. LI 1 + # 0 4 “R «4 0 F Le + 2 F - L'IMPARTIAL JEUDI LE 21 NOV, 1901 À Travers le Canada ee LA PICOTE a ——— La picote se répand rapide-- ment an Nouveau Brunswick. 11 y a maintenant quarante-huit | eas dans la ville de Si. Jean. Quatre cas se sont aussi décla- rés daas le comté de Kings, et deux des victimes ont succombé le père et le fils. Dans la ville de Yarmouth, Nouvelle-Bcosse, où une ving taine de personnes avaient été mis en quarantaine, les affaires vont mieux, et ces personnes ont été remis en liberté. Un nouveau cas s’est déclaré à Sydney. Le malade est George Cormier du comté de Westmoreland, N. B. L:s der- nières nouvelles disent que Cormier est guéri. L'Element Francais D'après le recensement de 1901, la population des Provin- ces Maritimes est de 903,467 ha. bitants, dont 140,000 de 1: ugue française, c'est-a-dire vn cinu- quième. Or. les Provinces Maritimes sont représentées par 24 sépa- teurs à la Chambre Haute, dout uu seul Acadien, l'hou. Pascal Poirier. Si le gonvernement fédéral veut rendre justice à l'élément acadien, dit les “Débats,” il de- vra lui donner, aux premières Ovvasions, quatre uouveaux sé Dateurs. TERRIBLE NAUFRAGE La goèlette “Cabot” qui fai sait voile entre Terieueute Sydney, O B., ily a quelqu:s sewaines, asombré dans une bourrasque qui -’élera p:ndait le passage. On vient de la trou ver la quilis en l'air, à l'ile Brûlée. Blle avait un équipage de quatre hommes. 1iy avait aussi à bord un prêtre, le Rev. O'Regau, quis'en allait donner nne mission à Port-au Basque Une Offre me el Refusee Le Principal Grant ayant de- mandé à Carnegie de faire un don au‘Queens University,” le millionnaire américain a er pondu qu il ferait un don prin- vier à cette institution si M Grant voulait favoristr l'an- nexion du Canada aux Etats- Unis. Le professeur Grant a refusé net. Assassine a Dawson Une dépèchs: reçue à Artha- baskaville, P. Q., appcrte la nouvelle que M. J. E. Girouard, ex-député à la Législature pour Arthabaska a été assassiné à Dawson City par Victor Lord Ce Warwick. PLus TARD—D'après ks der niers rensefgnemenis, ce n'est pas Lord qui a tué Girouard. Lord aurait trouve le cadavre et aurait dénoncé le criine aix autorités ju diciaires. DERNIKRS NOUVELLES —On dit que la nouvelle meurtre est entièrement fauss : de ce Les Mines sont Fer- mees a Sydney Le ‘international! Coal Mine’ a suspenda ses travaux Pour l'hiver. 250 persoznes 8e trou: vent sans ouvrage, ch Consé- quence. : (Panique dans une Eglise ee Le révérend Père Strabh: prècha t, dimanche soir, à lé iglise Saint Jacques, Montréal. Le temple était littéralement bondé de jeunes filies, qui sui- veut a retraite quis'y fait ac- tuellement. Excepté la voix da prédicateur, réguait le plus profond silence. Soudain, on entendit un brnit formidable, quelque chose comme un rouiement de ton- nerre, et des hurlements partant de- la voûts de l'église. Eu moins de tempsquil n'en fau: pour l'écrire, toutes les jeunes filles, affolées, farent sur pied, jetant les haut cris Deux d'entre elles eurent une attaque de nerfs et trois ou quatres per dirent connaissance, Criant, pleurant et se bousculant, celles ci se dirigaient vers le chœur, tandis que celles là, trop +ffra- yées pour crier, vers les portes, se s'élançaient massant et jouant des coudes, et ne pou vani sortir, po:r voaloir sorti toutes à la fois. Cependant, le prédivcsteur commande, du haut de la chaire, à l'orgauiste, de jouer de son instrument pour