Quelle-que soit ta maladie, quelles “qu'en soient la durée et la ténacité, ROUGES ne faillissent jamais à la guérir, . . es PLULES : NOUVELLE SERIE * | L'IMPARTIAT,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 19 OCTOBRE 1909 | 16 ANNÉE —— : EE" La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui pren- nent ce grand remède pour leurs souffrances, _ Ttffessuis bien contente d’avoir employé les Pilules ui ont fait de moi une femme forte et bieri rtante. Il y avait deux mois que j'étais malade rique j'ai commencé à les prendre. Je ne m'étais pas bien rétablie après la naissance de mon cin- uième enfant ; j'étais restée faible avec des maux de tête, des étourdissements, des palpitations et une bien mauvaise digestion. J'ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine pour enrayer tous ces désordres et j'ai obtenu, en quelques semaines, l’heureux succès que j'attendais. Je désire que mon nom et ma guérison soient connus afin que toutes les femmes ne doutent plus de l’efficacité des Pilules Rouges.” Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué. “Ti y a neuf ans, j’eus une maladie des poumons et, à cause de cela, disait mon médecin, il me sèrait bien difficile d'éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soins dont j'étais entourée. Pendant un an, rien ne fut négligé pour me ramener à la santé et les traitements restaient sans succès. J'’allais de plus en plus mal, j'étais de plus en plus faible. Je souffrais aussi d’une consti- pation opiniâtre et de douleurs que l’on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait pro- bablement une opération- J'étais bien désespérée. Je n’espérais plus revenir à lasanté, quand, un jour, j'eus la jensée d'essayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Elles faisaient tant de bien à tant de personnes ! Je com- mençÇai à en faire usage. Il m’en fallut naturelle- ment plusieurs boîtes avant de constater du mieux, mais au bout de quelques mois, j'étais contente d’avoir eu l’heureuse idée d'employer ces pilules. Je revenais à la vie, mon courage renaissait avec mes forces. Après un an de traitement, je n'étais pius la même femme, j'étais sauvée, moi qui, on l'avait dit bien des fois, devais mourir de cette ter- rible maladie qui ne pardonne pas. ‘‘J'étais aussi guérie de ma constipation et je n'avais plus à m'effrayer d’une opération future, car ma guérison était complète. “Je la dois cette guérison aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, dont je ne saurai trop proclamer l'efficacité. Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdissements, les pâles cou- leurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autressources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Piluies Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. POUR LES FPS Œ AISNE Q CPLUUEE GE Le UMINT 4 LÉ LINEAR Of Î ñ SAR ENGES DEN COPPR OMIS P'OTT E PDNS HU 11AT 00 Gtodfgs } i PULL PRIOR TE LIT TIR TL NE TPE EE I17 ”»- dues fonte frs purfervms mttrrres frbte La Un tant ès: dé PAIX SOCENTS.SIX BOITES 8250 "< À = DISTRIQUÉES PL LA + Fr Cogrpaone HIMIQUE FRANCO AM£RICAINE ; o ÉAL.CANADA. B0STO/ - : MAT Mme Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué. | Américaine, qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques.boîtes sufl- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir compiètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seule- ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pilules rouges’” que des colporteurs et colporteu- ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous,. par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet dWvotre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitemetit si votre maladie le requiert, COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Comment on voyage sur les Glaciers hivernera à Québec. cette décision, les hommes du cap] taine Bernier, à l'exception de ce- lui-ci et des principaux officiers, ont | les. O——— = (De L’Action Sociale) mue () “sm La rumeur circule que l’‘‘Arctis’’ |leur fallait pour le voyage et de! En vue de | couverture en édredon pour s’y en- | l | velopper duront les nuits. | 60 ans. | droit. Johuson racante ensuite les misè- res et les privations du voyage de retour. Après avoir cherché partout soi- |gneusement nous ne découvrime rien qui pût iudiquer qu’un être [vivant eut jamais passé en cet en- Comme dans la chanson ‘‘les vi- vres vinrent à manquer'’ et l’on du La dis- {tuer le chien pour s’en nourrir {art tance à parcourir était de 125 mil-}Pien que mal jusqu’à ce que l’on Parvenus à 60 milles du point | fût revenu à l’eudroit où l’on avait été payés dans le cours de la jour- | de départ, sont à 22 milles au Nord-|Caché des provisions pour deux pée à’hier et la plupart d’entre eux sont partis hier soir pour retourner dans leur famille. Entre autres trophées acquis au cours de son ex- | apporté de l’‘‘Arctic’”’. pédition l’‘‘Arctic'’ a rapporté 120 peaux de boeufs musqués tirès pen- dant les nombreuses excursions de chasse auxquelles se sont livrés les membres de l'équipage. D'autres peaux d'animaux à fourrures out aussi été rapportées en bon nombre. Le maître d'équipage J. W. John- son a ramené à Québec un vieux mousquet trouvé dans un camp de la Baie d’Hudsor à Winter Bay, Ile Melville. (On suppose qu'il y fut laissé il y a déjà longtemps par des trappeurs de la Baie d'Hudson qui avaient séjourné pendant quelque temps à cet endroit. C’est le cinquième voyage que Johnson fait dans les régions arcti- ques. Ila raconté les tentatives faites au cours de la deruière expé- dition pour découvrir le passage du Nord-Ouest. Le groupe se compo. sait de huit explorateurs et non de ciug, comme où j'a dit, mais trois d’entre eux u’apportaient qu’un concours d'une utilité relati%e. Ils laissèrent l’‘‘Arctic” le premier juin, diversement munis de ce qu'il Ouest de la Baie Providence, ils f.|jours. À certaives étapes les hom- rent une ‘‘cache’”’ de provisioas pour ! mes durent se contenter d’un bis- deux jours surce qu’ils avaient | Cuit par jour et plusieurs tombèrent Ces provi- | malade d'avoir mangé du chien. sions au total, consistaient en 9 bo: | Parvenus enfin à l’endroit de la tes de biscuits contenant chacune 28|Cache, on constata que les ours livres de sourriture. | avaient passé var là et qu'une seule On avait aussi apporté des fèves | boîte de biscuits sur les 9 avait é- et de l'huile, rien en fait de nourri- | chappé à leur rapacité. Ce furent ture concentrée. Un seul chien | CES derniers aliments qui, pratique- conduisait le traîneau et on dut | ment, sauvèrent la vie des explora- souvent aider l'animal à traîner sa | teurs et lenr permirent de revenir charge. Au départ, on avait comp- | à l’‘‘Arctic’”. té sur une absence de 18 jours. |. Une pointe poussée vers la baie | Land evidentiy holds another record Massay fixale terme du voyage! Ü CONDection with transportation d’aller à 18 jours au lieu de get] matters l’on dut se mettre à la ration en! prévison de l'épuisement des pro-} The Official Guide of the Rail- visions de bouche. Les explora- | ways and Steam Navigation Lines teurs se trouvaient alors en plein | in the United States, désert glacé. Porto Rico, Canada and Cuba, is re- M. Green qui avait charge de garded by the transportation men, l'expédition, apiès s'être entendu especially those engagei in hand- avec Johnson et ses compagnons | ling tickets and giving information jugea qu’il valait mieux se diriger |to the public, as indespeusable, —it tout droit vers la baie Mersey où |is the bible of the world. l’on supposait devoir trouver des! Charles KE. Morgan who has re- débris de naufrage et une ‘‘cache”’ | presented the Grand Trunk Rail- renfermant les ‘‘records’”’ que de- | way System and its allied lanes at vait avoir laissé l’explorateur Parry | Hamilton, Ont., for a lifetime, re- ctle commandant Crabbie, il y a|ceutly received a letter from the | Mexico, ni Vlanager of the Official Guide, in | which the opinion is expressed that Mr Morgan is entitled to the credit of being the ‘“Longest continuous subscriber’”” his name appearing continuousiy on the subscription list of the ‘‘Guide” since March ! ISt., 1909. | LES CHIENS DE PRAIRIE | tx | Kansas City, 8.