NOUVELLE SERIE ee nes es ee mean L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 11 JUILLET #or1 at Que per mme LES 19 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE me ABONNEMENT a Pour LE CANADA On M. eco ve vsectesres SO Six MDIDE déco cosisesctoenss Tour LES ETATS-UNIS Una... sococcccccc..81.50 Six MOÏS..coos..e0000.. 75 Pour L'EUROPE DE cos cotcsovoc se 81.90 Six mois..................1.00| Les abonnemeuts sont payable | d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins el mois avant l'expiration de son a- bennement et payer tous les arré-| rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIATI gs eee caen arr reenn Tignish, Mardi, 11 juillet 1911 DONNEZ-NOUS DES HOMMES. Il y aurait une résolution à pren- dre, en nos foyers chrétiens. Ce serait pour le père et la mére de travailler de concert à nous former des hommes. Quelques hommes sans doute, se lèvent çà et là. Soy- ons juste: des groupes d'homme se réveillent qui jusque-là endormis dans une làche inaction, ont donné lieu de douter longtemps de leur existence. C'est le groupement, l’union, l'association qui les a révé- lées homme; isolées, éparpillés, a- bandonnés à eux mêmes, ils se sen- taient faibles, timides, impuissants. Mais la chose n’en est pas moins vraie : les hommes sont rares ; nous manquons d'hommes. C’est que par le temps qui court, moins que jamais peut être, on se préoccupe d’en faire en nos foyers chrétiens. Et c’est la mère surtout qui man- que à sou devoir. Voyez-la à l'oeuvre auprès de son garçon : elle l’atiffe comme u- ue fille, le dorlotte comme une pou- pée, le sucre comme une crème, le flatte comme un roi, l'adore comme |: uue idole. On dirait qu’elle prend plaisir à cultiver dans cette Âme les sept péchés capitaux. Avec cela, on fait des hommes qui seront mous pour tout et forts pour rien. Ce ne sont pas des hommes ! Incapables à se vaincre, ils pour- ront faire plus tard cent lieues pour un plaisir et ne feront pas cent mè- res pour un devoir, donneront gaiement cinquante francs au thé- âtreet souscriront à regret cinq francs pour une bonne oeuvre, Ii est temps de réagir, car l’heu- re plus que jamais est aux efforts virils. On le comprend, et nous Dieu merci, savons des mères qui se sont mises généralement à l'oeuvre. Nous ne serions trop louer par- ticulier cette chrétienne qui vient de lancer avec son enfant une croisade féconde que Mgr, Ocla, maire, évêque de Périgneux, a bé nie et appelée : Cr oisade de l’Ener- gle. Apprendre à l'e 1fant à se vain- cre lui-même, voilà . de la vraie et de la bonne éducation. Puissant, d’une fa ‘on ou d’une autre, les petits ‘‘Cra,'sés de l’E- nergie’”” se mulplier rap, blemznt eu nos familles chrétiens. NUS CONGRES Nous lisons sous ce titre, dans l’Evangeline de Moncton, l’article qui suit: ‘Le VIIe Congrès national qui devait avoir lieu à Tignish, I. P. E., au mois d'août prochain, est remis à plus tard. Que les raisons de ce renvoi à plus tard soient valables vu nou, il est maintenant trop tard pour en faire la discution; mais cela n'empêche que le public 1egrette profondément ce retard. On se proposait de se rendre en foule à Tignish; déjà les plans étaient tracés: c’est dire que le désappointe- ment a été grand en apprenant pat la voix du Président, qu’il n’y aurait pas de Congrès cet été. Sans doute, il vaut mieux ne pas avoir de Congiès Natio- nal quand il n’y a pas plus d’organisetion qu'il n’en existe actuellement. Préparer un Congrès est uu long travail. Il ne suffit pas d’une petite réunion à l'automne pour pré- parer une convention pour l'été suivant, surtout quand on passe l'hiver les bras croisés. Il y a quelques semaines nous en