ES ne md D he GÉS PER js : AUUÉIIT sn ‘ à si | nm DE TE ae === ; NOUVELLE SERIS L'IMPARTIAL, TIQNISI L P. EH, MARDI 253 AOUT 1998 us DORÉ Se D < SE EE DE SSSR RSS AE NES J'ai passé deux mois au lit à me tordre dans des douleurs d'estomac épouvantables JUSQU'AU JOUR BENI OU J'AI PRIS LES PILULES MORO— L'EFFET A ETE MERVEILLEUX On dit souvent que l’homme n'a pas de pire ennemi que lui-même. Et il faut bien avouer que trop souvent, soit par ignorance, soit par négligence et soit aussi par suite de circonstances indépendantes de notre volonté, nous faisons juste le contraire de ce que nous devrions faire pour nous bien porter. C’est surtout au point de vue de l'estomac que nous commettons les plus lourdes fautes. L'homme est le bourreau de son estomac. Tout le monde a entendu et vu de ces gros garçons, grands mangeurs, grands parleurs, qui se frappent avec orgueil sur la cavité stomacale et s’écrient avec fierté: “Moi, j'en ai du coffre ; je digèrerais des cailloux !”? Eh bien! tout cela, c'est de la hâblerie! Il n’y a que les autruches qui digèrent des cailloux, ou du moins on le dit et il faut bien le croire. Les hommes n'ont pas cette faculté, et ceux qui essaient de ces exercices de force, le paient un jour ou l'autre et généralement plus tôt qu'ils ne s'y attendent. Tous ces hommes qui se lèvent la nuit pour man- ger des grandes tranches de porc frais; Tous ces hommes qui avalent assiettées sur assiettées de fèves au lard, à la stupéfaction de la galerie qui les admire; Tous ces hommes qui entonnent rasades sur rasades de thé ou d'eau glacée pour faire passer toute cette mangeaiile; Tous ces hommes-là se voient un beau jour couchés au lit avec une dyspepsie inférnale, inca- pabies de rien digérer, incapables de travailler, inca- pables de se mouvoir. L'estomac a pris sa revanche; il se venge des mauvais traitements qu'on lui a infligés et, à l'homme qui l'a surmené, éreinté, épuisé, il crie d'une façon terrible : ‘“‘tu n'iras pas plus loin.” La réaction est terrible et il n’y a rien de plus dou- loureux, pour celui qui se croyait si fort, que de se voir maintenant à la merci de ce modeste organe dont il faisait si peu de cas. Les douleurs d'estomac sont épouvantables, elles anéantissent réellement l'homme qui en souffre, elles lui cnlèvent toute force, toute volonté, toute puissance. Est-ce à dire qu'il faut jeter le manche après la cognée et tout abandonner? Mais non, pas dutout. Il y a un remède, mais un seul: Les Pilules Moro. Les Pilules Moro sont merveilleuses pour récon- forter les estomacs délabrés, pour rendre de la vigueur à l'organe surmené, pour faciliter l’émis- sion, pour enrichir la production des sucs gastriques nécessaires à la digestion. Les Pilules Moro font des estomacs nouveaux. Lisez lu lettre suivante, si instructive, si détaillée, d'un homme qui a été guéri de maux d'estomac par les Pilules Moro: “Schaffer, Mich., 6 mai 1907. “Messieurs, ‘Maintenant que je suis parfaitement rétabli et complètement guéri, je me fais un devoir de vous remercier et de vous féliciter des magnifiques résultats obtenus avec les Pilules Moro, auxquelles je dois d’avoir échappé aux douleurs d'estomac qui m'avaient amaigri et affaibli au point que tout le monde ici me crovait un homme fini. “Ce n'était pas faute de me soigner et de dépenser de l'argent, si je ne me guérissais pas. J'avais con- sulté le meilleur médecin et essayé de tous Îles remèdes que l'on m'indiquait, mais aucun ne me produisait de soulagement; au contraire, je puis dire que j'allais de mal en pis. “Quand j'ai abandonné le docteur pour vous écrire, je me croyais bien condamné. Mais, voyant sur les journaux tant de certificats d'hommes guéris par les Pilules Moro, je me suis décidé d'en essaver une boîte et dès la première boîte que j'ai prise, j'ai ressenti un soulagement notable qui n’a pas cessé de persister jusqu'à ma guérison complète. ‘Je suis âgé de quarante-sept ans, je suis fort et vigoureux de constitution, et