#T NOUVELLE SERIE een, a — Locales et inciales Notes Prov tag ut nan unttite ve acadien, . M. Alexandre C. Galiant et son frère Jean Pierre revenaient vers midi de Jeur attra- pes à homards, lorsque une bouras- _ [que subite frappa leur embarqua- Un grand nombre de personnes sont allées prendre part aux cour-;, ses qui avaient lieu à Summerside, le premier juillet. Mlle. Marie Ellen Gaulin, em. ployée au bureau de L'IMPARTIAL est allée faire une courte visite à Shediac, le premier juillet et est revenue le lendemain. Les magasins et b'ireaux publi- ques de notre village étaient fer- més le premier juiilet, pour douner l'avantage aux employés de célébrer ““Dominion Day.’ Un grand Pique-Nique aura lieu à Egmont Bay le 20 dece mois. Voir les annonces pour plus d'in- formations. M. Johu KR. Perry de St Louis a failli se noyer, au hâvre de Mimi- nigash, mercredi soir, le 16 de juin. M, Perry est tombé à l’eau et s’est trouvé oris sous un bateiu où il a été retenu presque quatre minutes. Sans l’action prompte de MM. S. Gallant et B:noit, M. Perry au- rait certainement perdu la vie, Mlle Alma Jeonie Buote, fille de M. F. J. Buote directeur de L'Im- PARTIAL,;tstallée faire une visite an Nouveau Brunswick la semaine dernière et revenue cette semaine. Mlle. Rosalie Arsenault, fille de M. J. J. Arsenar:it de la maison com- merciale J.-J. -Arsenault et Cie, est | allée la semaine dernière faire une visite chez les parents desa mère au Nouveau Bruuswick. M. Hutert S. Arsenault de Ur- bainville, nons montrait, le semai- ne dernière, ne perle, trouvée dans une paloudre, il y a quelques an- nées passées. Cette perle est une grosseur hors du commun et d’uve variété de couleur ce qui la place au nombre des bijoux d'une grande valeur. M. Alphé Aucoin je Piusville, était à Tignish dimanche et lundi. Il nous dit que la récolre dans sa paroisse a très boune apparence. La Revde mère St. Joseph, supé- tieure du couvent Notre Dame, Tignish, qui était allée à Montréal il y a plusieurs mois, est de retour la semaine dernière. La retraite des Soeurs de la con- grégation de Notre Dame a lieu cette semaine au couvent Notre Dame Charlottetown. tion qui chavira. Alexandre fut entrainé à quelque distance du ba teau et malgré tous ses efforts ne put parvenir à le sai-ir. Jean Pierre réussi à se cramponner au mât et fut ramassé après uue di- zaine de minutes. Il était temps, car ses forces était épuisées. Le corps d'Alexandre fut trouvé quelques heures après l'accident. Le défunt était âgé d'environ 40 ans. Illaisse une veuve et 7 en- fants. | Grand Pique-Nique La paroisse de St. Jacqnes d’'Eg- mont Bay aura encore cette année uu pique-nique, mardi le 20 juillet. De grandes préparations se font pour rendre la visite des étrangers aussi agréable que possible. Tous les amusements ordinaires en telles occasions seront sur le terrain. Un bon comité de vigilance est nommé afin d'empêcher la vente de boissons dans les environs. Si le public désire avoir un jour d'agrément et de plaisirs c’est à Egwont Bay qu'il faudra s’y renire le 20 juiilet. Le Rev. Père Boudreault s'attend que le succès de cette année sera aussi complet que l’an dervier. Venez à St. jacques, il y aura du piaisir pour tous. JEAN F. ARSENAULT Sec. Bridge Sale Division No. 2 Prince Co. ho tendre souvent. ‘Vers le 4 surtout on peut s'attendre à des orages. On entendra parler de tremblements de terre du rer au6. Du 7 au 10, ments atmosphériques. La foudre éclatera et de grandes pluies sont probables. Du 12 an 17, grande chaleur et orages sur différents | points, venant de l’ouest à l'est, en- tre le r4etle 17. Une période sismique sera centrale le 17, s'éten- dant da 15 au 19. Du 17 au 21, orages locaux. Du 22 au 28, ou peut s'attendre à des orages de ton- perre et à des coups de vent, suivis de gravdes