faisions le remarque en parlant du beau congrès de la langue française qui s'orga- nise à Québec. Là, on s’y prépare deux ans d’avance, et l’on travaille pendant ces deux ans. Aussi, les fruits de ces réunions sont visibles et durables. C'est le défaut chez nous; pas assez de travail, pas assez de besogne taillée pour les séances du Congrès. Par con- tre, trop d'attention aux prix d’excursion, au pique-nique à la partie moins sérieuse de nos ‘Congrès. Et aussi, les tésultats sont bien maigres ! Ji 07 Le rédacteur de l'Evangéline ne semble pas être très sa- tisfait de ce que les paroissiens de Tignish, avec M. le curé en tête, se sont prononcés contre l’idée d'avoir le VII Con- grès, à Tiguish, cette année. Les iaisons données sont valides. Quant à l’organisation, que le rédacteur de l'Evangéline pe soit point inquiet. Lorsque le temps sera propice pour un Congrès, à Tignish, les paroïissiens seront /à, pour faire un succès de ce Congrès, comme ils ont l'habitude de mener au succès tout ce qu'ils entrenrennent de ce genre. D’adord il ne faut pas six mois aux gens de Tignish pour organiser un Congrès. Sile rédacteur de l’Evangéline croît que nous nous avons croisé les bras pendant l'hiver, après notre elite réunion à Summerside (réunion à laquelle M. Gallant n’a pas daigné assister) qu’il demande des ren- seiguements au président général sur les travaux accomplis. Si notre VII Congrès n’a pas lieu cet été la faute ne re- tombe pas ni sur le président générai nisur les bons pa- roissiens de Tignish, comme l’Evangéline veut le faire voir. Un peu moins de critiques et plus de travail serait haute- ment apprécié . Souvent le patriotisme n’existe que pour les coups d’é- clat eles t heures d'exploitations. A la foule, il arrive que souvent dans n0s Congrès, on ne parle noblesse et grandeur quefpour mieux la pressurer et l’aveugler. Demandons à nos hommes publics (à M. Gallant avec les autres) s'ils exé- cutent leur mandat avec conscience :; s'ils ont le souci de la race: rèvent à son avenir et à ses destinées ? Ces hommes publics (M. Gallant inclus) s’occupent:ils de nos célébrations patriotiques et nationales ? Exploiter les gens est souvent le but de quelques uns de ces & rands patriotes. L'été prochain, plaise à Dieu, le VIIe Congrès Acadien aura lieu à Tigoish, Ile du Prince Edouard, et alors, comme par le passé, l’organisation sera parfaite et assuré. le succès 2. LE TRAVAIL DE SIR WILFRID L'AURIER Sir Wilfrid revient d'un voyage qui restera À jamais ce- lèbre, tant dans les annalles politiques de la mère-Patrie que dans celles de notre pays. Le rôle que Sir Wilfrid a joué, à la conférence impériale eu est un important sinon le plus important. Il est bon de voir, croyons-nous, quelles sont les grandes questions à la discussion desquelles, Sir Wilfrid a pris part ; d’abord, la négociation des traités qui affectent l'empire de ceux qui n’affectent que la grande Bretagne ou des domi- nions ou un dominion en particulier. Plusieurs autres questions auxquelles ne s’est pas moins mêlé Sir Wilfrid ont été discutées, mais, parmi celles qui ont soulevé le plus d'intérêt, on peut compter celle dont nous venons de parler. Voyous, pour plus de renseignements les grandes lignes de l’augmentation de Sir Wilfrid. Dans cette question, c’est la responsabilité ministérielle qui prévaut. La résolution présenté par l'Hon. Premier canadien, a été à peu près la suivante :— ‘Que le gouvernement impérial ont requis d’entamer des négociations avec les gouvernements étrangers qui ont des traités qui s'appliquent aux Dominions, dans le but d’obte- uir la liberté que les Dominions peuvent désirer, de se reti- rer d’un traité sans détruire ce traité quant aux reste de l’Empire.’’ La réciprocité elle-même met immédiatement en applica- tion, cette résolution adoptée par la Conférence Impériale. Sir Wilfrid a fait disparaître un privilège que l'on était presque obligé de donner et c'est celui d'accorder aux na- tions favorisées, les mêmes faveurs, que l’on accordera, à un autre pays, quant on conclut des arrangements avec lui. Prenons comme exemple, les Etats-Unis qui seront favorisés par la réciprocité. Il nous aurait fallu, sans l’adoption de la résolution de Sir Wilfrid, donner à toutes les nations fa- vorisées les mêmes faveurs qu'aux Etats Unis. Ilest vrai que les nations favorisées ne font guère avec nous le com- mercedes produits affectés par la réciprocité wais tout de même le peu qu'elles font, com pire, est aussi très belle. Sir Wilfrid est certainement, qui ont critiqué son attitude dévoué de tous les Dominions. Cetrce résolution aura maintenant son bon effet. le premier ministre, dans une conference n’a prouve autant de dévouement et de diplomatie à l'égard de son pays. Cette permission qui sera accordée à un Domiuion de se retirer sans affecter pour cela le traité pour le reste de l’em- CE pte cependant. Jamais de l’avis même des journaux le premier ministre, le plus SIR FEDERIC BORDEN Le ‘‘Daily Express de Londres, dit que Sir Frederic Borden, minis- tre de la Milice dans le tes | Laurier, succédera à Lord Strath- cona comme Haut Commissaire du Canada. La Russie et le Canada | St-Pétersbourg, 3.—Le ‘‘Novoe Vremya ”’ critique avec acerbité les résultats de la conférence sur les phcques, tenue à Washington, et demande quel droit le Canada avait d'y participer. Ce journal prétend que le Canada, ne possédant pas de fzrme d'élevage des phoques, :eut être considéré comme possesseur conjoint avec les Etats-Unis, parce que ces derniers, pour une raison ou pour une autre, concédèrent au Canada, à la veille même de la con- férence, un cinquiéme des captures annuelles américaines. Le journal affirme que le com- promis fait entre les gardes cana- diens et japonais n’est de nulle va- leur car rien n'empêche ceux des autres bays de prendre leur place. Le traité nippo-canadien donnait aux deux nations trente pour cent de la capture russe et américaine. Le même journal ajoute que Ja conférence aurait dû établir ce principe que les Etats-Unis, la Rus sie et le Japon étaient possesseurs de ces troupeaux de phoques dont la capture est aussi illégale que cel- le des troupeaux ce bétail près d’u- ue frontiére. CEE CHEZ LES ANGLAIS Les sujets du roi Georges voient sans cesse augmenter leurs richesses. John Bull a pu constater avec satis- faction, il y a quelques mois, que son commerce extérieur avait ‘dé- passé les 30 millairds de francs année dernier. un contentement non moins vif que ie budget de M. Lloyd George ac- cusait des bonis considérables pour l’exercise financier de 1910. Enfin, les premiers ministres ar- rivés du Canada, de l'Afrique aus- trale et de l’Austraïie, pour assis- ter à la couférence imnériale et aux têtes du couronnement, vantent la prospérité des dominions d’outre- mer. Dans ces condinions, il est tout naturel que John Bull se ré- jouisse et fasse des dépenses excep- tione:les. Un autre signe de vitalité qui est de nature à combler d'aise le prati- que insulaire, c’est l’augmeutation de la population de la grande-breta- gne. D’après le dernier recense- ment décennale, l'Angleterre et le pays de Galles comptent mainte- nant plus de 36 millions d'habitants soit 4 millions de plus qu’en 1g9or. Sans doute, John Bull eût préféré que l’accroissement constaté se fût produit plutôt dans les campagnes que dans les