SN RÉPSENT TN er D SC RE NOUVELLE SÉRIE s'ésa UH JOURNAL CATHOLIQUE DANS ! UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIU PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA DDR ere ététants $1.00 SIX MOIS, .....s.s.ssessesere 50 | Pour LES ETATS-UNIS «..$1.50 ss. 75 Un an... Six MR dun di: Pour L'EUROPE TR ii. ssosssienss: 86.20 Six mois..... ess ii —…— Les abonnemeuts sont payable | d'avance. a Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et p yer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL corres- Tignish, à Août 1908 Le Devoir On ne vit que pour faire son de- voir et la seule chose qu’on puisse demander à la vie, c'est qu'elle fournisse à chacun le moyen de fai- re son devoir, puisque c’est unique- ment dans l’accomplissement du de- voir que nous trouverons l'honneur Mois. Mardi, et la joie de notre vie. Or, la conscience nous révèle la| notion de la loi morale, règle de no- tre vie ; elle nous a obligés, liés, mais par un lien qui ne ressemble à aucun autre. Elle afñirme que nous devons faire ceci et nôn pas cela, que nous devons le faire, mais que nous pouvons ne pas le faire, et que ne le faisant pas, nous avons tort. Ell: enseigne l'existence d'une loi morale qui est respecta- ble, même quand elle n'est pas res- pectée, mê re quand elle est vio lée. Pascal a dit : ‘‘La raison com- mande bien plus impérieusement qu’un maître ; car en désobéissant à l’un ou n’est que malheureux, et en désobéissant}à l’autre, on est un sot’”. La raison, c’est-à-dire la conscience morale, commatide ples et en iui désobéissant, non seulement on est un sot, mas on est encore un. mal- honnête homme. En lui désobéissaut, on la suppri- me et on l’anéantit autant que cela dépend de soi, mais elle demeure et nous domine, elle subsiste et nous condamne. Vous evez beau faire et beau di- re, cette obligation morale est dans l'humanité, elle est un fait indénia- ble, indiscutable. Qui dit obligation, dit assujettis- sement, dépeudance...dépendance qui n'abaisse pas, mais qui élève toujours parce que ce qui nous do- wine moralement nous est supé- rieur, et dès lors vaut mieux que nous et ne s'airesse pas à nous tyranniser, mais pour obtenir de nous une Jibre soumission. La loi, l'obligation, donc impérieusement encore, le devoir exi- ge notre adhésion intime, notre moi tout entier, notre a Imour. Cette obligation étant souveraine- ment raisounable et bonne, son em- pire doit être absolu, et en nous y soumettant non point par la_ force mais librement, nons nous grandis- sons, nous nons élevons, ‘nous nous ænnoblissons. notre respect, Saus doute les passions, les nré- occupations qui vienrent des cho- ses et des houimes pourront bien ressort que nos devons plaindre et condamner la conduite d’une foule d’âmes qui vivent au gré de leurs caprices, et, au lieu de se soumettre aux exigeuces de loi, violentent la loi pour la sowfnettre aux exigences de leur égoisme et de leurs passions ou de leur mondanisme, ne savent jamais donner pleine adhésion de leur volonté et de leur cœur aux é- vénermuents heureux où malheureux qui sont l'expression de la volonté divine ; ont toujours le murmure sur les lévres ou le blasphème au coeur, dès qu’il y a opposition en- tre les tendances de leur nature, de leurs sens, de leur coeur et les sain- tes exigences du devoir. - Ce spectacle attristant est peut- être tiop fréquent. Ah ! qu'elle est grande et rodci- table la responsabilité de ceux qui président au foyer. Ne les obli- geous jawais à relâcher la discipli- ue. Déplorons que le respect di- vin du père et de la mère s'en aille plus vite, et que si peu de gens s’ingénient à le reconstituer. u'y faisons donc jamais la moindre brè :he : par cette porte dérobée en- treraient, un jour ou l’autre, toutes les passions ennemies du de- voir. Ayons en tout le culte du de- voir : c'est l’expression nette et in- dubitable de la voix de la conscien- ce et de la volonté de Dieu. Le devoir c'est la vertu, c'est l'honneur, c’est la joie, c'est la vie, For Moral and Social Reïorm For Moral ænd Social Reform, tel est le titre d’une nouvelle organisa- tion qui vient de se former à Char- lottetown, ayant