chaletirs, qui amèueront des éclats de foudre, et d’orages de grêle. Du 27 au 30, vents frais. Un Peu de Tout L'année prochaine, 1910, ce sera le tour de St. Jean à rec:voir l’oc- troi de $60,000 que le gouverne- ment fédéral fait voter chaque an- née pour une exposition nationale, Moncton et Caatham demandaient également cet octroi, mais St Jean l'a emporté. En 1911, il ira à Re- | gina, Saskatchewan. Tous les trois ans, en France, il est accordé un prix de 100,000 francs, le prix Oriris, pour l’ac- complissement le plus remarquable dans les sciences, les arts ou les in- dustries. Cette année, l'institut de France a accordé ce prix à MM. Bleriot et Voisin pour leur travail dans l'art de l'aviation. La police de Chicago, vient d'ex- pédier par un remorqueur, 600 pis- tolets enlevés à des individus durant les derniers six mois. La liberté religieuse n’est pas ad- mise encore en Russie. Un prêtre 1 will sell by Public Auction to La retraite est prêchée par le Rev. Père Couette de l'ordre Do minicain. L'exposition anmuelle à Charlot- tetowna ouvre cette lannée le 21 sep-| tembre et termine le 24. La cow- pitition s'étend aux Province Mari- times. Plus de $6,000 sout offertes en prix. M. Jean. A. Blanchard de Roxbu- ry Lot 6 était à Tignish au com- mencement de la semaine. M. Marc Perry et sa dame sont arrivés des Etats-Unis la semaine dernière. M. Joseph J. Chiasson de l’E- taug des Clous s’est embarqué sa- medi dernier, pour un voyage à Miramichi. Ilsera de retour à la fin de cette semaive. M. Fidèle O. Bernard et sa dame, de l’Ascensiou, se sont embarqués mardi pour Ste. Anne de Beaupré. Ils reviennent à la fin de la se maine. Mile. Fannie Bernard, fille de M. Théodore Bernard, est arrivée des Etats Uuis la semaine dernière. Mardi elle est allée accompagner sa soeur Winnie au ypélèrinage à Ste. Anne de Beaupré. Mme. Edmond Gallant de l'E- tang des Clous est allée eu visite à Moncton, la semaine dernière. —— Triste Noyade Un bien peinible accident est ar- rivé àla Baie d'Egmont, samedi dervier qui a coûté la vie à un bra- the lowest bidder, the building of Haywood's Bridge, July sth at 2 p. m. Plan and specification can be seen at Hon. B. Gallaut’s or at my place. Sale subject to approval of Com- missioner of Public Works. James Horne Road Inspector L LS SEALED TENDERS addressed to the Postmaster General, wiil be! received at Ottawa until Noon, on ! sant, catholique vient d’y être emprison- né pour avoir baptisé un enfant né d'un père catholique et d’une mère pratiquant la religion du pays. Des garçonnets ont lancé des ro- ches à des chinois à Ottawa, hier soir, et ont cai:sé beaucoup de trou- ble. Une cinquantaine de chinois répondirent à l’appel d'un simple coup de sifflet laacé par l’un des assaillis, au même moment deux cent canadiens arrivèrent et les chi- nois se dispersèrent. Le maire de la commune de Lui- près de Chartres, vient de prendre un arrêté interdisant les processions et toutes l:s manifesta- Friday, the 13th. August, 1909 for the conveyance of His Majesty's| Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week | each way, between O'Leary Station | and Roxbury from the Postmaster | | Geueral's pleasure. Printed “otices containing fur- ther information as to conditions of! prososed Contract may be seen and, blank forms of Tender may b* ob-| tained atthe Post Offices of O'-| Leary Station, Roxbury and route offices and at the “office of the Post Office Inspector. John F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspecter's Office Charlottetown 25th June 1909 CONDOLEANCES A une assemblée régulière de l'Association Acadienne de Secours Mutuel, tenue dans la Salle Ste. Marie, le 6 juin, 1909, la résolution, suivante fut adoptée à l'unanimité | et offerte à Monsieur Fidèle T.. Bernard à l’occasion de la mort de, sa