ne en | ST ré at A EE us TT NON en LU 5 gi ; w . u °S EE ser L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI :1 AOÛT Pos 19 see | t L'IMPARTIALITE 1} a IS ; hs 4 JUSTE, NON PAS À ETRE NEUTRE. ro L'Adoption du BL de WASHING TON. % L'adoption du bil! de la récipro-| jours désiré le règne, nous devons | cité à Washington a été commentée |nout congratuler mutuellement. dans les éditoriaux des principaux | | A ceux qui se sont opposés à la journaux américains. V oici quel- | convention par crainte de voir nos ques extraits de ces éditoriaux RS | fermiers en souffrir gravement, nous la lecture intéressera les Canadiens: dirons que nous attendons des évé: Le ‘“‘New-Vork Times” dit : € n grand pas et un précieux . ns P P |tages que la convention présentera avanzement pour la prospérité” de soie Soit: ë ion. e progrès actuel dont | 7 as | ‘D'ici dix ans cette convention la réciprocité canadienne est la per- | sonnification marque le commence- ment d'une émancipation qui se) terminera lorsqu'elle sera compiè- | te.” | A Ottawa la nouvelle de l’adop- Le ‘‘' New-York Tribune’’ : “La |toin du bill de la réciprocité, à plupart des républicains qui sup , Washington, par une majorité de) portent l'administration mais vi deux contre un à vrai dire, n’a sur- étaient opposés à la réciprocité, ont | pris pérsonne, car il était connu subi l'influence des protestations | que le président Taît était le maî- locales contre le tort temporaire] tre de la situation. La nouvelle, qu’elle pourrait nous faire. Ils | cependant, n'en était pas moins n’ont pas su considérer au point de | flatteuse pour le cabinet. Elle est vue national l'avantage qui nous arrivée au bureau du premier mi- était ofiert. Ils regretteront peut-|ujstre avant la réunion du conseil être leur inhabilité a préférer le | exécutif et, naturellement, le ré- meilleur avantage.” sultat a donné lieu a des commen- Le ‘New York World” : Nous|taires. L'un des ministres obser- avons consenti et le Canada consen-! 3 que la seule chose qui reste _tira sous peu à abaisser le mur un peu mais non complètement. Ce- pendant, nous serons assez sages un jour pour comprendre que nous n’a- | position couservatrice et nements la démonstration des avan- laura contribué de façon enorme à la grandenr du Canada et des E- tats-Unis.”” maintenant entre les fermiers cana- diens et un marché libre de 90 mil- lions pour leurs produits c’est l’op- M. Bor- vons pas plus besoin d’un tarif con- |den. ‘tre le Canada que la Pensylvanie ?”” C'est l'opinion du ministère et Le ‘‘Boston Herald’’ : Un coup |des libéraux que l’adoptiou du bill d'oeil sur la carte suffit pour faire|à Washington ne changera en rien comprendre ce que signifie la réci- la situation parlementaire au Cana- 2 \da. M. Borden et ses partisans ne procité pour le Port de Boston. | P |peuvent maintenant changer d'’at- C'est le centre naturel du commer-|}. L titude, quelque désastreuse qu’en ce de l’Est du Canada et des pro- LES FEUX DE FARETS | Les feux de forêt qui ont, la se- Reciprocite à maine dernière, ravagé le comté de: tinuent à tout dévaster. Samedi les flammes étaient à un | feu détruit actuellement les forêts tion de uos ressources naturelles. possédées par MM. B. B, Barnhiil, L'espoir d’un adoucissement du coût de la vie peut nous séduire, mais puisque le tarif américain doit, Ge toute façon, être abaissé, Kelley et frères. au-delà de mille âcres de détruits. | Du port de Greville on apprend que les hommes qui combattent l'incendie ont enfin flammes ; et, si le vent continue du même côté, on ne redoutera ylus le puisque de toute manière le mar maîtrisé les ché américain doit nous être ouvert, pourquoi achêterions nous au prix de concessions importants, des a- vautages que nons obtiendrons tout aussi sûremeñt sans rien don- ner en retour ? La ‘‘Presse’’ L'adoption du traité de récipro- cité par jes Etats-Unis aura néces- fléau d’une façon sérieuse. Svr la limite farestière de Chris- tie ceux qui combattaient l'incen die ont été moins heureux. Le feu avançait avec une rapidité et une force telle qu’il leur a été impossi- Ù è ble d’en ralentir la marche. sairement sa répercussion dans la politique canadienne. Elle sera UNE ACTION BE _ 40 MILLIONS de d’abord un rude désappointement pour nos anti-réciprocistes, s'ils | ont réellement espéré le rejet de la mesure par le Sénat de Washing- tou. Mais, qu'ils y aient compté} On annonce parer action |$40,000,000 de piastres sera bientôt prise à la Cour Supérieure de Qué bec par une famille Lemieux qui «comprend 60 ou 70 membres et ou non, ils nue sont pas plus libres qu'auparavant de modifier leur at- titude. Ils essaieront seulement de : faire de