pour but la 7efor- me morale ef sociale des habitants de celte province ! ! ! Ce qui pique notre curiosité dans l’organisation du nouveau secte, c'est de voir les noms de quelques uns de nos dignitaires ecclésiasti- ques figurés d’une manière si proé- mivente avec les schismatiques } même l’armée du salut a son repré- sentant. Nous avons toujours été sous l'impression, et nous le sommes en- «core, malgré le début de la nouvel- le organisation de reforme morale et sociale, que les <octiines de no tre sainte religion, suffisaient pour nous instruire dans la voie de la moralité, mais il parait que J. G. Shearer et ie docteur Pidgeon, sont les champions de ]1 moralité et du reforme social (Sic). Voici la liste des officiers : Président honoraire : Rev. Chas. McDonald, évêque de Charlotte- town. Président : Rev T. F. Fullerton Vice-Pres. pour le comté de Queen : J. K. Ross Vice-Pres. pour ie comté de Prin- e : Rev À. E. Burke à Vice Pies pour le comté de King : Rev L. J. Watson Secrétaire : T. C. James Trésorier . J* T. McKenzie Les membres du conseil execntif sont : Rev G. J. McLeilan, D. D. » Ca- tholique Romain Rev George Steel, Méthodist V. S. Louson, Episcopal Rev E. A. McPhee, Baptiste Harry Williaws, Christian Rev D. McLean, Church of Scot- land W. À. Hanley, Salvation Army Une nouvelle religion, composée de membres catholiques, méthodis- doit se porter candidat dans une division canadienne-française de la Province de Québec, division où il y a très peu d'électeurs de la lan- gue anglaise, Ces Ceux rumeurs, si elles sont vraies, et elles le semblent, rappel: lerout à ceux qui sont au courant de l'histoire politique du Canada, que Sir L. H. Lafontaine, naguère battu dans une division électorale du Bas-Canada, se porta candidat dans une division du Haut- Canada qui l’élut comme son d'iputé. Il en fut de même de M. Baldwin, qui, battu dans le Haut-Canada, devint député d'un comté canadien fran- Çais du Bas-Canada, Au cas où Sir Wilfred Laurier serait élu dans Ontario, et M. Bor- den dans Quebec, ce serait la répé- tition de cet incident Baldwin-La- fontaine. Mais il y aurait cette dif- férence que ces deux hommes poli- tiqnes se porteraient propablementt caudidats en même temps dans leur division habituelle. La ‘‘Patrie'’ du 20 du courant, affirme aussi que l'honorabie M. Levlin, ministre des mines et de la colonisation de la province de Que- bec doit donner sa démission com- me tel, au premier ministre de Que- bec, pour se porter candidat dans Rerfrew Sud, Ontario, aux pro- chaines élections fédérales: il n’y a rien d'’officiel dans cette nouvelle, quoi-qu’eile soit vraisemblabie, RE Parlons Francais Parlant de l’A. C. J. F.-A. et de son splendide programme, ‘‘L'Ami du clergé” dit daus son dernier nu- méro : ‘Qui possède la jeunesse possè- de l’avenir. Cette vérité n’a jamais été plus marquante qu'à l'heure ac- tuelle. (Catholiques et socialistes rivalisent à l'envi paur rallier la jeunesse sous le'irs drapeaux. Les patrouages, les c2rcles, les oeuvres de jeunesse de toute sorje se multi- plient en ville et à la campagne à ; | tiavers le monde. C'est ainsi que, sur le modèle de l'Association Catholique de la Jeu- nesse Française, il s'est fondé, au commencement de cette année, à Baltimore, Maryland, une ’’Asso ciation catholique de la Jeunesse Franco-Américaiue.”? Le but qu’elle se propose est de grouper toutes les franco Américai- ne pour la défense des intérêts reii- gieux et uationaux. Elle se dé- clare surtout une oeuvre de forma- tion perso:umelle. A cette effet, elle invite ses membres à employer le triple moyen, devise pour ainsi dire de l'A. C. J. F.