vénérable mère, décédée récem- ment : Vu que la Divine Providence, 19" | vient d'enlever d'au millieu de, vous, la mère chérie de notre dé- | voué régisseur, M. Fidèle Ber- pard, dans la personne de Madame, Théophile Bernard, il est résolu que | cette association offre à M. Bernard ses plus sincères condoléances pour cette perte irréparable. Résolu de plus que copie de cette résolution soit inscrite dans les arc'ives de notre association et en voyée à notre Journal acadien, L'ImPARTIAL, pour publication. Les membres de L'ASSOCIATION mms Prognostics Un prophète de température an- nonce une grande chaleur pour les premiers jours de juillet, du 1 au 5, et des coups de vent et de violents orages en différents endroits. Il n'est pas probable qu'il pleuve beaucoup en juillet, mais il y aura d'abcndantes averses en certaines localités, et le tonnerre se fera mu Sad Is’embarqueront à Québec, tions extérieures du culte ; cepen- dant jamais aucun désordre ne s’6 tait produit jusqu'ici à Luisant. Qu'a fait le curé ? Il a riposté en invitaut tous ses paroiïssiens à prendre part à la pro- cession de la Fête-Dieu, le 29 juin, sur le territoire de la commune voi- sine, Barjouville, où un reposoir a été élevé pour le compte de la pa- roisse de Luisant. æ Le fripon a si bien conscience que son regard est faux, qu'il tra- hitsa pensée ets< livre, malgré lui : il n'ose pas regarder son in- terlocuteur. Non! iln'ose pas l'expression est juste... Nous avons re icontié plusieurs fois des gens honnêtes, ayant l'oeil faux ; mais il semble impossible de trouver un iadividu vraiment four- be, un escroc de profession, accep- tant seulement de cruiser un regard avec vous. ‘Osez me répéter cela en face’’, tel est bien le défi suprême que l’on porte à qui ment, critique ou in- suite. Que de choses on nous dit en ‘‘détournant la tête’’, et qu'on ne redirait point en nous regardant ! Chacun le sait. NicoLAy (Les enfants mal élevés) Trois ministre du cabinet fédéral, les honotables G° P. Graham, L. P. Brodeur et Sir Fred. Border, pour l'Europe, après demain, vendredi. Ils seront probablement en ville de- |mein. La première session de la conférence de l’Amirauté Britanni- | que pour cousidérer la question de la défense navale a été fixée au 28 juillet. Les ministres seront au moins six semaines absents. On nous apprend que la nomination du député ministre de la marine n'aura lien qu'après le retour de M. Bro- deur. Los Angeles, Californie, 22—Un nommé Israel Schwartz, qui s’occu- pe d’affaires de mines, a été décou- vert hier par des ‘‘prospectors’’, dans le désert, à 20 milles au nord de San Bernardino. ,Il était sans tempêtes électriques et dérange-| per np | , eau depuis trois jours et, toituré par la soif, il s'était ouvert les vei- nes du poignet et avait bu son pro- pre sang. Le délire s'était déjà emparé de lui lorsque les ‘‘prospectors’”’ l’ont trouvé si à propos. Schwartz a été amené à San Ber- nardino et admis dans un hôpital de cette ville. Son état est grave. Ilétait veru de Boston il ya trois mois pour s'occuper de ses af faires en Californie. Ilest très con- nu dans le comté d’Inyo. Stomach Distress And aïl Misery from Indigestion Vanishes Five Minutes Later Every family here ought to keep some Diapepsin in the house, as any one of you may have an attack of Indigestion or Stomach trouble at any time, day or night. This harmless preparation will digest anything you eat and over- come a sour stomach five minutes afterwards. | If your meais don't tempt you, or what little you do eat seems to fill you, or lays like a lump of lead in your stomach, or if yeu have heartburn, that is asigu of Indi- gestion. Ask your Pharmacist for a 50 cent case of Pape’s Diapepsin and take one triangule after supper to- night, There will be no sour ri- sings, no belching of undigested