+” RE ee & rer TRE DR mére perse “ CS Y. J. Buote, Vol.L Editeur--Proprietaire. | 4 CR LA er Pa Cirtes d'A ffaires, PTT 7 - . J. Doiron, M. D. Gradué de L'Université Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison anciennement occupée par E. Haekett Eer. TIGNISE, TL P. E Juin 15 #3 tf RE SEE THE PLANS OF The Temperance and (teneral Life Ins, Co'y of North A merica. FOR CHEAP RATES, LIBERAL PULICIES, 6085 RETURNN, FULL GOVERNMENT DEPOSIT. M, 3. McNEIL, Stinmerside, Geuera! Agent for P, E Island. Jno. P. Brennan, ALBERTON, P. E. L. Agent for the bast Fire aud Marine Insurance Companies. RsK-t 0+es fOr-x1n2 © :m raniss: Conmuetciel U:toin of London. L, nceshire A:s Ca. at L v:rsoel Scutuis ià Uno: YX Nitus:l As. Co. of Edinborgn B tish American Ace, C » cf Toron'o Q cb € Fix: À. Q tir C ce mifrciiration Lis. Ass. C A Toronts: The Canada Accidir: laosuranc: C. Moutr-s] Pl ti: Grass Assurance Cu. Coai and Lumber always on hand LOT ai Ja ts lu ie L'vts JAMES J. 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La plupart des p'antes d’avparte vent ne fleurissent que lorsqu’elles ont rera- pli de leurs racines le pot ou elles sont : si le pot est grand, la plante fera beaucoup de bois et peu de fleurs. Pour obtenir une réusite certaine dars lempotage de ves plantes, drainez dien vos prts au moyen de morce:ux de not brité, de perits cailloux, etc. ; quelques plintes veulent que les pots dans lesquels on les empotent soient remplis jusqu’au tiers de morceaux de pot, de petits cailioux ou autres débris. Tassez fortement la terre autour des racines des p'antes que vous empntez pour xclure l'air autant que vossible ; le meilleur moyen d'arriver à ce but, c'es: de y longer, après l’empotage, les plantes dans une cuvette remplie d’eau et de les y laisser p:ndant quelques minutes. L'eau chassera complétement l’air des pots et la reprise des plantes Laissez reposer toutes les plantes que vous avez en- poté2s durant queiques semines ; au bout de ce temps, quand la reprise est parfaite, soïgnez-les, noutissez-les au moyen de fertilissnts spéciaux. D: : tous ces fcrtilisants, j+ citerai parti- culièrement The Excelsior Fertiliser qui n’a pas d’cdeur, qui s’emploi£ sans danger nour les plantes et qui est d'une tré: grande sfficacité. Je m'en sers depuis plusieurs annéses et j'en suis parfaitement satisfait. Ce fertili- sant se vend chez tous les grainetiers. CONSERVATION DES OUFS. Voici encore une recette pour con- server les œufs : Prenez deux morceaux de chaux en pierre de la grosseur du poing ; je'ez sur cette chaux deux ga'lons d’eau chaude, commencez par verser l’ean sur la chaux en petite quantité jurqu’à ce que celle-ci soit parfaitement étein- te ;alors jetez dans le vase qui conti- ent votre chaux le reste de vos deux g:lons d’eau, laïssez reposer eette eau de chaux jusqu'au lendemain. Avant d'y déposer vos œufs, brassez bien et ne mettez dans cette eau de chaux que des œufs frais et nullement endommagés. Il est préférable pour chauler les œufs de prendre des vais- seaux de grandeur moyenne, ls sont plus portatifs et plus vite remplis. Remplise®z vos vases d’eau de chaux à mesure que celle qui recruvre vos œufs s'’év porera. Les &eufs chaulés pour plusieurs fins culinaires, sont aussi bons que les œufs frais. LES FOURRAGES VERTS. Un point très important, c’est que les fourrages verts, surtout le blé d’in- de, contiennent 80 pour cent d’eau. C'est-à-dire que dans 100 lbs. de b'é d'Inde vert, il y à 80 1bs. d’eau envi- ron. Et de la bonne