2 2 SFR Res On ne em Fr QE ne EE ce 20 + te er à À k=< be. : na ‘4 R ere 7 Pass , EE D ns NT "4 LR do hé LT OT ERTEE PET ntm — si nus ARE UNER, TRES EE PE L'IMPARTIAL 190F FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE L3 ses branches et les éparpiller sur: ' a gardé la vie daus ses racines, et voilà qu'après deux siècles il monte dans la lumière et va couvrir de pce vaieut jadis Port Royal et Louis- ABONNEMENT lbourg. Un an.sso..soss..see .$1.00 SEx mobs... cocoogee 09080 Les abonnements sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the conveuience of foreign adverttsers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainei from the following agencies : Montréal : E. Desbarats ‘Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. $ New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng. E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. Pour TOUT ce que vous désirez davs n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangiers adressez-vous à C. MuLxay, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAIL Tiguish, Jeudi 5 octobre ACADIE Deruis quelque temps les jour- vaux du Canada discutent la fusion des Provinces Maritimes en une seule et graude province qui se nommerait l'Acadie. L'ancienne Acadie renaîtrait de ses malheurs et de ces cendres ! Deux siècles après la ruine de l’an- cienne ou parle de fonder une nous- velle Acadie des trois provinces baignées par les eaux de l’Atlanti- que : le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince- Edouard. Le ‘‘'Moncton Times’’ dit avec raison que la présente division de l'Est du Canada en trois petites provinces ayant chacune Jeur zou- venement et leur gouverneur, leur ligislature, leurs cours de justices ct leur code est uuz absurdité. Un seul gouvernement serait Lien suffi- sant pour régir ces trois petites provinces, dont l’une, l'ile du Prin- ce Edouard, notamment, n’a pas la population d’une cité ordinaire et qui possède une constitution capa- ble de régir un royaume. La fusion de ces proviuces en une seule serait certainement un acte de politique éclairée, un véritable bienfait pour nous. Que d'argent serait économisé par le fait de n’a- voir qu’un seul gouvernement, un seul gouverueur, un seul rouige politique à soutenir au lieu d’une infinité de tout cela. Les sommes énormes qu’on pour- rait économiser serviraient à l’utiii- té du pays, à le rendre prospère elles permettraient d'ouvrir le tunnel que l'ile du Prince Edouard demau- de depuis si longtmeps. L'idée de fusionner les provinces | maritimes en uve seule n'est pa; nouvelle, malgré l'intérêt qu'on y L'rrte de nos jours Ainsi que nous l'avons dit plus haut on propo:e d'appeler la nou- velle province l’Acadie. Le chêne] acadien ne devait pas mourir, On e tordre, couper a pu }: mutiler, POUR LES ETATS-UNIS Lundi il y avait au delà de 150 | personnes de cette province à bord du Northumberland en route pour les Etats Unis. Depuis quinze jours le nombre de persounes qui sont par- ties peur la république voisine, de cette province, est de dix à douze cents. Que va deveuir les champs dans uos campagnes ? Les jeunes geus s’en vont aux Etats-Unis où ils croient que des richz:sses les at- tendent. Il ne reste plus que les vieux parents sur les belles terres. E y a pourtant plus de richesses dans la culture des champs que daus les usines malsuines des Etats et cependant nos jeunes garçons et nos jeunes filles se dérigeut vers les villes où avant bien longtemps beau- coup d'entre eux deviendront des ob jets de pitié. Souvent même une pauvreté sans pareille est le sort de plusieurs et encore c’est la démora- lisation complête des moeurs chré- |tiennes. Quel triste état de chese. Il y a pourtant des moyens pou faire cesser cette maladie de vouloir allef a1x Etats Unis. ane