Cu Pa ww 9e Congres National des Acadiens SERMON PRONONCE PAR M. L'ABBE Jos. R. Doucer, cuRE px LAMEC. Bien chers frères. Quand, des yeux de la foi, nous suivons la femme incomparable qui s'élève vers les hauteurs célestes, ‘pour s'asseoir au-dessus des chœurs augéliques, une pensée se présente tout naturellement à notre esprit étonné :. à quel tire cette humble fille d'Eve a-t-ellé mérité cette é- tonnante ét. unique faveur ; Eile a été la Vierge immaculée, le sanc- tuaire de la pureté, le trésor de toutes les grâces, le modèle le plus parfait de toutes les vertus, l’objet spécial des prédilections divines. Voilà sans doute, de belles préroga- tives n'est ce pas assez ? Non, bien chers frères, avec tous ces titres, si admirables qu'ils soient, elle pour- rait encore rester au-dessous des \ chœurs angéliques. Mais il en est un qui surpasse de bsaucous tous ceux-ci ; c'est son incomparable préogative de Mère de Dieu. Elle est mère de Dieu !et voilà ce qui explique ce respect, cette vénéra- tion, ce culte presque divin que lui ont prodigué les siècles ; voilà encore ce qui explique tous ces raits de ressemblance que nous re- marquons entre la vie de Jésus et celle de Marie. Comme son divin Fils, elle n’éprouvera pas la corrup- tion du tombeau ; comme Jésus, elle aura le glorieux triomphe d'une ascension au ciel au milieu des anges. Bien chers frères, l’ Assomption glorieuse de Marie, que l’Eglise célèbre en ce beau jour, quel mag- nifique sujet présenté à notre ad- miration ! Dans cette alocution, car ce n'est qu'une allocution que je vais vous adresser awjourd'hui, dans ces quelques paroles rapides, dis-je, je ne devrais peut-être pas sortir des limites du sujet que com- porte mon texte ; maisla présence ici aujourd'hui de cette affluence accourue de tons les points des provinces maritimes, même de la PR on dd Eu Sa AR si mean dhgemensn 2h pes parse De Rae tire : . ; ae 7 à U ' ” er 50 a RE ee ee" : je. L'IMPFARTIAL 1905 | mère doit être l'être de la pureté,| Voyez, Bien chers frères, cette l'être du sacrifice l'être de la otre file frivole, volage, impé- | sance. Pureté, sacrifice, puissance, tueuse du, 51 mature, ne rêvant (voilà, Ô mères chrétiennes, vos no-|que fête ei div: rssement, laissant bles prérogatives : ce sont les plus parfois tuub.r de sa couronne des b:aux fleurons qui ornes la couron fleurs flitries. Un jour elle ouvre ne de la mère du Verbe incarné, le | son cœu: à des seutimeuts iwelileurs, plus parfait modèle de toute mat-|la grâce a fait son œuvre, et l’Église profond :meut abaissée, lors tu'elle seutira une âme tressaillir près de perpétuer les générations, en ape lant à lui la paternité et la imat ernité. Ilaurait pu, sans doute, [son âme, un coeur b.tirc p ès de par sa parole toute puissante, créer |son coeur ; lorsqu'elle pourra se pen- toutes les générations de la terre. {cher sur ce petit berc.au et contem- Et n'a t-il pas, par un seul acte de pler de son regard imaternel, au mi. sa volonté suprême, fait jailler du|jijeu de ces blancs vêtements, ce pe- néant ce vaste et marifique univ-|tit ange de la nature, cet ange gra- ers ; mais celui qui de sa parole |cieux que les eaux du baptême ont féconde à créé les cienx, a dressé |sanctifié, un tressaillement de bon- cette tente admirable, demande de !jjeur ébranlera le coeur de cette jeu- l’accomplissement de ses œuvres. | ue mère. Et vous pensez que, dans O bonté étern2lle! & miséricorde | ce regard, dans ce contact avec l’in- infinie ! Oui, c'est la notre gloire, uoc:nce, elle ne puisse pas la pure- notre bonhzur l'être les participa- {4 Quitte-t-elle ce blanc berceau teurs des oeuvres divines ! ÆEcoutez pour