tee mg à de. astres ennemie Gone motte mm sn, + L'IMPARTIAL JEUDI LE armee snymmmnettnt sn tniand [O0 NOV. 1904 ‘ EE = S EE — — - sdpaaie = . t sr 4 k' : 4 je . père , ait cot- Si , . . LAS Cause d‘alteration{La question gcolai-| xent son recouvra end TA LI | e nale- da & beurre ‘re en Allemagne nm ment, il faut que ses poumons soit fe #3 5 où VE # DAMBOISE saturés d'air pur. LS sk Les partis politiques en Allema- Le petit GORGE , ns WE | Per POP Nenen Nc FOI gne semblent en avoir assez de l'é- souffraît de La vessie depuis MANY SUDDEH DEATHS ETE NE” L tion des beurres, ont été Ba 18 cole neutre. Il y a quelques semai- des mois. Are traced to a heart that was 1 £ LL L- FF per des chimistes allemends, Il re- nes, grande a été la surprise lors- — lected. ; If your heart is weak ur | Et 1 = <s T Rs Re Por qu'une proposition, signée par des! | cree A re F Par LE È . ? l'alteration bieñ connue da beurre députés conservateurs, libéraux et ; LES PILULES MORO Le ad the beart's a La | par l’oxygene de l'air, il existe une Le : À dan , regulate its action aud stop} ZA A À 77 .: . natiosaux libéraux ‘au nom de! sMothermg spasus. Ferrozone al- | EZ aus s RL CU de décomposition ECS utes leurs factions” fut déposée le gutrissent on quelques jours. Ways Cures Weak heart and réstores 22 1 AE re plus importatte : à :. au bureau de la Chambre, tendant this organ to a strong healthy JUNE INT AP NS C'est l'action des microorgauis- state, The best heart medicine 1) LEE mes qui proviennent du lait et de l'eau dont on se sert et aussi de l'air des fabriques. Les plus gran- des précautions doivent être prises (ou ne saurait trop insister sur ce point), pour manipuler le lait, la crème, le beurre, autant que possible à l'abri de l'air ou du moins dans un &ir très pur et en servent d’une eau de prern'ère qua- lité. L'une des principales causes d'infections du lait provient du fait qne la traite est souveht faite dans des pracs à vaches où le fu- mier finit par s'accumuler, se sé- cher à l'air et se réduire en poussi- êre qui soulevée par le vent retomn- bent dans les canistres et l:s chau- dières au moment de la traite. Les chaudières et les canistres devraient être recouvertes d'un co- ton, qui tout en servant à l’air de s y accumuler en trop grande quan- tité. Bien ébouillanter chaque jour, en même temps que les chaudières et les canistres. L'Echo Rôdant triste et solitaire, Das la forêt du mystère, J'ai crié, le coeur très las : ‘‘La vie est triste ici-bas ! L'écho m'a répondu : Bah ? ‘‘Echo la vie est méchante !’’ Et d'une voix si touchante L'écho m'a répondu : Chante ! ‘Echo ! écho des grands bois. ‘‘’Lourde, trop lourde est ma Croix L'écho m'a répondu Crois ! ‘‘La haîne en moi va germer : ‘* Jois-je rire ? ou blasphémer ?’’ it l'écho m'a dit : Aimer ! Comme l'écho des grands bois Me conseilla de le faire : J'aime, je chante et je crois... .. Et je suis heureux sur terre ! THEODORE BOTREL. L‘Automne Que s’est-1l donc opéré dans la vature ! Hier encore elle présen- tait à nos regards un spectacle ra- vissaut. Un ciel d'azur déroulant des flots de lumière sur son immen- se tapis de verdure, une douce bri- se chargée du parfum des prairies et des bois nons enivrait, les chan- tres ailés égayaient encore nos bos- quets, les papillons, aux ailes do- rés, s'élevrient comme nn souffle. portés sur l'aile des vents et sem blaient trouver leurs délices à re- tourner au lizu d'où ils étaient à son comble, Auiourd'hui tout est disparu; la nature restée som- bre inspire un sentiment de tristes se et semble présager quelque cho- se de plus ligubre encore. Le so leil ne répand qu'avec discrétion sa bienfaisante chaleur, Les arbres se dépouillent de leurs parures et hvrent sans pitié leurs feuilles au caprice des vents qui les dispersent ça et là sur le so! refroidi. fleurs qui brillaient avec éclat, que sont-elles devenues ! .... Comm tout le reste hélas !,,.... c!les sont victimes de la mort ...... hier, el- les relevaient leurs tête gracieuses : aujourd'hui, nous les foulons aux nieds...Tout est somble....Tout est sombre...Tout est triste ! C’est l'automne ! ! ! Ainsi s'écoulent les beaux jour: ‘le la jeunesse, et bientôt le vent d'automne dissipera nos illusions pour nous mettre en face de la réa- lité ? Ab! semous dans notr- printemps, prions Dieu de fécon ‘ter nos travaux pendant l'été de 10 re existence, afin de pouvoir re- cueillir une riche geri au teIups de la