-A.: la piété, l'étu- de et l'action. L'Association préfère les maniè- res collectives de prier, d'étudier et d'agir, et elle s'efforce de les fa- ciliter à ses membres. Elle voue un culte spécial au Coeur sacré de Jésus dont elie a choisi la fête pour fête patronale et le drapeau comme étendard particulier. Les statuts généraux entrent daus des détails circoustanciés sur la formation des groupes et leurs rapports avec le Conseil fédérai et le Comité de direction. En parti- culier, ils imposent à chacun des groupes, tout en leur autonomie particulière, ia formation et le main- tien d’un cercle d’études. L'article 5 fixe les conditions re- quises pour faire partie de l’Asso- ciatiou ; 1° être catholique et fran- co américain ; 2° avoir au moins ? tes, episcopaliens, baptistes, chris- tians, church of Scotland et salva- tion army ! ! | Quel sera le dogme du nouveau secte ? Assnrément nous marchons dans la voie du progrès ! ! ! Cette fois-ci nous avons rien à redire sile nom d'aucun acadien paraît dans la liste d:s cffciers de la nouvelle organisation. Rumeurs Politiques Depuis la prorogation des Cham- bres des Communes, à Ottawa, les rumeurs politiques vont leur train. Il yen a quelques-rnes qui ne sont que des canards, mais d’autres sembient avoir du fondement. Aiusi, on parle, dans les cercles politiques, de l'intention des libé- raux d'offrir un siège à Sir Wilfred Laurier, dans la ville même de To- Souvent obscurcir en nous la nation claiïe et nette de cette obligation morale, mais cette obligation n’en demeurera pas moins sacrée. De ces considérations émises ik | ronto, où les conservateurs ont tou- | jours, ou à peu près, | circonscri ptions électorales . remporté les. en ans et pas plus de trente aus ; 3° avoir signé l'acte d’adhé- aion à l'Association et s'engager à s'occuper dans la mesure du possi- ble des oeuvres et des études qui forment le programme de l'Associ- ation. La cotisation des membres isolés est de 50 centins ; celle des groups est de 25 centins pour cha- que membre. A sigualer ces dernières lignes du programme d'études prop sé aux groupes de l'Association : ‘‘Un dernier mot, et ‘e pins pratique, si- non le plus important : les membres de l’Association Catholique de la Jeunesse Franco-Américiine doi- vent tenir à honneur et se faire un devoir Ce ue parler que français —Ssaus angiicismes—entre eux et avec leurs compatriotes de même crigine. I, Association declare la guerre à cette tendance des -Jeunes à se servir de préféreuce d’uue lan- gue autre que la langue maternelle et elle entend mener rondement la croisade, en ayart sans cesse de- vant les yeux ces paroles de Mgr l'archevêque de Chicago—-paroles coustituant son mot d'ordre : ‘‘A- On affirme aussi que M. K. L- Borden, le chef de vaut tont, propagez votre lau- l'opposition, | gue.”? 4 Ces jrauds ones | ——_—_—_——s Plusieurs belles frégates sont ar- rivées à Québez, Ces formidables citadelles flottantes n’ont en ce mo- ment d'autre mission que de prou- ver combien les grandés puissances pourraient se nuira mutuellement si l'envie leur venait de faire parler la poudre. Cela doit être surtout a- chargés de fourair la chair à canon. traîneurs de sabres ! Maïs ne parlons pas de ces choses. maintenant. D'après un program- me patiemment et sagement élabo- à la joie. sous peu l’occasion de revenir sur ce sujet. M'est-il permis de jeter s'1r le pa: pier une partie des idées qui me sont venues en voyaut passer les deux frégates françaises ? Les journaux nous apprennent que l’une d'elles se nomme Gam- betta....Les braves gens qui l'ont bles souvenirs évoque ce nom chez tous ceux qui aiment la France et counaissent l’histoire contemporai- ne? Nos cousius des vieux pays choisissent parfois leurs grands hommes d'une curieuse façon. Tout récemment, ils déposaient au panthéon la dépouille mortelie d’E- mile Zola qui, dans son livie infà me ‘‘La Débâcle”’, insulta l’armée française ct la France tout entiére. Et ceci n’est pas un fait isolé. A Paris même on peut voir la statue de Voltaire, l'ami de Frédéric de Prusse. Eu 1757, quand les trou- pes de ce roi eurent battu l'armée frauçaise à Rosbach, il se moqua cruellement des vaincus et félicita le vainqueur. - Renan aussi a sa statue, officiel- lement et pompeusement inaugurée par un délégué du gouvernement. Et cependant il est prouvé que cet pendaïit le siège de Paris, le triste courage de se moquer des blessés qui rentraient dans la ville après une soitie malheureuse. S'il se trouvait parmi mes lecteurs les’, un moderuiste ennemi Gawmbetta.