; HEC EUX SCANS ES : RE mr SE DOTE "il ji g . + & 4 é ; L k ke 2 à * e Se a “ = ; n- el met ve EVENE & F + S s LT £ , . S Le EE = 5 e = RE ————— NOUVELLE SERIE L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 14 DECEMBRE 1909 r6 ANNÉE ee = S = ——— —— —————— quelconque ; on permet de faire quelques remarques en faveur de uotre société, puis vers les dix heu- res, le président lève la séance et cède sa place à un ‘'caller’” qui con- duit le bal jusqu'aux petites heures du matin, comme cela s’est fait au parti de paniers du conseil Ste-Clo- thilde de Lawrenc:, en dépit des conseils énergique donués par le chapelain.—L/Union de Wonsoc- ket, E. U. | L’'Emulsion D. & L,. est emplo- yée très efficacement par ceux qui souffrent de maladies de poumons avec des tendences vers les hémor- ragies, Quelques bouteilles prises régulièrement produiront une amé- | Iioration merveilleuse. Menacée de Consomption L'AGE CRITIQUE Aux Portes France et Canada [pe du Tombeau GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez | la Tuberculose, sauvez-vous Président d'accorder an sursis pour [| € là PESTE-BLANCHE par le |! la mise en opération de la taxe sur les corporations. On amet que le \ ; * nouveau traité accorde au Canada Pol Chres Ê É Picard des avantages bien supérieurs à . eux que possèdent les [états-Unis é 5 * pour ce qui regarde le «commerce de machines agricoles avec la France. La nouvelle que le Dominion avait tellement augmenté les droits sur les machines agricoles que ce com- merce sera pour ainsi dire rendu impossible pour les Etats-Unis, a Washington, 7—Un intérêt très vif est manifesté au Lépartment de l'Etat au sujet de la ratification du nouveau traité conclu entre le Ca- na la et la France. Les membres de l’Association Nationale des ma- nufacturiers de machines agricoles LR. An eee annee L » + l eme ee ._:" e “Lorsque j'eus atteint l’Âge cri- tique, ma-santé fut fort compro- mise. En quelques semaines, j'eus ralsôn de m’alarmer sur ma situation qui emtpirait rapidement. Je fus alors quelques temps sous les soins de mon médeciñ de famil- Employé partout avec succès contre 4 La Laryngite, le Catarrhe, la Phrisie Pulmonaire, la Fievre [yphoide. ‘J'eus les fièvres qui me clouè- rent sur un lit de soufirances du- rant plusieurs semaines, et malgré tous les bons soins dont j'étais éntourée, je ne pouvais plus rele- “Pendant sept ans, j'ai souffert d’une grande faiblesse qui mena- çait de me conduire à la consomp- tion. LE PERROQUET DE M. MORGAN yen ? M. J: P. Morgan n'est pas seu- _——-— : cette terrible maladie qui ; 5 2 2 : été reçu ici par M. Butterworth, de le, méis, malgré tout et en dépit; VET de cett ess on has A chacune de mes époques, j'é- |jent un coilectionnet de chefs- safe pes, Sr | de toutes ses ordonnances et ses|M avait mise aux portes tais obligée de prendre le lit pour |à RE h New-York, qui l'a immédiatement LR ; reinèdes variés. je perdals consi- | beat. PAU à + À : oeuvres artistiques et un homme | ommuniquée aux autres manufac- L’Essayer, c’est éviter la mort. Re P5 1 urs, endurant des dou dérablement du terrain La grande faiblesse qui, pendant plusieurs Jours, en _ d’affaires émérite. Il ne dédaigne turiers qui font artie de l’associa- 5 Je souffrais le martyre, faiblesse | plusieurs semaines, menaçait de|leurs sañs nom dans les reins et pas de s’auiuser à de gentilettes|.. 