E d mm De |lés préceptes de l'égiise, vo .]femède jobr, guérit la (Plaid de en voilà le e l'alcool. Des soc é!és de tem pérance selon de EX :303 'inteipérance. PCBL:# L4 JEUD: D& CHAQUE suis + SÉMAINE Enfin ABONNEMENT Apres bien des pourpariers au Une, sos em cr Six mÔis.. «se 08.0 + 50 Les abonnzuwe:1.s sont payable d'avance, Pour cesser de recevoir le jorir- nal, il faut dorne. avis au moins un mois avant l'expiration, de son a- bonnement ei payer tous les atré rages. Ceux qui changent d’ adresse doivent nous dônuer l’ancièmne aus si bieu qe ia nouvelle. Aïlressez toutes lettres. ponances, € ©, à L'imrAr 1iAi. : Tigu: sh, Ile du Prirvce 1 L'éouad =— = — + k coïitres For the couveuiemc2 of ioreic, 1 ave: tisers, J'IMPArYTIAL Ccau be eu aud raies obtaimeli {.om the fo! lou :u1g ageace: Moniréai : E. De:b: ais Adveriis: lig Agency. A. McKim& Go. St, James Street. To oo : J. J. Gibbons, Confeder, ation Life Buildiug. New Vo:k : Geo. P. Rowell & Co. 10 Syruce Streer. Loudon Eug.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet Si,, E. C: Loid &. Thomas Ch «220 Li. Pour OUT ce que vous désirez davs n'impotte quel pays, pour es trer eu ‘elations avec les écraug: rs, aüressez-vours à C. MU.KAY, Pu lic'ste, 16 Ruz des Minimes” B:axelles | Belzigre). Reço't sans frai: les commvo ca- tions, annonces et abonnemerts à L'IMPARTIAL. LME A RTLAL : 15 fev: et REGLEMENTS DE LA NOUVELLE S0- CITE DE] FRPERANCE Das uue autre colonue mos lec- teurs trouveront les réglements de la société de Tempé ance, iut:0- duite daas la Province de Québec par Mgr. Bruchési, a'caévêque de Montreal. À l'ouverture de la première essemblée publique, le Révéread j:'e O'Sullivan de St. Albans, Vermont, surnommé le ‘‘Père Maihews' du Vermont, a donné un aperçu de l'ouvrage qui se fait dans son é'at par les vrais a- wis de la tempérance, pour sup- primer les désorcies causés par la boissen, Il a dénomiré d’une ma- nière évidente que l'ivrognerie ne pouvait pas êt-e a rêtée par les lois civiles. La p'ehibiion a dit le père O'Sullivan, pour viugt aus davs l'état du Veïmon:. a eu pour résultat : le perjure et la corrup- tion sans toutefois déminué la con- sommation des liqueurs. Veyant l'état déplorable c'es choses, ies lé- sujet de uotiedeu ième train ent €: Tignish et Slwmmerside, les élec: teurs ont p'is ja résolution d’avoir des assemblees dans tovtes les pla: ces publiques dû com.é, pour pro- tèster coai e l'acte injuste de Geo ge A Sharp et pour deman- def au gouve-mement de b'en vou- loir coigeuier M. Sharp de ses ser- vices, et de met e, à sa place, un homie qui au mo'ns sera juste e1- ve s'‘ous. La première assemblée aura lieux à Tigu'ss, lundi soir, le 19. à 7 heures du so; ; à Alberton le 20 : à O'Leary le 213 À Sum- me side le 22 ; à Kensrngiom le 23, eic,, Le chemin de fer de FIle St. Jeau est la propriété des asuia.i'es et il faut mettre fin à cétie autrage dovt-sosîie le public. depaïs quel- que iemps, dû au manque ste Ca pa- cité et à la haine personuselle de George A. Sharp. “Canvassing” L'Eraminér du 9 nous dit que a E: D, Sterus est le premier danscette province qui aeu le cou- râge de, déuoncer la méshode de ‘Personal canvass"” qui existe au temps des. électiens. En 1900, MM. Bi ch et Buote, les deux can- didats