cn dt us Mess ate té Es cmeimetraseons ae: + ri 1! | : .È i 1} L : 1 Î Î as mr. fie Leu, papa Pi AUS D ar dan aie té POSE De Sn £ À L pou à ER RE APS MSRNET EU are, D PEER. RE sa à EE nana dnnmmnnnnnnnss M à t: ne png en ee pe ere . ” SLI SR SRE TAC ne PR Pr geque * ÿ ' SRE ARE ACER RARES re EURE snanus RME TENSS PR A et eur tro + ei RMS FRS NPA RME VERT 5 ” Qt ps pere rnt me - % RE A terme pags cb EN À de» Aa da on A A vi NES NET DR UE, BÉLISAN CE UNE HAINE DE VILLA&E( (suite de la 1ère Page) Le monde me déplait, et j'ai la foi religieuse. Le monde te déplait ! Depuis quand ? D'aberd tm étais jo- yeuse et chantais du matin au soir ; un peu pius tard, tn as manifesté le désir d'une liberté pius large : je t'ai répondu que tu pouvais aoquéri\ mme liberté plus large complète par le mariage, et Prosper, qui t'aime à l’adoration, t'a oflert sa main ; pendant quelques jours ; nous arons eu l'espoir que tu eensentirais à porter motre mom, à devenir mo- tre fille ; puis, subitement, par eaprice, tu as repoussé Prosper ; j'ai respecté ta veilonté et t'ai laissée libre d'agir à ta guise. J'ai même voulu que tu pusses juger Dar toi même, voir, com- parer et prendre ume décision sans subir d'autre inflaence que celle de la raison ; tn as été é- maneipéé de fait. Aujourd'hui, tu voeux entrer en religion, et eela sans motif plausible ; j'ai le droit et le devoir de te de- mander les eauses de ces tergi- versations et, sans imposer ma volonté, de t'obliger à attendre que ta nouvelle voeation me soit bien demontrée. Quel temps me vous pour cela? Mon Dieu ! je ne fixe aucune époque ; un mois peut être saf- fira pour arriver à eette démons- tratiou. Hh bien, mom cher tuteur dans un mois je vous renouvyel- lerai ma demande. Soit, dit Maliserne, mois | Pendant que cette eonversa- tion avait lieu chez Malieerne, une scène d'un autre nature se passait dans la salle de billard de l'anberge do Gendronmeau. Prosper, qui suivait un plan tracé à l'avance, ne tarissait pas sur le chapitre ses eomquêtes, tant à Auxerre qu’à Paris et à Château-Bernard. Bien des doutes s'étaient déjà élevés sur la véracité de ses ré- cits. Prosper alla plus loin, il osa élever des doutes sur la pureté des relations da Docteur avec madame Fromentin. Teut le monds présent garda le silence eflrayé de l'audace de Prosper. La culmination arriva quand Prosper fit le pari de 10 bouteil- les de champagne que le soir même ilse promènerait sur le port avec la plus jelie fille du village en montrant à tout le monde qu'il était très intime avec elle. Le pari fui tenu, le vin appor- demandez dass un téet les boutelics vidés toutes les têtes étaient vivement &é. chauffées. Après avol réglé les condi- tiens du pari, tont le monde se retira. Prosper Malicorne se re- tira également et se rendit sur le port ; il détacha un bateau, traversa la rivière et prit le che- min qui conduisait À la terme où travaillait Marceline, l'amou- reuse d'Andeche Morisset. La belle reusse sempait. Marvceiine, lui dit Prosper, viens avec moi à la maison, on veut te faire une surprise. Je te ramènerai ensuite jusqu'ici. Marceline pensant qu'il s’agis- sait de son prochain mariage avee Andeehe, ne se fit vas prier pour suivre Presper. 