courir a use fête mondaine, le grand apôtre des nations ; il|ah ! elle emportera le remords, el'e nous dit un mot, dans ce langage emportera je ne sais quel glaive. La énergique, admirable, qui étonnait |,ix du devoir lui dira : inère, tu les Juifs et conveitissait les païsns; | dois être pure ; pure comme le bai- un mot qui serait le comble del... que tu déposes sur le front de l'orgueil s’il n’était l'expression de|{,n petit enfant. Voilà, bien chers la foi. Nous sommes, dit-il, les frères, un sentiment auquel nulle nides, les coopéreteurs, les aux-|, àre ne saurait échapper, fut-elle iliaires de Dieu : Die adjutores su-|:etée dans les abaissements, dans les mus. Or, mes bien chers frères, PE de la vie. lorsque Dieu appelie à la particip- Voilà pourquoi aussi, dans ces +: : ds ° Des ; _ ere . nn 2 grandes crises qui parfois boulever- c Î os iris , + Le é sage : ne ‘ P é sent Ja société, entraînant vers l’a- sur son front la couronne de la mat}... Le 1 bime des in:titutions que la grâce ie | PTS 2. à a dr Ruth ÿ | ” > Er et le temps ont consacrées, l’ Eglise peau 24. game, qui: l'ESre, ne perd jamais courage. je ne veux ui lui inspire des sentiments de : q +6 d + reel 1 parler de ces magnifiques pro- nt, de 'Oir. Le NH: Re ” messes du divin Maître qui lui as- . 2 LA 2 pére _ +? rs - . surent un triomphe toujours nou- RE . et RE ni veau avec la perpétuité, mais elle À ge A À sk ge 0 s'appuie en même temps sur la me- Sp re; c’est elle qui a la grande mission PE RE ES PRES," en de sauver l'Eglise et la société en : sal tés Fa : DH CC TT Der 7 JT, SS | Gonnant au monde des générations PL ee Mere à nai Fra) pures, saintes. Qui, quand l'Eglise alise deux types aamirabies qui dt à DS YP 4 |par le ministère de ses pasteurs, pé- sontopasme Friiéel:-Je : pit port |. jusque dans l'humble chau- i puisse être présente a notre! .. dr À : 44. P PES !mière, demandant à bénir le petit Î ! 2 è i | . . PRE 4 _ : l'enfant, la figure de la mère s’irradit 4 RE NN CE Lette sent, instivctivement, elle com. lacé sous le regard de la mère, ' FRERE Se bals d bei di | prend cette affinité qui se ren’on- —. me Ce “HSE nes ne tre pour protèger cette grande fai ant : mère, voilà ton modèle : In ; pide ét fac” recunduus -éxemplar | blesse de la pureté, de l'innocence 5 { | ; - du petit enfant. C'est comme une [ Presents GratisæSavons«Toilette Servez-vous du Sunlight Savon et Conservez les Coupons. Les Coupons représentent du comptant parce qu'ils peuvent être échangés pour du obtenez notre Liste de nul besoin. Demandez à votre Epicier de vous donner des renseignements ou écrivez-nous et Primes. Un présent n’est d'aucune valeur s’il consiste de quelque chose dont vous n'avez En échange pour ces Coupons du Sunlight Savon vous pouvez obtenir quelque chose dont vous avez besoin et dont vous vous servez chaque jour. Assumpla Maria super choros ange- crblté. |a béni son uuioa. Bieniôt elle enu- : : , : : lorum De Lleh chou fibre. “eue 1 |tre au foyer domestique portant sur Savon roue pour lequel il vous faut dépenser de l’argent chaque semaine. ; ; Marie a été élevée au. dessus des choeurs mère est l'être de la pureté. Dieu, | frout la couroune de la maternité. Ceux qui se servent des SAVONS SUNLIGHT et CHEERFUL peuvent ; Re dans son ineffible bouté, a volu |Eh bien ! à moins qu'eile ne soit obtenir leur SAVONS DE TOILETTE pour rien. 1 LEVER BROTHERS LIMITED, TORONTO, CANADA. 