food mixed with acid, no stomach gas or heartburn, fullness or heavy feeling in the stomach, Nausea, Debilitating Headaches, Dizziness or Intestinal griping. This will all go, and, besides, there will be no sour food left over in the stomach to poison your breath with nauseous odors. Pape’s Diapepsin is a certain cure for all stomach misery, because it will take hold of your food and di- gest it just the same as if your sto- mach wasn't there. Actual,. prompt relief for all your stomach misery is at your Pharmwacist, waiting for you. These large 50 cent cases contain more than suflcient to cure a case of Dyspepsia or Indigestien. ms L'UNION FAIT LA FORCE, C'est notre devise et nous croyons la comprendre. L'Union des énergies pour le bien peut opérer des merveilles. Les capitaux réunis et adminis- trés d’après les principes de l'écono- mie sociale peuvent accumuler des richesses immenses. Mais si groupés que soient ces ca- pitaux, fruits des économies du peuple ouvrier, comment ne pas craindre de regrettables désastres, si ces économies sont jetées dans des entreprises plus ou moins dou- teuses. Nous le répétons: Soyons pru- dents quand il s’agit de placer nos économies en sûreté pour les mau- vais jours. ee IL EST REDUIT EN CHARPIE Hawkesbpry, II—Un mysté- rieux accident est arrivé ce matin, vers 5 heures, à (Calumet, sur la voie du chemin de fer. Untraiu de fret venait alors à toute vitesse, tout-à coup le mécanicien aperçut un homms couché surles rails; il fit entendre aussitôt le sifflet d'alar- me, mais l'inconnu sembla rien en- tendre et ve remua point. Bien que les freins eussent été appliqués aussitôt, le lourd convoi ne put être arrêté à temps et passa sur le corps dela malheureuse vic time. Quand on retira le cadavre de sors les wagous, ce n'était plus qu'une masse informe de chairs meurtries. Les membres étaient é- pars sur la voie et la figure n'était plus qu’une bouillie sanglante. De sorte que sans des papiers trouvés dans les habits, il eut été impossi- ble d'identifier la victime. A l'ai de de ces documents. on reconunut que c'était un jeune homme de la Baie de Crenvill, nommé Ferdi nand Boyer, Âgé de 22 à 23 ans. On se perd en conjectures sur les causes qui ont poussé le malheu reux jeune homme à se coucher sur la voie. L'opinion la plus accrédi- tée ici, est que Rauger em retour- nant chez lui, sur la voie ferrée,se serait sentit tont-à-coup indisposé Il aurait alors perdu counaissance, ou même, ainsi qu'un grand nombre le croit seraït mort presque subitement. Ainsi ce serait uu cadavie que la locomo- 22552500000000000000008008000000000989S L'IMPARTIAL, TIGNISH. I. P. E., MARDI 6 JUILLET 1909 ive aurait frappé. Le coroner doit tenir une enquê- te et on espère que ce mystère sera alors expliqué. CR PENSION DES INSTITUTEURS DANS ONTARIO Toronto, 29— Le gouvernement provincial a décidé, parait-il, d’ac- céder à la repuête de l'association des instituteurs d'Ontario dnman- dant d'établir un système perma- vent pour la pension des inititu- teurs. L’hon. M. pyne, ministre de l'éducation, a soumis le projet à l'étude d’un expert en assurances et sur le rappert de celui-ci le pro- jet sera soumis à l'approbation fi- nale du gouvernement. CE Une partie de la ville de Cobalt in- cendiee.