eau, comme on peut bien penser. Or, il si rare qu'on ait d'excellente eau à donner à ses va- ches qu’on devrait s’efforcer de faire le plus de fourrag:s verts possible, afin de parer au grave inconvénient, de donner de la mauvaise eau aux vat ches laitières. D'ailleurs elles aimront . plus ou mains, selon qu’elles aime- ront l’eau à leur d'sposition. Ainsi dans les terres argileuges, on n’a souvent qu'une eau boueuse, sale, si encore elle n’est par corrompue. En hiver, plusieurs cultivateurs n’ont pas même d’eau à leur disposition : ayey donc du fourrage vert, un bon silo, et vous m'en direz la différence. Four- rage vert l'été fourrage vert l'hiver. LABOURS D'AUTOMNE. Un grand nombre do cultivateurs labourent peu ou point à l’automne ; les uns parce que, disent-ils, leurs ter- res sont trop fortes, les autres parce qu’elles sont trop légères. Quand les terres sont fortes, on prétend qu'ii de- vient impossible au printemps de her- ser les labours d'automne, à cause de la croute qui s’est formée à la surface. Si au contraire, les terres sont légères, on prétend que les labours d'automne sont trop lavés et qu’il devient impos- IITENR ER RROPAN TL AIS sitle d’erterrer les semences. Ces ob- jections s gé é-al:s, il y à vingt ans, disparaissent comilè ement par l’em- ploi des herses à ressort, des scarifica- teurs et des insiruments analogues dont l'usage se résand un peu partout dans nes campagnes. Dans notre climat, tout bon cuiti- vateur doit s’:{ff>rcer à labaurer toutes ses terres l'antrrane, nirce que: 19 Il profitera ainsi de lcion si bienfai- san'e des gelé s, de l'air, de la neige, etc. ,20 11 avancera grandement ses travaux du priutemps stivant, ce qui est un avantage incalculib'e dans n°. tre rays ou La helie saisan est si courte ; 3911 augmentera beaucoup ses :é- coites, puisqu'il est prouvé que les pre- méês beaux jours du printemps, don- nent en 16 rx, de bien meileures récrites de grains que n'en donnent les semences tardives. Porcs. C'est maintenant le mnment de prescer l’angraissement des jeunes pores da prinemps De F1 moulé: d'orge ou d* blé- d'inde, avec une quantté modé ée de pots, et tout Je lais 6 :rémé ou 14 patit lat Gon' on peut disposer, voilà de quoi faire Ge la viande de porc de toute première qualité. Vendez de bonne heure à l’autom- ne les jeunzs porcs que vous avez en- graïssés, quand ils rèseront à peu pré: de 150 à 200 1bs. Deux cochons de 150 ibs. pêsent autant qu'un de 300 /bs., mais ils äonneat un tiers plus de profit ef sont moins difiiciies à soigner. Juliette À QUI MIEUX MIEUX Le premier fermier—Les mouches a pommes de terre! 11 y en au moins dix pour chaque ‘pomme. Le second fermier —Dans mon champ. il y en a eu plus que cela. Ces satanées mouches ont détruit toute ma première récolte, et maintenant elles sont per- chées sur la clôtureet attendent ma se. conde récolte. Le troisième fermier.—Ouais! Ca n’est rien celà. Je passais devant un magasain de graines l’autre jour et j'ai vu une quantité de mouches à pommes de terre qui feuilletaient le livre des ordres pour savoir qui ayaït acheté de la semence. Ripans Tabules relieye nausea. Ripans Tabules relieve headache. Jeudi le9 Novembre, 1893. Abonnement: 81.090 Payable d'avance, NET Une lecon de proprete, Oa sait qu'une foule de ma/adies sont communiquées aux individus par les barbiers chez qui is se font raszr. I est clair qu‘il y a de ia part de cer- tains barbiers une r égligence coupable ou un manque de propreté non moins repréhensibies Voici ce