2000F comme si des deux c'était elle qui souffrait le plus. Voyez cette jeune femme de vingt deux ans, cette frêle créature auprès d’uu petit berceau où se débat dans les étreintes de l’agonie un petit ange de la nature, l’objet si'cher à son coeur maternel. Hier encore, cette jeune femme frivole, insouciante, s'avançait dans la vie sans grande préoccupation de ses oeuvres et de ses devoirs. Aujour- d’'hui, la voilà en face de ia mort qui, cotrime un voleur, vient lui ra- vir l'objet de son amour. Ah ! si la mort avait des entrailles, elle se laisserait fléchir par les larmes si touchantes d’une mère ! Comme ce lion sur la place de Florence qui venait de saisir un petit enfant, la mère est là, tout près et dans un transport d'amour et d'angoisses, elle pousse au lion ce cri déchi- rant : rends-moi mon enfant ! Son regard, ses larmes, ses cris arrêtent la voracité de cet animal sauvage qui dépose l'enfant aux pieds de la mère. dans sa douleur, griffes de la mort le fruit de ses entrailles. Voyez-la penchée sur ce petit berceau cosicmplant de son regard inquiet la jeiite victime ; elle aura des insouintes prolongées, elle pas- sera des nuits blanches, rien ne lui coûtera ; elle aura l'énergie d'une lioune pour défendre ce petit en- Voilà comment une mère. |siècles, ce cri de Rama n’a t il pas eu demande aux |es échos terribles, déchirants, en ductions d'un monde trompeur ! Ah ! queïles douleurs ! quelles an- goisses ! Et pourtant ces douleurs se rencontrent souvent dans la vie familiale ; elles sont vour ainsi dire journalières. Vous rappelierai je ici les indici- bles amertumes de Celle qui est si justement appelée la mère de la douleur, //ater Dolorosa ; \a reine des martyrs ; le plus parfait modè- le de la mère souffrante Ah! nous l’avons souvent contemplée aux pieds de son Fils agonisant ; souvent nous avons entendu ce cri d'une indicible angoisse : ‘‘O :ous tous qui passez par ce chemin. ar- rêtez- vous un moment, considérez et voyez s’ilest douleur semblable à ma douleur !”’ Une voix a été entendue dans Rama ; c'était des pleurs, des gé- missements, des cris ; c'était Ra- chel pleurant ses enfants et ne vou- ‘ant point de consolation pare qu’- ils ne sont plus ! Mais Pourquoi remonter dix neuf Acadie, il y « des un siècle et demi ! Ah !ce cri de la douleur maternelle, auguste, tendre, terrible tout à la fois ; qui a une majesté qui étonne, un éclat qui déchire ; ce cri qui est uu sanglet de l'âme qui domine, qui saisit ; qui pénètre. qui brise, c’est le cri de nos mères acadiennes | Ra- chel a vu ses enfants périr sous le OXYDONOR Vous Guerit pendantävotre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte par le Docteur Hercule SAN- CHE. voir absoïu sur la maladie, de quel- que pature qu'elie soit: rhumatisme, débilité nerveuse, névralgie, insomnie grippe, bronchite, paralysie, cts. Rhumatisme 1nlammatoire Ste Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril 1902 Couvent du Rosaire. MM. Sanche & Co., 2263 rue Ste-Cathe2rine, Montréal, Messieurs, Nous sommes heureuses de vous dire que nons avons fait essai avec succus, de votre OXY DONOR, et que nous l'avons déj recommandé à quel- ques personnes souffrances. 11 nous a été d ua prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire. Cette loi nous donne un pou- Veuillez agréer nos sincères remercie- muets pour les renseignements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l’emploi de l'OX Y DONOR. Vos bien déyouées. Les 5oeurs du St- Rosaire. Oxydonor dure toute la vie Il sert à touie la famille. Demandez pour notre livre No. 36 donnant les prix et reuseigne- ments. Dr. H. Sanche & Co, 2268 rue Ste-Catherine, MONTRÉAL, QUE Bureaux à New-York, Détroit et Chicago, ST LT 2e ve 4 Ant à MS D L de en PRES UE > ue + 4, SE 0 E 2 La prenière, c'ést, la sienne, Gest ice qui se rencontre pour protè- : l à glaive, Evangéline a vu quelque province soeur de Québec et des la Mère du Verbe incarné : chef. l CC, DÉDUE fant. HKlle interogera a science ; . Fa LEE Fi } revêt un caractère tout particulier i à la fois. Ill ‘reté, de l'innocence du petitentant| 4e elle aura des énergics, ‘e<dé- di. TE Ë É SE : de puissance tout à la ois. À Créet pourquoi la mère est naturel- arrachés aux étreintes de la mère, K de grandeur et d'intérêt. En ellet, | ironnée, il l'a merveilleusement | 7 °° PORN he vouements incomparables. 