QE, NOUVELLE SERIE ———— LA LESSIVE DE GILLETT DÉVORE LES SALETÉS. LL vu ÈLETT ITED ER PERSONNEL M. le capitaine Joe Bernard, qui était venu voir ses parents le mois deruier, éoit partir pour la côte du Pacifique, lundi 12 18. Mile. Marjorie Hackett est par- tie :e matin pour reprendreses é- tudes au Couvent, Charlottetown. M. et Mme. Marcus Hackett avec leurs enfants, qui étaient en visite ici, sont partis ce matin pour Moutréal, où ils demeurent. Mlle. Fanuie Bernard est revenue de Boston la semaine dernière. Mme Calixte Maillet de Leoville était en visite à Tigaish cette se- maine ; aujourd'hui elle vous fai- sait une agréable visite, accotu pa gaée de Mme. J. E. Richard, FUNERAILLES Les funérailles de M. Julien Des- Roches du Western ‘Road, ont eu lieu ce matin, à l'église de Tignish, au millieu d’un grand coucours de parents et d'amis. GRAVEMENT MALADE Nous regrettons d’apprendie que M. John McGoughlan, de Boston, est gravement malade chez son beau-père, M. Iréné Perry, Paimer Road. M. McGoughlan ést favo- rablement connu à Boston, où il était géraut d'une grande succur- sale de caligraphes. BEAU TEMPS Depuis quelques jours nous a- vons une température idéale. Il n’y a pas de neige et les chemins sont très beaux en voiture d'été. GRANDE OÙIREE Il y aura une grande soirée de ja presse avant {son arrivée à Lon lây L have found Dr. Miles’ Anti- recréation à la salle Tignish, mer credile 20 du mois, au profit du sont sauves, parce que l’ambassa- | 1 ever saw or heard of. couvent. Whist, dance, souper, etc, | deur Page avait prévenu lord Hallhad sic Voyez les placards pour plus d'in- fo: mations. CHAQUE FEMME est irtérressée et devrait con- naitre MARV EL Wtirlisg ay, la nouvelle seringue à injection. La meilleure. Des plus commode. Nettoie instantanément. Deman- dez-la à votre pharmacien. S'il ne peut vous fournir la MARVEL, n'ac- @ ceptez aucune autre mais envoyez un timbre ur recevoir brochure llustrée sous enveloppe, qui donne tous détails et renseigner > ments intéressant les dames. WINDSOR SUPPLY CO., agents généraux pour le Canada, WIiNDSOR, Ont. Ua echec sAllemand definitil Pétrog:ace,--On est d'opinion ici que les Allemands ont subi un é- dhee définitif eu Pologue. évacuation du village de Mistrze- wice annoncée officiellement par le ministère de la guerre 8 considérée par les critiques mili- taires comme marquaut la fiu de la bus Pr PPS ve TETE : reel: 2 Ep rm RE “+ ee moins de 50,000 prisouniers, y com- pris les prisonniers allemands pro venant des corps allemands qui ai daient les Autrichiens. * *% * Pétrograde, 31 —Les efforts sur- humains faits par les Allemands en Pologne, au cours des trois der- nières semaines, ‘semblent finis et leurs forces semblent épuissées. Le bulletin publié par le grand duc in- dique que les Allemands abandon- nent les positions Ou en sont chas- sés. Ils ont encore un million ou deux de vies à sacrifier en guise de réserve, mais ils n’ont plus assez de vrais soldats pour faire le gaspil- lage insensé qu’ils ont fait au cours de l'invasion qui vient de finir en Pologne. Les Russes ont emporté plusieurs positions d'assaut. Ils ont, au cours de ces altaques, capturé de uombreuses mitrailleuses. * *% Vienne, 31.—On annonce ici qu'une dépêche du front taxe d ex- agération le chifire de prisonniers que les Russes disent leur avoir pris. Les Autrichiens admettent cependant qu'ils ne peuvent dire exactement eux mêmes combien les Russes leur ont pris Ce soldats. —— La reponse du cabinet Bri- tannique Londres,—Il est possible, d'a- près des informations dignes de foi, que le gouvernement britannique propose aux Etats-Unis l'établisse ment de quelque tribunal composé de représentants du gouvernement anglais et du gouvernement améri- cain, et qui se prononcerait sur les différends provoqués par l'attitude de la Grande Bretagne envers les navires des nations neutres. Ce tribunal ou cette