imoissou. Et ces | à inviter le gouvernement à ‘saisir- le Parlement d’un projet de loi de réforme scolaire, se basant sur les principes suivants : ._ 1. L'entretien des écoles sera à | la charge des communes avec le concours financier de l’État. | 2. La règle doit être que les éiè- ves d’une même école appartien- nent à la même confession et que l'enseignement soit douné par un instituteur appartement à cette confession ; des exceptions ne peu- vent être admises que pour des rai sons graves. S'il y a une minorité d'élèves appartenant à la confes- Ision, leur professeur de religion (peut, quoique appartenant à la | confession de la minorité, être oc- |cupé entièrement à l’enseignement dans cette école ; si la minorité confessiopneile atteint un chiffre justifiant la création d'une école |epéciale pour ces élèves, la com- mune est tenue de faire droit à ce besoin. 3. Pour l'administration des éco: les communales, des députations ou des comités scolaires seront institu: <s au sein desquels seront représen- tés, l'Eglise, l’aaruinistration com- munale et le personnel enseignant. Les radicaux se sont opposés en Chambre à l'adoption de ces mesu- res qu’on a cependant adoptées. M- Hackenberg, l'orateur du parti national libéral, a fait les dé- clarations suivantes : ‘‘ L'école neu- tre n’a en aucune façon répondu aux espérances qu'on avait fondées sur elle durant l’ère Falk-Bismark. Elles out élargi l’abîme entre les deux grandes confessions chrétien Ines. Outre cela, aucune éducation n'est possible sans l'enseignement religieux, c'est-à dire contession- uel, et cet enseignement ne peut appartenir qu'à l'Eglise et à ses ministres.” Comme on le voit, le système schlaire que l’on propose en Alle- magne a beaucoup de points de res- semblance avec celui dui existe dans la Province de Québec. CATARRA, PNEUMOMHIA, CONSUMPTIOK Death’s fatefnl trinity they are often called. Catarrh is the first stage, pneumouia often follows, aud consumption finally exacts the full penalty. This can all be aver- ted by using healing, balsamic Ca- tarrhozone, an antiseptic that pene- trates the remotest air cells of the luugs. Catarrhozone reaches th: entire mucous surface of the throat and breathing apparatus : it carries health wherever it goes, brings ins- tant relief and is absolutely certain to cure. Don't delay, get Catarr- hozone to-day. It means heaith, certain cure. Two months’ treat- eut $1.00, trial sixe 25. Catarr- hozone is guarantcd. EE No ; You Cannot Sell ‘‘any old thing'' merely by advertisiig. Mavy liniments are advertised. Only one. Perry Davis’ Palnkil- ler, has stood the test of sixty years. Today it is more popular than ever. 25 & 5oc. nn TR Em | | L'HYGIENE DE L'ECOLE Nous allons, aujourd'hui, entre: dans Ja maison d'école. Comme je la voudrais vaste et bel'e cette maison d'école ! Belle, pour que nos enfants la fré juentent avec plaisir ; vaste, pour que ces chers | petits y trouvent en abondance de l'air pur pour vivifier leur sang La maison d'école ne saurait être {trop attrayante : le sanctuaire où devront se former l'esprit et le cœur de l'enfant ne sera jamais trop intéressant. Je ne veux pa: prêcher le luxe et l’extravagance : non certes ! Je veux un local qui |sorte de la banalité de nos constru :- | | tions ordivaires ; je veux un éd:{- * de mérites | ce qui en impose à l'enfant par la } { noblesse Ge ses formes et l’ext:cine! Î | (C'est en père reconnaissant, écrit . M. Félix Damboise, que je vous adresse la lettre suivante qui vous dépeindra moins bien que j'aurais voulu voir le faire, les angoisses que j'ai passées et toute la recon- naissance que je dois aux Pilules Moro, Depuis les mois derniers, mon petit garçon George, en pleine période de cmoissance, fut atteint d'iacontinenee d'urine, et malgré tou$ les scins qu’un médecin lui donna, cette affection dégénéra en maladie presque insupportable. Tontes les ressources avaient été loyées pour ramener mon cher petit malade à la santé. Hélas! rien n'y faisait, et il continuait à souffrir jour et nuit, mouillant continuelle- ment ses habits et son lit, (Cette situation nons inquiétait énormé- ment. En désespoir de cause et d'après conseils des journaux, nous es- es les Pilules Mow. Que ons-nous commencé plus tôt ! e ds nous nous serions rgnés! @uelques fours à peine æprès Ms premières doses, l'enfant prit du mieux et aujourd'hui il est parfaitement bisu. Je remercie sincérement les méde- eins