. | : | | a og de APE RTE Re à : 3 > a eee PRES CB Pr Trees, — È { we . ‘. ceté-rit ; ainsi nous devrions même « déjà l'avoir quittée. Le garde gé-|| . méral de Schilt me mande que mon | Xisuccesseur dont s'installer ici pour || Les fêtes de Noël ; et il nous mena- ‘(Suite de !a 1er ay €) grand-crédit à la cour, et veut dis- poser de votre place eu faveur d’un jeune homme qui a (té son domes- tique. Depuis quelque temps il envoie à l’admiuisträtion les rap-; potfs les plus défavorables sur votre compte et celui de votre fils. Je crains bien qu’à force d'iatri-| guts ilne parvienne à enlever à Chrétien la charge de son père. — , monsieur, lui dis-je, si je prenais le parti d’aller trouver le prince pour lui exposer toute cette af'ure, qu’en pensez-vous ?—Vous feriez très bien, et même je vou» accompaguerai. Cepeudant le mo ment n'est pas propice ; Son Al tesse a beaucoup d'occupation: éette semaine, et vous auriez de la ine à obtenir ux momeut d'au !: euce, ‘T1 faudra que vous vous pré seitiez aussich:z le directeur géué fal, aiusi que chez les co:seiliers. Pourvu encore que vous y suÿez bicu reçu, mais je crains...M. de Schilt les u tous. prévenus cuatré OP . ‘M. Miller ne s'était pas troui- bé ; le directeur général me reçut très roid ment et daigua à p-ine m'euteudre. Les conseillers ne me traitèrent guère mieux ; je ne vis Partout que des visages mécou- tents, et plus d'une fois il me fa)- lut entendre des choses fort désa- gréables. Je n'ai pas pu parvenir jusqu'au priuce. Ainsi il ne m'a été en aucune manière possible de détruire Jes calomnies que M. de Schilt a répandues contre moi et contre Chrétien. Je z'aime pas à m'étendre là-dussus avec vous ; d'ailleurs ce sont deslaffaires de service auxquelles vous ne compre- dez rien. Tout ce que nous pou- vons espérer de plus favorable, c'estrune enquête ; et encore est-il à craindre qu’on en charge des per- sonnes prévenues contre nous. Nous pouvons donc nous attendre à tous les malheurs....Mais laissons A'cet entretien trop afligeant. C: soir toute la chrétienté se réjouit famille dans le désespoir ; la jeune | femme poussa des cris perçants. | “Comment ! disait-elle, on nous | chasserait pendant cette affreuse nuit ? Entendez-vous comme le| vent mugit et comme la pluie tom-| be par torrents ? Où NE nous un abri contre le froid et la’ tempête ?’’ Ell se laissa tormber sur | une chaise, pressant ses deux en- fants contre son sein. ‘‘Dieu de miséricorde, ajouta-t-elle en sanglo- tant, ayez donc pitié de ces deux pauvres innocentes crat'ares l”? Son mari, pâle comme la mort et immobile devant elle, regardait dans un morne silence tantôt ses jeunes enfants, tantôtsa femme é- plorée. ‘Q mon Dieu ! mom -Dieu ! s'é criait la grand’mère en élevant les de ses gémissements, quelle pers- pective ! Être chassés à notre âge, avec nos enfantset nos petits-en- fants, de la maison où je suis née, L'IMPARTIAL. JEUDI.LE 29 DEC. La Veille de Nce! dre à ce que l'on din d’un mo- | ment à l’autre nous jeter à la por- te.”’ C:tte nouvelle plongea té) A M À Fe 0 T H D ç p L A ÿ First Store | Second Store mains et en remplissant la chambre | sents for Ladies ârd Gents in Gloves, Mits, Scarfs, lies, Handkerchiefs, fr BC4 CHRISTMAS: GOODS bu 4) mas difficult just t ha s 80 net m6 difficult just to know what to give as a present at ‘this festive season. A visi: to our Six Fuli Stores wiil enable you to see mauy things useful;-durablé; pleasing and cheap. 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O mou Dieu! mon Dieu ! laissez 1n0i mou- rir en paix sas le toit qui m'a vu paître.’” Catherine pleurait en silmce ; Louise était tremblante comun: une victime qui attend le coup de la mort ; toutes deux se pressaient autour de leur vieux père conn € pour lui demander profection. . Le vieillard, avec sou air vénérable, son front chauve etses cheveux. blancs, après avoir longtemps t:na les.yeux levés sans parole, imposa de la main silence à sa femme ainsi qu'à sa belle-fille, e: Jeur dit d’un ton calme et resign: en essuyant ses larmes : ‘ Oui, mes enfants, c'est sans doute un horrible malheur, à Fâge où nous sommes ma femme et Imoi, de quitter notre maison et de cher- cher un asile ailleurs ; mais il faut s'y résigner. c'est la veille de Noël ; Notre Sei. gueur, en naissant, a eu aussi bien des souffrances à subir ; cette peu- sée doit nous faire supporter nos chagrins.”’ En achevant ces paroles, le fo- restier s'était tourné vers le tabl=au d'Antoine, placé entre les deux croisées, et que l'on avait eu soin de recouvrir d'une gaze, pour le | préserver de la poussière et des mouches. Les deux entants de Chrétien, | sur ses petits-enfauts, il continua : François et Clara, trop jeunes pour ne connais personne qui puisse | sous recevoir tous, et ils faucra Lis doute nous séparer afin' de | pourvoir à notre subsistance, J’es- | pérais jouir ici au milieu de vous | d’une vieillesse paisible et terminer ‘ma carrière dans cette maison, en Lyous voyant tous réunis autour de | mon lit de mort. Dieu en a dispo- sé autrement ; il faut nous soumet- tre eu silence à sa volonté sainte.”? Puis, jetant un regard attendri “Nos coeurs se brisent de douleur prononcer une | EE | À Malheureusement je | Sixth store “ dé y » Ung in most up-10-date materials, ’ Third Store Fourth store Contain: # lue array of Fur Coats, Robes, Ladies’ Jackets, Mits, Ruffs,,Boas, Gannrlets and everything in the line of Furs that would | be uttrautive in tiuch larger towns. Our MILLINERY ROOM is in this store, wh;re the newest a most up-to-date Hats are shown. 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Toutes les fois qu’il nous lève le voile qui cache de beau ta-|envoie de grandes afflictions, ce bleau, et allume plusieurs chandel- (n'est qu'aveciles vues les plus sa- les, comme l’année dernière, pour Îges. Ce malheur même qui nous que l'on voie bien l'enfant Jésus ; désole aujourd’hui tournera quel- et toi, grand-papa, prends ta harpe | que jour à notre plus grand bien. et sois assez bon pour nous mg paguer : nous te chanterons le beau cantique de Noël, que maman nous a appris pendant ton voyage. —Oui, mes chers enfants, répon- dit le vieillard en les serrant dans ses bras, chantons un cantique de Noël. Mais d’abord, dites-moi, ne s'est-il rien passé pendant mon ab- pence ? Non ; mais voici une lettre de l’adrainistration qui est arrivée huit jours après votre départ.”’ Je forestier décacheta la lettre ; mais à peine eut-il jeté les yeux sur son contenu, qu'une pâleur mortelle se répandit sur son visage. Puis levant les yeux au ciel, il s’é-| cria : ‘‘Seigneur, que votre volon- té soit faite, nous nous y soumet- tons.” Et de grosses larmes con- laient le long de ses joues. ‘(> mon Dien ! qu'est-ce donc ? s’écrièrent les enfants tout effrayés. Il nous est ordonné de sortir de cette maison dans les vingt-quatre ? heures qui suivront la réception de | ! cé, en cas de résistance, d'employer ja Jorce armée pour nous contrain- | l'obéissance. Je m'étonne | dre qu'ilsge se soient par encore pré- | Nous devons uous ra C’est quand nos maux sont arrivés au comble que le mieux est près d'arriver. Un ancien proverbe dont l'expérience m'a démontré toute la justesse dit : ‘‘C'est au moment où nos peines sont plus] grandes que le secours de Dieu est plus proche.” Il ne faut pas nous montrer exigeants ni injustes en- vers Dieu. Jusqu'à ce jour s1 bonté nous a comblés de biens : n’accepterons-nous pas les afflic- tiens qu’il nous envoie, soit pour nous éprouver, soit pour nous châ- tier ? Pendant une si longue suite d’auneés, la veille de Noël a tou- jours été pour nous une occasion de manifester notre allégresse ; c'est la volonté de Dieu qué nous la passions cètte fois dans jes larmes, c'est toujours le même Dieu qui nous visite. (à suivre) Le Remède (BAUME D'ALLEN) Re nb VE Dee UE j ; AT é: {EAST SIDE) — THE GROCERY DEPARTMENT. No exagge- PR 4 --ratiou t@ say. Miath better display ot this line ot goods cannot be seen on | L the 1slari ‘Our Coalectioneiy 13 pure. attractively gotten up, and k CON pi rs Nu Cheap" All the Vuritis of Pure Lisse Ces, Caudied Peels, Dried Fruits nr «+ of all Eipd- ; À] piles and Orarges ; showcases of Pure Choclates ; show- ne LEE case» OÙ ijiiar aid other Pipes ; showcases of Persumery ; sirowcases of Wring along your GEESE, TURKEYS, POULTRY, WHEAT, BUCKWHEAT, POTATOES. Cash and highest prices for them all. Brushes. BUTTER, EGGS, OATS, HAY, BARLEY, R. T. 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