grandes c2ntres ur- bains. Il y a eucore trop de ru- raux qui désertent la terre pour se fixer dans les villes, notamment à Londres, dont la population totale s'élève maiutenant à 7 millions d’â. mes. Néanmoins, l'exode des :4- griculteurs vers la cité empire sem- | ble eurayé pour le moment dans certaines régions de l'Angleterre et et du Pays de Galles, Malheureusement, on ne peut di- re autant de l’imigration écossaise et irlandaise. Dans le pays des hautes terres, les sujet du roi Geo- ge s’expatrient de plus en plus. D'autres part, les habitants de la Verte Erin continuent à abandon- ner leurs foyers sans esprit de re- tour pour aller chercher au loin des moyens d'existence et une nouvelle Plus récemment il a appris avec patrie. Dans la dernière décade, la popu- lation de l'Irlande a encore diminu- é de 77,000 âmes. Cette diminu- tion est sans doute moins forte que celle constatée de 1891 à 1901,mais elle est encore inquiétante aux yeux des sociolcgnes et des économistes. Les démographes ne comprennent Pas, par exemples, comment les provinces de Munster et de Con- naught ont, en dix aunées, pu per- dre respectivement 43,000 et 37,000 habitants, alors que celle de Leins- ter n'en gagnait que 7,500. Autres pliéuvumène curieux:deux importantes villes d'Irlande seule- ment, Belfast et Dublin, ont vu ac croître notablement lenr population, mais ailleurs, à Galway, à Clare, à Tyrone et à Roscommon, !e nombre des citadins es: resté stationnaire ou a diminue. ; Les recoltes de l'Ouest Le rerdement de cette année pro- met d’être des abondants : on compte déjà sur au moins 200 mil- lions de minots. (Ce sera la mois. son la plus abondante dans l’his toire du pays et tout semble devoir corroborer cett+ hi:ureuse prophé- tie. Eu effet la superficie en culture ns désirent un minimum de salaire de 40 cts de l'heure. Or, le comité, qui a été chargé d’entrevoir les patrons ; fera son rapport, devant Nulne peut savoir la décision K : que prendra l'assemblée, puisqu'on ne connaît pas le rapport.” UN TRAIN ENTIER SAUTE HORS DES RAILS A PARIS Une action criminelle qui aurait pu avoir des suites beaucoup plus graves, vient d'être commise sur la ligne de l'Ouest-Etat à Paris. L'express de Paris au Havre a déraiilé par suite du déboulonne- ment des rails, au moment où il ap- prochait de la gare de Pont-de-l’Ar- che dans le département de l’Eure. Le trair entier a sauté hors des rails mais les wagons ne se sont pas renversés. Au moment de ce dé- raillement, un train passait sur la voie d’à-côté et c'est un miracle si les deux convois ne se sont pas té- lescopés, attendu que quelque 5 pou- ces à peine les séparaient. Un grand nombre de passagers ont été cependant plus ou moins contusionnés. Personne n’a été gravement blessé. Les directeurs de la Compagnie de l’Ouest-Etat affirment que ce dé- raillement est l’oeuvre d’une main criminelle, car on a constaté que les écrnus retenant les rails sur les traverses avaient été enlevés. Plusieurs numéros de journaux révolutionnaires, tels que ‘‘Le Li- bertaire,’’ ‘‘La Guerre sociale’? et ‘(La Bataille syndicaliste” ont été trouvés non loin du lieu de l'acci- dent, placés bien en vue. Depuis la grève des cheminots du mois d'octobre dernier qui fut sui- cette année, est de beaucoup plus étendue q'ie par les années. D’au- Lies part la temperature a été tout- à-fait ideale. Il fandra une armée de 35,009 à 40,000 hommes pour en faire la moisson et déjà l’ouest Ca- nadien jette un regard vers l'Est pour l’aide qu'il lui faudra. On annonce officiellement que la pro- vince de la Saskatchewan seule aura besoin de 20,000 moissonneurs. Les provinces de l’Alberta et du Mani- toba en