dwŸparti-couservateur daus le premier district de Prince, s’op- posèrent forcement au ‘‘Personal canvass''. Ces coudidats furent dé- faits aux polls, la cause principale, parcequ'ils ne s’abaissaient point à quéter a0x pieds de ceux qui se te- naieut eu arrière, peur quelques dellars ou quelques bouteilles de whisxey. Donc l'honneur d’avoir introduit ce sujet dans cette pro- viuce revient de droit à MM. J. E. B ch et KE. J. Buoie. Nous sommes heureux de consta- ter que l'un des citoyens les plus eu vue de Charlottetown a eu le courage de lever la voix pour com- battre ce fléau, qui est aussi grand, croyous-nous, que le fléau de l'in- tempérance. Les électeurs honnêtes eicosscencieux sont presque tou- jours bettus, daus les élections, par qui? Par quelques centanes de voyous qui ne És’occupent aucune- meut des bienfaits que ponrraient faire pour le pays des législateurs hounêtes. Ce fléau existe par tout le Cauada. A nos législateurs donc d’intro- {duire la réforme dans nos élections | et bientôt cette tache odieuse qui ter nit nos élections sera effacée ST. VALLIER, 7 février 1906. gislateurs, assistés des évêques et des prêtres du. diocèse, ont fait 2a- | dopter laloi de haute license, et: d:puis, continue le père O’Sulli-| van, les crimes diminuent. | ‘Les lois civiles ne peuvent pas forcer les homme: à la sobriéié et, les tenir ainsi ‘‘a dit le père O'Sul-! livan.’’ La tempérance est une, veriu merale et ce n est que par la | réforme morale que l'intempérance | sera cChassée de nos ceutres. | ‘Donc dans ce cas il n'y a que les | preceptes de l'égl'se qui puissent | effectivement com sattre ! le teriible fléau de l’ivtempérance.’ Nous croyons faire Saisir à nos lecteurs eu leur dounaut les paroles du père O'Sullivau. (Ces paroles démontreut qu’apès tout, cetie loi de prohibition dout eu pale avec taut d'ardeur dau: cette province, n'est pas suihsante pour arrêter même abreser la veme des |: queurs. Neus avous toujours par lé en faveur des hautes licenses et nous sommes heu: 2:ux de consiaier | que nos idées sout les mêmes que| celles de l’'apû e de :emperance du | Vermont. [/ovin on de Mg: Bu- chèsi et celle du pè:é O'Sullivan, sans compter ua millier d’awt'es de pe-souues haut valent plus que les opinions des ca- botins qui mous criaient sur tous] les tons de la gamme, lcrs de la | " dernière élection, que la Prohibi- tion était la loi, la bonne loi, la | seule lei nour faire cesser le trafic |: d. |rager efficacemen.…. Mons. F. J. Buote. rédacteur de l'IMPARTIAL Tiguish I. P. E. Cher Mossieur Buote, Avec bies d'autres, je me Iréjou s de la réapparitios de l’Im- PARTIAI,, et j'espère qu'il ne dis- |[paiaitra pl us. Je fais des voeux EE r que la population française de le S'-Jeau comprenne de plus en plus }'impe: ance d’avoir un jour- nal de sa langue chez elle, et la haute cosvenauce, pour ne pas dire | plus, qu'il y a pour elle de l'encow- Si les Aca- dieus de l'ile St-Jean agissaient au- reme2*,s ils né£l'geaient d’eucou- |rager le seul jouraal français de l:ur p'evince. ils seraient bientôt mü:s pour l'aposiasie natiouale, pes à se laisse: noyer daus le flot 0-Sa702, en 1eltiant leur race, leu s t'adiious et le mobile ee qui an; |coule daus leurs veines. . le Fédacieur, trou- -aclus