que dit à ce su) * un journal de Paris ‘L‘Autorité : “Voulez vous conserver vos che- veux ? Ne vous les faites couper à la tondeuse. Sinon, gire à la pelade ! Ii ré suite, en eff, d'un rapport, de- mandé pat le préfet de la Scine. au dacteur Lirc-reaux et /u au conseil Cépirtemental d'hygiène, que les af- fections contagieuses du cuir chevelu se communiquent pir les peignes, les brosses, les rasoirs insuffisamment propres des coïffeurs, par les tondeuses surtout, dont ie nettoyags est particu- liè-erment difficile. [Il faut donc, conciut le docteur Lancereaux, insiruire à nouveau les coiffurs d: la respensabilité qu'ils en courent en ne nettoyant pas suffisam- ment leurs outils. Peignes et brusses doivent étre nombreux, lavés chaque fois à l'eau de savon et nettayés À i‘aide d'une poudre de son. Quant +ux ciseaux et tondeuses, ils doivent être trerur és dans l'eau bouiila te ou désinfec €s dans une solution d'acide phénique à cinq pour cent. Tout cela est bien compliqué pour entrer dans nos usages, dans ceux des coiffairs plutôt, A vous, ciients, d‘in- specter la q'incaillerie du coiffeur à qui vous cuntiez voire tête et de sur- veilier le nettoyage des brosses dont on vous chataillera le cuir chevelu, Le Climat du Nord-Ouest, Un médicia du Michigas, le docyeur Mitchell, qui est allé é:udier le climat du nord-ousst du Canada et les ivanta- ges que peut cffcir le pays aux immi- grants a fait le rappert suivant : “Le climat est éminemment favora- ble sous tous r ppsrtsetest un destruc- teur'des affections catharrales pulmno- naires et du foie. Le teint des habitants du pays est bien meilleur que celui des , habitants de la région des gra:ds lacs avec les vents humides et froids qui y sont habitueis Ceux-ci cni le teint | File, temoignant d'une circulation peu eg active, pendant que les habitats des territoires du Nord-Ou-st ont une peau transpirente qui indique une circula tiun active. Cela es: du à la séheresse et à l1 le- gérè e de l'atmosphere qui est irritante au possible et Gonne à tant d'énergie à l'esprit qu'au corps Un homme de cinquante ans qui arrive dans cet heu- r-ux climat, se c'oi: revenu à trente. L'mmenite du pays re foïs la superficie de la France] produit des d'fféences de climat très appréciables et chacun peut choisir celui qui con- v'ent le mieux à sa constitution. Ceux qui ne redoutent pas uu hiverde froid vif et rézulier le trouvent entre Winnipeg et Regina. Ceux qui pre- fèrent un hiver “oux le trouvent à Médecine Hat, Calgarry et Edmonton Le climat es: très doux sur un par- cours de 200 milles, sur le coté occi- dental des Montagnes Rocheuses.” * 01 Une Noce au Borneo. 47/1: Le jour d‘une noce, dans le Bor- neo,de fiancé et la fiancée sont 2- menés shacun de l'extrémité opposée du village à l‘endroit ou la cerémonie doit avoir lieu. On les fait asseoir sur deux barres de fer, afin que des béné. dictions aussi durables et qu,une santé aussi vigoureuse soient le partage du jeune couple. On leur met alors à la main charun un cigare embaumé, fait avec une plante asiatique. Ensuite, l‘un des célébrants passe et repasse deux volailles au dessus de la tete du couple, en priant 1, Etre Suprême d'être propire à l‘union. Après qu'on a heurté la tête des fiancés trois ou quartfe fois l‘une contre l‘autre, le fi- ancé met son cigare dans la bouche de la demoiselle, tandis que celle ci en agit de même avec lui, le reconnaissant ainsi pOur son mari. for freo samples of SR : STANDARD FASHION Ga., 9 W Lux Se, Mew You Gi gr No. 2L