5 j H | PE TS Pre ee dan 0 ne ce dome ce 2 CR mnt 0 Anne M ne ns ne End “mn cepeeer RER En A tre . Z* PL À jère les portes sous les tapis, dans IN ATEA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | eo TIGNISH, ILE du -PRINCE EDOUARD, JEUDI LE I8 OCT. Ce, tt F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. 1906. 14 ANNEE Qué Pélomue va, loué ve, eb que l'ame ao va gas, ana a Pour les Hommes qui Souffrent de Dyspepsie MANGEZ BIEN — DIGEREZ BIEN — VOUS VIVREZ BIEN Bien manger, bien digérer sont deux actes tout à fait essentiels à la vie. Celui qui mange bien, qui digère bien, peut être heureux. Celui qui mange mal, qui digère mal ne peut être que malheureux, eût-il, tous les autres avantages de la vie. Ilest exposé à toutes les maladies, à tous les maux, à tous les ennuis, à tous les malaises et à la misère physiologique la plus complète, Il ne possède au- cun de ses moyens dans toute son amplitude. Le cerveau fonctionne mal, l'esprit perd sa lucidité, la mémoire devient paresseuse, le cœur est irrégulier ; le foie et les intestins s’'irritent et se relâchent ; les reins faiblissent, le sang s’ap pauvrit,les forces diminuent, l’hu- meur s’assombrit. On devient irri- table, maussade, insupportable. Plus aucune fonction n'est régu- lière, tout le mécanisme humain est détraqué et tel, une plante privée de nourriture, le corps lan- guit, s'étiole et dépérit, Voilà le rôle prépondérant que l'estomac joue dans la vie. Tous les autres organes en sont tributaires; c’est bien le vrai moteur de la machiue humaine. Aussi est-ce avec infi- niment de raison que l’on dit : “QUAN D L'ESTOMAC VA, TOUT VA et QUAND L’'ESTO- MAC NE VA PAS, RIEN NE VA.’ Et dire cerendant que tant d'hômmes le maltraitent, le sur- mènent, le fatiguent inutilement et qui aujourd'hui cherchent par- tout à leurs maux, un remède qu'ils ne trouvent nulle part. Eh bien, c’est précisément à ces mil- liers d'hommes que nous nous adressons aujourd’hui. Nous som- mes convaincus de Jeur apporter la guérison la plus complète. Qu'ils suivent un traitement avec les Pilules Moro. Aucune maladie de l'estomac ne résiste aux Pilules Morc. La gastrite, la gastralgie, la dyspepsie, la dilation, l’indiges- tion, les maladies du foie, même les plus rebelles, les plus graves, les plus invétérées, sont toujours guéries en fort peu detemps. Aussi, nous faisons appel aux plus incré- dules, aux plus découragés, aux plus malades, à ceux là que les médecins ont déclarés incurables, et nous leur disons avec la plus grande confiance : ‘Voulez-vous M.J05. MORRISSETTE, Ste-Justine, Qué. guérir tout de suite et de façon cer- taine ? Prenez les Pilules Moro.”’ Et notez bien ceci, ce n’est pas une fois sur cent, ni une fois sur dix, ni une fois sur dux que les Pilules Moro guérissent ; c’est chaque fois, c’est toujours et c’est tous les hommes. Elles rendent immédiatement l'appétit, font di- gérer, suppriment les maux de tête, les renvois, les lourdeurs, les jaigreurs, les vertiges, les gonfle- temps encore : il doit recourir aus- sitôt aux Pilules Moro et il se gué- rira tout comme ces milliers d’au- tres qui nous envoient chaque que jour les plus élogieuses attes- tations de guérison,en même temps que les lettres les plus touchantes de reconnaissance. C’est que les l'ilules Moro ne sont pas un re- mède banal, ni un guérit-tout, mais c’est le tonique, c’est le reconstituant par excellence des hommes. ‘‘Pendant un an, écrit M. Jo- scph Morrissette, j'ai beaucoup souffert de l'estomac ; j'ai com- mencé par avoir des digestions de plus en plus pénibles, puis je per- dis peu à peu mon appétit. Avant ries repas, j'avais des tiraille- ments, des crampes, il me sem- blait que j'avais grand