-3000 personnes Sans Logis Une dépêche de Cobalt, Ont dit que presque toute la section de la ville de Cobalt, Ontario, sur la route Hailybury a été détruite de fond ep comble par le feu, le 2 et 3,000 personnes sont aujourd’hui sans logis, par suite de ce désas- treux incendie. Le feu a originé dans le restau- raut chinois de Joe Lee. | Les Prescriptions de Father Morriscy ont opéré des gnérisons depuis 30 ans, et guérissent encore aujourd’hui, toutes les maladies ordinaires qui surviennent dans presque chaque famiile. Et nous avons, pour prouver cela, des centaines de lettres reconnais- santes. Le “No. 7” de Father Morrisey fortifie les Rognons, rejette l’Acide Urique du Sang, et guérit le Rhumatisme. Sous forme de tablettes, socts. Coqueluche. une bouteille de 25cts. Grandeur 13 1b. d'aliments. — cicatriser les parties affectées. Le Liniment de Father La Bouteille, 2scts. Le “No. 10* de Father Merrisey est le plus sûr et le plus efficace remède contre la toux, le Rhume, la Bronchite, l'Asthme et la C'est un vrai tonique Le “No. 11” de Father Morrisey soulage et guérit la Dyspepsie et lPlndigestion sous toutes ses formes. Chaque tablette peut à: Le “No. 26” de Father Merriscy guérit positivement le Catarrhe, traitement combiué—des tablettes pour le sang, et un onguent pour Tablettes et onguent réunis, socts. Merrisey est une nécessité de famille pour toutes sortes de douleurs, D'un usage agréable—prompt à soulager. TChez votre Fournisseur. Father Morriscy Medicine Ce., Ltg., CLR ES Rev. Father Morriscy . D ur les Poumons. ÆEssayez-en régulière socts. gérer Un GiF Chatham, N.B. Des Navires ou des Hommes Un homme a été tué, et six au- tres blessés, en voulant éteindre les flammes. La nouvelle de cette conflagration | a causé un grand émoi partout, particulièrement à Toronto. Le maire H. H. Lang de Cobalt a demandé de l'assistance, et a re- çu 100 tentes, pour abriter les si- nistrés, trois cents paies de couver- tes, de lit, et grande quantité de provisions. : Le gouvernement donnera tout l’aide. Le Département de la Milice du Dominion, a mis une équipe d’'hom- mes à la disposition de l’hon. Frank Cochrane, ministre des Terres, Fo- re st Mines, qui a charge de tous les arrangements faits par le Gou- vernement. Le Gouvernement va rendre tout l'aide nécessaire, dans cette circons- tance a dit l’hon. M. Cochrane. Le Ministre a donné instruction aux autorités provinciales de dou: ner un gite à tous les malheureux | sinistrés, si possible. ont demandé au gouvernement pro- vincial ane avance de $50,000, mais une enquête offcielle sera faite a- vant l'octroi de cette somme. Le feu était sous contrôle à 9 h. a. m. hier. 0222222222229 Cartes Mortuaires. Nous venons de recevoir un bel assortsment de Cartes Mortuaires. Des (Cartes Mortuaires sont de beaux et pieux souvenits de nos parents, amis et enfants, et de plus c'est une prière continuel- le pour le repos des âmes de nos prothes. Prix : 35, 45, 50 et 75 cents la douzaine. ne 000000 000007000000000000000200 Bureau de L'IMPARTIAL Tiguish Nous avons aussi un bel assortement d- cartes de visites et de cartes d’af- faires. 9997020000 0000000 HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, z Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. Les autorités civiques de Cobalt | WELLINGTON, P, E: L Freeman dela rue Weldon a été L'Angleterre demande de l’aide à ses colonies ; et certai- es personnes, au courant des conditions économiqnes et so- ciales de Londres et de la population ouvrière anglaise se demandent ‘‘combiexs &= ‘‘Dreadnoughts’” il faudrait pour compenser le déclin physique des Anglais, à la puissance et à la valeur desquels l'Angleterre doit n'être devenue la do- mivatrice de la moitié d’un monde’’. Un Canadien-Anglais, qui affirme avoir vécu à Londres, écrit au ‘‘Times’”,—le grand journal anglais, une lettre où il lui pose cette grave question : Le péril, pour l'Angleterre, affirme-t-il, ne provient pas de l’anglophobie des Allemands, mais de la diminution de la force physique chez ses hommes. Il y a cinquante ans, le minimum de la taille dans l’armée anglaise était de cinq pieds et.demi, À le fin ée la guerre angio-boer, on pieds et trois pouces. le réduisit jusqu’à cinq pieds. On le réduisit à ring La moitié des soldats an- glais, lors de la guerre du Transvaal, ne mesuraient pas 34 pouces à la poitrine. Encore