commission d’arbitrage prendrait les différents cas en cousidération, au furet à mesure que les cours des prises de la Grande-Bretagne en auraient disposé. Ce serait un espèce de ape d'appel. En même temps qu'il instituerait ce tribunal le gouvernement britannique ferait tout son possible pour hâter les dé- cisions des cours des prises et pour ne pas causer de retards inutiles au commerce des nations neutres. L'excitation causée par la note américaine a cessé. On sait que la réponse de lord Grey sera amicale. Elle sera probablemezt envoyé= cette semaine et elle dissipera tout malentendu. Ou critique encore, en certains lieux, la manière dont le gouverne ment de Washington s'y est pris a ailment which is causing the 7 the ailment whic \ filles entendentla messe si indécem- L'IMPARTIAL, TIGNISH. I. P.E,, emtnen Les Tortures de la Sciatique Promptement Arrête promptemeut fla] douleur — opère comme par magie—est ivoffensive et agiéable, La sciatique est la maladie la plus douloureuse qu'un homme puisse la douleur aussi péné- trant et aussi puis sant que ‘Nervi- live.”’ Le mérite de Ner- viline est dans sa force-dans son merveilleux pouvoir de pénétrer profondément. Dans les cas de douleurs aigues comme celiss de la sciatique et de la névralgie, Nerviline démontre sa supériorité sur tout aujra remède. Des douleurs extraordinaires com rhumatisms et de peuvent être me celles du la sciatique De eurayées que par un remède aussi extraoidinaire que Ner viline. Dans de nombreux pays Gueries ! “Nerviline” Reussit dans Chaque Cas Nerviline est reconnue le meil- leur remède contre les petites douleurs, le meilleur remède con- tre les grosses douleurs, le meilleur remède contre toutes les douleurs, Quand vous avec des douleurs ai- gues de rhumatisme, des articula tions endolories ou le torticolis, n’hé souffrir.+ Le grand nerf scia tique étant profoudement placé, | vous ne pouvez l'atteindre que par un remède contre: sitez pas, ayez un remède qui gué- rit, Aussi prompte que l’éclair, aus. si sûre que le des- tin, Nerviline ne saurait jamais ê- tre surpassée dans la guérison de la douleur, quelque progrès que fasse la science. C'est la | perfection dans son genre. Ne per dez pas votre temps avec #des lini. ments huileux ordinaires, employez Nerviline, essayez son efficacité— c'est le liniment qui pénètre jusqu’à la racine du mal. Une grosse bou teille de soc. guérira les maux, les douleurs de toute la famille. Bov teille d'essai, 25c. Chez les vendeuis partout. ou de Catarrhozone Co., Kivgston, Canada. jusqu'à ce qu'il en devint fou. Nombre de prêtres sont enfer més dans le sévère pénitencier de Monteray. Des prêtres et des ins tituteurs ont été torturés, pendus, étranglés. Un prêtre, attiré sous le faux prétexte de confession, a été jeté dans ‘une oubliette et per sonne n‘en à plus rien su. Voilà les exploits de gloire des franc maçons lau Mexique. } Il Importance of relieving pain The overwhelming importance of the relief of pain has been underes- timated even by the most advanced medical minds. Pair is one of the greatest allies of disease. It keeys the sufferer with his thoughts coutinuously on | pain, and in this way. ponvenisl quick recovery. There is nothing in Dr. Miles’ Anti-Pain Hillsto entitle them to be called a rheumatic remedy, still, in many cases, owing to the fact that they quickly relieve the rheu- matic pains they allow Nature to cure the rheumatism, by taking the mind of the sufferer away from his sickness. In reference to this, John B. |pour faire parvenir sa note à \ Londres et le fait que la substance de cette note a été communiquée à | | dres. Cependant, , les apperences | dane quela note arriverait inces | samment. Elle avait été confiée | au télégraphe le 24 décembre, mais | lelle n'a été transmise que le 29. | | been helping others for the past | MEXIQUE |twenty years. There is ne reason Le ‘‘Freeman's Journal‘ du 31 . octobre rapporte que le gouverseur de Chiapas vient de publier de nou | velles mesures sectaires contre l'E | glise catholique. ‘La confession et entièrement interdite. Les prêtres doivent porter l'habit civil et n'a voir rien qui le distingue (donc aussi point de tonsure). Il leur est interdit de dire la messe à l'excep tion du seul dimanche. Les couvents Leur!sout fermés. Point d'images, de entendaient mieux la messe de mon croix ni d'aucun symbole religieux | dans les rues et à l'extérieur des russe, est | maisons.” M. Martin Stecker, un |yez une dent contr= les jeunes. | protestant habitaot la ville de Mex |ico depuis vingt années, a envoyé troisième invasion des Allemands | un rapport au Secrétaire Bryau sur vers Varsovie. XX X |la situation actuelle du Mexique. | Voici quelques uns des faits dont il a‘été le témoin: {says :— King, R. F. D I, Pine Bluff, Ark. ‘For auy kind of pain in the bo- Pain Pillsto be the greatest remedy I have k ‘ headaches, neuralgia, pains in {my back sand rheumatic | pains but Dr. Miles” Anti-Fain Pills bave stopped all of the pains] have mentioned. I heartily recom- mend them to any one who suffers from any kind of pain.” Dr. Miles’ Anti-Pain Pills have why they should not help you. | At all Drrgaists. | 25 doses, 25 cents. Ma grand'mere | | | a la messe \ | | —Je te dis, Charles, que les gens |temps. —Bah !....grand’mère, vous a- | —Une dent ! Je n'en ai plus. | Regarde ! Et elle montra ses genci- ves désarméss. | _—Ce matin, je priais à la messe. | On se levait pour l'Evangile. Tout- Bang ! Baug ! —Faut bieu critiquer, bonté di vine ! Comment se tient-on devant le S Sacrement ? Les uns ne s’age- nouillent à peu près pas même au Sanctus; d’autres restent debovt, paresseusement accotés contre le re- bord du banc, d’autres flânent, re- gardent Pierre et Jacques, crachent par terre et rient au nez du bon Dieu. On n’enend pas la messe comme ça. De mon temps, onse tenait droit, à l’église; on égrenait son chapelet, ou bien on lisait: on s’a- genouillait au besoin et l’on cra- chait dans son mouchoir. —Oubliez vous grand'mère, que les coutumes changent, que les vô- tres sont mottes et enterrées. —Doucement, doucement ! Les bonnes choses ne vieillissent pas. Oui, on dit partout: ‘‘la coutume change comme la mode de s’habil- ler. C'est pourquoi, des jeunes ment vêtues! Charles approuves tu le décolletage dans l’ Eglise. —Non !.::.mais faut-il se vêtir comme de votre temps ? — Mais non, mais non ! Je veux seulement qu’on imite les dames et les demoiselles respectables, dont la modestie fait quelquefois penser à la sainte Vierge. Voilà ce que je veux, surtout à l’Kglise, — Vous avez raison, grand’ mère. —Eh bien, promets moi d'être monsieur devant le saint Sacrement. Oui, un monsieur devant un roi. As tu vu ce matin. Armand notre voisin ? li s’est esquivé par la por- te avant l’Ite missa est. Ne fais jamais comme lui Charles, crois moi, Charles se tut. Ah !ces vieilles, elles disent la vérité tout de même. PP. Jésuites. ——— LES RUSSES EN HONGRIE Paris, 5—Le correspondant de ‘“l'Information'" à Pétrograde, é- crit : ‘‘Les Russes se sont emçarés de huit cantons, en Hongrie, et plusieurs divisions de l’armée au- trichienne sont cerués dans les Car- pathes, La panique règne à Bu- dapest et à Vienne où l'on sait mainrcenant qué les troupes austro- hongroises et allemandes sont dans une situation désespérée.”’ LES FRANCAIS PRES DU RHIN Londres, 5.