bee La Langue Francaise L'article quatorze au traité de paix entre la Russie et le Japon, qui vient d'être signé à Ports- mouth, dit que le traité sera ré iigé en français et en anglais, le texte français devant faire foi pour la Russie, et le texte anglais pour le Japon, mais en cas de difficultés dans l'interprétation, le document rédigé en français servira de sanc- tion finale. C’est là un hommage reniu 4 la langue franaçaise, et cet hommage lui est rendu non pas parce que la France est la première nation du monde, ou encore parce que le fran- çais est la langue diplomatique des cours d'Europe, mais parce que la langue française est la plus riche, ia plus claire et la plus précise. Avec elle pas d’ambiguités ni d'em- barras. Elle possède un mot ou uue locution pour chaque nuance de la pensée. En anglais ce n’est pas cela. Le même mot servira pour désigner deux, trois et même quatre choses différentes et de plus la phrase est entortillée et diffuse. Voilà pourquoi c'est le texte fran- çais du traité de Portsmouts qui fera foi en cas de difficultés d'in- terprétation. Ouen sommes nous ? Si nous considerons les peuples et les empires, les individus, comme les masses au point de vue politique, moral ou social, nous ne pouvons nous empêcher de constater que la presse est comme une force motrice dans l viganisation des gouverne- ments et des parties politiques. La presse, toujours sur le qui-vive, ne craint pas d'attaquer les parties et de dévoiler leurs machinations et leurs défauts dans l’administration des affaires publiques. Il n'hésite pas à reclammer les droits d’un peuple, et est toujours prêt à com- battre pour faire respecter ses droits les plus sacrés. La mission du journaliste est une mission âpre et aride, mais en mé- me temps elle est aussi une oeuvre | patriotique et digne d’encourage- | ment. C’est en un mot une oeuvre d'évaugélisation : car comme la dit, S1 Saintété Léon XIII, d’heureuse mémoire, ‘‘La presse catholique est comme l'appui et l’arc-boutant de l'Eglise puisqu'elle stimule l’oeu- vre mise en mouvement par Elle.’’ Il porte ses lumières dans tous les pays civilisés ; il va même jusqu’a reprouver un monarque altier et arbitraire, jusque dans les sompti- eux palais des rois. Ilhabite sous son ombre uu grand pays où s’èle | le to:t du riche comme dans la chau- meut l'instruction, et y pro ligue ses lumières et ses conseils. Ii sou. ‘lève les masses et les mène a son, | gré co:nme où menerait de simples | enfants Or si la presse est si puis- sante, si elle joue un rôle si impor- tant dans l'organization de la socté- me d'état, au comimerçant et à l’a- griculteur pratique, si elle doit avoir sa place au foyer domestique, à plus juste titre devons nous l’encoura- ger, et surtout encourager le jour- ual à la lecture saine et solide à 1a- quelle nous voulons initier notre jeunesse catholique. Où en :om- es nous dans les provinces mari- times en fait de journalisme ? Nous en somines encore qu'à notre ‘début, et déjà on peut voir à l'horizon un nuage s'élever et grandir ! Dans les Provinces Maritimes nous avons trois journeaux acadien; à la iectu- re saiue que nous ne craignous pas de piacer entre les mains de nos en- fants catholiques. (Ces journaux se dévouent d'une manière toute particulière au progrès et à :'avan- cement de notre race. Le onïiteur ÂÀcadien, Ve doyen de nous jour- naux, publié à Shediac, qui depuis une trentaine d'années n’a cessé de veiller d'un oeil vigilant au bien être des Acadiens. Z’Ævangeliue, une autre vaillante feuille acadien- ne, publiée actuellement à Moncton, travaille énergiquement pour notre avancement intellectuel, moral et social. Enfin, en dernier lieu, L'1M- PARTIAL, qui, quoiqu’étant le plus jeune n’est pas le moindre de nos journaux, est publié à Tiguish, I. P. E. et