1ls traver- sèrent l'eau en bateau. Prosper la fit entrer chez lui par l'issue qui donnait sur la rune. Un vête- ment eomplet de femme se trou- vait sur un fauteuil. Tiens, lui dit-il, voiei, un cea- deau que te fait ma mère ; ha- bille-toi. Nous verrons teut à l'heare si eela te va bien. 11 passa dans le chambre à côté et laissa Maerceline seule. A "I "IMPARTIAL, JEUDI LE 18 ; heart, the nervesandthe blood. It is because of the triple r possessod by Milburn’s Frourt and NervePills of making weak, TE hearts an y, toning up run us. shattered, nervous ms and supplying those elements necessary to make thin, watery blood rich and red, that so many wonderful cures have been accredited to this remedy. Here is the case of Mrs. R. J. Arnold, Woodstock, N.B., who says: ‘I was troubled for some time with nervous prostration and general wescness, feeling irritable, debilitated and sleep- less nearly all the time. My entire system became run down. Às soon as I began taking Milburn’s Heart and I realized that Nerve Pills. they had a calming, soothing influence upon the nerves. Every dose seemed to help the cure. They restored my sleep, strengthened my nerves and ve tone to my entire system. think them wonderful.’? ‘cette coulenr d'or qne nulle au- est vrai, que le bag de sa figure, ais C'était sa taille, son vête. ue ses beaux cheveux de tra femme ne possédait au vil- SE songeait en cet ins tant à Marceline, la fiile de basse-eour de la femme voisine ? Le lendemain, au réveil du/ village, tout le monde sut qu’A- driemne avait été 5e promenée daus la rne avec Prosper Mali. corme. Quelques-uns voulurent pre- tester, mais dix témoins affir- [pes, dix témeins attestaient les faits de la veille. Comment dou- ter, eneore ? Jocgxes Hervey ne fut pas des derniers à apprendre la fa- tale nouvelle. 11 entrait dans le plan de Prosper Malicorne que son rival fat promptement ins- truit. Le seul se-tinent qu'éprouva Jacques Hervey fnt de l'indi- gnation at de la révelte. G'est une infème ealomine ! lai répondit-on. Leurs noms ? demanda Jac- Hervey. [à continuer. Oelle-ci s'habilla. 11 faut dire tout de suite que ce vêtement, acheté la veille à Auxerre par Malieorne fils, était, eomme couleur d'étoffe et comme coupe semblabie à un autre que portait Adrienne, et avec lequel elle sertait dans le village. Quand Marceline fat revêtue de 6es ha- bits, elle commença par s’admi- rer et appola essuite Prosper Celui-ei vint assitôt. —Je me suis attardé en allant te cheseher, dit il et teut le mon- de est eouché à la maison. Mais somme tu es belle ! ajoutatil en sontemblant Mareeline: Re- léve deac un peu tes cheveux ; bien, c'est cela. Et maintenaut mets oette dentelle sarta tête, laisse-la tomber cemme un voi- le sur tes yeux ; là, un peu plus bas. Maiatenant tu tu ressembles à une belle demoiselle. Marceline, faible d'esprit, fut ravie de eeite toilette et des compliments de Prosper. —Quel dommage, dit-elle, de quitter ces beaux habits ! — Pourquoi dons les quitter ? reprit Presper. hardes dans ee feulard, et veste! cemme tu os. Je vais te recon- duire à la ferme, où ta belle toi. lette fera bien des jaloux. Marceline ne résister à cette tentation ; elle oubliait que les gens de ia ferme devaient être couchés ; Prosper, iui, ne l'avait point oublié Les haillons de M aroeline était fert à l'aise dans le foalard et, lorsqu,eile prit le paquet seus son bras, on eut supposé qu'elle portait là quelque man- tean du matin ou un vêtement de nait. —1l:se fait tard, dit Prosper, je vais te resonduire à la ferme- 1ls sertirent tous les deux —Prends men bas, dit Pros- per, et mul ne supposera que s’est Marceline que j'aesempa- gue- Le misérable dévoilait sa pensée. La jeune paysanne, tout fiére d'être ainsi eseortée par “a monsieur, prit le bras de Prosper. 