je n'avais jamais ressenti de maladie avant ces maux d'estomac pour Fac:$imilé d'une boite de Pilules Moro. A { \ Q* (C » € Z al nerve | ! À All É SK \ NY Î / | S OUR LA > Lutte tite jure | | | | | / / POP LEE TELE L \ | DÜ OvDyons ones tt ETATS FAR PRe REA TR Poor AI! | : PALTA SIMILAIRE 7 LES mtpts VI] , ‘ | | | | $ vuve Fr Jul UE PONE GA AÉEAE NAT © 4 UN | pRIX 50t LA BOITE SIX BOITES POUR É 250 \ /] Ÿ distribuées par le \/ © L CieMedicaleMoro, Montreal, Canada. NV me. mm tdlitots tt D =“, Lettre de M. Magloire Gauthier, de Schaffer, Mich. sf à M. Magloire Gauthier, Schaffer, Co. Delta, Mich. lesquels je vous ai consultés. Tout à coup j'ai commencé à perdre l'appétit, je ne pouvais plus prendre de thé et pourtant auparawant j'en prenais beaucoup, je lui trouvais un mauvais goût insup- portable. Je me sentais comme une barre entre le ventre et l'estomac et je renvoyais Ge temps en temps des vents qui me partaient de l'estomac et qui m'affaiblissaient de plus en plus. ‘J'étais devenu l’ombre de moi-même. Quant à l’origine de cette maladie, je vous l'ai décrite dans le temps et elle peut servir de leçon aux hommes malades comme moi. “J'avais pris la mauvaise habitude de manger la nuit ; toutes jes nuits, je me levais et je mangeais des mets froids et je buvais beaucoup d’eau froide, glacée. Je chiquais aussi considérablement et j'avais le défaut d’'avaler beaucoup de jus de tabac. “Il y avait là, je le conçois, tous les éléments nécessaires pour faire de moi un dyspeptique in- vétéré et le fait est que j'ai passé deux mois au lit à me tordre dans des douleurs épouvantables, jus- qu’au jour béni où j'ai pris les Pilules Moro. “L'effet a été merveilleux; mon appétit s'est régularisé ; mon estomac s’est assoupli, les vents et les renvois ont disparu; les essoufflements ne se sont plus fait sentir et maintenant je digère comme un jeune homme et ma belle santé fait l'admiration de tout le voisinage. “Voilà ce que j'avais à vous dire,et que mon exemple serve à ceux qui souffrent de l'estomac “Les Pilules Moro, voilà le seul salut! ‘“MAGLOIRE GAUTHIER; #Schaffer, Co. Delta, Michigan.” Sil'exemple de M. Magioire Gauthier, Schaffer, Co. Delta, Mich., était suivi par tousles hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de faiblesse, de douleurs d'estomac, combien plus rares seraient ces gens à la figure triste, à la mine chancelante,; combien de pauvres ouvriers reconquerraient le courage et la vigueur qui les abandonnent. Les Pilules Moro font des hommes forts et coura- geux. Elles sont le garant d'une bonne constittt- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la santé. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur. réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adresssées: COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272, rue Saint- Denis, Montréal. " Lindex maconnique ment, obéissant sans doute aux ins- tructiovs de sa loge, vient de rejeter [qui puiss? blesser les sentiments | des plus austères républicains, et Lorsque le Vatican mit à l'index les oeuvres pornographiques d’Emi-| E He 1 : Zola et plus tard les cours d’hé- lu chef des modernistes, ce dans la cité ma- et ses faubourgs socialis- } "ne! LIGUELIR Uu tes et radicaux. Le P: docteur souverain en morale en dogme, usait de son droit et accomplissait son devoir en leur où les pouvait en- eu é A en éclairant les chrétiens, montrant le péril trainer la lecture de certains mau- vais livres. Voici qu'à son tour, la congréga- tiou du Grand-Orient entend met- tre à l'index les ouvrages de quel- ques écrivains qui n’ont pas l'heur d: lui plaire. La fran:-maçonnerie n'a pas, i est viai, prononcé solenuellement contre eux l'excommunication ma- jeure. mais un des siens, directeur d'école dans le onzième arron :iise- dédaigneusement quelques volumes ice fonctionnaire, s'il était un bon | que lui adressait la préfecture pour Français, donnerait lui-même à ses ps en Savoir davantage : ils n'ont jamais été du Bloc ; cette raison lui paraît déterminante pour les boy- cotter. Que diraît-il, que diraient ceux qui l’approuvent. Si à notre tour nous exerciors cette mesure sévère à l'égard des francs-maçons et des blocards de toutes professions ? Le boycottage est un moyen de combat que nous n'avons jamais voulu conseiller à nos amis, mais si | nos ennemis commencent... L. DE5MoULINS ‘Le Gaulois’? Champignons Veneneux Rochester, N. Y., 15.