3.4 suand | our être jetés sur des plag:s loin- ë c'est pour uous, ÂAcadieus, une{. oblie par des prérogatives qui | lement l'être RAR Le “elle perd son enfant ! sans doute |taines, inhospitaiières, où une mort È fête religieuse, patriotique, natio- u'appartiennent qu'a ele seule .:be. oinde pureté, elle ne a Fins ét ün saint, c'est un ange qui | plus Fonte gen celle du gere les À és É” 2 , ‘ 4 ) À ar F : . LR à à , à tinct. RS ; u acte » | AtteTOAI. e a vu i épouse Dru- | | tout :àle.lois.. C'est pourque. Je | Conception inréigulée, fiaissance 'ai dit enc la mère est RARE RE Ve PERTE» FERRRRE talement séparée de d'éséek la k | croit pouvoir sortir du cadre d'un 5 1 som pti ] F PAT ONE TRONR e clle le sait, et c'est un baume con- 7 fl ! 2 | spus douleur, ass@miptio gierieuse | l'être d ifice, de la souffrance ur soeur séparée du frère : oeuvre ini- | sermon que demanderait le mys- | : ME CU CN SacrRpE, F |solateur qui vient adoucîr les am.r , PNR € | q au ciel, couronnement au mikheu| : [ d ne chi bottes à LS DE RS 1 tère de la fête de ce jour. Jene des | Au jour néfaste de la chute, le tumes d'uz coeur meurtri. Elle Wr q ] PRET . e à indre les ET | Tout-puissant parla tour à Adam | Que c'est un petit ange qui a trissure sanglante la mémoire des! rrê as vous pe , 1 7208 , sait C S : | PE ; La seconde c'est la mère des hu- let Eve; Il prononça sur les deux | NT ” Fe auteurs de ce drame unique dans vertus, les Inttes les souffrances à Û es , E-! ; P | pris ses ailes pour battre l'espace, |". : À t L L% rde cel er © est notre mère la Sainte E-! conpables des paroles, terribles, des il ie Lis l'histoire des peuples. Oui, la m£- È | d’un petit peuple martyr, € nr ke glise ! Ah ! notre mère la Ste Eglise roles écrasantes, des paroles de etai ec PP P e . moire sanglante, exercée des Law- Hi | petite phalange si longtemps igno- jorsque-les saitits avaient “ces mots | parole: asant ape h 4.4 Dieu, selon le mot des petit enfants | ce des Winslow, des Murray, 1 } rée, qui renaît enfin de ses cendres, se Lib luviteut le es Led |'ORRARS: A am ji L ; tu |Montefois, il est des douleurs in- portera éternellement le ples écra- QPIARREEA, DYSENTERY, | s iT LES IEVTES, l'E . in à la ton : Rat da à + ‘ , . ’ , aton pain à la sueur de L à nid Ah da Îes é | et s'avance pleine de confience vers quel éclair dans le regard, quel en- Re 1 _. hossdi consolables, et nous arriv ons diffic . de tou D AL ACH, COLIC, CHOLERA MOR- 4 ses destinées, portant sur son front| : x ! front, punition relativement légère; | nt à consoler la mère qui a per- ide la mére, biessée dans les fibres BUS, CHOLERA INFANTUM, “ d artyr. Une cir- thousiastne dans, la voix ! Notre! aux deux : vous ; BIOUITEZ ; del; son enfant les plus délicates, les plus vibran- SEA SICKNESS, and all SUM- $ ImoounnRe IL: MATE. . |mère la Sainte Eglise ! Ah ! comme | D AL... ivre | M : dé t 1. Ah! au'’- MER COMPLAINTS ls Chliéres ÿ | tance aussi exceptionnelle l'exi- x mort. Mais, écoutez and Pitié (jiand Noémi s'en revenait de |tes de Son coeur maternel, Ain : qu or Adults, l fs nt à is 1 i Eds son dinde à la femme; ah! quei:es paroïes ecra- a elle fut grande, qu’elle fut prolonde Its effects are marvellous. 