depuis une douzaine d’an- nées tonne d’une manière énergique pour faire respecter nos droits dans cette Province ; mais qui hélas trou- ve très peu d'encouragement des nôtres. Il est penible de constater qu’uue population de 14000 aca- diens, que nous sommes sur l'Ile du Prince Edouard, ne puisse soutenir au moins un jourual français pour défendre leurs droits. Aussi, j'o5e- rais affirmer qu’àpeine si sept à huit cents de nos Acadiens de l’Ile souat abonnés à ce journal, et encore si ce nombre payait régulièrement leur abonnement, mais bien au con- traire, la grosse majorité fait la sourde oreille aux justes réclama- tions du propriétaire, qui, lui mé- me, par la négligence et la mauvai- se volonté de ses abonnés, ne peut remplir ses obligations envers ses créanciers. Et pourtant, avec un peu de bon vouloir, et un grain de patriotisme la population acadienne de l’Ile du Prince Edouard pourrait facilement soutenir un journal fran- çais. Combien de familles françai- ses sur l'Ile ne recoivent pas un seul journal français, mais ne man- quernt pas de s'abonner à deux et inême trois journaux de langue auglaise, et remarquez-le bien, ne manquent pas de payer leur abcn- uement regulièrement, pour une lecture qui laisse souvent beaucoup à désirer au point de vue chrétien. Oui c’est une calamité qui s'accroit quotidiennement, que ce manque de patriotisme parmi nous. Quel hon- te et malheur pour la population française de l'Ile si le seul journal acadien que nous possédons venait à disparaitre de l’arêne du journalis- me. Et pourtant c'est un fait avé- ré qu’à moins que nous encouragi- ous notre journal, L'IMPARTIAL qui déjà à tant fait de bien parmi vous, qu’il doit innéyitabilement tomber. Amis et compatriotes, de l’Ile du Prince Edouard, donnons nous la main, et mettons l'épaule à la roue pour que notre journal ne cesse pas d'exister et ne devienne une chose du passé. Abonnons nons en mas- se et payons 205 abonnements an- nuellement à L'IMPARTIAL afin que ce vaillant jourual continue, comme par le passé, à veiller à nos intérêts conme Acadiens et qu'il continue à défendre nos droits. Il n’est pas une famille Acadienre dans l'Ile qui ne puisse, dans le cours de l’an- uée, sacrifier une piastre pour payer son abonnement à L'IMPARTIAL qui, lui donnera en retour une lec ture saine et catholique. I1 me semble quece devrait être le devoir de nos curés acadiens, de cette province, de faire un éloquent appel à leurs paroissiens respectifs i té, si elle est indispensable à l’hom-| - en faveur de notre-ju . af trauçais, : et nationale continue <a mission d’instruireet de propager l'usage de la langne française duns nos pa- roisses acadienues. Un Acadien Mont Carmel I. P. I. Ce 28 sept 1905. NÉS atout PRES FORES Societe l'Assompt Samedi et dimanche dernier M. Jean H. LeBlanc, secrétaire géné- ral de la société l'Assomption de Waïltham Mass, était à Tignish. M. LeBianc est venu dans notre province pour y établir des succur- sales dans les paroisses acadiennes. Il doit avoir des réunions à Bloom- field, Egmont Bay, Mont Carmel, Rustico et Paliner Road, cette se- maine. La société de 1’ Assomp- tion est une société de bévéfice pour les Acadiens est dérigée par des Aca diens. Nous espérons que nos compatriotes répondrent à l'appel des organisateurs et qu'avant bien plusieurs succursales. Le Canada tient La tete pour La production du Fromage Le Canada pour diverses raisons est la colonie qui produit le plus de fromage et de beoucoup. Pen- dant la dernière décade sa produc- tion a augmenté de 32,985 tonnes. Pendant les 6 dernières années, l'augmentation a été de 21,759 tonnes. Il est toute fois difficile de donner un chiffre absolument ex- act des importations canadiennes en Angleterre, car pendant l'hiver, une partie des exportations