faim, Au miorent de me metire à table, mon estomac était pour ainsi dire fermé, je mangeais plutôt par né- cessité, et quelques instants après le repas, les souffrances des mau- vaises digestions commençaient ; brûlures aux creux de l'estomac, soif ardente, vapeurs, étouffe- ments, baillements. Je faiblissais et j'avais de la peine à faire mon ouvrage. Les Pilules Moro m'ont fait énormement de bien, dès les premières boîtes, j'aiéprouvé une amélioration uotabl:. Au bout de quelques mois, mes digestions étaient devenues bonnes, je ne soufrais plus, j'étais plus fort et enfin parfaitement rétabli.’ Jo- seph Morrissette, Ste Justine, Co. Dorchester, Qué. ments, les suffocations, les palpi- tations, les éblouissements, les; nausées, les vomissements, l’abat- | tement et ia somnolence après les | repas. Elles dis-ipent rapidement les douleurs de l'estomac, des reins, de la poitrine, du ventre et des intestins, les insomnies, la mé- lancolie et les cauchemars. Bref, dès les premiers jours, elles ré- tablissent et restaurent si complè- tement l’estomac que bientôt l’or- ganisme entier retrouve la force et la santé : l’homme redevient bien- tôt ce qu'ilétait; il reprend sa vigueur, son énergie, sa bonne humeur, le bien-être et toute sa vitalité, Aucun homme qui souffre de l’estomac n’a donc plus le droit d’hésiter ni de souffrir plus long- ! Les Pilules Moro sont Îe guéris- | seur le plus puissant qu’un hom- me puisse employer. En guéris- sant les maladies de l'estomac, elles préviennem les rhumatismes, les névralgies, les maladies du foie ; elles purifient et enrichis- sent le sang et sont recommandées aux hommes de tous les âges. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint- Denis, Montréal, _ , ON TROUVE DE L'OR ET DES datant de Georges III. et des bil- lets de banque ont été trouvés dans les appartements de Mile Robinson de Hudson N. ment. pe connu dans toute la ville, et per- | k sonne ne pensait qu'elle avait beou tis rempli de pièces d'or. trouvaille a éveillé la curiosité des | u TRESOR CACHE à | BILLETS DE BANQUE DANS LES APPARTEMENTS DE MILLE. ROBINSON Des pots remplis de pièces d’or Y., morte recem- Mlle Robiuson était un ty- coup d'argent. En faissant l'inveu- | taire de £es meubles, l'on trouvé en | arrière d'um escalier, ua pot à moI- Cette | . l pa RES a personnes qui faisaient l'inventaire, et tous les coius de la maisons ont | été fouillés, avec le résultat qu'on | a trouvé à peu près partout der- Là » ’ jà | isine, ici des plèces d'or et là! É | É É Les de bouque, le tout é-| TACHES DE SUIE OU DE BOUGIE he à $50,000. qui à été -remis |— Pour enlever ces taches frettez aux officiers publics. | Le testament de la défunte qui, Jéguait toute Sa fortune à des] ouvre da charité sera contesté par son neveu de Dr Robinson de New- ! York. | om © 2 DEP PQ SP D ATURE La saison d'automne nous a fait subire ses premières rigueurs, sa- medi. À la bienfaisante chaleur une pluic torrentielle a succédé, puie le vent se mit de la partie, chassant les nuages. Toutelanuitettoutela journée, dimanche, la brise a soufflé avec rage, a ceriain moment le vent a atteint une vélocité de 50 milles à l'heure. nm mn CHOSES QU'IL EST BON DE CONNAITRE D POUR ENLEVER LE: GOUDRON — lavez à l’eau et au savon. TacHEs — Le sel dissout dans |l’alcooi, enlève presque toujours, | les taches de graisse des vêtements. | n'importe quel tissu avec de l'alcool à 95-100... POUR ENLEVER LES CORS Prenez du soda à pâte, que vous ‘CHANGEMENT DE TEMPER-}étendez sur une petite toile et hu- |mectez em appliquant sur le cor. | C’est souverain comme remède. ne amies BOUQUET DE PENSELS La perte d’une longue illusion est la plus cruelle et la plus profonde des