—M: jJ W. Holman, #empoissonneur. officiel du gouvernement américain pour les états du Sud, a fait mouir 750,- 000 chiens de prairie depuis 8 mois. Il est arrivé ici pour se procurer u- ne nouvelle provision de strychnine pour continuer son travail. Il compte exterminer 1,500,000 |autres chiens au cours des prochains huit mois. M. Holman mêle sa strychine à du blé, et jette une cuillérée à thé dece mélange à l'entrée de la tanière du chien, qui est très friand, On tue trois chiens avec portion. Le gouverne ment paie un centin et demi par tête de chien tué. | QUELQUES EXEMPLES POUR LE CANADA Winnipeg, 4.—Le comte Grey | Gans un banquet qui lui fut douné par le club Canadien de Calgary, a déclaré que daus l'entraînement de son peuple le Canada devrait imiter l'Allemagne, et dans son patriotis- me, le Japon. Ila affirmé que la menace de l'Allemagne n’était pas une affaire politique, La guerre arrivera bientôt, dit-il et le Canada ne devrait pas seulement fournir un Dreadnought ou deux, mais de- vrait construire lui même un vais- seau de guerre. Parlant de l'immigration Améri- caine le comte Grey dit : ‘Plus ei- le se fera le mieux ce sera et j'en : serai enchanté. HIGHLANDS OF ONTARIO Mauy people have chosen resorts by the seä for their vacation this summer, Others the mountains ; | and many the inland waters of the ‘‘’Highlands of Ontario’’ for that much needed rest that one shotld take at leastévery twelve months. In many cases the desired haven was found, but in others, the more fashionable resorts did not give the restfnl quiet which in most cases is needed and return to the office with ouly haif the good accomplished. There is one place, however, which offers unlimited inducements to those whose health is run down: crithose who are in need of relaxa tion from worry and work. ‘rhis place is known as the Algonquin Nationa! Park of Ontario, situatei 205 miles north The condition are ideal, The altitude at the Park station, your objective point, is | | 1700 feet above the sea level. The ‘Highland Iun’’ built for the| accomodation of 100 peonle on a bluff overlouking Cache Lake, is a comfortable hotel get ou one of the beauty spots of this charming re- serve. Modern plumbing with bathrooms with hot and cold water, bright sleeping rooms, cos 1y loun ging rooms with large bright open fire places, are a few of the special features. The ‘‘Inn’’ is also hea- ted by furnace. The months of October and No- vember are ideal in this locality and a sojourn there is recommen- ded. For further particulars, descrip tive litterature, maps, etc, apply to J Quinlan, Bonaventure Station, Montreal. Live Poultry Wantei 5,000 Tame Geese ; 2,000 Mon- grel wild Geese also 35,000 Hens and Chickens. Price for Tame Geese 85 cents to $1.00 each. Mon- grel Geese $1.25 to $1.75. Dates for receiving geese will be advertised later and full particulars given. J. P. Tanron Co J. P. TANTON General Manager Summerside, P. E. I. Box 16 J. A. JOHNSTON, M. D., C. 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A Londres, M. de Talleyrand se voyait pressé de quéstions par un lord au sortir d’une conférence : — Mais enfin, que s'est-il passé ? —Pas moins de trois heures, my- lord répondit M. de Tälleyrand. Le général D...parlait avec cha- leur dans un cercle où se trouvait M. de Tallsyrand, des diverses personnes qu'il qualifiait de pékins. “S'il vous plaît, général, lui dit le prince, qu’appelez-vous pékins ? — Nous autres, répondit le géné- ral, nous appelons pékia tout ce qui n’est pas militaire. | — Ah ! fort biea ! reprit M. de Talleyrand : tout comme nous nous appelons inilitaite tout ce qui n'est pas