+ SRI DR ET ÈS ré =pe-d-qre murs - à D en ET ETES he ee SE re EE EU TE et I. [NPARTIA AL, TIGNISH, L P. £, = > Fe ue vee e "4 rs : LES FEMMES MALADES. IL N’EST JAMAIS TROP TARD POUR ESSAYER. FEMMES MALADES, PRENEZ COURAGE ET ESPEREZ pr bus êtes faibles, miolades et souffrantes, mes- dames, rien d'éxtrabrdiniaire en cela, car il semble- rait que, de ‘nos jours, da maladie est une loi maturelle. Aussi est-ce inévitable, du moins dans la condition où Ia Providence vous a placées. Ilne faut pourtant pas s’alarmer outre mesure. Ad- mettons que les maladies des femmes se générali- sent et prennent souvent de gravés proportions, il faut compter sur les développements tout aussi rapides de la science sans cesse à l'affût des meil- leurs perfectionnements. Consolez-vous donc, à vous qui souffrez miséra- blement, reprenez courage et espérez! Peut-être que depuis des mois et même plusieurs années, la vie est pour vous un triste fardeau. C'est un poids lourd et cruel qui vous obsède sans cesse. Vous avez eu recours à bien des médecins et tous leurs soins vous ont coûté très cher. Cependant, votre mal persiste toujours et il pourrait bientôt prendre des développements sérieux et menaçants pour votre vie encore si utile à ceux dont vous êtes l'indispensable soutien. * Il est donc temps de réfléchir à propos, d'ouvrir les veux et de constater combien il est facile de vous guérir, de recouvrer vos forces d'autrefois et de redevenir gaies, alertes, heureuses plus que jamais. Avant vous, bien d'autres femmes ont souffert, plusieurs ont passé cinq, dix, quinze et vingt ans de ieur vie à endurer les cruelles tortures d’un mal allant toujours empirant. Elles ont dépensé des sommes folles pour acheter tous les médicaments connus et tous les toniques imaginables. Et celles que l’on disait avoir déjà un picd dans la tombe, celles qui dé sespéraie nt elles-mêmes, celles dont les parents et les amis avaient cru faire leur deuil, celles-là qui vivent encore et qui vivent heureuses, ont pris les merveilleuses ct toujours © populaires Pilules Rouges! Le ce n'est pas en vain que tous les jours, les personnes les mieux douées sollicitent, par tous les moyens, l'occasion de faire connaître au public tout ce que les Pilules Rouges ont fait pour elles. Des témoignages spontanés et irréfutables vien- ‘ nent nombreux attester de l'efficacité du plus puis- rénérateur de la femme : les Pilules Rouges. Nous rapportons aujourd’hui les paroles dé Madame Frank Delorme, de Saint-Jean d'Iberville, et pour plus d'évidence nous donnons son portrait dont elle nous a permis de nous servir: ‘ Les Pilules Rouges m'ont parfaitement guéric. Depuis un an, je me sentais toujours bien fatiguée ct mes jambes avaient bien de la peine à me porter. Je mangeais peu, la nourriture me déplaisait et la digestion ne se faisait pas. J'avais des douleurs dans le dos, des névralgies, j'étais enflée desmeimbres et de tout le COTps et je toussais beaucoup, tant que je me croyais atteinte de consomption. Dons ces conditions je ne pouvais pas travailler. Après avoir pris, pendant quelques semaines, les Pilules Rouges, je pus constater une amélioration notable. J'ai continué le même traitement encore, et asrès l'emploi seulement de dix boîtes de Pilules Rouges sant res FRANK DELORME, lime. St-Jean d'Iberville, Que. palpitations, les étouffements, l'anémie, les pâles couleurs, les nervos: tés, ies moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficultés qu’elle a si souvent pour tra- verser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont « souvent ( l'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des Re - cæur et la faiblesse générale, Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes files, de jeunes mères, ce femmes s âgées, atteintes de différentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à g x NC S S méec otit 2 FCMIMES agees, Jeuinesi térir. nères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes suffiront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même cpuisé. Seulement, n'acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu'ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de Ja Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Américaine et qui bon: Compagnie Chimique Franco- « + 4 son t en vente dans toutes les ge terre Madame Frank Delorme. Saint-Jean d'Iberville, Québec, :: PRODUIT UNE ELOQUENTE ATTESTATION EN FAVEUR DES Es PILULES ROUGES QUI GUERISSENT TOUTES js ss - RE nai SR PP GR TE TE ET NÉS. LR LE Gi-04T me 20 pont pe £ _- D Dir GG en in bn med ti 3 L Etat des Ecoles + Catholiques de l'Ouest (De La Croix.) Nos lecteurs ont dû être émus et indignés de voir M. l’abhbé Bérubé étaler sa prose très ‘‘libéral”’ dans le Canada et dans le Soleil, et don- uer ainsi des a-mes aux adversaires des écoles catholiques de l'Ouest. Il appartenait à S. G. Mgr Lan- gevin, l'Ordinaire de M. l'abbé Bé. rubé étant en Europe, de mettre les choses au point et de morigéner comme il le méritait le tout petit curé de Vonda : ‘’La situation réelle est que, dit Sa Grandeur, dans une lettre adres sée à Mr Héroux, dans le plus grand nombre des écoies séparées ou publiques fréquentées par les eufants catholiques, la demi-heu- re d'instruction religieuse concédée par la loi à 3.30 heures est un fias- co déplorable, et tous mes curés constatent que le cathéchisme est très peu appris par les élèves. Ce que M. l’abbé Bérubé nous rélèves de la possibilité de ne commencer la classe qu'à 9.30 heures, et de donner de 9 heures à 9.30 l'instruc- tion religieuse est très bien ; mais pratiquement ceci re se fait pas en core, au moius dans les écoles de mon diocèse où se trouve Regina, la capitale de la Saskatchewan. ‘‘Tout en louant beaucoup cette pratique et en désirant qn'elle s’in- troduise partout, je doute fort qu'el- le soit pratique ailleurs que dans les convents et encore, il faudra avoir tous les enfauts, même les plus éloi- a dès 9 heures, ce qui est sou- | vent difficile. | ‘Quoi qu’il en soit, avec des li- |vres neutres—à l'exception des | deux premiers livres de lectures de | Montpetit, qui sont assez in :olores, et que l’on trouve dans peu d’éco- \les—et selon les programmes qu'il faut suivre à moins de s’exposer à l'amende l'école même avec des re- ligieuses, à plus forte raison avec des maîtresses séculières, reste malheureusement ‘‘neutre’’, sans ‘‘atmosnhère’’ catholique comme dans Québec, et je me demande sur qui M, l'abbé Bérubé appuie son assertion si catégorique au sujet de l’enseignement des matières de clas- |se de 9.30 hrs., à 33 0, quand ilé.- crit : ‘‘le tout dans un esprit chré- tien et catholique”. Quelles éco les le bon abbé a-t-il donc inspec- tées. soit dans celui de Saint-Boni- j'étais complètement remise.”’ Mme FRANK Saint-Jcan d'’Iberville, Tous les maux, toutes les 50 maladies que la femme a si souv de tête, les maux de cœur, les migraines, maux les névralgies, les vertiges, les suffocations, Fac:Similé d'une boite de Pilules Rouges, DELORME, Qué. teuses, passant uffrances, toutes les ent à supporter, les ra PP cette manière, les %, questions. voyez-nous 30e. 4 Lim LUE Lt SVS var dé D 1H 11 j UE 5° EMA per éthe, D'ISTRIBUÉES P MONTEÉAt. CAMADA.BoOSsr Pa, 7 Pre eV & DUR LES SPAS FA | y | »1 nr ST | Adressez toutes vos | MIQUÉ FRANCO-AME Denis, hontréal, _ PRIX 50 CENTS. 