5 port: Préparé par —— , . e F decæur, maux d'estomac, étour- | M'emporter, inquiétait beaucouD| {ans tous les membres. Tous les plaisanterie es L'augmentation serait, pa les Laboratoires S. LACHANCE LS les ma mère et mon médecin quiime| js irvnie ds débei Ps ; raît-il, de 10 pour cent. dissements, douleurs dans tous les 1 F | remèdes que j'avais essayés depuis dos à 1 n° à 2 membres, etc., etc. C'était bien | faisaient prendre toutes sortes de! pour me soulager, n’a FOIS JOUS, 1 Y 4 PAS | M, Butterworth, accompagné de Pharmacien à Montréal, Qué. » e k: sa / .1+ir stai | SP an , Pe ù ï le béatt mal qui me terrassait. bons toniques. Ma position re ta t ML Lit très longtemps, ses employés eurent | €. Brantingham, de Rockfori, Prix dd M $1 { Oui terrasser est bien le mot, Car cependant la meme, 1 avais des | yaeni eu aucun résultat et ne la surprise de voir leur patron arri- de PART > HAE Re SAR se Fix uw ŒCOT, b | , 2 2 { Tirolicus e er € £ _| défaillances fréquentes, au moin-|diminuaient aucunement mes souf-, : Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve en peu de temps, je devins telle dun ee on Gel Méar mel ver le matin à sa banque tenant |Gépartement d’Etat. Une dépêche pôt po : ment malade que le médecin jugea | Te EHOrt que ] P | Frances. ù chez F. PICARD, exclusivement q 8 1? étais torturée | : gravement une cage où se balançait - , , : prudent d appeler un prêtre pour lever. Sans cesse, j'étais torturée | Une cousine à mol qui avait ; a été envoyée au consul général À ï : De re RE Le Sr ir : pra sc | employé es él les Pilules (M Pare De était-il d ARE DE PonQ EnE 08 ARRIENS Rs | sacrements. DROLE GE CSN AE ÿ + Fierpont Morgan était-il de- | ebondu, moins d’une heure après — Î 3 tais jamais la | Rouges de la Compagnie Chimique En? : , C’est alors que, désespéré, mon jambes. Je ne sen 8 venu fou ? st : d : fl fihhême exposer mon | faim, n’avais de goût pour rien et, | Hanco- Américaine, me conseillait Un Wbüne ‘bai es À qu'il n'y avait _—. d Aupeute ; : je refusais toute! QE a ] commis, incapable dE | {in générale appliquée aux machi- En vente à L’ACADIE DRUG CO., MONCTON je}par conséquent, je refusais F4 + 1 j 1 =. e à g ppliq casaux Médecins de la Compagnie : : : | depuis longtemps d’en faire l'essai, | £sister t d dé- ” ; Chimique Franco-Américaine. De|nourriture, Je devins si peruse: nest due CUVE résister trois Jours e suite au dé-\nes agricoles. Ila ajouté que la M retour à la naison, 11 me fit pren- | que j'avais complètement perdu ! Ro En rf MD A JE de la curiosité, finit Par PTE: |bremière nouvelle avait probable- LEZ ARSERRREES AÉSRESRER - SUNN = dre des Pilules Rouges. Je con- sommeil, et le plus léger bruit pe] par excei ; 1 JOUr, } di dre son courage à deux mains et, | nt en son origine dans le fait ile A son +2 re <: 4 : a s L : édiai bientôt mon médecin. En| faisait sursauter. does: pr bel Se s'approchant du banquier : _ de temps, j'ai pu acquérir Après avoir essayé, sans résul-| beine employé deux boîtes, que _Qutnsls: hs: 26 -pondtettte: SON ae le gouvernement canadien avait assez de forces pour aller person-|tat, tous les remèdes Imaginables, | j'en voyais déjà l'efficacité.” Je |. P | fait une nouvelle classification de * nellement aux bureaux de la Com- | mon médecin me conseilla un jour |" © tie US ECTS Lei TS ROUES de vous demander … ces marchandises, augmentant dans nie Chimique Franco-Améri- | de prendre les Pilules Rouges de) 7° TE P FU K ! £ — Quoi ? interrompit avec colère | ertains cas les éroits et les dimi- 1 ZE e m q la Compagnie Chimique Franco- | avec bonheur disparaitre ces dou- M. Pierpont Morgau. Sci Fee os | a + nai Killa ra M? | tas ‘ anfñaie 24 6 È . =. Là, après m’avoir soigneuse- Américaine. EÆlles furent sn leurs qui me rendaient si mal —Oh ! monsieur, pardonnez-moi ment examinée, les Spécialistes|salut ! Après en avoir pris deux |feureuse depuis tant d'années. balbutia le commis décontenancé ; SR c'était cette cage qui....et ce per- roquet que....je vous supplie d’ex- cuser mon audace.... boîtes, non seulement je pouvais me lever, mais encore faire une assez longue marche sans trop éprouver la fatigue. Je continuai à en faire usage durant quel- ques mois, et rapidement je repris toutes mes forces, j'engraissai et| je vis enfin mes joues se colorer, Je me fais un devoir de dire au- jourd’hui que le Pilules. Rouges m'ont guérie.”