le p:ix de mon abonne- Veu:liez, M ver C |meut de cetle année. : | Je veus salue avec beaucoup de placées du Canada |. mpahie jet de reconnaissance avO:T ‘*lJ’IMPAR- po or TIAL'* Voire huwwubie et dévoué servi- sieur, ressuscité J. CI. ARS“*NAULT Ptr. Curé de St Vallier DUR ST De, ° | ET RS CS Le. L'IMPARTIAL 1808 Mot Carmel LPS nous …imprégmer de | ce Instlétion des Of: Ciers de PLCEM. | - Le 14 janvier, meusieur À. E, a rténeuft g and député de l’Asse: c'ation Caiholique de Bienfaisancé Muiuelle pour le comté de , Prince, présidait à l'installation des off ciers de la succursale 343. a avoir examiné les livres du tr rier et du secrétai:e fiuancier, il procèda à l'instslation des diffe- rents ofhciers. M. Joseph McCul- lough, président de la succursalé de Sum:verside agissait comme as- sistaut. : Président Jaime Rictarf 1 Vice-Prd François L. A:seuault Felix Richard Rev. P. P. Arsenault Jean P L. Gallant Felix Richard Thaddé L. Poirier Jean J. Richad L'installation étast terminée, fiè- re Cy-1s Poirier, au nom de la suc- cursale 343, lut vue adresse de Bien veaue au Grand Député. Il fit res- sortir e1fre autres points l'honneur que la succursale 343 jeuisait de ce que étant la seule succursale de la Province composée d'élements a- cad eus, elle saluait, ux fière de l'association en même temps qu'un frère de saug. Mensieur le Grand Député sut répordre en termes appropriés à cette adresse, après quoi il donna de sages conseils sur les meyeus à prendre pour augmenter le mormbre des memib-es. M. Joseph McCullough, l'int:e- pide travailleur de la succursale de Summerïside, domua également de bons moyens pour faire ainer l'as- sociation et pour augwmenter le nom- bre de ses membres. MM. Joseph Richard, président soitant d'effice, ]. J. Gallant, Jos H. Arsenault, Stanislas J. Gallant, J. J. Aucoinet le Rew. P.P. Aïse- uault prirent également la païole et tous se separèrent pleins d'en- thousiasme pour l'avancement de cette belle et noble Association Com. Syndics Paroles Francais Pourquoi ne pas p'end_e aujour- d’hui le fe:me résolw.ien de faire usage de la langue française, dans toutes les situation de la vie. Pourquoi avows-nous des ensei- gues, des affiches et des aauonces qui me sont pas écrits en langue française ? Pourquoi coutivuerioms- sous à patriomiser ceux qui pren- nent notre argent et qu: se refu- sent à fai-e leurs aunounces e1 fran- çais? Ilya une néglgeace qui signifié que nous n’avens pas assez d'orgueil. Cet ergueil est fondé sur les sentiments ch.ét'ens. Nous devenus pendre la :éselution qu'il faut que le français soit hono- ré parteut où il a le droit de l'être. Ce n’est pas une affaire secondai:e, c'en est ude 2u comraire d’'imnor- tauce capitale. Nous somme e1va- his par l’ammigation venant de seul peuple qui ait des droits spé- ciaux. Nous ne devons pas crain- dre de créer l’impressien que nous sommes leyaux à l’Augleterre seu- lemeut lorsque c'est avantageux pour mous. Nous avous, lo-squ'il en a été besoin, versé not:e sang pour sa défense et pour maintenu; son drapeau. Ce drapeau nors doit d’avoir été respecté ea plusi- eurs cas. Nous n'avors ni ezxcu- se ui explication à doune:. Ii n’y a pas nécessité de faire parade de notre- leyauté : notre passé pa:le pour nous. Mais