se fait par les ports américains et l’ont comprend que quelque exacts que soient les renseignements de la douane, il est une partie de ces im- portations qui se trouve fatalement chargée au crédit de la production des Etats-Unis. " Le fromage canadien qui a été livré dans l’aunée finissant le 30 juin 1905 a été satisfaisant et les reproches que l'on faisait à celui des années précédentes provenai- ent le ce fait qu'il en avait été fa- briqué avant que les vaches re soient à l'herbe et qu'elles étaient par conséquent nourries de fourra- ges. Il faut reconnaître que l’on a apporté des améliorations à l’ali- mentation des vaches au printemps et que par suite le fromage a été meilleur. Il faut aussi féliciter le gouvernemeut pour la campagne qu’il fait eu faveur d’un meilleur fromage, et pour les enseignements qu'il donne tant pour la fabrica- tion que pour obtenir un meilleur système d'emballage et d’expédi- tion. Mais il y a encore beaucoup à faire pour que l’on ne constate plus de ces pertes occasionnées par les arrivages défectuenx .’’ La politesse des Chinois Nous recommandons à tous les lecteurs des théâtres, des librairies ou des journaux, la formule char- mante que ie peuple le plus letttré et ie plus poli de la terre, le chi- nois, a inventée pour retourner un manuscrit à son auteur : “Nous avons lu ton manuscri} avec délice. Parles os de nos au- cêtres, nous jurons ne jamais avoir lu jusqu’à ce jour un tel chef- d'oeuvre. Si nous l’imprimions, S. M. l'empéreur nous ordonne- rait de le presdre comme critérium et de ne jamais imprimer quelque chose qui lui fût inférieur. Com- we cela ne serait pas possible avant dix mille anmées, nous le retour- nous, tout tremblant, ton manus- crit, et te demandons dix mille par- dons.’ EE Une lecon d'histoire ee M. Loubet, président de la Répu- < | , . et de travailler de toute leur force me de sept années en février pro- pour que cette oeuvre patriotique chain. longtemps cette province comptera |, CR Po PER PRÉ NET ere. LP uique Française, terminera son ter- Pourvu que rien d’extraor- | disaire ne viennent troubler son ciel, il sera le premier magistrai su- prême de la troisième république qui sortira d'office sous des condi- tions normales. Thierset MacMa- hon démissionnèrent tous deux et Grevy, après avoir accepté un se- cond terme, opéra sa retraite avant le temss. Le président Carnot fut assassiné. Casimir-Perier, qui lui dsuccéda. démissionna aussitôt, et Félix Faure mourut subitement pendant la période triste de l’affai- re Dreyfus. Depuis 1871, il y a eu sept prési- dents de la troisième république française qui fut établie alors que les allemands encerclaient Paris. Ces sept présidents, dans l’espace de trente-quatre ans, ont occupé le fauteuil pendant une période moy- enne de cinq ans. Quatre d’entre eux ont pratiquement démissionné, un a été assassinné et uu autre est mort foudroyé par l'inquiétude et les soucis. Durant la même période appro ximative les Etats-Unis ont eu neuf présidents, Grant, Hayes, Garfeld, Arthur, Cleveland, Harrison, Cle- veland encore, McKinley et Roose- velt. Fait remarquable la prési- dence en ce pays, comme en Fran- ce, aété rendue vacante durant cet- te période, deux fois par la mort et dans les deux cas par la main de l'assassin. De 1869 à 1905, ou trente-six ans, les neuf présidents des Etats-Unis ont eu une moyenne de quatre aus chacun, eu office. “ile de den Manille Devastee Par un terrible typhon,-Morst et blesses.