ée à ie Mtlcale Moro peur les conseils donnés, Ms résultats que nous « és lour merveilleux gemède, les Pilules Moro, et je prie messieurs d'accepter l'assurance ma reconnaissance. ’? Hix Dem "No. 15 rue Pine Nodne, N. vropreté de t.utes les pièces qui le composent. Quelles sere it les dimensions de ‘a maisons d'école ? Cela dépend entièrement du nombre d'enfants qui devront la fréquenter. Nous comprenons qu'il faut ecmoter au:- i Sar la rigueur de ncs hivers ca- nadiens. Une maison trop grande exigerait une trop grande somme de combustibie. Nous construi- sons des maisons beaucoup trop petites, les plafonds sont souvent beaucoup trop bas et on ne s’in- quête pas du tout de de la ventila- tion. En été on peut atténuer le mal jui résulte ce ces défants de cons- tructions en laissant ouvertes por- tes et fénêtres. Mais en automne et en hiver ? On ferme hermétique- ment les portes et on calfeutre les fenêtres. Daus une pièce grande tout au plus pour contenir cinq en- fants on entasse, on paguette vingt- cinq à trente pauvres élèves. Une heure à peine après l'entre des en- fants en classe, l'air devient irrespi- rabie, chargé d'acide carbonique. [Il ne peut pas en être autrement, l'air extérieur ne pouvant pas pé- uétrer daüs cette étuve surchauffée par cette troupe d’entantset le gros poële installé dans la pièce. Le cerveau de l'enfait privé d'oxy- gène, saturé d'acide carbonique, s'alourdit et devient incapable de toute tension assidue, de tout tra- sérieux. Les poumous ne portent plus d'oxygéne et le coeur ne véhicule qu un sang noir et im- pur. Toute la constitution de l'en- faut souflre à cet état de choses ct, aorès quelque temps de cet e vie, est-il étonnant qu'on rencoutre au- tant d’arémiques, de rachitiques et de tuberculeux. Pour que l'enfant vail travaille a: € the woïid is Ferrozoue which b-ats any substitute, Widely used by doctors and sold at soc. per box | by all druggists, ————..—_…R The weak and deïcate p:ople envy the strong and robust, We are told that ‘The D & L'’ Emul sion builds up solid flesh and that it does not disturb the digestion. Why not ask your druggist about it ? La France et le Vatican est rempiie de curieux venus pou entendre le débat sur les interpella- tions au sujet de ja rupture des re- lations diplomatiques entre la Fran- ce et le Vatican. Le comte Boni de Caste.lane a ouvert le ‘iébat, le 21, en critiquant la politique de M. Coinbes, prési dent du conseil, qu'il a opposé à la politique du ministre des affaires étrangères, M. Delcassé, laquelle, atil dit, est favorable au protec- torat français sur des missions ca- tholiques en Extrême-Oi:ient. M. Deschanel à parle en faveui de la substitut'on d’un projet juste et raisonnable de séparation poui le concordat. Il a aussi mainteuu l’unportauce qu il y a de couservet ie protecturat en Orieut, Son dis- cours acté fort apilaudi par les modérés. Le debat s'est coutinué aujour- d’huiet aété très orageux, Le prenner-ministre Combes s'est far qualifier de brigaud par M. ieau- dry, d’As:ou, Finalement, par un vote dé 325 contre 272, la chambre des depute: a approuye la couduite du gouver- nement lors de la rupture ‘es r.ia tions diplomatiques eutre la Frauce et le Vatican par le rappei de l’aiu- bassadeur Ni:saru. À FAMILY NEGESSiTY . Is a remedy capable of afforüing iminediate 1eliet Lo the huuureu aud oue ailineuts that coustautiy a nie. Îtinay be: a cod, perhaps ‘oothache, ueuralgia, pain 1ù tie Dack,—usc Nérviiue, 115 Wivie pe- Detratiug, pain subhduiug and frO- Werful 1uau any otuer linmmeut. Nerviue is al least five times stiongef ihau ordinary remedies aud 15 Woith in any househoeiu cau't De over -eotimiaied, For mai, ot beast Nerviliué 15 a pauacea toi all pain and costs Où:ÿ 25€, per bottie. Buy Nerviline 10-aay. nt mt on 2293333993323233333 os. SufferedForANumber Ÿ of Years From Dyspepsia. Se ee + san + That is what Mrs. Mary Parks, Cooper, Ont., says, and there are thousands of others who can say the same thing. BURDOCK BLOOD BITTERS cured her, and will cure any- one and everyone troubled with Dyspepsia. Mrs. Parks writes as follows :— “I suffered for a number of years from Dy ia, and tried many ne dies, but without any relief until, on the advice of a friend, I started to use Burdock Blood Bitters. After usin one boftle I was pleased to find that î was relieved of the dreadful pains 1 suffered. 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