—M. Har- ry Jarrell, âgé de 35 aus, et sa bel- le-soeur, du même âge, demeurant dans Evergreen Street, viennent de mourir au Hahnemann Hospital, a- près avoir mangé des champignons véuérenx. Mme Jerrelletsa mè re ont également été empcisonnées par ces champignons et sont à l’hô- pital, où on n'a pas grand espoir de les sauver, Tous les quatre étaient allés se | promener au Durand Park, où ils trouvèrent des champignons qu’ils |crurent bons. 1l les cueillirent et, \à leur arrivée à la maison, s'em- pressèrent de les fairecuire. Quel- ques instauts après les avoir con- |sommés, tous ressentaient les pre- | wmiers symptômes d'un empoisonne- iment. Ils crurent cependant à une } |indisposition passagère et attendi- | | | rent trop longtemps pour faire ape- ler un médecin. Lorsque celui ci jarriva, il denian ta aux membres de | la famille Jarrell ce qu'its avaient | mangé et ils lui montrè:ent des champignons semblables à ceux! |q nt été servis au souper et | qu'ils comptaieñt offrir à des a | mis. Le médecin coustata alors que 1 | | | |ces champignons étaient vénéneux | |et fit transporter les quatre malades |à l'hôpital, Une nouvelle entente au sujet des | pecheries de Terre-Neuve Londres, 14—Le Forsing Office, en annonçant ce soir, la conclusion du modus vivendi touchant Lks pê cheries de Terreneuve dit : ‘‘Le gouvernement de sa Majesté et ce- lui des Etats-Unis se sont entendus |au sujet des particularités que com- | porte le modus vivendi et ils accep- |tent ce dernier comme constituant Len lui-même un règlement satisfai- sant rour la saison 1908 sans la né- cessité d'un accord plus formel. | Londres, 14 - Dans un article é- | ditorial d'aujourd'hui le Morning | Post attaque fortement le gouver- | tement pour avoir consenti à un | modus vivendi avec les Etats-Unis au sujet des pêcheries de Terreneu- | | ve et il -eproche à Sir Edward Grey | le secrétaire du Foreign Office d’a- mn , If You Want to Make Money - Read This and Act Now Lake Copper Mining Co. Limited A SAFE CONSERVATIVE, COMMERCIAL INVESTMENT. Endorsed by the most Exineut Canadi Geclogists. THE WHOLE STORY IN À FEW WORDS LOCATION—Polson’s Lake, Antigonish County, Nova Scotia. AREA—About 6,400 Acres—Ten Square Miles. , MINE-—Lake Vein — Traced a mile—1 to 11 ft. ness— Average 51 feet. DEVELOPMENT —554 feet— Main Shaft down 103 feet. OUTPUT—Estimate— 100 tons per day within one year, 200 tons per day within two years. ORE Copper with Gold and Silver Values. VALUE-—EFstimate at present prices fo: Copper, $8 70 to $40.00 per ton. Average, $9 42. PROFIT—Estimate at present prices for Copper, $4 87 per ton. 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L'TD., and enclose...........,for thesum of,,...,,....e Dollars in full payment for the same lue Cortifnete 18.555545 rue soi it MÉDRE. idiote sie ss mi LUTR RE NT Ut re Pour Combattre l'Amaigrissement !!! Après une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou. vent d’une manière désespérantes. L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- te que difficilement les aliments solides. veilleux aliment liquide : - Le Vin des Carmes | dont la formule d’après le Code Français est connue et hautement approuvée par la profession médicale. Il rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue rapidement l'organisme désemvaré. C'est la que vient a point ce mer- C'est un fortifiant actif autant qu'éner- 100 Shares, $5.00— 309 Shares, $13.00—500 Shares, $25 o0—1000 Shares, $50.00 ORDERS CAN BE LEFT WITH OR MAILED TO