? ‘ Melle BERNADETTE CHURCH, No. 229 rue Sanguinet, Montréal, Qué. me déclarèrerit sauvée, grâce au sang nouveau qui m'avait déjà si nt réconfortée. On n’ent donc rien de mieux à me conseiller que de continuer l'emploi des Pilules Rouges. J'en ai pris pendant deux ans. Mais, aujourd'hui, enfin, j'ai le plaisir et la consolation de me dire guérie à jamais.” Mme FERRIER VALIQUETTE 85 rue Beaudoin, 217 rue Sanguinet, Saint-Henri de Montréal. Montréal, Qué. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux + Après en avoir fait usage pen- dant quelques mois, j'étais trans- formée, grasse, colorée et en par- faite santé. Il y a de cela quel- ques années, et je ne puis trop recommander ce remède, le seul, sur tant d’autres, qui m’ait appor- té une guérison complète. ?? Meile ALICE BRAIÏIS, Souffrez vous de douleurs du dos? N'essayez pas des contrefaçons, mais procurez vous le véritable Emp'âtre au Menthol ‘D. & L.’’ —Vous excuser..,]Je veux bien vous excuser j'avais parié avec un |f] guérit. Davis & Lawrence Co., | Fabricants. de mes amis que sur mes deux cents £ . . . | employés il y en aurait au moins! ! un d'assez dégourdi pour me ques- | ER Pr tionuer au sujet de cetie cage... STATISTIQUES DE MEDECINE | Vous m'avez fait gagner....c’est | UT: ‘bon !....Mais une autre fois, ter- LES REMEDES ANCIENS REVIENNENT |mina le millionnaire en jetant sa | EN HONNEUR | |cage dans uu coin, tâchez de vous | | LA | MEILLEUR POUDRE A LAVER LI N ep FE Éd 2e & SE): ART ï ES É > S » Se 'htlae cd -ANDTC bac - î propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu eïles sont appropriées aux maladies : i { - 14 'enf tre : 181 à 1 ra et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance jusqu'à la vie Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine gu les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. El © Elles guérissent le mal de tête, les étourdissem teint sa fraicheur naturelle. £rissent les scrofules, Elles donnent des couleurs, ramènent au -nts, les points de côtés, les £ Lis ire tail ls # paipitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de € : ec 111 4FAUCAOC hez 107% 2@ reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, e tintals à + er: 1e enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes, Flles sont le remède par À 4 nériceen 4 Éxennent es maux € S is excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles gnérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. 6 © employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne soutirent pas. stimulent l'appétit, aident À la digestion, ramènent les forces et la santé. femmes et les femmes seules doivent les prendre. ; à | Chappell, Architect, Charlotte ‘cale a déclaré que la profession médi Si votre épicier ne vend pas la pondre à laver GOLD Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des | or with the undersigned. tele au Canada avait les mêmes ten- DUST, envoyez son nom et sou adres38 ainsi que la vôtre î ivertes d’ étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la | ‘ . ‘ lances. Il dit que l’ancien remède àT NN. K. FaIRBAxK ComPANy, Montréal, et ils vous boîtes recouv eT es ve L éricai P Be) ) & | Lowest or any tender not necessarily végétal ci-dessous est le meilleur et le HE . . échontillon d’un 1 de livre THEN. K. Compagnie Chimique Franco-Amèéricaine. ° hetez soient les véritables, envoyez-nous accepted. E" sûr traitement contre les