-Degats considerablcs Manill, 27 —Le typhon le plus ter- rible qui se soit abattu sur cette vil- le, depnis 1882, vieut de détruire un graud nombre de maisons en pier- res et en bois. Deux églises et un des principaux hôtels de la ville ont eu leurs toits enlevés. Les quartiers qui ont le plus souf- fert sont ceux habités par les indi- gènes. Un grand nombr: de mai- sons en bois ont été renversées. Dans toutes les rues on reeontre des arbres deracinés et des fils électri- ques briséséqui avaient déjà allumé des incendies lorsque le courant a été interrompu. Les tramway ne marchent plus et la ville, ce soir, est plongée dans l'obscurité. Pius de 8,000 personnes sans abri se sont réfugiées dans les posts de police ou dans les églises.” On croit que les navires ont été prévenus de de ce typhon, car ancur d'enx n’est en vue. Parmi les morts se trouvent deux pollicemen tués par des fils électri- ques qui sont tombés sur eux. Trois autres personnes ont été tuées et le nombre des blessés dépasse deux cents. Les affaires sont su- pendues. Les dommages à la propriété est évalués à $500,000. La ville a été plongée dans l'ob- scurité. On travaille aujourd’hui à dé- blayer de leurs débris les quartiers affectés par la tourmente. a HOW TO CURE TOOTHACHE - Any aching tooth con be rclie- ved instantly with Nerviline. Fill the cavity with batting dipped in in Nerviline and rcb the gums with Nerviline also, If the face is swollen and sore bathe the pair- ful parts with Nerviline and cover with a flann=l. 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Emmerson déclare que les déficits de l’Intercolonial sont dus aux chambres de commerce de diverses localités pour que le chemin de fer convienne à des intérêts par- ticuliers plutôt qu’à l'ingérence po- litique. Sir Robert Bond, premier minis- tre de Terreneuvre, a parfait à Lon- dresles négociations pour un em- prunt de $2,000.000 qui seront pa- yées à M.R.G. Reid, em paiement des lignes télégraphiques de Ter- reneuvie, L'intérêt est à 3% pour cent. Ilest très probable que le gon vernement canadien prendra part à l'exposition internationale qni sera tenue en septembre 1906, en N&à- veile-Zélande, On estime dans les cercles officiels, qu'il serait avanta- geux pour les deux colonies de res- serrer les relations commerciales déjà existantes par des conncessions réciproques. rt ne Le Savon ‘‘Lifebuoy”’—Désinfectant-—est 1ecommandé par les médecins comme une sauvegarde contre les maladies contagieuses. THOSE ANNOYING BLACKHEADS External applications will never remoye pimples or blackheads. Only by stimulating circulation and purifying the blood can it be done, For quick sure release from these pests use Ferrozone : it drives all humors from the blood, makes the skin healthy, tones up the system. With the pure nutritious blood made by Ferrozone it's impossible to suffer from any skin disesse. VYow’il have a smooth ilelightful skin, healthy color and beautiful complexion by using Ferrozone —and you'll feel immensly bet- ter as well. Fifty cents buys a box containing fifty chocolate coated tablets at any drug store. WEAVER LES GUÉRIT RADICALEMENT Davis & Lawrence Co., Ltä., Montréal Ils se revoltent LES TRAVAILLEURS DU CA. NAL CAUSSENT DES TROUBLES Les euvriers venant de ia Marti. nique, qui sont arrivés sur le va- peur Versailles, causent beaucoup d’embarras aux autorités de Colon. Ils refusèrent de débarquer ou de se soumettre à la vaccimation qui est obligatoire d’ap:ès les règle- ments sanitaires américains, et de- mandèrent à être ramenés à la Mar- tinique, prétendant qu'ils avaient été mal informés au sujet du cli- mat qui, prétendent-ils, est intolé- rable et mortel. Cinq cents ont été dificilement amenés à debarquer jeudi et il: été disséminés le long du a 150 sont encore à bord et ils refu- sent de quitter le navire sous 2uct2 pretexte, La police de Panama et de la zone du canal a été appelée pour forcer les ouvriers à débar quer, mais ses efforts ont été vainss of! qu'ici et il est probable qu'on de- vVra avoir recours à la force pou arriver à ce résultat, : St TE eh cs % ae C3 nt BF bé marne home À