civil”. M. de Talleyrand disait des par- venus : ‘‘Ou voit qu'il n'y a pas longtemps qu'ils marchent sur des parquets. ”? Un ami de M. Tallsyrand lui ra- contait qu’il venait d’avoir une al- tercation avec Mme. de Genlis, qui l'avait comblé de sottises : ‘‘Qu'avez-vous fait, demanda l’ex-évêque d’Autun. —Je lui ai répondu. — Vous avez eu tort. Il y a deux sortes de personnes dont on peut recevoir un souffit sans jamais se fâcher : les femmes et les évêques. M. de Talleyrand était décoré de plus d'ordres qu'une poitrine hu- maine, si large soit-elle, n’en pour- rait porter. Un prince d'Allemagne le nomma commandeur de je ne sais quelle chevalerie de sa façon. Quand l’ex-évêque reçut la croix du nouvel ordre, Montrond lui dit : ‘‘Mais monseigneur, vous n'avez plus ie place sur la poitrine pour celle-ci. — Eh bien ! répondit M. de Tal- leyrand, je la porterai sur les épau- les”. 000022020022 Cartes MEILLEUR | POUDRE A LAVER deftoie toute chose sans sxception } SES Si votre épicier ne vend pes la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son :iresse ainsi que la vôtre àTHE N. K. FaAïRpBaAxx COMP. enverront un échertillon d’ur } FarrBaAnk CoMPanNy, Montré.! Nouvelle-Orléans, St-Louis, Sar pe sn xt, Muntréal, et ils vous Bvre THEN, K. l, Uhienge, New-York, “raucisco, Londres, Ang. de L'Esprit de M. de Talleyrand Un écrivain, M. Louis Thomas, s’est attaché à recueillir et à rassem- bler les ‘‘mots’’ de M. de Talley- rad. De ce recueil original nous détachons que'ques traits, plus ou moins célèbres, où apparaît la verve souple et mordaute du fameux di- plomate. Rhulières se plaignait, dans un souper, de ceux qui voulaient le faire passer pour méchaut. —$Sur mon honneur, disait-il, je suis ie meilleur ho'1me du monde. J'ai beau fouiller dans ma cous- cience, je n'y trouve dans toute ma vie, qu’une seule méchanceté. — Quand finira t-elle ! demanda M. de Taileyrand. Mme de Staël, qui partageait a- vec Mme de Flahaut les préférences de M. de Talleyrand, voulut un jour savoir de celui-ci laquelle des deux il aimait le mieux. Mme de Staël insistait beaucoup sans pou- voir obliger le galant abbé à se prononcer. —Avouez, lui dit-elle, que si nous totnbions toutes les deux en- semble dans ia rivière, je ne serais {as la première que vous songeriez à sauver... {'Hsparaltre comune par epchaptement © 4 —Ma foi, madame, c'est possible, vous avez l'air de savoir mieux nager. M. de Talleyrand, envoyé en 1792 À Londres, fut reçu fort froidement par Georges IIf, Jorsqu'il se pré- senta à son grand lever, et la reine lui tourua le dos avec dédain. ‘Elle a bien fait, dit M. de Tal- leyrand à M. de Biron qui l'avait | accompagné, Car sa majesté est fort | lai ie’””. Pendant l’émigration, dans les couloirs d'un théâtre, quelqu’uu examinait M. de Talleyrand avec uue curiosité à peine polie. À la fin, M. de Talleyrand, impatienté, lui en demanda la raison. —Cela vous gène, monsieur, dit | le quidam, narquois ; un chien peut bien regarder un évêque. : —Comment savez-vous que je suis évêque ? riposta M de Tal- leyrand. M. de Talleyrand, adressant un jour la parole à Louis XVITI, Iui dit : ‘’Sire, je suis vieux’”. C'était, dit Paul-Louis Courier, une manière de lui dire : “’Sire, vous êtes vieux'”, car ils avaient le même âge. | Quand ou annouce à M, de Tal- leyrand la mort de Napoléon : C9 6S2609529699S SSSS99 Mortuaires. Nous venons de recevoir un bel assortsment de Cartes Mortuaires. Des (Cartes Mortuaires sont de beaux et pieux souveni:s de nos parents, auis et enfants, et de plus c'est une prière continuel- le pour le repos des Âmes de nos prothes. Prix : 35, 45, 50 et 75 cents la douzaine. Bureau. de L'IMPARTIAL Tignish Nous avons aussi un bel assortement d: cartes de visites et de cartes d’af- faires. 200700099529 ns At Once À: Reliable Local Salesman wan- ted to represent CANADA'S -OLDEST AND GREATEST NURSERIES, in Tignish and adjoining country. 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