blessures- DUCHESSE D'ABRANTES | | ? ! | Le regard, comme le coeur, s'em bellit d'avoir souffert. | Il n’y a pas de limites aux affec- tions si la terre vous manque, |allez àDieu. | DS d | Ne contractez pas de liaisons | Frottez avec «In saindoux frais et! avec des gens qui valent moins que | vous : vous en recervrez du dom- | mage sans en retirer aucun profit. | | le l Un Conilit Sanglant | Deux hommes ont été tués et une | douzaine blessés au cours d’une | mêlée eutre des ouvriers en grève let la police provincialle à la scierie PE MacLaren à Buckingham, Ont, le K du mois. Les merts sont : Le préside: t Bélanger, des Scieu:s unis et ch:f des grévistes. Il était âgé de 30 ans et marié. Xavier Thérien, un ouvrier de la scierie ; laisse une épous®= et cinq enfauts. Ciuqg des blessés sent dans un état des plus graves. La grève à la scierie a commencé le 15 septembre. Le fonds de l'U- nion et les petites épargnes des gré- vistes se sont évanouis et cette perte doubie a jeté les malheureux dans uue exaspération profcnde. Vers le milieu de l’après midi les grévistes se réunirent pour expulser par la forces ceux qui avaieut pris leurs places. Une foule de 206 homimes, armés de revolvers et autres armes se diri- gea vers la scierie. Les proprié- taires de celle-ci avaient posté 40 détectives et des policemen spéciaux près de leur propriété. Bélanger qui dirigeait l'assaut, tomba frappé de trois balles daus la tête. Voyant cela, ses partisaus se mirent à l'abri et ouvrirent le feu sur les pc .icemen dout plusieurs furent blessé . Pen- de se continua sans interrru;tion. Un peu plus tard, com::e tout semblait indiquer un renouvelle- ment des désordres, on deman- da des troupes à-Ottawa. Elles ar- rivèrent vers le soir. Comme om 3 pu l’apprendre, les personnes les plus dangereusement blessées sont : Félix Fauvalle, blessé à l’ado- (men, succombera probablement. ]J. B. Blémot, blessé à la tête et au bras, état très grave. Félix Lacolle, blessé au bras. Adélard Hamelin, quatre bles- sures. Edourd Minr, blessé à la jambe. Xavier Tremblay, blessé au bras et aux deux jambes. Isidore Renaud, grave blessure au dos. Louis Gervais, blessure au poig- net. Herbert Bernier, policeman de combera. Frank Kernan, chef de la police de Buckingham, et ses députés Jame Kernon, Peter Richard, Lay- otte et plusieurs autres. Les grévistes déclarent qu'ils se choisirant un autre chef et continu- eront la lutte. La Compagnie MacLaren, une des plus importantes en son genre au Canada, est également décidée à ne pas se soumettre aux conditions des grévistes. LUS Le Delineator d'Octobre. À part les nombreux aiticles et gravures de modes, qui sont splen- dides, le numéro d'octobre du 2eli- niaior, renferme un plus grund nombre que jamais d'articles et productions littéraires, nouvelles, études intéressantes, renseigne- ments utiles et conseil qui les ren- dent précieux. Le département de la cuisine, sous la directien de M. Jean-Marie Devaux, contient le se- cond cours d’’Un diner parfait’, quelques récettes pour la cuisson du gibier et d’autres‘ Recettes fa- vorites des peuples fameux’’, des et de raisins et la suite de ‘‘Un dictionnaire culinaire.’” en lemme Purete de la Nourriture Les viandes en conserve dant plus de 15 minutes la fusiila-| Montréal, blessé à la poitrine, suc- ; avis à propos de piment, de melons, | ‘Clark sont preparées avec une tel- bars, æ le precaution qu’elies sont souvent : Silet et lançant le tramwry a toutel{ed Two sizes, 25c and 1.00 4% “es |plus pures que les viandes fraîches. | vitesse, il enleva la manivelle qu'il} all dealers, ’ é Ÿ FROTTEZ SUNLIGHT SAVON To CZ ABANDONNEZ 39 OU 60 MINUTES KES RINCEZ BIEN = : VS / à Le Sunlight Savon