PT ] r- prouvée dans les sphères poli: oo L'ESPAGNE CEDE ELLE ACCEPTE LES COND1- TIONS AMERICAINES L'abandon de Cuba--Cession de Porte Rico et des Philippines a L'Espagne accepte l'offre de $820,000,000 des Etats-Unis, et a consenti, à la séance de la com- mission de la paix, d'abandon- ner Cuba sans condition, et de céder Poito-Rico et les Philip. pines. C’est ce que l'Espagne déclare dans le document qui a été sou- mis à la séance de la commis- sion do la paix. Après la lecture et la traduction de ce documeni, les commissaires ont chargé Senor Ojida, secrétaire espagnol, et M Moore, secrétaire américain, a ra ntm cnmlennenemmminéndnge seven L’IMPARTIAI, JEUDI tre son portefeuille et passer à | gauche pour une couple de jours seulement, afin de nous donner une idée ue son appré- ciation d'un gouvernement qui dépense quarante millions par année. Si M. Cartwright voulait re- prendre son ancien rôle. Il au- rait du succès —Journal des Campagnes. LA CONFERENCE INTER: NATIONALE Le succès est très problematique Malgré ce qu'en ont dit cer- taines dépêches, les négociations de la conférence internationale ne sont pas beaucouo plus avan- cées que lorsque la conférence a quitté Québec. Un canadien, qais’y connaît, a dit aujour- d'hw, que le succès, sur la ques- de rédiger les conditions de paix, comprenant l'abandon de Cuba par l'Espagne et la cession de Porto-Rico et des îles Philip- pines. Le correspondant du “Stand. ard” à Madrid dit : “Le cabinet a compris que la politique la plus sage était d'accepter les conditions des Américains et de donner pleins pouvoirs aux plé- pipotentiaires espagnols, afin de eur permettre d'obtenir une in- demnité aussi forte que possible et d'ajouter au traité de paix, si les représentants des Etats-Unis le permettent, une protestation contre la façon dont ceux-ci ont interprété le protocole, à propos des Philippines, et contre les conditions de la paix en général. La décision du cabinet est ap tiques et financières. Je cem- prends, cependant, que les déli- bérations des ministres ont dû être très longues. M. Sagasia, le duc d’Almodovar del Rio et M. Pulgeerver ont en beaucoup de difficultés à décider leurs col- lègues à accepter la plus petite indemnité. Un mot fameux DE SIR RICHARD CARTWRIGHT Sur les dépenses du pays 1l est toujours intéressant de relire les discours des chef libé- raux avaut leur arrivée au pou- voir. En 1896, sir Richard Cart- tion de réciprocité surtout, était | très problématique. Les répu | blicains, dit-il ont remporté les [élections en disant aux cultiva- teurs qu'ils les avaient protégés coutre la concurrence déloya.e des produits agricoles du Cana- da, et ils ne peuvent pas accor- der la réciprocité. Lord Hers- chéll se prépare à partir, le 20 de décembre pour retourner en Angleterre, ce qui indique qu'à cette date, la conférence aura pris ane décision quelconque. DE L'OR : Une pépite monstre tronvée au Klondyke Une pépite d'or évaluée à $50,000 a été expédiée en Eu- rope, par le steamer ‘Lucania,” de la ligne Cunard. La pép'te, trouvée au Klon- dyke, sera exposée à la Union Bank à Londres. Elle est !a pro- priété de M. Maitland Kersey, autretois gérant de la compa- gnie de aavigation White Star, et aujourd’hui associé dans une compagnie créée peur la recher- che de l'or au Klondyke. UNE MACHINE À CALCULER Le prefesseur Burnham, j’as- tronome de Chicago, vient d’in- venter, dit-on, une machine à calculer grâce à laquelle la multiphcetion, la division et l'extraction des racines carrées et cubiques se font le plus sim- wright disait en discutant le âudget : “Pour ma part, je n'hésite pas à dire au ministre des f- nances que je considère une dé- pense de quarante millivns ou trente-huit millions beaucoup trop élevée pour les ressources actuelles du Canada. “Je dis que c’est une disgrâce et une honte pour le gouverne- ment à qui nos affaires ont con- fiées de venir nous demander une dépens: annueile de trente- huit millious pour les fins fédé- rales. “Monsieur, la chose est abso- Jument injustifiable. “1l ne sera à rien pour ces messieurs de se plaindre. 