calmer les es prits effarés. Mais eu vain ; les motes de l'orgue ne firent qu'a- Jouter à la cacophonie et au dé cordre. Hier matin, on a trouvé, dans le dernier jub*, qui était inoc oupé, un grand nombre de pe- its bancs qui avaient été empi- ié8 les uns sur les autres à lzide de grandes cordes. Où sappnse que quelqu:s faroenrs se seraient cachés dan. ce Jabé et à un noment douné, da chef de bande, auraient tiré sur le signal la sur les cordes, faisant dégringoler les bancs les nns par-dessos Îles autres. Natarellement, les drôles auraient aussi descendu les marches quaire à pour éviter qu'on leur mit main au collet. On so 1emande qui ou quoi « pa pousser ces farceurs à com- mettre un acte condamnab'e à tous les poiuts de vue. quatre, la AIL parties indebted to the 3 Estate of Joseph F. Chiasson are hereby requested to call aud settle the same forthwith. Accounts remaining unpaid or not satisfactory arranged on or before the 1st day of Decem- ber next, will be placed in the hands of an Atterney for col- lection, PETER F. CHIASSON ë Assignee &. à Tignish, és 18th Nov 1901 ATTAQUE CONTRE UNE RELIGIEUSE Æ us € œ L mn 2 S: La supéri ure de l'Arademie Sainte Marie, à Lakewood, N w-Jersey, sœur Aguès, a été la victime d une tentative des John Lawler, l'an- de cette école, sas+inat. cien concierge avait été renvoyé pour ivresse. Pour se veugerilatiré, avec un revolver, sur sœur Agnès et lui a lozé une balle dans l'épaule. La religieuse a été aussitôt pan: sée et Ja baïle extraite. La blessure n'est pas grave. Law ler a été arrété. L'Académie S:inte-Marie «s1 un pensionnat de jeures filles. Lawler y a été employé, deux ans, à titre de coucierge. dant ce temps, il n'a donné aucun sujet de plainte. dernier, ilest rentré ivre et a été renvoyé pour ce fait. Mercredi, loisqu on lui a siguifie scn coi- gé,il a refusé de partir et à paseé Ja nuit à l'écoiëe Hier matin, il a insisté pour voir la supérieure, déclaiaut qu'il : partirait pas 81 0: n°iui aecor- cette faveur. Bien qu'il fût encore s0 1 l'influence de la boisson, a sœur Agaës a consent: à le voir ;0on: se cé- barras:er d- ui. Eiles:-tr.n du - à la cuieine à cet «ff. Lawler Jui ia main et s'est retourné, fiisant 8. mblant de Mais, ‘n temps, il a tiré sur sorur Agnès duit pas a serrée wartir. n.êime qu'ila atteinte à Le religieuse est tombée sur Île parquet en joussant un ce douleur. Des religieuses #0:t venues l'épanlie. cri à SON FeCouTê, que d'autres s’emparaivüt de Lawler et le maintenaient ea arrêt jusqu à l’annivée du cons- table. Un médecin a soigné Aguès et a extrait Foon: Pa: ie Ja Mardi Î | RJIPANS TABULES | Doctors find | ! 1 là | | | | | | " n | | There Îs senrcely any condition of ffl-henlth that fs not benefited by the occasional mse of a R I'P'A°N'S Tabnle, and the price, ten for five cents, does not bar them from any | home or justify any one in enduring ils that are easily cured. 150 tabules is sol for 50 cents. For children the chncolate enated sort, 72 for 25 cents, are recommended. For sale by druggists. Messrs. Leeming, Miles & Co., 1834 Notre DameBt., { Montreal, agents for Can | Lawler a été emmené à la prison | dé Toms River. La supérieure. de l'Aeaid-mie Saint Maite jouit! d’une haute réputation à Lek- woëd et dans le voisinage A la Maison ou en lAYEZ TOUJOURS Voyage SOUS LA MAIN LE STANTON'S (PAIN RELIEF C'est un remède qui re manque jamais son effet, pour usage Interne et Ex- terne. Prompt, efficace et sûr, dans son action contre les Rhumatismes, Crampes, Coliques, E à Névralgie, Diarrhée, Mal de Dents, 4 Entorses, Contusions, Engelures, etc. Ê Quaud vous achetez vn ‘SOTLAGE- DOULEUR,” ne manquez pas de de- mander le‘ STANTON,'' et voyez à ce que l’on ne vous trompe pas. En vente partout. 