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WHEATON COMPANY PERSONNEL L’autel | Mardi matin, le 7 du mois, à l'é- | glise de Tiguish, par le Rév. D. M. M. l'avocat W. D. Sumner, de St | MacDonald, Mlle. Lucie Arsenault Louis, Mo , est actuellement à Tig- | était unie em mariage à M. Prosçère nish, ayant été appelé au chevet de K. Bernard, tous deux de l’Etang son père, qui est mort samedi. ! | M. Etienne Bernard, maître de poste de DeBlois nous a honoré d'une visite samedi. Mie. Jerome T. Bernard de De-, Blois, accompagnée de Mme. Jos. | M. Arsenault du Palmer Road, nous honoraient d'une visite same- di. . Nous apprenons que M. Jean Ri- | chard de Harper Road est grave- ment indisposé. AC Jean J. Pitre, instituteur à l'école de Palmer Road à ouvert une classe de musique à Waterford où il donnera des leçons de musi- que le sam:di de chaque semaine. Nous regrettons d'annoncer à nos lecteurs que M. À. Glidden, de la maison commerciale J. H. Myrick et Cie, est gravement aalade. M. Glidden est très favorablement con- su à Tignish, où il demeure depuis audelà de 30 ans. Si la santé de M. Glidden ne s'améliore pas, la maison Myrick perdra un serviteur fidète et le public un ami sincère. Lundi matis, MM. Jeau B. Arse- uault de St Louis, Charles, fils de M. Norbert Poirier au'si de St | Louis et Joseph. fils de M. Celestin | Poirier de DeBlois, se 4 Falls, Me. | pour Rumfordi Fa M. Sosime Gaudet de St Louis, | s’est rendu à Suimneroide, lumdi. | Nous apprenons que Mme. Da- vid Villiard de ce village est grave: ment indisposée. ER RPE EAR Le Berceau ee 30 octobre, est né à M. et Mme. Sylvain F. Buote, un fils, baptisé sous le non de François Joseph. Parrain et marraine Jean S, Luvte et Mari " Eine. je Ann: Chiasson. lots. des Clous. Bonheur et prospérité. A Providence, R. I., le 17 du teis d'octobre, par le Rév. Père O'Keefe, Mile. Marie Maillet était unie en mariage à M. Jerome U. Gaudet. M. Joseph P. Gaudet, frère du marié et Mile. Daigle de East Boston assistaient comme gar- Ççon et fille d'honneur. Après la cérémonie le jeune cou- ple se rendait à la maison du marié ou un déjeuné des mieux servi les attendait. Les parents et quelques ais in- times étaient présent; au repas. Plusieurs beaux et utiles cadeaux furent présentes au nouveau couple. Après le repas l'heureux couple s'embarquait pour Boston, Chel- sea, Lawrence, Lowell et Fitchburg où ils comptent de nombreux amis. Ils sont retournés à Providence sa- medi où ils demeurent pour le pré- sent. L'IMPARTIAL souhaite, à l'heu- Fete du Roi Aujourd’hui, le 9 novemtre, est la fête du Rei Edouard VII th scene romaine oeil Price Webber a Tignish N'oubliez-pas que Price Webber est ici, ce soir demain et samedi soirs. Allez à la salle Tignish pour des heures de plaisirs. REMERCIEMENTS La Révde. mère St Joseph, supé. riecre du couvent N. D., Tignish, prend cette occasion, par la voix de notre journal, de remercier le pu- blic qui a si générensement patroné le Bazar les 2 et 3 du courant. lle homer min nmemern. Mission à Summerside Les Révds. père Turgcou et Dev- lin ont ouvert une mission à Sum- merside dimanche deruier. ml naines Belle Soiree » Vendredi de la semaine dernière à eu lieu dans la salle publique de reux couple, bonheur et prospérité. Kumfort ACHB POWDERS CURE IN TEN MINUTES. Absolute:y safe, pleasant to take and tion. They are not Only the best, s ie deul better than any other kin4. er sont. propat on ail are werthless {£ not positively dangerous. 222 0114 Powders, A8. F. G. WHEATON CO. Lre., sous PRoPARIETORS. FOLLY VILLAGE, HN. 8. FEVES AU LARD “CLARK” Au naturel ou accompagnées de sauce tomates ou Chili. Un ali- ment sain et appetissant. Les bai- #. me ste pig Miscouche une très agréable soirée. ! Un programme des plus intéressant : fut rendu, après quoi il y eu la ven- te de paniers qui réalisa la jolie;som- me de $125.00. Il faisait un temps superbe et la saile était remplie. nan mm dE DÉDICACE DES AUTELS A PALMER ROAD Les cérémonies de Ja dédi ace des jautels de l’église de l’Iminaculée | Conception, Palmer Road, ont eu lieu mercredi dernier, jour de la | Toussaint. On nous dit que les cérémonies étaient grandioses. Mgr. McDonald, évêque de Char- lottetown était présent. à CE TS 4 É, AU h 2 Lnd à n° Si £ Avez-vouuune idée? Sioui, demandez not * Guilde des Inven'eurs,” pour savoir conms# gratuitement. MARION & MAMRION, Fz Bureeux: {Eaifre Ne for ! ir. Montréal . et Atlantis H:,'d ;» Waslinytuss. v tes sont de trois grandeurs 5 et né sobtiennent les patentes 1uformations fous anges. LE PETIT DU RO Père, disait un jour Fr. Placi le ai R. P. Abhé, lorsque