-—-L'aile droite de l'armée française est aujourd'hui, à moins de trente milles du Rhin. Les Français qui se sont emparés de Steinbach et des hauteurs si- tuées au sud est de ce village, ont ‘“Bulletin Paroissial” des RR.'se de citoyens honnêtes et loyaux ne rene MARDI 12 JANVIER z915 LA QUESTION La ‘‘Semaine Religieuse'' de Montréal publie la très importante lette adressée à Mgr l’Archevêque de Montréel, après son eau dis cours du Monument National, par S. E. le cardinal Bégin: | A Sa Grandeur Mgr Paul Bruchési, R Archevêque de Montréal. Monseigueur, } ? | Les journaux m'ont apporté les échos de la belle et patriotique ma | uifestation organisée récemment, par les soins de l’ Association catho-' lique de la jeunesse canadienne fran Çaise, dans notre ville épisconale, et où l’on a vu figurer et sympathiser, dans une commune peusée loyauté et de justice, les plus hautes per- sonnalités ecclésiastiques et les hom- mes politiques les plus distingués. C'est avec une satisfaction pro- fonde que j'ai lu iles discours pro noncés en cette circonstances, et je] félicite particulièrement Votre: Grandeur d’avoir su interpréter, en un langage si ferme, et en même temps si pondéré, les nobles senti. | ments de notre clergé et de notre peuple, et d’avoir placé la question! débattue sur son vrai terrain. Ce n'est pas, en effet, d un simple intérêt local qu'il s’agit. Nous sommes une confédération de provinces associés entre elles par des liens étroits, Cette situation crée entre les provinces soeurs et les ci toyens qui les habitent une solidari té nécessaire. Et pas plus dans un corps moral que dans un organisme physique, l’on ne peut porter at teinte à l’une ou l’autre des parties composantes sans que tout l'être composé en souffre. ‘*Le fiançais, comme l’a dit très justement Votre Grandear, a, sur cette terre du Canada, des droits in- déniables’’: droits conquis par l’ef- fort le plus hardi et le travail le plus généreux et consignés dans les pa ges les plus glorieuses de nos anna les. On n'’efface pas d’un trait de plume ces pages écrites avec le sang même de nos aieux. Toute race porte en elle même des titres imprescriptibles qui l’au- torisent à parler sa langue. C’est un penchant et nn besoin inné qu’au- cun gouvernewent ne peut prudem- ment ignorer, et c'est un droit fan- damental et primordial qu'aucune puissance humaine ne peut impuné ment violer. Je crois à une justice immanente, et je n’admets pas, au- can esprit sensé n’admettra, que, dans uu pays civilisé comme le nô- tre, la force du bras et du nombre doive être considérée comme le der nier mot des choses. Notre constitution civile fait à la laugue française une place officiel- le. Les hommes qui l'ont façonnée voulaient fonder parmi nous une nation unie et prospére, C’est mé- convaitre leurs vues, et c'est trahir la pensée de nos ancêtres politiques les plus illustres, que de chercher à étouffer sur les lèvres d’une cias l’idiome qu'ils parlent , et que pré tendent parler leurs enfants, et qui lettre de la plus haute importance. tuelle et religieuse. DU FRANCAL a droit de cité dans les sphères les plus élevées du pays. { 20 ANNÉE 7) —— l'avancement prononcé qu'ils ont fait en civilisation. J'aime les Etats- Unis. Nous do1nons au monde 1e S.E, le Cardinal Bégin adresse à Mgr l’Archevêque de Montréal une | sbectacie de frères vivant en paix, Nous avous la plus longue fruntière séparant deux uations. Sur cette frontière, il n'existe att. cune forteresse, aucun canon et pas Et quelle langue, Monseigneur, | un soldat. veut on bannir du domaine où se forment l'esprit et le coeur à l‘en- fance ? Celie-là même qui est la gardienne de nos croyances et l’ins- trument ide notre culture. Nous comprenons, certes, et nous nous expliquons sans peine, l'indigua- tion que sou'èvent, au sein de la mivorité outarienne, les mesures injustes et vexatoires dont elle se plaint. Ces mesures atteignent nos frères et coreligionnaires, aux sources même de leur vie intellec- Et si, par de tels actes, et aussi par notre apathie cette vie catholique et frauçaise ve nait chez eux à s'éteindre, qui dira que les influences néfastes, coupa- b'es d'un pareil attentat, ne s’ex- erceraient pas un jour au coeur même de votre province ? Je m'’abstiens de pousser plus loin ma peusée, et d'entrer plus avant dans ce problème troublant. C'est ma