® Et il serait dans l’er- reur, Car parmi ceux qui ont atta- tribun, che- aux Juifs et lui-même d'origine juive, aucun n'est allé, aussi loin que George Sand, le cé- de livres condammés par l'église. uue lettre violente contre la dictatu- ta, par ces lignes cinglantes : ‘“Nous avons bien le droit de! maudire celui qui s'est présenté comme capaable de uous mener à la! victoire et qui ne nous a menés qu'au désespoir ! Nous avious le droit de lui demander un peu de génie, il n'a pas même eu de bon! sens.”’? Ou trouqge dans cette iettre, pu- liée par la ‘Revue des Deux Mon-! des, '’ en avri! 1871, tées ; que...et plus français. Depuis quelque temps, nous ren- coutrous souvent dans les grands célèbre . l'oncle Herbette, a qui l’accusent d'avoit présidé à l'ex pulsion des religieux français et d’avoir veillé à l'exécution des lois liberticides, et ils trouvent étrange ici comme délégué de la France aux | fêtes de Québac. Y aurait il par hassrd deux on- cles Herbette ? contrai un à Woonsocket, Island, ‘Tribune’. J'eus même l’hon- neur de dire quelques mots aux Rhode- Anue. Or, quelle s'étaient joints membres du clergé de la ville et tres bons conseils celui de conserver gue, nos traditions et rotre foi. uaux bisent tant de mal. gréable aux enfants du PMP | |cile de demander au savant délégué AOÛT 1508 En tout cas, la chose mérite d'ê tre tirée au-clair. Il doit être fa- français une déclaration formelle. Qu'il nous dise sans cétours s’il ap- prouve les lois de persécutions, s’il veut chasser le prêtre des écoles et s'ilest partisan de l'enseignement neutre. S'il proteste, s’il veut la liberté en tout et partout, exrepté pour le mal et les malfaiteurs, dans: Que de pain on pourrait acheter | socket le caquebiche des curés, avec l'argent dépensé pour ces c'est à dire le bon. jouets chers aux diplomates et une |rait pas faire de pareilles déclara- tions, car il craindrait la publicité. | ré, nous sommes aujourd'hui tout dire qu’ils ont raison. Nous aurons peut être baptisée ainsi savent-ils quels péni- ami des bauquiers juifs eut uu jour,- quelque partisan des ‘‘idées nouvel- | des | ‘‘préjugés’’, il pourrait me dire que | les ultramontains seuls ont critiqué | què le plus violemment, le fameux | lèbre libre penseur, l’auteur de tant | lorsqu'un individu est Elle termina le 31 janvier 1871. re de Bordeaux, œuvre de Gambet- | d'autres accu- | sations quine furent jamais réfu:| | un bar de Broad street le poitefeuil ais en voi:à assez pour prou- | 1. ver qu’ileût été facile de baptiser $625 de chèques. la frégate d'un nom plus patrioti-| journaux le nom d'un autre ho nme! { Ilyen! | writes:—For que ce même liomme soit envoÿé | où je trédigzais alors la réuniors organisées en son hon-| neur, l’une au Cercle National Dra- matique, l'autre au gymnase Ste- | notre oncle, dans ses discours chaleureusement applaudis | ! par l’élit: de ja population, à la-| plusieurs | des environs, nous donna entre au-| toujours précieusement rotre lan- fils d'Antoine Cet oncle-là ne saurait être le! Vaudreuil Village, même que celui dont certains jour- S'est noyé ense baignant mardi. | Le cadavre a été repêché, | ! ce cas l'oncle envoyé à Québec est le même que celui qui fut à Woon- L'autre n’ose- Les chevaliers de la truelle l'appel- leraient l'nomtmue à deux visages et —uue fois en passant—on pourrait JEAN DES ÉRABLES Sent On Approval To RESPONSIBLE PEOPLE Laughlin FOUNTAIN PEN and = RED GEM => Ghe Ink Pencil =. Your Choice of | = - Un drame de la folie Guieppe Rico, un italien de la rue Albert, Montréal a reçu une onze heures, mardi soir, dans une buvette de la rue Atwater. L'agresseur, Alfred Lajeunesse, un vieillard de 75 ans, qu’on croit être un aliéné, déclare que se vo- yaut jersécuté, il pénêtra dans la buvette et tira au hasard. La balle a été extraite, et on es- père que le blessé survivra. Sr Rabbi arrete Simcon Glazer, rabbi de la colo- juive a été arrêté pour libelle diffa- mato're à Montréal. er iremmmtitenrrnnenepenniniemtannente Cadavre repeche On a repêché dans le canal de ia côt2 St-Paul à Montréal le cadavre d'un nommé Auguste Lacoste de ja Rue Rose de Lima, qui était dis- paru depuis quelques jours. Noyade Un garçon de cinq ans s'est noyé à Amqui, soir en plein village. Iln’'a été $ #.00 These a à Two 7 Popular Post- el Articles st y Cd. for only address lfaEx Bx Ixsureo Mais êc Extra. tip Ne diet: DE Illustrations are Exact Siza | A CR CR ne ds Every pen guaranteed | full 14 Kt. 