en ceiïtaines occasions j’ai été teuié d'envelopper le drapeau anglais de deuil à St-Boniface saillie, lorsque ce drapeau faillit de protéger nes droits à meus, les pre- miers halipate de çe pays. Nous; " 2 do ._ Joseph J. Aucoin Sec-Arch Jean C. Arsenault| . Asst-Sec-Arch Cyrus Poirier Tiéso-ier Rev. P. P. Arsenault |; Cow-ord Pierre Richard |; Sentiuelle toutes parts, mais neu; sommes le |” même lorsque notre liberté futas-| 2 “Lid LE. à 2 droits et les enseigner à nosenfants. Mgr. HANGENAN ASENOUTEAC PA D: prete 2 E y . : la n pro blé d'un nou- veau. wise ç ait sur- zout d'hommes. d’ se apparte- nant actuellement aux deux, o1ga- |} nisations politiques et qui %e sont |: pas satisfaits. des! programmes ac- tuels. teurs est d'obtenir une législation |: sur les faillites, sur la tempérance, ue électorale, etc. L'orga- Île n'est encore qu'à |’ l'état de projet, mais ii est probable qu'elle prendra seen d'ici à quel- que temps. | ; idignation A | * The Western à Mes à RailiY and the injustice occasiou- ed {o tue people by same. The first meeting will be held at Tignish on Monday evesing the 19:h., at Albe:ton on he 2oth., O'Lea:y the 21st., Summerside the 22nd., and Kensington the 23 d. The people should 2tiend :# masse and resent the ile ireatment 10 Whxh they are beiag subjected in no uncertais way. Letthe people come ont in their might and crush inis tyras- ny foreve:. Cow. EE RS Louis Riel vit=it ? De neuveau circule la mouvelle extraordaire que Louis Riel la vic- time de 1885, le chef de l’insur- section v.t escore. , Un individu qui ar:ive de Wyo- ming, un ancieu lieutewant de Louis Riel dans la Rébellion de 1885 af- firme qu'il l’àvu, qu'il lui a parlé et qu'ii exploite em ce moment un ranch à Rawlius Wyoming sous le nom de Jonathan Matthews. Le maire Gauvin de St Boniface qui assistait aux” derniers moments de Louis Riel et qui l'a vu mourir sur l’échafaud, et d'autres témoins, ont ess1yé de dissuader de son erreur l'individu en question, mais il tient mordicus à son histoire. NOUVELLE LIGNE DE BATEAU À VAPEUR Une compaguie vient de se’ for- mer dars le Nouveau . Bruuswick, lle du Prince Edouard et le Cap Breton, sous. le nom. de ‘‘The Chatham Aibe tenu and Sydmev Co., Limi.ed, pour l’achat d’ux Ésenn à vapeur qui fera le se-vice entre New-Castle, ,Chaiusw, Aïbe:ton, Malpeque, New !,onden, Sydney et les iles de la: Madeleine, Le wureau de direction se compose comme suit : John Aguew, M. L. A., Alberton. Présideut, A. J. McFadyeu, P. C. Murpuy, M. D. Tignish, J. Nichois, Maire de Cha- tham, C. R. Pow!ng, K. C., Syduey et James KE. Bi:ch, Aïber- ton, Secretaire. compagaie est de $25,00:,00. Suc- cès à ceite entreprise. REA Un pretre heres Le père Gilbert Simen, du col: lège St Bède, La Salle IL, et {rois ctud'ants, se sont noyés note dernier en paiuant sur la rivière I!linois. . Les étudiants se faisaient photo- graphier eu g'oupe, le-sque la gla- ce céda seus leur poids. Le p'éce plougea cinq fois, et savva einq jeunes gens. : Mais en voulant sauver, ,un sixième éève il fut :’ahi par ses forces et il dispa ut sous l'eau. Les cadavres du p'ét.eet des (r0's éiudiau.s qui m'ost pas été. sauvés, ont été rel-ouvés peu 2- prés. ..Nors srons Lescin de trois. homme pour su: Citer des sbounements