confianc:, ma conviction même, que, grâces au bon vouloir et à l'intervention prudente de tous les hommes d'influence vraiment soucieux de la paix publique, là où les minorités souffrent et où l’injus. tice triomphe, des ideés d’une po- litique plusljuste, et plus saine f- niront par prévaloir. Ily va «ce l'union des races, du bon renom et de la grandeur de notre patrie. Nous sommes, vous l’avez rappe- lé vous-même, Monseigneur, et nous avons toujours été depuis cent cinquante ans, des sujets paisibles et loyaux ‘de la couronne britan nique. Nous respectons la langue anglaise ; nous l’enseignons, nous la parlons au besoin ; nous l’entou rous, dans notre province, de tous les égards auxquels elle a droit, et il ne vient à l'idée d'aucun de nous de lui enlever la moindre &de ses légitimes libertés. Nous ne cro yous donc pas réclamer uue faveur ni une chose inéquitable en deman dant que le même sort soit fait à la langue des Laval, des Champlain et des Maison-neuve Si,ce qu'à Dieu ne plaise, l'é- preuve imposée à nos frères onta riens devait se prolonger, ce sera le noble devoir de la province fran çaise et catholique de Québec d'ap puyer de son influence et de toutes ses ressources ceux qui souffrent et ceux qui luttent, jusqu'à ce que pleine justice leur soit rendue. Tels sont, Monseigneur, les sen timents qu'à fait naître en moi la lecture des magnifiques discours prononcés à Montréal le 21 décem bre Aernier ; et le jour où des prin cipes d'équité domineront et orien teront la politique de toutes nos provinces canadiennes, sera pour notre patrie un jour de bénédiction et de salut. Veuiilez agréer, Monseigneur, avec l'hommage de mon respect et de mon cordial dévouement. L. N. Card. BEGIN. Arch. de Québec. Québec, 29 décembre, 1914. (Du ‘‘Boston Unis éprouve un changement pour le mieux. Jusqu'içi ce n’est qu'une idée né buleuse, prenant lentement une fcr- we substantielle, mais pour les yeux qui veulent voir elle est déjà réelle: c'est que le peuple des Ktats Unis et celui dufCanada ont après tous les mêmes intérêts. SI WILFRID LAURIER Un éloge par Elbert Hubbard American.”’) De passage à Toronto, la semaine !d’estime qui existent actuellement dernière, je fus agréablement im-|entre deux grandes nations à | oeu- pressionné en constatant que le sen | vre libératrice et à l'influence bien- timent canadien à l'égard des Etats! faisante de cet homme grand et bon de ce gentil homme qui a occupé une première place dans la politique canadienne et dans celle du monde pendant quarante ans et plus inais dont le coeur bat encore du plus {grand espoir de jeunesse: Sir Wilfrid Laurier. Né davs la province française de Les succès réalisés par cet homme dans toutes les entreprises ne reut s'expliquer qu’à la lumière de ses actions variées et de sa remarqua- ble éloquence combinés avez une figure imposante et un maintien distingué. Il gagne à lui ses adversaires com- me ses amis et les attire instincti qgement. Leur affection Iuiest ac+ quise, Et cependant ses critiques les plus violents n’ont jamais pensé, un moment, accuser ce gentil hom- ne de cacher, derrière des manières polies, les sentiments réels de sou coeur. ]l est au-dessus de ces luttes mesquines et entreprises pour arri- ver aux honneurs et au pouvoir. C’est un homime parmi les hommes. Comme orateur public, il est franc, spirituel et sads rancoeur. La bonne humeur re s'est jamais dé- partie de lui, mêmes aux heures de l'épreuve et de la défaite. Rappelez vous qu’au plus fort de la campagne en faveur de la réci- procité, quelques ‘‘hbiitishers’’ se présentérent à lui et le porte-paro- le, un gros individu, lui dit: ‘Vous plairait il, Sir, de nous révéler vo- tre vraie opinion ? Le peuple amé: ricain ne convoiet-il pas le Canada ?