maladies enverront un pe Montré 3 Sion : Son to Si vous doutez que les PLIULES ROUGES que vous achetez so es : » | e l’estomac et du foie, la constipation FAIRBANK COMP3NY, ontrea!, CARS", ë ’ l'étiquette qui en recouvre la’ Elles sont de plusie meilleur tonique et doivent être En peu de temps, elles Elles ne sont que pour les Îte et nous vous dirons si vous avez été trompée. { vous désirez acheter e$ PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 50c pour une doivent être enregistrées. Envoyez une description de boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations atuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre, " Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, | mêler de ce qui vous regarde ! TENDERS Tenders are invited till Decem |ber 2sth, 1909, for repairing the in. | terior of St. Augustin’s Church | Rustico. Plans and specificatiou: |may be seen at the office of C B | JEAN CHIASSON, Pastor Rustico, P. E. IL, Nov. 26th 19:9 Vient de Partitre | ALMANACH ROLLAND, AGRI- COLE, COMMERCIAL ET Les recherches de Médecins français indiquent que la grande quantité de nou. | veaux remèdes ne fait aucun tort aux {bonnes vieilles recettes d’antan, | Une dépêche de Paris dit: Le Professeur Grimbert a lu une étude importante devant l’Académie de Méde- sine sur les tendances thérapeutiques êuraut les dix dernières années; se ba- sant sur les médicaments fournis par la Pharmacie de l’Etat à 219 grands asiles et hôpitaux, il constate que les remèdes anciens restent toujours en faveur. Dans uns entrevue, une autorité médi- et les affections des reins et de la vessie, st il déclare que beaucoup de médecins Sminents s’en servent en lui donnant souvent un nom fantaisiste et dispen- | Rieux: [Extrait Fluide de Cascara....14 once. Birop de Rhubarbe........... 1 once. Composé de Carriana........ 1 once. | Birop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après shaque repas et au coucher. Ce remède agit doucement et il est sxempt des mauvais effets que produi: tent les purgatifs violents. € <2 » on iattoie toute ch5s2 sans exception Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. CHRISTMAS STAMP CAMPAIGN THE 1909 BATTLE*AGAINST THE DREAD a ae out name RS EE LT ES IL, PERIT DANS LES chose se continuera jusqu’au soir. { Nous ne voulons pas être? plus ca- DES FAMILLES Nous conseillons à tous nos lecteurs FLAMMES Assistés de trois cents députés et | tholiques que le Pave, mais nous | 44e ANNEE oi UE PS rene WHITE PLAGUE. officiers spéciaux, les agents de laltâchons de suivre ses enseigne-, Publié par | porte quel pharmacien peut vous four- ————— Bangor, Mnue., 3.—Un polonais | coinpaguie ont pénétré dans les d=- | ments conme ceux de l'Eglise ca- La Compagnie J. B. Rolland & Fils | DAS et ee M Available Beds in the Muskoka Free Hospital for » . , AZ . L Æ 2, 1 , s k d | 4 . k. nommé Joseph En, # été brûlé TS des Polonais et ne égard pe s nous nous efforçons cé MONTREAL réparer vous même chez vous, Consumptives Increased Three-Fold as a Result of | vif en essayant de sauver son ar- aux femmes et aux enfauts qui é-|12s répandre. | La nouvelle édition de cet Alma- Last Year’s Sale of Christmas Stamps. The Number | gent d’un bâtiment en flammes, à |taient encore au lit, ont commencé! . Un journaliste qui ne suit pas | ch ne le cède en rien sur ses de- Can Be Doubled This Y If E ù Will H | 4 L ie st CAT ne | nas uble is Year v i Lincoln. jé rt ameublement. Dans plus |ces principes ne peut se réclamer |yancières, car on y trouve tous ses eryone l elp. | Une grande bâtisse en bois, qui | d’un cas, les poèles ont été mis de- d’être un journaliste catholique ; nombreux renseignements d'usage. PR TU and joe ait Det ol ie Dre | servait