1i se dirigèrent vers le quai ot longèrent vers lo che- min de halage. Lersqu'ils arrivèrent à l’ea- dreit eoavenu, Prosper, qui avait marché très vite jusque- là, relentit le pas; il se tourna du côté de sa compagne, et ses lévres s'appreehérent si près de la tête de Marceline, que les gens embusqués derrière les aubiers affirmèrent qu'il l'avait embrassée. À ce moment, ia lune prejeta de clairs rayons surle ehemin, et tous les spectateurs oachés furent cenvaincus que la femme qui accompagaait Preper était Adrienne ;ils n'aperçurent, il Enveleppe tes | Rings made up with your! } | | pe EAP À fine assortment of SILVER GOODA WATCHEN CH AINN AND RINGS Now open for inspection. ‘own gold if desired. E. W. TAYLOR (Cameron Block CHARLOTTETOWN Pyny-Pectoral Toux et des Rhumes Un Remède inestimable dans toutes les affections de la GORGE OU DESPOUMONS. ï 2$ cts ia grande bouteille. DAVIS & LAWRENCE CO. Ltd. Prop.du Verry Davis Pain Killer, GENTS WANTED.—FOR ‘STORY CF SOUTH AFRICA” by John Clark Ridpath, L. L. D. Edward S. Ellis, M. A J. A. 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PERS Mail orders receive prompt at- tention. maient l'exactitaue de ces pro} Chaque année des milliers de femmes succom- bent des suites de cette dangereuse maladie appe- lée communément le Retour de l’Age. femmes avaient la sagesse de prendre un remède capable de fortifier tout leur système, alors elles auraient la force nécessaire heureusement cette pleine de dangers et qui, combent pas, les laissent souvent invalides ou infirmes, Les Piiu- les Rouges du Dr. Coderre n’ont pas d’égales pour guérir les maladies occasionnées par l’âge critique. Elles ont guéri des femmes qui souffraient de- puis bien des années et que leurs médecins avaient abandonnées, elles en ont guéri qui étaient devenues invalides. Ne vous découra;r: donc pas, car vous guérirez Vous aussi, et pour cela vous n’avez qu'à suivre l’exem- ple de femr°s qui étaient bien maladesetoi aujourd’huisont en santé ct parfaitement heureuses. Mme Omer Beauchemin, St-Alexis des Monts, Qué. l'âge ne désespèrent pas. cette maïadie, ration et peut-être la mort.” LEE Dit : ‘* Je m'étais fait soigner par cinq LUE 2 5 PRE res th comme je n’obtenais aucun soulagement, remèdes de côté. matrice et de grande faiblesse, re ERREUR je ccimmençai à en prendre et en même temps je suivais Île En quelq ques mais parfa itement £ guéri Je les recommande comme le meilleur remède, ” traitement des médecins spécialistes, j'étais, non pas soulagée, périoce critique qui est quand elles ne suc- Dit : ‘ Que toutes les femmes qui souffrent du retour de Pendant 15 ans j'ai souflert de Peux mécecins qui me soignaient voulaient que j aille à l'hôpital subir une opération. traitements des médecins spécialistes et aux Pilules Rouges du Dr. Coderre, je suis guérie et j'ai évité une cruelle opé- Mme John Rancour, Boîte 86, Wolfboro, N, I, j'avais pris à peu près tous les remèdes pour me guérir, mais Depuis 8 ans que je souffrais d lu mal de Pavais aussi une maladie des rognons, maux de tête et mauvaise digestion. À l'exemple d’autres femmes qui s'étaient guéries avec les Pilules Rouges pour traverser dès aujourd’nui. Grâce aux bons dangereuses. Quelque soit le genre de leur maladie, toutes | jes femmes devraient consulter nos médecins spé- Si les | cialistes- C’est un grand avantage offert à toutes | les femmes qui sont faibles, langu'ssantes ou dan- gereusement malades. Ne retardez pas, écrivez Nos médecins ont obtenu un succès vraiment étonnant au moyen de ces con- sultation par écrit. Ne craignez pas, vos lettres sont lues ct répondues par les médecins seuls. Les femmes qui demeurent près de la ville sont invitées à venir voir nos méde- cins à leur salon de consulta- tions tous les jours de 9 hrs a.m. à 6 hrs p.m. Dimanches excep- tés. Toutes consultations per- sonnelles ou par écrit, stricte- ment confidentielles et gratuites. Souffrez-vous de constipation ? 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