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Vaughn, garçon de re- l'ettes à l'Empire Trust Company, à Philadelphie Pa., se trouvait sc- medi dans un (tie de Chest- | nut street, ayant à la main un gros portefeuille contenan $r,g900, dont | environ la moitié en billets de ban- que et le reste en chèques et en or, venu s’as ce LE CaLN ea) c: ea AC + S < (3) = ES Z 3 ie e ri 4 ps D ee = et ee FA soir eu face de lui. Quelques instants après, l'incon- nu se jetait sur M. Vaughn et le saisissant à la gorge, essayait de | l'étrasgler ; "puis, lorsqu'il vit le | garçon de recettes à demi mort, il Hâcha prise, lui arracna son . prote- feuille et, bousculant le corducteur |et plusieurs personnes qui essayaient de l'arrêter, il sauta du tramway. Plusieurs policemen se trouvaient dans la rue et courureut après le voleur, maïs ne purent le rejoindre, ‘car il disparut dans un grand wma | gasin où on ne put le retrouver. Dans la soirée on a trouvé dans | où le voleur avait laissé pour! _ Had Weak Back Would Lie In Bed For Days And Was Scarcely Able to Turn Liniments and Plasters Did No Good But DOAN’S KID- NEY PILLS Cured Mrs. Arch. Schnare, Black Point, N.B., ears Ï was troubled with weak back. Oftentimes I have lain in bed for days, being scarcely able to turn my- self, and [ have also been a great sufferer while trying to perform my household duties. I had doctors attending me with- out avail, and have tried liniments and | plasters but nothing seem to do me any En 1899, j'en ren-. good. I was about to give up in depair when my husband induced me to try Doan'’s Kidney Pills, and after using two boxes I am now well and able to do my work. Iam positive Doan’s Kidney Pilis are all that you claim for them, and I would advise all kidney sufferers to give them a fair trial. 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Arrivé là, il braqua son arme sur ce dernier et lui ordon- va sous peine de mort d'arrêter Île train, de dételer la machine et de |s'eu aller avec cl'e ci jusqu’à une certaine distance, Terrifii, le mécaniclen s'apprê. tait à obéir à cette injonction lors qye le chauffeur se glissa derrière le bandit et d'un vigoureux coup | de pelle-à charbon lui fit sauter le revolver des mai1s. Ilse préparait à lui en asséner un autre sur la tête lorsque le voleur sauta en dehors du train qui marchait à ce moment à la vitesse de vingt mil'es à l'heu- 1e. On croit qu'une importante somme en or se trouvait à borJ du train en question et que c'est ce trésor que convoitait le ban lit. | mers Une comoagnie navi- gation aerienne Si les projets de l'American Ae- rial Navigation Company se réali on pourra, d'ici dix-huit mois, se rendre en ballon dirigeable de Boston à New Yotk. C’est du moins ce qu'affirment les directeurs de cette compagnie qui vient de se | fonder à Boston, Mass. D'après ses promateurs, la socié- té ci dessus est crée dass le but de construire des baïilons dirigeables |et tout autre appareil de navigation laérienne pour le transport de passa- gers et de matchandises des Ktats- Uuis aux Mexique et au Canada. Lerr;s projets actuels sont de co nuencer avec de petits dirigea- bles pouvant transporter deux pas- sagers en plus du pilote, Ils se pro posent en outre d'établir des sta- t'ons près des lignes de tramways dans les faubourgs des villes et à proxiuité d'usines a gaz de façon à pouvoir facilement se réapprovision- ner en fluide. En atien laut l'établissement de ligoes régulières et dans le but de familiariser la population de la louvetié Angleterre avec le nou: veau g:nre de locomotion, un ser- vice spécial sera organisé entre North Adams et Pittsfield. y TES DER SRE nn | Dr. 4, L, Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish every Wed Office at Tignish in Ti-| 'gnish Hall Block, near Post Office. | | Lax-ets 5 C Sweet to Eat __ À Candy fpwel Lazstion, P. Q., à 7 heures gt balle dans la tempe gauche, 7] | J. 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