvrier Si l'on trouve dans les ateliers tant d'onvriers dont la main trem- ble, dont la vue est troublée, dont le bras succombe sous le poids du marteau, qu'elle en est la cause ? Est-ce le feu de la forge et le fer incessamment frappé sur l'enclume? Non ! Le travail fortifie, C’est la débauche qui tue, c'est elle qui fait des invalides, qi peuple les rues de mendiants et les {hôpitaux d'incu- rables. Et si l'on se glissait dans les mansardes des quartiers pauvres, pourquoi ce poële éteint, ce lit sans matelats et sans couvertures, cette armoire vide, ces enfants mourant, moitié de phtisie, moitié de faim? Y at-il une crise industrielle ? Les ateliers refusent-ils de l’ouvra- ge ? Le père ne sait-il que faire de sa volonté et de ses bras ? Non, non, sa femme et ses en- fants vivraient s'il le voulait : c’est lui qui leur vole leur lits et leur vé- une dette d'honneur. Fox sourit, et touché de ggt ha- bile témoignage de confiance, psya le marchand en diannts ete lui qui les condamne au froid et à la faim. à Ja mort, lui, le es an mangé sa subsistance JUEFR &IMON,