25:. la bouteille. Pilules de Noix Longue de McCale, Pour l'usage des Familles. En vente partout. 23c, la bouteille, ou expédié franco par la maile sur réception Cu prix. D Seuls propriétaires! Te WinGarTE CHE- MicAL Co. Limited, Montréal, Canada. N'ATTENDEZ PAS que les arci- dents arrivent. Vous pouviz. avoir besoin de Liniment de Kendrtk, cn av- cun temps. dans là maison, on peut être à l'écurie. Ayez en ionjours uue bouteille. In the Gluton Of Consumption. Don't neglect that persistent hackinz cough till you find yourself in the clutch oi | Consumption. It's an easy matter to stop it now by takin OR. W00D'S NORWAY PINE SYRUP. This pleasant remedy henls and soothes the lungs and bronchial tubes, and cures lingering and chronic coughs when cther remedies fail. Mr. W. P. Cann, writing from Morpeth, Ont., says: “I honestiy believe I wouid have died of consumption only for Dr. Wood’s Norway Pine Syrup. I have used it for years and consider it has no cqual for severe colds and throat troubles.” LA FORTUNE DU VRE THOMAS Depuis nombre d'années, T m| 2 | « Gibbons, que tout le monde), appelait le pauvre Tim vivait en ermite dan le village de New-City, près de Nyack. Il vons servir du! PAU-| Î | à fait transporter le corps de | Tia Gibbons-elez cui. un panwre taudis, ab srdabie à ! cause Qe Ja srleté et du dé vre dre qui y 1égnaient. Le père Tim vivant seul, L: coroner a visité la maison et recherché les papiers. [a éte littcrale- ment frappé ‘e stupeur, en constatant dans cette inspec- Uon, que le pauvre Thomas p'esédait ue foriune respire table, On a trouvé de largent p rtout dans Is tiroirs, dans lies boites, dans des coins 1e mur et dans tousles réceptacles imaginables. La fortun: ainsi découverte s'élevait à plus de- 10,009, dont 3,553 en argent comptant trouvé dans la mai- son, Des livrets de caisses d'é-| pargne frrmai ntle reste de! la fortune. La p'as grande! partie de argent trouvé dans la maison se vimposait de bil lets de banque amassés dans cestiroirs depuis nombre dfan- inces. Un frère et une soeur du | défunt, habitant à Yonker=, lvont héiter de tout à tait inespérée vour CUx | pau:re Timm Gibbons la do tuue ‘du British Troop Oil iiviment ie juusurpassed lyaïiy jirément Où the inatke1.to-day. I is composé of h'alitg, soothing ai d cieansing vegeiubi oils and extricis, Îtis pat up in large |botties for 1h: sinall price of 28 cents Nchoo! es | & Colleg:e BOOKS | À Good | Prescription | For mankind tandis | third fool, Onc-third possessed of the devil, and the other third too lazy to work." ‘Meeting Public Problems," by Anna Seaton Schmidt, is a practionl paper on the methods adopted by some philanthropiats in relieving the distress of the poor in great cities. Of special interest is that part den- Ming withthe problem of supplying A family bottie containing dair-s concernaut la wnanière dont derrout être ex/cutées les promesses, Ces détails devront être réglés dans vingt-quatre heures. Parmi les concessions faites par le Saltan est l'auto risatio à des écoles fr:nçaises et des in:titutions relig'enses, c: q : n'rvait jamais été rocordé. JE DERNIER CRI I ne pouvait veair que du pays aux idées géniales