l'adoption même du bill par le Sénat américain, un argu ment nouveau, quoique assez futi-] le, en prétendant que la réciprocité "| dont ie procureur est M. Tancrède Pagnuelo, contre M. Meier, nufacturier de chocolat de Paris et propriétaire de l'île d'Anticosti. M. Menier a, paraît il acheté l’île d'Anticosti d’un nommé Parent, ‘décédé depuis, et qui la lui aurait vendue à ses propres risques sans avoir les titres nécessaires pour dé montrer qu'ilen était le proprié- taire légal. Cette famille Lemieux se dit être le véritable propriétaire de l'île et prétend pouvoir fournir les titres qui lui donnent le droit À sa possession. \ M. Pagnuelo est actuellement à Ba n’en appelle autant aux Américains que parce qu'elle est préjudiciable aux Canadiens. L'HISTOIRÉ DE LA REÉCIPROCITE Le 7 janvier 1911, les représen: tants canadiens arriver à Washing- ton. 8 et 21 janvier, la couférence au sujet de la réciprocité est en séan- ce. 26 janvier, ie président Taft en- voie le texte de la convention au ; 7 MAT puisse être la conséquence. vinces maritimes. L'Union de deux Le “Temps”, d'Ottawa dit: peuples ayant des relations com- merciales, plus étendues, avec leurs divers cffets., est le premier et le plus grand avantage du système.”’ Le président Taft a fait la décla- ration suivante au sujet du bill de réciprocité au Sénat : ‘‘Je suis très heureux que le pro- ‘“La victoire éclatante remportée! par le Bill de Réciprocité au Sénat | Américain va donner une nouvelle, tournure à la situation politique au Canada et précipiter les événements au sujet desquels tant de conjectu- res ont été faites depuis quelques! mois. ?? jet de loi tendant à l'établissement] Le ‘Temps’ ajoute que c’est: d’une convention douanière avec le|' ‘une belle leçon de politique patri- | Canada ait été successivement a-|otique pour le parti conservateur dopté sans modifications par le con |canadien dont les membres n’ont! grès sénat. | pas eu jusqu'ici cette largeur d'i | dée politiciens américains et n’ont | | pu se résigner à donner leur assen- ‘J'espère que le parlement cana- dien prendra bientôt une décision. ‘‘Je suis convaincu que la mise à | timent à l'adoption de cette grande effet de la convention marquera une | MSSUTE nationale pour la simple raison qu’elle était l'oeuvre du gou- être nouvelle dans les Li dé vernement libéral ! nado-américairs. . Le commerce en- 2 re a : : La ‘‘Patrie””: tre les deux pays s'accroîtra de fa- on énorme et chacun en tirera pro-| Il est possible que la décision t. prise par le sénat américain pousse | le gouvernement du Canada à pré- | cipiter une solution. Pourquoi relations ca m 2 ‘J'espère qu’on gardera au se- crétaire Knox la reconnaissance qui convient. prolongerait-il la situation sans is- | sue quiexiste en ce moment à la, Chambres des Communes ? Puis- ‘La conveution douanière n’a pas été une question de au congrès et au Sénat, elle a été une que l'appel au peuple pen Le matt question purement économique, ME RE: Ve ” l’a bien vu par la division du vote. li . 2. PS EE oi de rédistribution pourra être Je ne parlerais pas franchement si présentée avant trois mois, pren je n’accordais pas le crédit voulu à | que le travail du recensement s’ac- la majorité démocratique du Con- complit avec nne désespérante len- grès et à la majorité du même par.|teur, le gouvernement pourrait parti ti au Sénat, pour le concours de : Pien opter pour la dissolution immé- leur vote favorable au projet de loi, |diate du Parlement et la bataille é- Sans ce concours rates | lectorale. l'adoption du projet Quant au sentiment populaire sur | des démoc de loi ent été | Il eut été possible aux | la réciprocité, il ue doit pas néces- sairement être le même dans les | deux pays. Aux Etats-Unis, “me à grands cris l’abaissement du impossible, démocrates d'embrasser sa marche! par des amendements qui l’ eussent | transformé complètement dans sa! lettre le peuple récla et sOn esprit en sorte que sa ratification:par le parlement caus- tarif et le tarif sera abaissé que la Cie eut été cjouteuse. ” éd 3 “Quant ?j nous, les républicains, | . u y " à “ j qui avons foujours été favorabiss | peusable à nos industries, et en gé- à 1! £ ts és : al ct ‘4 . & La TECIpr en avons to”, | néral nécessaire pour la conserva- | ! | réciprocité triomphe vu meure. Au Canada, notre tarif est indis- gité, qui £. Sénat. 28 janvier, le représentant Mc- Call, républicain présente le bill de la réciprocité à la Chambre. 14 février, le bill est adopté par Îla Chambre par un vote de 221 con- ître 93. Pour 143 démocrates et 78 répu- |blicains ; contre; 87 républicains et 6 démocrates. 4 mars, le Sénat s'ajourne avant | d’avoir pris la réciprocité en consi- dération. 