de maison de pension pour hors pendant que les familles pré- |c'est un journaliste neutre et sans lun choix judicieux de Conseils pra- yearago the National | homes and communities in all parts of | les ouvriers de la compagnie de pa-|paraïent le déjeuner et que les pe- [couleur eu atteadant qu'il devienn | tiques Anecdotes, Oeuvres idédites Re AE Canada. # | ? ù "53 : 2 a in , à . lon have made large! The stamp of 1909 is more beautif pier et de pulpe Katahdin , etltits enfants se préparaient À se|jaune. bé de 5 nillbere suftars 2 10e preparations for the |than that dvd el The diet | située à côté de l'usine, a été dé-|mettre à table. On nous dit encore que plusieurs l'l'erre et par Mer, et ” par À _ of _ gr is as shown in this article, but prinred ‘ : : : L : ’ Si Éi Éncésiié dt ee : HAL . . ’ Stamp Oo » 1S-|in red and green, and is of same size | truite par un incendie, Disco qui! Parmi ceux qui recevront l'or prêtres tolèreut la danse, lencou- |}} LeCelles, ‘‘Anecdotes du pa- sued on behalf of the |às the mo government postage ; travaillait dans la manufacture deldre d’évacuer leur demeure, selgent même aw bénéfice de leurs | su? ..48 : Muskoka Free Hos-|stamp. pr : ns M Lt Fr |lais”” ; ‘Françoise la Blonde, par 25 Toulouse geese and genders. pital for Consump-| 4: °1,: : papier, lorsqu'il eut connaissance | trouve en particulier la famille de|oeuvres. Nous dirons simplement | R. Girard ; Sirop Laflèche, par A Embd d d tives en PE us Pre «prose 4 | ‘ d > à Û De É: à à | à ” . , ” % 4 : ë KI oO » R du féu, sortit à la hâte etse diri. | Joseph Hudick, dont l'épouse a | que ces prêtres agissent contre l’en- [ns 1 . ns ee is La nr ce qu was netted from wiil careyit£ ad Carry Loo é-bapey : . : s : RE s 1 Hide dés ta ‘ D ? TU , a ymouth Koc OC’! last year's sale, making it possible for | Seuson's Greetinge * 3 gea vers la maison ps i tenta à | donné naissance à ur enfaut, mardi ; seiguemeut d= la doctrine catholique Cet Almanach déjà si populaire |keris | the Érustees to increase the. available | ceiver. “his cesse Ci EE : plusieurs reprises de pénétrer. Il}soir, et si la femme et l'enfant sont} et conduisent sûrement leur peu- us : beds for needy patients from an aver- | envelopes of ten, twenty-five, fifty and à f ke |restera encore au rang des plus} 20 White Wynedots cockerls age of fifty-five a te | A ne arvint enfin, mais À peine avait- | jetés dans la rue par une tempéra-|ple vers le libéralisme religi Fe po y ; = 7 corn dates | °Be hundred for ordinary selling, and y ? , pe ] p e ipéra- |! 2ralisim2 religieux, | . ; hundred : ; Ë e ù bu À : ”" | précieuse publications de ce genre. 25 Buff Orphings Cockerls undred and forty, the accommodation large users will be supplied in quan- ii fait quelques pas dans l'escalier, ture semblable, il est probable que | l'indifférence et l’apostasie. L'his- | 5 to-day. tities. The price for ten or for one qué ce dernier s’effoudra entraînant le Émalheureux polonais dans sa chute. On a découvert son corps carbonisé après que le feu a été maîtrisé. Disco avait voulu sauver une certaine somme d'argent qu’il avait enfermée dans un coffre dans sa chambre. Disco n'avait pas de parents à Lincoln où il vivait de- puis plus de douze ans. an —— HORREURS D'UNE GREVE Ludlaw, Mass., 2 décembre. — Le lieutenant gouverneur Frothing- ham a été témoin ici de la manière dont on traite les grévistes. Dès le lever du soleï, ce matin, on a commencé l’évincement de plus de tous les deux mourront des suites | toire de l’Eglise catholique aux E de cet acte de cruauté. Le lieutenant gouverneur refuse | tre avancé. de dire s’il demendera les secours ! de l'Etat en faveur des Les avocats de Quant aux danses sous le patro- grévistes