2003 dire que pendant plus de dent cents ans, de peine et de misère. ils nous l'ont n'ansmise telle qu 'ils la connaismient. en nous encourageant defaire notre possible à l 'école pour l améliorer. ] Comprenez bien. chers lecteurs. que l'idée de nous moquer du langage de nos ancêtres de RIISIÎCO ne nous est jamais venu a l esprit. Au mois d’awil 1976. encouragée par l’intérêt manifesté pour ses écrits. Antoinette commence un nouveau manuscrit sous la forme d’un journal. En 1977. lorsque je suis entré à l'emploi de la Société Saintïhomas— d’Aquin à titre d’animateur culturel. je lui ai offert la possibilité de publier son manuscrit au compte de la SSTA. Ainsi a paru en 1979 son premier livre. Le Journal d'une raconteuse. qu’elle avait au préalable intitulé << Aventuës de tous les joues ou le journal d’in ébécile >> . La communauté anglophone de l’lle a bientôt pu découvrir le talent d’écrivainé d’Antoinette Gallant grâce à deux dames fiancophiles de Bédèque, Eleanor Wheler et Elaine Harrison Lectrices assidues de sa chronique dans La Voix acadienne, elles admiraient le talent de raconteuse et le sens de l’humour de cette dame de Rustico. Eleanor et Elaine ont bientôt manifesté le désir de rencontrer l’auteure. Mais il y avait un problème majeur la rubrique de l’hebdomadaire n’était pas signée. Efi'ectivement. Antoinette désirait demeurer anonyme. Elle avait accepté qu’on la publie dans le journal à condition que son identité ne soit pas dévoilée. Ayant appris que j’étais celui qui avait introduit les écrits d’Antoinette dans La Voix acadienne, Elaine Harrison et Eleanor Wheler ont pris contact avec moi pour que je leur dévoile le nom de l‘auteur de Rustico on niconte. Avec le consentement tl‘Antoinette. je leur ai donné son nom et elles n‘ont pas tardé à lui écrire pour lui dire comment elles appréciaient sa chronique. Antoinette est rapidement devenue une bonne amie d’Elaine et d‘Eleanor et ces dernières n’ont pas tardé a l’encourager à écrire ses histoires en anglais afin qu'elles puissent être publiées au profit d‘un public plus vaste. En 197L), la même année que paraissait Le Journal d 'une raconteuse. Elaine et Eleanor publiaient à leurs finis Little Jack an' de Tar—Man and Other Acadian Storicsjrom Prince Edward lsland. Dans ce livre, Antoinette crée le personnage de la conteuse Ol' Kallie au verbe particulier qu’elle présente dans son introduction: 0/ ' Kallie is completelvfictional and is' not meant t0 resemble anyone living or dead. She speaks Ihe fi'actured English which we chila’ren used when communicating with others who were unable t0 speak French. [...] Let us join her by the kitchen slave and listen and laugh with her as she regales us with the amazing adventures ofLittle Jack and all the other tales of A cadia and France. 9 Les généreuses dames de Bédèque ont aussi amené Antoinette à écrire une chronique en anglais pour l’hebdomadaire 771e Eastem Graphie publié à Montagne par Jim MacNeill. Sous la rubrique Ol' Kallie of Rusticomers, Antoinette a fidèlement tenu cette chronique pendant huit ans, soit de 1978 à 1986. Elaine Harrison et Eleanor Wheler ont aussi aidé Antoinette à publier en 1987 OI’ Kallie’s Diary, une publication à tirage limité. Il s’agit du texte d’Antoinette écrit à la main qui a été photocopié et relié sous une couverture rigide. Dans la préface, Elaine Hanison, auteure insulaire bien connue, présente avec beaucoup d’enthousiasme l’oeuvre originale de son amie : gAntoineue Gallant, Little Jack an ' de Tax-Man, Bedeque, Elaine Harrison & Associates. I979. pp. 7-8. Pfé q PAol 7 a ‘ Ellenavfait; * uv’onr". legdanW