** Et Sir Wilfrid, avec un éclair dans les yeux, avec solennité. ‘‘Je serais très surpris s'ils ne le convoi- tuient pas. Je suis sûr qu'ilest très humain qu'ils le fassent, et certai- nement très américain, car tout Américain sait app’écier une bonne chose lorsqu'il la voit. Essentiellement Sir Wilfrid Lau- tier représente les temps nouveaux. C'est un démocrate, dans la façon de penser et dans sa manière de vivre. Jl est bon, généreux, gra cieux pour tout le monde. C'est un homme d'affaire qui croit dans l’évolution, le dévelop-: pement, le transpott, la distribution Comme Térence, il peut dire: ‘Je humain ne m'est étranger,’ Il espère dans le Canada et dans son avenir, Et il croit aussi que l'a- venir du Canada est étroitement lig avec celui des Etats Unis. C'est un citoyen universel. Il réa- lise que nous sommes pratiquement un seul peuple, que le Shakespeare de l'Angilcterre est notre Shakes- peare. Il croit aussi que nos intérêts, nos espérances et nos destinées sont identiques. Il y à quelques jours, À peine, cet homme viril et grand, aux che- veux d'argtut et au coeur d’or, qui peut encore sauver le Canada, disait: ‘*Un pouvoir deminateur, soit sur terre, soit sur mer, ne sera pas to- léré. Le pouvoir suprême résidant dans un homme ou dans une na- tion, est à crainde, car les nations se composent d'hommes, et un pouvoir qui n’a pas de frein tend vers la tyrannie.'” eee LE PORTUGAL EN GUERRE Lisbonne, Portugal, 5. —Le Por- tugal est en guerre et |il soutient la cause des alliés. IL a été annoncé officiellement que les troupes pertu- gaises étaient venues en contact avec les troupes allemandes, dans l’ Angola, Afrique occidentale. Cet- te nouvelle a été donnée, au cours d'une séance du sénat, par le pre- mier ministre qui a dit qu’une nou- velle armée comprenant 4,700 sol- dats avaic été concentrée daus l’An- gola, pour combattre les Alle- mands. , nn GE suis homme et rien de ce qui est _. D Québec entouré de traditions fran- | Les Etats-Unis désirent la bonne |Sçaises, et le premier Canadien fran | çais à occuper le poste de premier | | Lemberg, 31.—L'attaque des | à coup: Bang ! Autrichiens dans la Galicie occi-| } à à . ‘Des prêtres sort employés comme Queï bruit, gran Dieu ! C'était u |ew à Jivrer l'un des plusrudes en balayeurs et pour exécuter d’autres 5e invasion de retardaires. Pour] gagemwents de la guerre. Sur les lentale et par les Carpathes simul-| i à: L ù à : : volonté du Canada et le Canada al”. dei ‘ DS LEE Où insuccès com- | t'avaux les plus grossiers. Un évê quoi ne pas arriver à temps ? Pour- autres parties .du front occidental, Les à à is à x ministre du Canada. | anément a €t | À s 4 £..| : 3: : à ù . 8 . : l u ; ts "0 rapports {disent que | que âgé de 7oans a été déporté | quoi distraire les gens à coups de| ja situation s'est peu modifiée et le| 50m Ou Support amica ces EAST pus que tout autre, il a | plet. e laux travaux forcés. Un curé | talons ? mauvais temps nuit aux opéra- | Unis. euseigné au Dominion de penser na leurs pertes ort été énormes et que leur ont pas pris | septugénaire a été On peut attribuer les sentiments _Ah! ces vieilles ! tionalement et à prendre sa piace | friandes de critiques ! comme une des grandes natiors de Si l'hémisphère occidental. Sir Wilfrid Laurier a toujours été | est un bon The un ardent admirateur de la Répubii que américaine. Il n'y a pas encore Names nÉannits 0 he ARS MR lis ÉE … ; £ TEE & 7” Élu RSS ie torturé toujours | tions. les Russes ne LUBRICATE The Wheeis of Business Our Classified Want Ads. (urnih à Jubreant that #s good for any kind of Lismess machnery Do you want an employer or an em) ployec Have you something to sel or ts there somettung you wish to buy ? Ne mater how large or how emall y er business 13. Condensed Ads wël im prove is—Où up. Cauet MN ne D VW Meet longtemps, il disait aux Hommes d'état anglais réunis en assemblée: ‘‘Je suis un admirateur du peu ple américain. J'admire la granie jutte qu’ils ont faites dans le passé eu faveur de la liberté, J'admire faites l’essaie d'un paquet