demanderont autant. LE REVEIL D'UNE CONSCIENCE CHRETIENNE Une jeune bonne de 25 ans, nom- mée Alice Vernier, originaire de Ja Bourgogne, tombait récemment ma- lade. Sa maîtiesse, Onne L, l’auait soignée avec beaucoup de dévouement. Néanmoins son état empira bientôt, et la jeune bonne sentit qu’elle était perdue. Elle fit appeler sa maîtresse et lui dit: ‘‘Au moment de paraître devant Dieu, qui me jugera, je veux dé- charger ma conscience et vons faire, à vous qui avez été si bonne pour moi, un aveu qui me pèse.’” La mourante confia à Mme L.. que, terrorisé par un apache dan- gereux, avec qui elle était en rela- tions, elle s'était faite la complice d’une bande de malfaiteurs. Elle priait sa maîtresse d'ouvrir sa mal- le, où se trouvaient des instruments de cambriolage et des adresses de villas à cambrioler, ainsi qu’un car- net contenant l'adresse de son ami l’apache et de ses complices. L'a- peche l’avait menacée de la tuer si elle se refusait à remplir son rôle d'indicatrice. Eu dépitédes soins qui lui furent prodigués, la jeune bonne mourut à l'hôpital où elle avait été et l’on remit an commissariat de police ie carnet d’adresse. Le reveil de la conscience, chez cette pauvre fille, a peut-être sau- ve plusieurs existences humaines, ne Ils veulent 40 cts de l'heure | Comme :e bruit se répand à Mon: tréal que les charpentiers-menui siers sont sur le point de déclarer la grève, les principanx officiers de l'union ont fait, au Tempie du Tra- vail, la déclaration suivante : ‘’Depuis plusieurs mois, nous sommes en pourparlers avec les pa trous ; les charpentiels mevuisiers vie de mesures répressives de la ! part des compagnies qui refusèrent \de reprendre les employés révoqués malgré la pression du gouverne- | ment, il s'est passé peu de jours | sans que des actes de sabotage aient été commis sur les différends 1é- seaux français. Cependant jusqu'à présent, un acte criminel de l'importance de ce dernier n'avait été com mis. Il est vrai qu'environ 2,300 fils télégraphiques ont été coupés pré- cédemment et qu'il n’y a eu qu’une douzaine de condamnations. ‘La B‘taille syndicaliste,” qui depuis quelque temps est devenue l’organe quotidien de l'Union des employés de chemin de fer, consta- |te que les actes de sabotage n’ont : pas été nombreux pendant la crise ministérielle, mais elle s’empresse d'ajouter que ie nouveau ministère semblant être adversaire de la réin- tégration les hostilités vont recom- . mencer. | Fait à noter, sans commentaires : ‘la Compagnie Ouest Etat a repris tous ses employés révoqués lors de la grève. ee “Time is Money ” ‘ Time is money”’’. Tous les vieux parisiens se rap- pelle le politicien laboreux qui a- vait accrochait au soleil de son ca- binet de travail une pancarte por- tant ces mots insidieux: ‘Rien n’est ennuyeux pour celui qui travaille comme a visite de ceux qui n’ont rien à faire... Un grand financier américain vient de trouver mieux encore. S'étant avisé que les ‘’ How do you do’’? et autres politesses obligatoire lui faisaient perdre au moins nue heure par jour, il a fait clouer à l’extérieure de son bureau un grand carton sur lequel ou lit en gros caractères : ‘Veuillez vous abstenir de me parler de ma santé, du temps qu’il fait et du cours de la Bourse. trois sujets sur lesquels je sais parfaite. ment à quoi m'en tenir. ‘‘Abordez immédiatement la question qui vous améne.’: Aucun des clients ou visiteurs de notre financier n’a songé à se for- maliser de cette iormule péremp- toire: On raconte même que pour être impolis à souhait, il ne leur @ pas fallu le plus petit effort, | TA ru {. Le € l'assemblée générale. 6 à + à 44 ca $ Môts Slt Er RS RS er pa mihe dc { | 1 |