1ls de- vraient plutôt essayer de faire face à la situation, et le moyen d'y faire face est de réduire no- tre budget actuel, de reduire notre système sxtravagant de gouvernement et nos idées ex travagantes. “Je l'ai déjà dit et je le rèpè- | te, que trente-huit millions de piastres, est dans mon opinion, une somme monstreuse à de- mander au peuple.” Honte, déshonneur mons- truosité, voilà ce que les libé. raux disaient lorsque le gou- vernement conservateur dépen- sait trente-huit millions. Que pourrions-nous dire pour conserver la proportion avec le langage de sir Richard, mainte- nant que les libéraux dépensent quaranta millions ec plus. M. Cartwright devrait remet- plement du monde en tournant une vis et en faisant mouvoir un indicateur. Il faut se preparer M. Paul de Cassagnac écrit dans “l’Avtorité : Nous sommes seuls, bien seuls, et nous ne devons comp: ter que eur nous-mêmes. Dans ces conditions, une tâe che patriotique s'impose à la France et dont le gouvernement doit prendre l'initiative sans tarder, immédiatement. 1l faut se préparer. 11 fant faire tous les sacrifices nécessai- res @n vue de rendre à notre pays humilié et abaissé le rang qui lui appartient, non point pour qu'il puisse attaquer les autres, mais afin qu'il soit en é- tat de se détendre et de main- tenir son honneur sauf. Nous manquons de vais- :seaux ? Qu'on en construise ! Nous manquons de canons ? Qu'on en fonde ! Nos côtes sont dégarnies ? Qu'on les protège ! Que s’il faut un milliard, deux milliards, qu'on les de- mande au Parlement, qui les votera sans hésiter, s'il a encore au ventre l’amour du pays et le souci de sa grandeur ! Car il vaut micux les donner afin d'éviter la guerre que pour payer les frais d’une guerre malheureuse. En EE TE I ee RE Dites-moi un peu s’il n’est pas stupide de dépenser, à cette heure, des centaines de mil- lions dans le but d'organiser cette foire indécente et inutile qui s’appelie l'Exposition uni- verselle ? Le commerce et. l'industrie n'y ont rien à gagner. Paris, pendant cette période, voit tout rencherir et crève de fai a. Et cela à l'unique avantage) des étrangers, qui nous ont . la plus piètre estime,et ne vien- nent chez nous qu'histoire de se divertir, comme on visite une auherse mal famée, un mauvais lieu. Ne pensez-vous pas qu'il vau- drait mieux employer cet ar- gent en cuirassés ? De même quant aux sept ou huit millions que va couter la Chambre des députés. Ne peut on pas continuer de siéger où l'on est ? Cet argent ne servirait-il pas mieux à l'augmentation de la flotte ? Puis des économies sur les fonctionnaires, ces parasites de- venus innombrables rongeurs, ne seraient elles pas utile pour avoir plus de marins et moins de ronds-de cuir ? Des vaisseaux, des vaisseaux ! voilà ce qu’il nous faut à tout prix. Si la France ne veut pas dis- paraitre. —Rome vaincue d'avance par la nouvelle Carthage—qu'elle avise et au plue tôt ! Qu'’elie tente un effort énorme, gigantesque, l'effort que doit faire un peuple qui ne veut pas mourir, et qui somme toute, préférerait encore la mort à l’abaissement, au déshonneur PAUL DE CASSAGNAC. NAUFRAGE DU PORTLAND TOUS LES PASSAGERS AURAIENT PERI Trente-quatre cadavres ont été repêchés. Nonobstant les nombreuses dépêches reçues des divers points de la Nouvelie-Angle- terre, il est difficile jusqu’à pré- sent de faire un estimé des pertes totales causées par l’oura- gan de diraanche. La liste des désastres augmente d'heure en heure. et, jusqu'à présent, il ap- pert qu’au moins 30 goélettes ont péri sur différents points depuis Eastport, Maine, jusqu'à New- Haren, Conn. ; 86 goélettes ont été jetées à la côte ; 14 barges vidées ou chargées se sont é: chouées, outre un grand nombre de petites barques. Dans ca uombre ne sont pas compris les 30 navires qui ont fait naufrag: dans le havre de B)ston, ni une demi-douzaine de barques, dout on n a pas encore de nouvelles, 40 personnes au moins ont péri dans le port de Boston. On fait des recherches pour les navires qui manquent. LA SESSION FEDERALE ee ns LA DATE DE LA RENTREE DES CHAMBRES Depend de la Commission Internationale Un homme politique éminent, parlant de la date probable de la rentrée des Chambres fédéra- les, dit que la date et la durée de sa session dépendront du ré- sultat des travaux de Ja com- mission internationale qui siège actuellement à Washington. $i les commissaires canadiens ne réussissent pas à obtenir la réci. procité, ilen résultera des 2a- mendements considérables au tarif, surtout si les commissaires canadiens cèdent aux demandes des commissaires américains d'abandonner le tarif préféren- tie] en faveur de l'Angleterre. eCe@e c@eDe® GUERISON RAPIDE DE LA TOUX e ET DES RHUMES. ê Pyny-Pectoral Le remède canadien pour toutes les affections de la GORGE ET DES POUMONS 25. cts la grande bouteille, @ DAVIS % LAWRENCE CO. Limited, ë Prop, du Perry Duvis Pain Killer, ie©Oe ©Qe New York, Montréal, © eOeOe 16©e@e BISMAR’KS IRON NERVE Was the result of his splendid health. 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