1x RO ES $250 ComPAGNIEC HIMIQUE FFRANCO ) AME RICAINE 141 RP e” je 9 AA —(## La Chaleur La journée du 13 mai aété la! plus chaude depuis 1900 à New Voik. À midi, le thermométre mar- quait 82 degrés Fahrenheit et à 3 es du soir 84, A la même date, en 1900, le mercure était monté jusqu'à 86 degrées et le 31 mai 1895 le bureau météorologique a en- registré 95 degrés. Quoi qu'il cn soit, la chaleur a déjà fait des victimes. Un indivi. du s’est affaissé sur le trottoir, à Park Place et West Broadway, et a expiré. vre au poste de police de Church street. où son identité n’a pu être établie. Le docteur Stillman, qui l'a examiné, déclare qu'il a succom- bé à ia chaleur. Elmef Peterson, de Braddock (Pennsylvanie), s'est é- vanoui au quai du transatlartique ‘‘Mauretania’””, à la 14e rue, on l’a transport à l'hôpital St-Vincent. ‘““Les chapeaux {de paille, a dé- claré le directeur d'un magasin de chapeaux du bas de la ville, ne tar- deront pas à apparaître si ce temps continue : encore une fois le souci du comfortable l’emportera sur ce- lui de Sa mode. Il n'ya plus de date fixe pour arborer son chapeau de paille, pas plus que pour le quirter, c'est le temps qui fait la Joi.’? On a transporté son cada- L'industrie de la Tourbe Le Canada va être dot: d’une nouvelle in lustrie, celle de la tour- be, qui dit le Dr C- D. Jenkins, se ra aussi utile que le tramway et fournira à Montréal, l'énergie mo- trice à meillecr marché que par l'eau. Le Dr Jenkins a signé hier le contrat d'achat du graud marécage | des Sources Caledonia, où il va éta- blir un matériel pour la fabrication | de la tourbe et la proiuction de l’é- lectricité. La United States Peit Fuel Compauy, fondée par le Dr. Jenkins, avec un capital $1,000,- 000, a payé, l'année cCernière, un dividende de 20 pour cent. Le Dr Jenkins dit qu'il a des! 2,000 tonnes de tourbes par jour, d int 1,500 tonnes pour Mont.éal et 1,500 pour Toroxto. La première machine est rendue Caledonia Springs. Elle peu produi re 300 tonnes de tourbes par jour Le Dr. Jenkins en iustaliera d au de 3,000 tounes de tourbe par jour, et ilse propose d'établir d’autres fabriques en divers endroits du Ca: nada. lavez les plats, les casseroles ox les pots avec le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse disparaîtra comme par enchantement, 30 + } par les maisons, en porte, vous offrent. teurs et nos produits 51 votre marchand we pa la Compagnie Chimiaue Fr : boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bée n soin de faire enregistrer votre lettre conte ant de |’ le retour de la malle, les x l'FENDEI | | | | | | | | | | | | Il | He t| | | | F | | commundes du Grand Tronc pour | à Montréal et sera bientôt installée à | | mersi le, ? l 1es pharmacies. AT? d IN acçeptez p: ‘‘Pilules Rouges” s non plus de ces Pilules, +1 Li ‘Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. vous demeurez trop loiu, au No 274, rue afico- pou Tr ilii argent, et vous que des colporteurs ou colpor- | allant de porte Ces gens sont des impos- sont jamais vendus de demandez un blanc de nable’”’, est, j: regrette de le dire ; Pilules Rouges de complètement inexact. (C'est ls | Américaine, en- |première nouvelle que j'apprends rétite bles Pilules Rouges. lettres: COMPAGNIE CHI. RICAINE, 274, rue Saint- | face ? Ce que le même brave abbé dit des règlements vexatoires sur les li- vres d'école est parfaitement vrai ; mais ce qu’il ajoute : ‘ Bien plus il est entendu que tout livre qui prête a objection est immédiatement reti- | ré et remplacé par un autre conve- | dites Saint-Denis, Si du bon vouloir du gouvernement ide Régina sur ce point depuis 13 aps. Il y a plus de 16 ans que les ca- tholiques demandent le changement de la détestable histoire d'Angle- terre, de Buckley et Robertson, qui recevrez, par FOR Sealed tende:s addressed to the marked on the ‘‘Tenders for Buildings’’ | will be received up to and includinz | | Monday, May 25th., unders'oned, and outside | construc tion and erection of station | Nicholas, Portage, | Mc Neil s Mill, Perth, | buildings at St. West Devon, PT: and Belle E. Island Railway. Plans and specifications may be seen at the Superintendent’s Office, | E. he Station Master's Office, Sum- I., where forms of tender may be obtained. Charlottetown, P. er } Island Railway ‘insulte les catholiques (voir la bro. chure du R, P. Leduc, O. M. I., |Vr G., intitulée ‘‘Hostilité démas- quée’ ’) et nous n’avous pas encore | réussi. GS BU ILDINGS | Si M. l'abbé Bérubé a obtenu uu | meilleur résultat, il a doit à notre reconnaissance, mais il faut atten- | dre la réalisation des promesses qui (Jui ont été faites. Le grand point serait d'avoir une histoire d’An- |à | gleterre faite au point de vue catho- | lique. La situation n’a donc pas changé desde 19053 et ce que vous dires est très exact. dans la province de Québec, après ! s'être renseignés aux vraies sources Let sans antre préoccupation que! celle de servir la cause catho!ique | sont donc plus en mesure de “dire | la vérité que ceux qui viennent 6. |d arriver dans l'Ouest et sont enco- | 1908, for the | on the River, I., andat All the conditions of the sreci ji 1: re jeu au courant de uotre situa- cat'oùs st be coimplid with. D'P |uon Je suis obligé de contredire ! OTTINGER | absolument l'assertion de M. |’ abbé | | Gensral Manag:r. | “6 Le … | Bérubé qne ‘‘dans les écoles publi- | | Railway Offce, | N BE | ques o1 les catholiques sont en Moncton, IN. à = | majorité, l’école est catholique.’ May sth., 1908 | tres, jusqu’à concurrence de plus. C. Murphy, M, D, Médecin—Chirugien P, TIGNISI. | Si le bon abbé avait lu l’encycli- que ‘‘Affari vos’’ à la page 14, il n'aurait pas osé faire une assertion | contraire à celle de son métrépoli-| |tain de Saint-Boniface dans la cir- | ILE DU l'E, iculaire du 8 septemdre 1905 que] vous avez citée vou:-même, Nous! Le Susl lightS Neo estsupérieur auxeu* | L'avons ‘‘ni livres de lectures ni li- savons, 1nais c'es lorsqu'il est empi-v - uivané la méth à Sualight qu'il démo-#r | yres d'enseignement approuvés par, sa plus grande supériorité. Achetez Sur light Savon et suivez les directiona, les évêques (1). J'en ai moi-mé- | Ceux qui écrivent catholiques, et à RE D A ne tr de MARI « 26 MAI 193 Etre D nn 299 te héeminte = + sr SE. e LE matt RE SR RSR EEE MEILLEUR POUDRE A LAVER ED Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre àTHE N. K. FarmBanx Company, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre. "TRE N. K. FAIRBANK (COMPANY, Montréal, Chicago, New-York, € Nouvelle-Orléans, St-Louis, San- -Francisco, Londres, Ang. e Le ‘‘Vin des Carmes'’ Vieillards. donne la Santé aux jeunes et la Vigueur aux En vente partout A. TOUSSAINT & Cr. Senlis Dépositaires, Québec, P. Q. me demandé en vain. Nos reli- gieuses, elles-mêmes, à Régina, ont en main des manue,s rédigés par des non catholiques. De plus, nous n'avons pas, comme le demande le Pape, ‘‘'a liberté d'organiser l’éco: le de façon que l’enseignement y soit en plein accord avec la foi ca- tholique.”? Et dire que nous avions droit à des écoles séparées catholiques comme dans Québec, d’après la constit tion de notre pays et de l’a- veu des membres les plus éminents du cabinet fédéral à Ottawa, en 1905. (Voir les discours de Sir Wilfrid Laurier et de l'honorable Fitzpatrick) et que ce droit nous a été eulevé à cause des réclamations des fanatiques. Et je me demande au rom de qui M. l'abbé Bérubé, arrivé depuis peu dans l'Ouest et cnré-mission- naire de 20 fa nilles à V'onda, prend la liberté de parler et ne dire dans sa lettre sur l’enseignement du français, qui est si négligé :”’ ‘‘Nous sommes satisfaits du pré- sent.’ ‘Certainement, le brave abbé ne parle pas au nom de son évêque, Mgr Pascal, absent en KEurope et qui n’approuverait passes lettres, et il parle encore moins en mon ; uen et au nom des catholiques bien émants qui sout au pays depuis plusieurs années. ‘Il est vraiment étrange que l'hon M. Calder soit si bien disposé à l'égard de M. l'abbé Bérubé, alors qu'il a donné si pen de satis faction au Rvd Père Bru10 Darfler, Prieur des Bénédictins et à la tête de plus de 15 paroisses allemandes à plusieurs dignitai- res ecclésiastiques. Cependant le | gouvernement de Régina sait ce qu'il doit aux catholiques et nous croyons encore au bou vouloir de M. Scrott, premi1 ministre. L’op timisme n'a jamais remédié à une situation pénible, la vérité seule peut nous sauter, Nous voulors bien