les Etats Unis. Ua “amateur” de Î\ bas nous apprend la ‘: Pa- trie" ne s'est-il pas avi*é, lau- tre ‘our, alors qu'on bralait un nègre quelque part dans I£\la- bana, qu'il y aurait gros à gagner en recueillant dans un phonographe les hurle- ments de ja victime? Btle sort ce jour là l'a tout particu- fièrement favorise, car il pa- rait que les hurlements du pau vre noir ont eu de: intonations tout particu ièrement déchi- rantes. Depuis, l'amateur en ques- tion, promène sonphonograj:h : dans toutes les sailes de vari- etés ct tel est l'empressement du publie à aller entendre ct Lo rible cacophonic qu'on refuse, parait-il, chaque soir, du monde à ja p'ite. Tres réussi, n‘est-ce pas? € :m me exemple de férecité. An fait dans Ja libre Amérique d'à côté, et depuis la procla- mation d’émancipation de Lin- coin, le nègre n'est pent-être Ot all kiuls ALWAYS ON IlAND CHAS J. MITCIIELL 144 Queen St. Charlottetown FRE (Opp Prowse Bros Î . . | Mail orders receive prompt at- {teution." | Au-ute fortihe Perry Pic ures N TRIOM!IIIRL l'ACIFIQUE ! La France arempo.té un triom- passait ponr un original de|Phe complet. Le Burean drs A! >remijer ordre. L’au‘re soir 3 [courant au feu, il fut écrasé) tramway électrique qu'il n'a pas vu dans sa pré- par un cipitation Îl est mort quelque eg me un en, faires matin un message annopÇçaDl que ie sultan se rend entière toutes l-s demandes formulées par le goavernemen français. line reste plus qu'à mept à Pen-|instants plus tard, Ze coroner!régier quelques détails secon + é | Bitrangères a jeça ce plus bon qu'à servir de chair à lû:her ct c‘est bien le moins que certain: industriels puis- sent encore en retirer, par-ci, par }. de quoi gagner leur vie. DINAHD3S MAGAZINE NOVEMBER, J901. A forceful article in the November Dorahoe’s is ‘‘Tammy Halland the Catbolie Church,” by M. P. Curran, who, during a quarter of a century, has closely studied the history of Tam. many, its operations, successes, and failures, and frankly and impartially records the results of his observations. 1 ‘The Social Side of the Goelic Movement,"Alice L. Milligan points t what has been aecomplished by the spread of the Gaelic League through ireland, and predicts even greater pro- zress in the next two or three years. some fine portraits and views add to the charm of this pleasing article. Rev. L. W. Mulhane contributes a paper on the ‘‘Creed of Ansrchy,"” and nourishing food to under fed sehoai chiidren. Other illustrated articles are ‘The Bicycle in Morocco," by Henery Col- lins Walsh ; «n4 ‘‘Jome Building”, by Wl!liam Peard. T. B. minahan writes of ‘‘The Fes deration Convention," dwelling on what is expeeted from it, aad how such expectations can best be renlized by the exeeutivo boy. The complications of the plot of the serial, ‘: Borrowed From the Night,” become more intense a: the #tory nears a elose. There is ar entertain- ing variety of depsriment maîiter, People in Print being particularly in- teresting. J. H. Myrick & Co. Importers aad Jealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIB And Fishin?z Supplies AT TIGNISH and A LBERTON We have just opened à tull and complete stock of NEW GOODS. We are prepared to supply the wants of the farmer, fish- erman and mecha- nic. We invite in- tendine: purchasers to give us a call, and they will find we can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- pense of going to Summerside or and sums up the Anarchist as ‘One- Charlottetown.