4 avril, le congrès est convoqué en session extraordinaire pour rati- fier la convention. 12 avril, le représentant Under. wood. leader des démocrates, intro- duit le biil de Chambre. 2: avril, la Chambre adopte le la réciprocité en bill par un vote de 267 à 89. Pour 203 démocrates et 64 républicains; contre; 78 répuplicains et 11 demo- crates. 24 avril, le comité des finances du Sénat reçoit le bill de la Cham- bre. 13 juin, le comité?des finances rapporte, sans recommandation, le bill au Sénat. 14 juin, l'amendement Root re- latif à fait. 22 juillet, le Sénat adopte le bill la clause du papier est dé- Paris où 1! s'occupe de cette cause extraordinaire. Nous recevons à ce propos de notre correspondant de Montréal la dépêche suivante : Montréal, 25.- Après ce typo graphe Parent, qui est décédé l'an dernier, c’est maintenant une fa- mille Lemieux qui conteste à M. Henri Menier, le roi du chocolat, la propriété de l'île d'Anticosti. TJue soixantaine de membtes de cette famille ont formé une alliance pour réclamer cet du ri- chissime Français. TENDERS HEATING AND PLUMBING NEW JAIL-QUEEN'S C9. héritage Departinent 6f Public Works, Charlottetown, P. E. I., Juiy, roth. rorr. Sealed Tenders will be received at tnis office until noon. Monday, August 7th, 1911, from any person or persous willing to contract tor the Heating and Plumbing of New Jail, Queen’s County, accord- ing'to plaus and specification to be at the office Architect, seen at ‘his office and of C. B:-Chaprnell, : Charlottetown. Parties tendering must tender de la réciprocité par un vote de 53, à 27, : Pour: répub'icains: contre: cains et 3 démocrates. 22 démocrates et 21! {separately for the Heating and Plumbiug. Each tender must be accompanied by a certified La réciprocité en Canada est à | Public Works for the sum of $200.- l'étude depuis le mois de jauvier. | OO. Cheque will be returned if La mesure en Parlement a subi sa | l'ender be not accepted. ! Pre lecture puis est demeurée | à l'étude en comité. The Departinent does not bind | visite de sa mère et d’autres mem- Jusqu’à ce el to accept the lowest or any jour la question a été étudiée sur, 'tender. Ces ! derniers seront présentés plus tard, son mérite sans amendement. si le gouvernement ne change pas, par and ‘‘Tenders For Plumbivg aurait fait un aveu complet de son let il s’ empara de l'argent son programime, l'enders to be addressed to the|Tebo aurait répondu : j'aitué Mc. k il fit de sa lrach: :- 'undersigned and marked, ‘‘Tenders | Gregor. Cuimberland Nouvelle Ecosse con- |Impotateurs et Marchands & Co. Generaux J. H. MYRICK mille de l’établissement Shulee. Lei| MARCHANDISES FINES, Iy eu a déjà QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EriceRIEs, Erc.,ETc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pecheurs et Cultivateurs ont esoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. Nous: venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. the | N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. 2/3 OF FULL SIZE OPEN. Pour Trois Abonnements nous vous enverrons cette belle plume ontaine. Adressez : L'ImpARTIAL, Tignish, I. P K. 4 Execution du Meurtrier {rif Smith et au géolier Hazelton a- . vec qui 1l se trouvait. John Tebo D'près le récit qu'ila fait lui- Lundi matin, le 24 Jeillet, a été même, Tebo aurait tué McGregor mise à exécution, par le Shérif/le 18 octobre dernier, alors qu’ils é- Smith, la sentence de mort qui a- taient tous deux occupés à trancher vait été prononcée contre John Te- du chou qui devait leur servir de | | = républi- On auvy chartered Bank, pay: abie to | damner aurait dit bonjour aux per- |the order of the Commissioner of |sonnes présentes. | } | | | : For Heating The Queen's County | | à : y | Tue Queen’ s County Jail.” (d’avoir tué William McGregor. cheque | bo qui avait été trouvé coupable |Sonper. McGregor se serait mis à [genou pour trancher son chou, ‘Te- bo aurait alors pris une hache pour en couper la racine et sa hache an- es frappé à latête McGregor qui serait alor t | remis à ses parents. stomibé à Ja renverse, On rapporte que le soir qui a pré- | | Je perdis à ce moment la raison, dit cédé son exécution, Tebo reçut la| Tebo, en voyant ce que je venais de faire, et je fiappai de toutes mes forces à la tête 1} 'bres de sa famille. A sa mère qui: \tué “& Rote, € McGregor qui fut lui démandait de dire ia vérité. Avant d'être mis a mort, le con Son corps a été; Tebo ajoute qu’il ne sait pas cé ; Mais quand il vit son compagnon mort, il se Après le départ de ses parents, il|rendit à la ville, au bout du quai s . : ë que pos” crime au Rev. T, À. Roy, au, eh | nca McGregor, | à ” : [8