donner crédit à M. l’abbé Bé rubé pour <es bonnes intent.ors, ses talents et son zèle pour la colo nisation eatholique et française, mais ilest regrettable de voir ses l2ttres servir une mauvaise cause. Il a tort de dira que les catholiques sont satisfaits, alors que épiscopat |tient un autre langage. Comme catholique soumis au Pape et comme patriotes soucieux ‘du français, nous ne pouvons pas nous dire satisfaits, Un règlement rabitraire relègue l'enseignement du français à trois heures, et je me demande s'il y a des écoles où on l'enseigne. Néanmoids, rien n’est perdu ; nous avons tout lieu d'’es- pérer .ans l'avenir, et nos compa- triotes peuvent venir, sans crainte pour leur foi et leur langue parce que, s'ils suivent la directicn de leur clergé et s'ils sont unis entre eux sans souci des partis politiques, i's nous aideront à reconquérir nos droits.” (1) Paroles de l’encyclique ‘‘Af fari vos’? où le Pape définit les con- ditions de l'école catholique. ot DRE CN ERA US Le “Montcalm” sous les eaux Le plus puissant et le plus dispen- dieux des navires de la flotte du gouvernement, le steamer ‘‘Mont- calm'', est terriblement avarié au havre Hackett, près du quai de la Pointe à Caicy, en arrière de l'édi-| fice de la douane, à Québec. Le ‘Montcalm’, à 9 heures 50, jeudi, est venu en collision, sur le fleuve, avec le stéamer ‘‘Milwau- kee’””’, qui l’a éventié d’une si terri- ble façon que c'est un véritabla mi- racle qu'il ne soit pas coulé à pic un instant après l’accid2nt. Il a eu effet dans son flanc droit, à une quarantaine de pieds de la proue, unc plaie béante, de 12 pieds par 6. Ilest fort heureux que le capitaine Bélanger ait pu réussir à amener son vaisseau jusqu’au havre Hackett, à la Pointe à Carey, où il git maintenant sous l'eau, Le trajet entre le lieu de l'acci- dent et le havre Hackett, soit un veu plus d'un mille, s'est fait en peu de temps ; le capitaine ayant en que le navire sombrerait, donna or- dre de tiler avec toute la rapidité dont les machines étaient capables, ce qui évita la catastrophe. qu'on arriva au havre : dépassée. qualifier la deruière phase de l'acci dent. rée moutait, jusqu'à 11 heures, son plus haut niveau, plètemeut submergé, pour se dé- couvrir pattiellement à marée basse. Disons tout de suite qu'aucun ado edte. Le ME de à PEN | | | | | | | Ou ne peut pas diretque le | ‘Montcalm’ a sombré, en arrière | qu'il est complètement perdu. du Havre ; il a touché fond et a été dommages, y compris les pertes de couvert d’eau à mesure que la ma- | provisions, etc., s'élèveront au bas Ê | { À { 4 ds ordi cuir al le didiitint héomitttes Si ip ‘ HAE TS J. H, Myrick & Co [IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing: Supplies AT TIGNISH and mir ALBERTON We have just opened a stock of NEW GUUBS We are prepared complete to supply the wants of the fariner fish erman and mecha nic We invite in: tending purchase to give us à call and they will find we can meet ail competiters, and save trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. une minute constaté la certitude des membres de l'équipage, qui sont au nombre de 67, n'a été bles- sé. Le ‘‘Montcalm'’ est me sur Je flancs gauche à un: vingtaine de Les pompes jouèrent tout le long pieds dn quai de la Pointe à Carey du trajet mais il était temps lors- en dedans. , ue faut pas croïe toutef mot À $100,000. Le navire lui- hier soir, alors que i’eau atteignit mime vaut dans les $400,000. La I! fut com- blessure qu’il a au fllanc a la forme ‘de la lettre V. On va le mettre incessamment en cale-sèche, pour réparations, % full and Pas besoin de dire que . la ligne de tout Québec, en dépit d'une horri- flottaison était depuis longtemps ble température, est allé contempler sur sa couche le vaisseau si riche, Je cherche une expression pour si rapide et si fort qui faisait son orgueil. a to them the” + ne | 1 ibn } x 2 de : | : à: » da ar © À sd lg : she sk à ho gi 1 Déni + 44...