EF. J. BUOTE, BOX 102, TIGNISH, P. E. I. Les ois de Bowl ont informé les autorités que ‘‘Bill’’ serait ven- :g$ et un ordre a été donné aux | troupes de redoubler de vigilance, ‘afin de ramener l'opinion publique au sens de l'ordre. Le gouverneur Deneen a eu une entrevue avec les |réprésentants de différents corps |municipanx, ceux-d2la Chambre d: Commerce, de l'Association du Barreau ce Springfeld, etc. Plu- sieurs citoyens dont les agitateurs craignent les témoignages ont été l’objet de ineuaces anonymes, L'absence de désordre hier soir et aujourd hui a induit les autorités municipales à discuter 1: possibilité du renvoi des troupes. Il est pro- bable cependant que ces Gernières resteront jussu'à ce que le grañd jury convoqué d'urgence ait ache- vé son travail. Les soldats cam- pés sur les places publiques sont au nombre de 4.200. La mobilisat on des troupes s’est faite très rapide- ment. Le gouverneur Deneen a assuré que l’on veillerait avez le plus de soin possible-à la protection des nègres de Sprinfield même, sique. Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'ont Comme de ceux venus de Bloo- emploÿé. En voici une attestation concluante : mule. peptiques, etc. Dr. M. Figsr, Analyste publie A. Toussaint & Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec Depositaires Generaux : | voir cédé à la pression américaine. | Le Times, que la menace d'un couflit entre le |gouveruement Impérial et sa colo- nie de Terreneuve semble, par le | dernier arrangement avoir été évi- |tée du moins en apparence, et il a- |joute : ‘‘Le gouvernement actuel (n’a pas toujours moutré du tact | dans la négociation des affaires où |se trouvaient intéressées les colo- inies autonomes, mais dans cette | occasion du moins il paraît avoir agi lavec dignité et dans un esprit de, | concilation. | | Le Cardinal Gibbons au Vatican | | Rome, 15—Le cardinal Gibbors a été reçu aujourd'hui en audience d'adieu parle pape dans la biblio- | |thèque privée du Vatican. L'’en- Le. de son côté déclare | | être donnés en prix à ses élèves. |élèves les leçons qu'il trouverait rédigées dans les livres qu’il pros |cardinal a remercié le St Père de| crit. | lui avoir accordé tout ce qu'il a de- J'imagine qu'il ne les a pas lus ;| mandé au Vatican et a la Propa- eu tous cas, je me demande com |gande. Le pape a répondu que ment il s’y preudrait pour justifier | rien ne sera jamais refusé quand il avec citations à l’appui—l'ex- |s'agira de l'intérêt de l'Eglise d'A- traordinaire décision qu'il a cru de-.} mérique. voir prendre. + Le pape a exprimé sa satisfaction Ces livres, auxquels il iuterdit | du progrès de l'Eglise catholique l'entrée de son écoie, c’est le préfet !en Amérique ct a luué la manière | Ce singulier pédagogue estime | que les ‘Chants du Soldat’”’ de Dé- |rouléde, les poésies de Coppée, | ‘l'Histoire de France” de Victor Duruy, ‘Mon vieux Paris” de Drumont et même le ‘Manuel d'ins- |trection morale” de M. Charles | Dupuy—qui gouverna cependant la république—exerceraient une in- (flueuce fâcheuse sur les esprit de ses jeunes disciples ; il lui paraît | de la Seine qui les lui envoie ; c'est | dont l'Evangile y est prêché. Il a l | plus sage de placer entre leurs mains la ‘‘Débâcle, l’Assomwoir, Nana” | d'Emile Zola, les discours et notices |antimilitaristes de M. Buisson, les |élucubrations anti-patriotiques de M. Anatole Franceet l’Histoire de | de Napoléon III, Frauçois Copffée | ] France arrangée par M. Gustave | était un parfait chrétien, Déroulè Hervé. Les ouvrages coudamnés par la | censuie de ce directeur d'école ne, contiennent cependant pas une ligne | trevue a duré uue demi heure. un haut fonctionnaire de la répu- | dit qu’il prépare actuellemert une hlique actuelle qui les lui recom- | lettre recommaudant fortement la mande, n'y trouvant sans doute rien maison de la mission apostolique à à redire. Washington, qu'il adressera plus Mais Victor Duruy était ministre |tard au cardinal. lte du sol | | E ” TE ee pie : d Ë Le Sunlight Savon est supérieur aux auf: dat, tous étaieut on sont d'ardents| savons, mais c’est lorsqu'il est emph:vé patriotes suivant la no mon L Lu sa plus grande supériorité. Achetez Sun Le pédagogue du onziè ñe ne veut tigie Savon et suivez les direction& R Neïtoie toute exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à lavcr COLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre. TE N,K, FAIRBANK CoMPANY, Montréal, Chicago, New-York, | Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang 9 : RCE A PC C2 2 2 | trième assassinat qui ait eu lieu | dans le quartier dit : *‘Black Bet”, situé près de la r2ème rue et de la Springfelds, Ills, 18.—Une nou-} rue Madison. C'est là que les nè- velle victime doit être ajoutée à la! gres pourchassés ont établi eurs liste de celles mises au compte du | quartiers généraux faisant feu sur conflit de races qui vient de surgir |1a foule du haut des fenêtres et des à Springfield Jiis. Itoits. On attend d'un momont à Cette dernière est un particulier | l'autre la mort d'un autre individu du nom de G. W. Scott, blessé à | orièvement blessé, W. H. Bowe Conflits de Races à mort vendredi soir d'une balle! Lremier commis au bureau du Tré qui lui pe: fora les poumons, sor se reurt lentement des blessu- Ce nouveau cas porte à six lelres et de l'assaut dont il a été victi- nombre des morts, et c’est le qua-} me entre les mains des nègres, |miugton, Pevria et autres villes a. voisinantes. Une récompense de CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT.— J'ai fait l’e rs [ S £ ; : ; Li , : l J'ai fai ea se du VIN DES CARMES $200 a été offerte à quiconque a- et constaté _ es principes sure de la préparation sont conformes a la for. mènerait la découverte des coupa- Au point de vue médical c’est un excellent vin, appelé a rendre de bles à proro: des dix cas de mort | grands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys- déjà enregistrés. ' Petites Questions de Savoir{Vivre LES CARTES POSTALES Peut ou écrire sur une carte nos- tale ? Autrefois, la répor.se eut été ca- tégorique. La carte-postale, ou correspondance à découvert, n'était absolument que d'usage commer- cial. La discrétion la plus élémen- taire veut, en effet, que l'on mette à l'abri de toutes curiosité les com- munications même Jes insignifian- tes, qu'à titre amical, mondain ou autre, on envoie à autrui, Jlest, en outre, de bon goût de ne pas a- vait l'air d'économiser une envelop- pe, lors ju’on a le plaisir d'écrire à quelqu'un. Autrefois on poussait même ce sens de la courtoisie si loin, que l'on eut cru faire une im- politesse au destinataire en affran- chissant la lettre qu'on lui écrivait. Il était censé se réserver jalouse- ment le plaisir d'acquitter le droit postal. Ce point de vue, très che- v«leresque, ne serait vraiment pas pratique à notre époque de commu- nication à outrance, On affranchrit la lettre qu'on envuie et l'on serait même taxé de saus-gêve si l’on fai- sait outrement, Mais, du moins, on peut fermer sa lettre et ne pas livrer le contenu de sa missive aux facteurs, aux domestiques, etc , etc. On serait d’au!ant plus sans excnse d'écrire à découvert, que mainte- nant la iettre fermée ne coûte pas plus que la carte postale, Reste le chapitre de Ja carte ilins- trée. Son envoie n'est pas inch il s'ilest fait à titre de curiosité ou en vue de coections, comme c'est d'ordinaire le cis. Mais, alors, la carte ne doit point porter de corres- pondance, proprement dite ; quel. ques mots de souvenir ou de sym- pathie, la signature ‘pas entière’ — prénom au initiales—sont seuls de circonstance. On peut encore y écrire poésies, citations, maximes, bref tout ce qui étant impersonnel, n'a point Caractère de correspon- dauce. L LT her. coéténtagn coithetareéte ie à. mnsssihti rit. Sid animer «Malin nn RE émton… ! ne cad smart net. ramasse hoc ae se er dégnsnagens.à lun ve 2 4, mme Sp ee SR ot x # dé. me ans nus cime Ee-s 4e point M8 M