4 a gerait peut-être, mais je laisse cette le ! C’est l'Eglise catholique por-| Et hole. l'exil, rentrant sur le sol de la pa-|j4 jouleur de nos mères acadiennes ! Pleasant and Harmless to tske. 4 vous _aûres -" ” gt" 1 POI" léantes: je muitiplieraites douleurs;| Ca ; Rapid, Reliable and Effectual in its 4 Î tâche aux oraleurs Qui VO UE tant Ja blanche hostic jusqu'aux ; Hi ténisnsmanténse. It nb piti7" elle cit accueillie par les com-| Comme elles pouvaient s'écrier a- ste. | 4% seront la parole durant ces jours de ns F Mo: tons muliiplica0o ae De L pagnes de ses jeunes ans qui vieu-|ves la mère de la douieur : O vous IT HAS BEEN A HOUSEHOLD j : : : : plages les plus reculées, jusqu'aux | cas cela à l’homme, il dit cela à la HS RU media) “hetmi Ô REMEDY FOR NEARLY SIXTY e fête, et je suis pleinement convaicu a Hs "A. FE ’ nent la féliciter de son retouret se |tous qui passez sur ce chemin, arrê- | ; . et sables brûlants des déserts de T'A- femme; Je multiplierai tes Couleurs! ,. ". Lai À tez-vous, considérez, et voyez s'il YEARS. qu’ils rendront justice à la|.. s ’ forêts 1 l réjouir avec elle. Ah! s'écrie-t- |" , 7, ces PAICE 38 CENTS. Le | ss 'ell it frique, jusqu'aux 10réts les PUS) Cuimesi Dieu avait besoin d’o- _ lest une douleur semblabie à ros Suesrirures, Tueyre Dancrnouz LE { à cause, si importante quelle SOIL. |. s'habite le fé ra ir elle en les veyant, ne m'appelez| à nn! En 2 is Jimi . | ntnInes Qu ARS RTE TOR RUE | pérer cette multiplication pour écra- DU SLR D, …,7,,:. | AOUIEUTS : | S : au-moi, je vais dlimiter mes ” ge! Quelleest admirable dans son | Étude sentirenol:ét dà plus Noémi, j'étais Jeune, ] étais (a continuer) flexions au rôle si important, Si vi- NE, ser une créai dei ile on m’appelait Noémi; au- ed à Su dns la for- | "8 : | douleur. Oui, la femme est faitel. ”’. . Rae A MILLIOH DOLLARS SQUANDERED tal queremplit la mère dans ‘à T0T- dans sa charité ! Oui, Mère des] L th. sut lue DES jourd’hui appelez-moi Mara ; sppe- v “ Li . à . . . - ° mation et la préservation de la me- âmes et des peuples, les ressusci- pour la douleur; elle es . P lez-moi du nom de la douleur ; j'ai |It is estimated this sum was wasted A d A tf th : , mine. : re dans la formation et la préserva- t sa parole, par ses sacre- pour 1e: seuE Re 7 , [perdu mon enfant ; appelez-moi |last year by people trying to find a g00 gent 10r e ‘ h tant sous P Ce Tout dans son organisation —et c - l Foolish f f r L tion des peuples. Et en cherchant nes énthen er nette" Ci D à Mara ! cure for catarrh. Foolish for suf- OLIVER [} PEWRITER . . 1 n- . . à former dans le coeur de la mère te Mère trop souvent on l’outrage un PSE Le Et cette douleur d’une mèrcest|ferers to experiment when ït’s so- . : © ique— s- ns $ : , : ë3 chrétienne quelques traits de res- pareil ne la counaît pas assez |ce RPG ae Tant CE, _ bien plus poignante encore quand | well known that ‘Catarrhozone is| Over 100,000 of these machines 4 J Sd . .. ’ Le « ù k "4 1: À semblance avec ja maternité divine, arcequ'on ne l'étudie pas assez F Nero parraue _ LE ce sont les angoisses du sacrifice the only remedy that cures perma- | have been so!d in the U. S. within j meshis-je pas au centre même du hé la splendeur de sa foi et dans PERTE is ex TE qui viennent assaillir son âwe.