j'étais dans le monde, j'avais coutume, en été, de cueillir chaque jour de bel- les fleurs et d'en faire une ceuroi-| ne que j'apportais à la Ste-Vierge | mais depuis que je suis au courent j'ai été triste bien des fois, bien des fris j'ai en la pensée de restrer ‘dans le mond= parce que les moines n'ont po’nt de fleurs eu leurs cel- lules et je ne puis plus présenter de couronne à la Ste-Vierge. , Offrir des fleurs à la Ste-Vierge, ! interrompit le P. Abbé, mais c'est le métier des moines et mous fai. sons cela tous les jours. Alors, Père, vous ne m'appelez pas pour cette cérémonie ? Je ne vois paint de fleurs au couvent, ex- cepté dans le ja1din, et vous défen- dez qu'on y touche . | | Mon fils, les fleurs sont les ‘‘ Ave’? | qu’en fait sor.ir de chacun de ces! graius du roiaire ; ces fleurs ont un | incomparable parfum, surtout si! l’on médite un peu le mystère ae la dizaine . Quand le rosaire est ache vé il forme mme couronne de roses | q'ie l'on offre à la Ste-Vierge, Le novice était ravi : il se mit à dire les ‘‘Ave’’ de la grande cou- ronme du Resaire, et tous les jours iloffrait cette couromne à sa Mère. Or, un jour, le P. Abbé l’envoya avec le Frère visiteur régler les comptes du monastère dans nne province voisine, La nuit vintet nes voyazeurs tra- versaient une sombre forêt en réci- tant leur rossaire. Des brigands guettaient dans cet te forêt. C'étaient des briganis de la pire espèce . Ils nese contentaient pas| de dépouiller les étrangers, ils les tuaient pour faire disparaître la tra- ce de leur rimes. Ils enteniirent nos religieux qui récitaient le rosaire, ils st miren' un peu à l'écart. les laissèreut passer et vinrent saus bruit derrière eux pour les frapper à leur aïse. couronne bien enfilée monta, la reine et la vision s'évanouit. bandits. avons vn . Liens RELIGEUA SAIRE ‘‘Ave'’ Les brigavds furent interdits ; ils m'osaient plus marcher, ils sui- vaient saus bruit les religieux à quinze ou vingt pas, | — Oh ! les belles fleurs ! disait un brigand d'une voix étrang'ée. —Vcis-tu ces deux hommes qui ont des ailes, ajoutait un autre com- meils emportent les fleurs ! que veuleut.i.s donc en faire ? — Regarde p'utôt. continuait uæ troisième, ils les donnent à cette belle Dame qui est assis: sur le ga- zon du ciel. Oh ! la belle Dame ! Ok ! la belle Dame ! regarde, elle étemd la main pour recevoir la cou- ronne. Mais le rosaire était fini, et la vi- sion disparut. Les bandits regar- daient toujours. Les religieux n'avaient rien vu. Alors le novice dit au visiteur ; — Père, si nous récitions um se- cond rosaire pour la conversion des pécheurs ? Oui, mon Frèe, il fair si bon prier daus les bois au sein des ténè bres ! Et les voilà partis pour un se- ‘cond resaire . Ia vision recommeça aux yeux des bandits. Seulement, cette fois , les roses étaient rouges et s:mbolisaieut la charité . Les anges les recueillaient etles portaient à la belle Dame. Lorsque le rosaire fut achevé, la vers Alors les bandi.s éperdus couru- rent et se prosternèrent devant les religieux. r:ligieux A la vue ies épées, les tressaillirent d’. ffroi, — N'ayez pas peur , disaient les n'ayez pas peur ; nous — Et qu'avez-vous vu— —Quei ! vous n'avez pas vu ? Et ils racontèrent leur affreux dessein, et les roses blanches et les roses rouges, etles anges qi en faisaient une couronne pour la be:l: | Dame . Les religieux se mirent à genoux et chantèrent un cantique de la Ste-Vierge . Puis, voyant les larmes et le repentir des bandits, ils prièrent Dieu et instruisirent les’ malheureux . Tout à coup, ils virent sortir de la bouche des moines des roses d'u- ne incomparable blancheur. Et ces roses, au lieu de tomber à terre, étaient recueillies jar deux en. À sn Le Bazar des Revdes Dame du Couvent Le bazar des Revies. dames du couvent de Tignish a eu lieu la semai ne dernière et a été couronmé de succès, Le montant réalisé est de $230,00 l Souper à l'hotel Harper —— Lundi soir M. et Mme. Joseph Har- per, de l'hôtel Harper, dounaient un seu: er aux Rév, À. J. McDou- gald et à ses neuf jeun-:s chantres. Depuis quelques mois, le révéreud père donne des leçons de musique vocale à ces jeunes enfauts et main- tenant ils sont un puissant auxilli- aire au choeur de la paroisse, Ces voix enfantines, résonnant dans le temple de Dieu, attirent l'atter- tion et le respect. M. et Mme. Harper leur ont témoigné une mar- que d'appréciation que c:s jeunes gens n’oubliront pas. Après le souper, il y eu musique et chaut, M'lle. Annie Richard, prési lait à l'orgu*. Voici les xoms des jeunes chautres qui étaient à la table de M. et Mme Harper : Fred Poirier, François Richard, Hewri Gillant, Frank Harser, Jean S. Buote, Sylvère Richard, Edmond Gaudet, Céofred Gallant et Joseph Buote. Le révérend À. J. McDou- gild présidait. A meuf heures et demie, le jeune Frank Harper, fils de M. et Mine. Josph Harper, | | présenta à chacun des membres du choeur juvénile, un beau mouchoir de poche. La snirée se termina par le ‘‘God save the King,.’’ NID “VIGILANT ” + INCLINE — AJUSTF BLE de Se {Breveté Can. et £.U.) rt Empêche les poules de manger les œufs. Simpte--- Sür -— Dursbte Pas de ressorts—les œufs ne peuvent se casser—le plan incli- né les faittomber danslebas ds nid. Æm- he lesinsectes et les parasites. Deman- ezle à votre marchand ou écrivez à L, P. MORIN & FILS, Manufacturiers. * Rue St-Antoine, Dre Qué. Prix 45e. choque. Ent sculemeot per squet de 5. Sold by All Newsdealers Les bandits, au mileu de: leurs ù : ls urè Les anges les disposaient sur un :sanglots , jurèrent de changer de file d’or et les portaient vers les 3,1 pénitence et, après de lon- nuages ; et, sur le plus beau nuage, igues années, meuruent dans la il y avait une bel'e Dame à qui les | paix Cu Seigneur. ar.ges offraient la couronne des ; Mr. G.0.ARCHIBALD'S CASE. Didn’t Walk for 5 Months. Doctors said Locomotor Ataxia. Messes. T, MiILBURN & Co.—"] can DIMEY. Milburn’'s Heart and Nerve Pills ‘vie et tinrent parole : ils vécurent | Furnishes Monthly to all lovers ot Song and Music a vast volume of New, Choice Copyright Compositions by the most popular authors. Piano Music | Haïf Vocal, Half Instrumental | Complete Pleges for Pane | Once a Month for 10 Cents, Yearly Subscription, $1.00, If bought in any music store at one-half off, would cost $5.25, a saving of $5.15 monthly. 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Every one who came ts visit me thought I never could get better #] saw Milburn's Heart and Nerve Pills advertised and thought I would try them anyway, as they gave more pro- RQ” mise of belpingmethananything I ':new of, Re “If you had seen me when 1 started > taking those wonderful pills—not able to ANS get out of my room, and saw me now, £ | Ni & DE hard every day, you wouldn't ES now me. “I am agent for P. O. Vickey, of Augusta Maine, and have soël 300 sub- 117 scribers in 80 days and won a fifty dollar prize. ‘“ Nothing else in the world saved me but those pills, and I do ot think they have an equal anywhere. ‘“ The seven boxes 1 took have restored me the full use of my legs ard given me strength and energy and better healti. than 1 have enjoyed in a long time.” G. O. ARCHIBALD. Hopeweil Cape, N. B. In addition to the statement by Mr. Archibald, we have the endorsation of two well-known merchants of Hopewell Cape, N. B., viz.: Messrs. J. E. Dickson and F, J. Brewster, who certify to the genuineness and accuracy of the facts as given above. Milburn's Heart and Nerve Pills are soc. a box, or 3 for $1.25, at all drug- l {1 ! ! 4; n” | > A di | || \] reported from the eastern provinces, and his cure by Milburn's Heart and Nerve vills the more remarkable from the fact inét se was given up as incurable by worthy and respected physicians. The disease, Locomotor Ataxia, with which Mr. Archibald was aficted is considered the most obstinate and incur- able disease of the nervous system known. When once it starts it gradually but surely progresses, paralyzing the lower extremities and rendering ils vic- tim helpless and hopeless, enduring the indescribable agony of seeing himself die by inches. That Milburn's Heart and Nerve Pills can cure thoroughly and completely a disease of such severity ought to éncour- age those whose disorders are not so serious to try this remedy. £ists, or sent by mail T. Milbura Tbe following is Mr. Archibald's Istter : | Co., Toronto, Ont, rs D. ct era u © Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the r4th of December, 18094, said : ‘* My age is O5 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion, I always employ a physician, which ; I did in this case, but obtained no | beneficial results. 1 never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York Æ/erald I concluded to give them a trial, After using them for a short time, 1 found they were just what my case demanded, I have never employed a physician since, which means $2 a call and $r for medicine, One dot. lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my iast dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I taks great pleasure in recommending them to any one similarly affected. NE TS (Signed), Mrs. J. TAYLOR.” R! 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