l’Union Centrale | Baptiste, ce serait pour le moins disent que la compagnie n'a pas en- core outrepassé les droits légaux. bornes de le les tolérer. Notre patron, saint Jean-Baptis- pour plaire à 1 une danseuse. Comment pourrious- te, a été martyrisé | | | “| ses | | | | KA [1 Danse | NOUS, Sans manquer à notre devoir, en [ne pas protester contre les conseils On nous fait souvent le reproche | 411, Par irréflexion où par étour- de parler trop fort contre les danses | derie, organisent des danses sous le et de nous montrer plus lique que le Pape.’ | Avouons tout de suite que ce re- :subterfuge pour se permettre de | tats-Unis est 1à pour corroborer no: | nage des conseils de l'Union St-Jean : consultés au sujet d'une injonction |inconvenant, même aux yeux des | laïques de les permettre où même | € ‘‘catho- | patronage de saint Jeau Baptiste? | On se sert, paraît.il, d’un curieux | { | | | | een Have you got sometning you do not need, or need something you have not got? 25 Rowenu Ducks & Drakes 35 Pekin Ducks & Drakes. Those birds will be sold at a bar- gain on or before the 3oth. No- vetuber, Send your orders early to get the pick of the flock 25 Mamoth Broze Turkeys hens and gobblers. Write to J. P. Tanrox Co. S'Side, Box 16 Dr, 4, L. Purdy, Dentist! ALBERTON Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the The trustees are hopeful that they may bring the accommodation up to 300 beds as the outcome of this year’s sale of this little one cent messenger of hope and healing, The Christmas Stamp, as a means of fighting the dread white plague, had its origin in Denmark in 1904, the sale from which has financed à hospital for consumptives in that country. The idea was taken up by the Red Cross Society of the United States in 1907, and interest has grown each year, thousand is a cent each. The banks, departmental stores, drug stores, book and statione stores and many other stores will sell them. Women's clubs, church orgeni- zations, bible classes and Sunday schools, public schools, and many other organizations and individuals will help this year as last year. | There would seem to be no reason why everybody everywhere may not | help in forming an #rmy of willing ; |workers to sell these stam A year ago à Christmas stamp of\the Dominion. all over The Muskoka Free special design was put in circulation | Hospital for Consumptives is in the by the Muskoka Free Hospital for Ceres with the success already indicated in this article. The price of the individual stamp is | only one cent, but what wonderful things can be accomplished by so tiny an instrument. There is no reason why everyone who writes a letter, addresses a postcard, mails à news- paper or parcel from this day out should not use one of these stamps. The educational value of the stamp appearing on every piece of mail mat- | fullest sense à national institution caring for patients from every pro- vince in Canaäa. The first issue of the stamp for this year is one million, and these will be put into circulation immediately, but there can hardly be any reason why the issue Moli not be increased many times over before Christmas. The direction of the sale of Christ. mas Stamps is in the hands of Mr. J. 8. Robertson, Sec.-Treasurer, National Sanitarinm Association, 347 King | month and every last Tuesday and | ter would enormous. One can|Street, West, Toronto, who will gi quatre cents grévistes. Cet état de | proche nous flatte singulièrement. danser. On donne ut hardly figure up the material results. | prompt reply to anv eicuntes ro? Las | e un coucert Wednesday of each month. It would mean a routing of the enemy ke the es Te à es un he * os no " À à ; : < ce - E É È t Re € é . à 1 ? = + k