est supérieur aux autres savons, mais c’est lors- qu’il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. (Suivez les directions.) Frottement dur et ébullition— deux opérations qui appartiennent à l’histoire añcienne dans les mé- nages où on se sert du Sunlight Savon d’après les directions. Le Sunlight Savon ne peut in- jurier les mains et les tissus les plus délicats, et le linge sera d'une blancheur parfaite, les lainages doux et moelleux. La raison pour ceci est que le Sunlight Savon est absolument pur, ne contient nul ingrédient injurieux. Au contraire, il ne con- tient que des éléments capables de nettoyer et d'enlever la crasse et qui sont essentiellement du savon. Achetez-le et suivez Ce les directions, Ce Votre Argent Remboursé par le marchand de qui vous achetez votre Sunlight Savon si vous avez lieu de vous en plaindre. 165F LEVER FROTHERS L'MITED, TORONTO 2 Avis Public! Par les présentes, nous attirons votre attention sur le fait que les Moulins à Farines Ogilvie, fabricants de la célèbre farine “Royal Household.” ont depuis un certain temps, fabri- qué une farine l'électricité et qu'ayai direct, tous les brevets qu améliorée et purifiée par it sous leur contrôle ise rattachent à cette . . . . . . 2 2 amélioration, ils saisissent l’occasion de prévenir le public que cetxegrii se 1 ef! cerviront de l'électricité pour Îles mêmes fins, seront poursuivis avec toute la rigueur de la Loi. CO Limitée cst la senle an me ms. me EE mme nm me soient. pur: ibes, pr: “ nr mage « aes mt cm nl — me me ———— - re ne re nn 15 C9.,, LD, Moulins Ogilvie, ada ‘Lt ]2s Farines ? 17 O9, POP ENT TDR \ 1, électrique, me dns M de 0 “ms - MONTREAL LA La jolie d’un Motorman Un nommé Léo Schwartz, ap-| prenti motorman, a été pris d'un| accès subit de folie, alors qu'il se) trouvait sur le pout de Williams-| burz, à New Vork. Schwartz en compagnie du mo- | torman James Riordan, qui lui ap | prenait à diriger le tramway, après | être parti du débarcadèie de Des- brosses street, se trouvait daus | Hvudson street, lorsque montrant | du doigt à son ‘‘professeur’’ que:-| ques äoumes qui passsaient dans la | rue, il s’est écrié : | ‘‘Regardez donc ces hommes ! | Je crois qu'ils se moquent de moi !” Etonné, Riordan regarde les hom- mes, mais constata qu'ils passaient dans la rue le plus tranquillement du monde possible Un peu plustard Schwartz, fouillant dans ses poches prit toute ia menue monnaie qui s'y trouvait et ia jeta daus la rue. Aussitôt après, se trouvant dans de 1° voisinage du pont de Williaros | ilenlevait sa veste, puis son + “ UT * green ee dr PAT é TC DS POP À à 5 D se mit à brandir au-dessus de sa tête cn poussant des cris épouvan« tables. Une lutte s'est alors en- gagéeentre Schwartz et Riordan, | mais après use losgue lutte ce der- nier a pu, aidé d’un inspecteur et d'un policeman qui étaient dans le tramway, arracher la manivelle au fou et arrêter le tramway. Tout n'était pas fini, car Schwartz ré- ussissant à se débarrasser des trois homrnes, s'est enfui et n’a pu êt: rattrapé que de l'autre côte du pont. Là, ila fallu engager une nouvelle lutte avec le feu et lui mettre une camisole de force avant de le transporter dans une ambu- lance au Bellevue Hospital. D mie LET THE STOMACH ALONE.. Vou cant cure Catarrh by do- sing the stomach. The disease is in the 1throat, nose and bronchial tubes. Inhale Catarrhozove to the spot where the disease really is, — it clears away foul secretions, stops discharges at once, purifies end * heals the passages, literally anmihi: « lates every trace of catarih. No- thing isso direct and certain as ‘‘Catarrhozone.’’ Results guaran- hu. LA MÉTHODE SUNLIGHT ; 7 ( CR (à 7) c LCR il ag PP 7 1 5 D Lau