et 'aire la collection. S'sdresser a F. J Buote, bureau de L'IMPARTIAL Ti-| [anse cé- tableau de la situation Fe carholicsme en Aus 2: PA iret a: est pee à {plus L'intetition des. organisa- LEE . | ae [bre des élèves qui: “éque Tignish, ! Le casital de la} Le Cuholisnage Ausiralie : Nous empruntrons / dux Petites des Oblats”” (livraison de calie À $ “En 1838, in y'avait sur ce | ‘ue , p'être 2: a ne . prie: si ee D. compie d'un. million dcathqliques (1,011, 550). ‘ i : ‘Elle fertile ‘s- prorinces ecclés- iastiques. Sa hiérarchie s& com- pose de 6 archevêqres, dont um ca-dinal, et de 21 évêques. le clervé, ‘ant régulier qve séculier, cote 1,300 prêtes. Plus: de 600 Frè:es. cuseigie:xent dans les écoles. 11 y a 5.500, relig: euses. grement dPns, 33 collèges, et les filles dans 169 pensionua's. Il y a, emeutre, 215 exter rinats supér- écoles primaires et 94 cole cathuïique”"s'élève À 127,000 RSS La Campagne Anui-Alcoolique Nous lisons dans le Quoiidien de Lévis les deux histoires su:74aa:es : Une rameur qui semble avoir quelque fondation circule depuis quelques jours. Un homme serait {>2mb: mot dans des circonstasces exc=p.ion- nellement dramatiques. _ La semaine dernière, ce ma ‘eu- reux sercit entré daus un hôel pour se faire servir uu veï:e de bière. Pienaut une petite cioix de la tempé,ance qui éiait a. Lacaée au collet de scn capor, il la jeta dans son ver.e pour le po:.er à ses lèvres, sen bras droit et s0a cô.é dreïit devintent paralysés. L hoim me serait mort la nuit derrière. tempé:aace circule en =e momexi. Uné fille de conduite légère au. e- " “Les ga-çons récoivent l’eaise: | Une autre histoire au sujet ée la! _—_. TRAVERS£E DE LA MANCHE EN +. BAUUN- ., Le ballon de l’Aero ! qui est parti “e Londres sa près midi, pour la F:auce, et qui plus ‘ar a été signalé de East Bourne se dir'géant ve s la mér, a traversé heureuse nent la Manche et aat tezri sain ec sauf à Bermouv.lle, à 20 milles dans l'intérieur, ea France. Le voyage tout entier depuis le départ de Loud:es jusqu'au lieu d’ate ::s ement a été accompli en qv2..e heu:es et 10 m'uutes. Tes occupzats du baïlon éta'ent MM. Pollock et Daie, qui «out mem b:es de l’ Ae o Ciub. Le nom du ballon ‘Vivienne ITI.”’ Un fo,t vent de nord-ouest souf- flait durant :a t'aversée de la Man- che, laquelle a été elec. uée eu une heure ei 45 minuies. A uu moment donné, le balle atteiguit une aliitude de 10,000 pieds, se (trouvaat dans une bour- rasque de ne 3e. r a bn m5 ce ER de LUTTE CONTRE UN AIGLE Un énoime aigle entra lundi dans le compa:, ment du mécsuicien de la locomotive d’un ..ain exp.'ess du Rock Island Raïl.o2d à Lim, Col. Le train marcha:t à ce moment à toute vi.esse ; l'oiseau aliaqua le mécanicien qui tomba évanoui sous les coups de griffe. Ce fut eusuite le tour du chauffeur, mais celui ci avait eu le temps de s'aimer d'uue pelie à cna bou avec laquelle il as- séna ua coup formidable sur la tête de l'aigle, qui tomba mort. L'oiseau vola't le long dutrainet il est p'obeble qu'il chercha refuge sur la locomo.ive pour échapper à l'épaisse fumée. IL mesura: sept pieds onze pouces d'eavergu:e. La fête de St. Patrice, sera fois de Lévis aurait fait des re- proches à som amen:. pour s êlie fait membre de la socic.é de tempe= raace. 