avait-il fallu éliminer 40°-, de incorporation dans les troupes. , pour atteindre le minimuw, ceux qui demandaient leur Cette diminution notable de grandeur et de taille, dans l'armée anglaise, a pour cause la désertiou des campagnes. Aujourd’hui, les sept-dixièmes de la population anglaise vit dans les villes, où les individus s'étiolent et dépérissent. Cette désertion s’augmeute du fait que 2500 riches proprié- taires détiennent à eux senls plus de la moitié des terres du Royaume-Uni et en usent à leur gré, sans grend souci de la culture. Donc, ‘a désertion des campagnes serait responsable en grande partie du manque d'hommes bien constitués dans l’armée anglaise. Il y a là péril national, c’est certain. Kt cependant, chaque année, la budget de la guerre s’ac- croît de plusieurs millions, tandis qu’on ne fait rien pour les anglaises, de la population Ce qu'il faut à l'Angleterre, Ce qu’elle demande, c'est des navires. parer à cet autre danger, la diminution des forces natioua- rurale. c'est des soldats vigoureux, G, ?. Un Violent Qrage À New-York =-—0 New-York, 29.—Un orage ac- compagné d’éclairs et de tonaère s'est abattue hier sur New Yotk et tout le district avoisinant avec une violence inouie. Cet orage a été le résultat des journées de chaleur torrides dont les New-Yorkais ont eu a souffrir en ces derniers jours. Une pluie diluvienne poussée par le vent a tombé pendant quinze minu- tes, et ce temps a suffit pour lui permettre de causer la mort d’un homme et d’occasionner des blessu- res graves à plusieurs autres, tau- dis que la plupart des rues ont été pris l’acpect de véritables canaux et qu’une multitude de caves ont été inondées. La partie de polo qui devait être jouée entre les New-York et les Brooklyn à l'endroit a éte abandon-| née et les quelque quatre ou cinq milles spectateurs ont dû s'enfuir pour chercher un abri après qu'un éclair fulgurant eut brisé le mat central du sommet duquel flottait le drapeau gagné par les ‘Géants’? en 1905. Daus la banlieu de Brooklyn, Juo äre un incendie qui venait d'être allumé par la foudre près de sa maison, Freeman jeta un sceatt d'eau sur le feu et fut instantané- ment foudroyé par le courant que l’eau avait transmis jusqu'à lui. Dans la banlieue de Brookiyn, situés dans un rayon de 30 mil- les, les dommages occasionnés par l’eau et par la pluie ont été très considérables. Dans le comté de Queen, la chambre des bouilloires de l'usine du ‘‘Queen’s County Street Railway'’ a été submergée et tous les tramways distribués sur un parcours de 25 milles de voie ferrée ont dû interrompre le service pendant sept heures. Dans le port de New-York le vapeur ‘‘Little Silver'’ a été frappé par la foudre mais sans éprouver de dommages sérieux. Le Dr Darlingtou, du bureau d hygiène municipal, dans son der- nier tableau des pertes de vie heb- domadaires note une augmentation de 200 décès sur la période corres- poudante de l’an dernier, Ces ré- sultats sont attribués à la chaleur tué pendant qu'il essayait d'étein- intense des derniers jours. Pensees Quand Bossuet, parlont d’une manière générale de la iéfense du le das sa ‘‘Politique sacrée’”, il a écrit ce mct admirable que tout le monde connaît . ‘‘Iln'y a pas de droit contre le droit’. Cependant, quelque énergique et vraie que soit cette parole, ce n’est pas encore la formule véritablement ch‘étienne ; la formule véritablement chrétieu- droit, a voulu eu donner la forrau- | ne est celle-ci : ‘“IL n’y a pas de droit contre le devoir'’. R. P. LACORDAIRE (Conférences, 1815) J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien | TIGNISH, ILE DU P.E. SEE Le Sunlight Savon est supérieur aux Ant savons, mais c'est lorsqu'il est employé suiv#at la méthode Sunlight qu'il démoutre plus grande supériorité. Achetez ÿuæ $ Savon et euives lex dtréation 2