|nently. Other treatments only re- the last few years at the same pri- $ mystère de la fête de ce jour ? la sinscisé de son cœur DT PUR On LU Quand une mère est en présence |lieve, but Catarrhozone cxres and |ce which is being charged for any à. Bien chers frères, il est un fait} pre g. CPR PRE nr de ces petites majestés, de ces na-|prevents the disease from ever re- other standard typewriter, This * " “a dix-neuf siècles, en lutteaux persé- |" i métis: deé shdttatess Can TT , : A : de “3 palpaple, une vérité in -ontestable cutions toujours renouvelées is 1 VUE SRE RS tures rebelles, indomptées, quand |turing. ‘I had Catarrh ia its | proves conclusively that the Oïiver ! ’ : L ( | Los …° , lou! urs " L Re j Ô ke La | que nul ne saurait TEVCqueT El te à travers les Âges pértane | 82" SrERr PR Re UP | des jeunes gens de 14 ans, 135 ans|worst form”’ writes G. F. Fadden |is the very best typewriter made, .Æ PE ns ; za ; â s’ réera d’1::1: ;iNaI- : ss . > d doute: la société vaut ce que vaut} à front la couronne de l’im- réelles, enr ; | lui échappent, ne voulant plus sen-|of$ Royan, Que. ‘‘I was so bad |regarddless of price. | S ® | es © 2 nas : v à à . . . > Ja famille, et la famille vaut ce quel is Toujours attaquée, mais” siellen'a pas de APT * Rai tir une main de femme, cherchant |that ordinary medicine did’nt even| As ‘there is now in Montreal a 4 : ! aute. ’ sf rins, elle en aura de}. ,, - |: G —ç é rote ive * 2 valent les parents, et, en particul- toujours debout, toujours bios. | 29 grues …s LE ont À s'émanciper, selon le langage|relieve ; but Catarrhozcne cured | factory devoted exclusively to the 1% ier, la mére. Et voilà pourquoi Îles Lo nine ble réalisant | Petits qui lui paraîtront comme ; lnoderne. Ah ! quelle douleur! perfectiy.” No chance of disap-| manufacture of this machine, it can 4 ) , at i: 1 - ® ‘ e se ; S ‘,! : 42 : ’ i ) i pages inspirés ont un langage si ; U ie 5 É ne: RETTST ET quel colosse d DU :"|pour une mère qui sent l'autorité |pointmeut with Catarrhone—it’s | be bought here for the same price de à u Bb 1 . esse 4 ! . 4 , EE a 1 L L . . . . - « 4. ifique lorsqu'elles nous pets- a (Si cette douleur est pour le fruité re qui échapper ! qui n’alcertain as death toeur: your Ca-}at which ït is sold in the U. S. | magnind | " |jà que je suis avec vous tous les! trailles. ah! quels déchire- : | , mi - nent les grandeurs, les glories de la |. rs jusqu’à la consommation des 204. CPR ARTS dicibles' lus de puissance sur cet enfant in-|tarra—just try it. without adding fron $25 to $30 tc . nationalité chrétienne, et le rôle me us Voilà les dus te de la mè- D QE A. TR |grat qui méprise ses sages conseils cover duty and charges, as do ail { important qu'elle remplit dans la RE ilà juoi el Mons AREAS bn és tu qui se moque de ses larmes ! Et Cartes-Postal Illustrees the other standard writers. 4 ! si 1mpo 1 DT pr à | re chrétisnne, et voilà pourquoiei-| icrie-t elle, dans sa douleur, Seig- | s É : he mt Ce disais société, qui est un mivistère de e doit revêtir ce triple caractère que _ ‘ces pauvres mère qui passent des —-- This shou a very attractive ” où s , e } +4 i € - S ., , A L D Pr i ee è douceur et de grâce, dé bonté et j'invo quais, il y a quelques instants [neur, ayez pitié de moi. ma file est, its attenant leurs fils ; ces pau-| Nous avons de belles cartes-pos-! proposition to any purchaser 0 à 7 a € »: , k À L = , LS Le ï d 2 de sagesse, de conseil et de persuas- À d ki être l'être de la pureté, l'ê-; tourruentée par un démon. Remar-'yres mères qui savent que leurs fils |tales, illustrées, que nous vendons | writing machines, Apply to the D RAT Er mA CE CANADIAN QLIVER T&PEWRITER = tre du sacrifice, l’âtre de ia puissan-'quez. elle ne dit pas: ayez pitié de sont au loin, dans les hasards Ce la à très bon marché! Choix unique | oi, vie, exposés aux dangers, aux 46 |consi*érable, sion tout à la fois. Or, pons rem Ca, mple Buildin plir dignement ce sacetdoce, la ce. 0, Temp g Montreal CPS | ma fille, mais; ayez pitié d2 13 - = —_— _ NE