44 La scèsefiuit par une sépa 2- tion définitive. Quelques heu es après, va citoyen fo;t benms, aila voir la fille avec qui, il eut uy entretieu privé. Daus la chambre où l entretien eut lieu, ou entendit des ci's déses- pérés et des appe's au :eceurs. Quand après b'ea des effo 5, 04 [réussit à ouvrir la por e de la sai'e, le couple avait disparu. Or, comme il n'y avait aucune issue, en suppose que c'etait le diable qui a enlevé la filie dont os n'a plus vu t'ace depuis la 1:25. que événement. * Nous donmons cette h's'oie ma- cabre pour ce qu'elle vaut. RCE ALES Remerciements Nos sineères remerciements à La Libre Parole, vaillant journal hebodemadaire de Québec, pour les bons mois, à notre égar:l, la semai- ne dernière. Bou Succes On nous rapporte que le ‘Basket Social”’ du père Arseuault, qui a eu lieu la semiaime! de vière, a été un vrai succès sous touts les rap- ports. Pourrait*on eu douter ? c'était le père Pierre qui était à la tête. DER REREDER PEU TE Y se . otre nom S'il vous plait Nous accusons reception d'ube lettre de Lawrence, Macs, signée avogué. Si cete personne veut HOUS envoyer Son nom, (non pas pour publicaiiôn maïs pour noire piotection) mous, nets ferons un plaisir d’iusérer a leitre de * fâire part de la naissouce dont-parle l'e- c.ivaiu. Avez-vousune idér? Sjoui, demandez n0ë.? * Guida des Inventeurs” pour savoir commasi ent ue atentes luformations fou: MAMISN N & HAHAS vish. l'ie Dumnss [HU -w York 11e, Monts ashingtou sidilautie Buld, W Le chomée à Alberton, cette aunée, comme parle passé, Il y aura ‘Grand’ Messe et sermou ‘de circons- taice à l'église du Sacré Coeur dans l'avant-midi ; grand concert le soir à la salle publique. Allons- y A foule. ë A “Rubber” Calander The Canadien S Rébber Co. of Mon al Limi ed, have jast pub- b'ishéd eue of the fiñest Trade Ca- onders ‘we havesyet seen. The size is 21 ‘‘x 15’ aud theïe is a shset for each month. On every page is disp!. ved eg'avings of so- me of he Companvy's most uoted Rubber producis, and this feature is ve:y inte esiiug, ard qui.s novel so fer as the Rubber Compauies in the Dominion are concerned. The date figures in the Calander are very large, and ihe benïing and other holidays are shown in red. Tae Company has issued many tüousanüs of ihese Calanders, put up iu C2rious. ready for mailing, a .:d auy bsiuess firm in the Domi- uion can obtain one-wy siwply send- inga M::.e1 :equest to either the Hezd Office, Monireal, or any of tüe Sales Branches throughout Ca- nada. : GSieme Anniversaire Le Ggième auaiversaire de la naissance de M. Onésim: Bernard de l’Ascension, a été fêté d'une .lmaniere grandiose, mereredi der- vier, lé 7 du mois. Un grand no:u- bre de parents et d'amis s'étaient reudus pou: féliciter M. Berma:d et lui offi:r leurs hommages ainsi que plusieurs veaux cadeaux. Une ad esse, lue pzr M. Benoit Ri- chard, dans laquelle des seuhaits fût p'ésemée. M. Bernard repou- dit en termes émus, remerciant ses amis pour leur marque de respect. Fosuite il y eut un vrei festin, car la table de M. Bernard était sur- cuargée de mets les plus exquis. À une heure avancée de la nuit les co1vives se reilièrent après avoir chanté l'ave maris stella. _ Cox. La St. Patrice à Alberton à. de lougue vie y évaient inczits, lui ES