sn À ” LL” su ay si di “+ dé ut ins A) be à ab 1 A # IMPARTIAL JEUDI. LE 28 JUILLET, Esperons toujours pour les morts Non seulement nous n2 devons jamais désespérer pour nous-mê- mes ; mais il ne faut pas non plus désespérer des autres. “Quand, dit le P. Lacordaire, ou perd un fils dont l’aven:r est in- certain, on peut croire que [lieu a voulu le sauver et que la mort a été pour lui le moyen et le gage de son éternité.’ #54 Voici ce qu'écrit le P. de Ravi- gnan, à l’occasion de le mort tragi- que du duc d'Orléans, pour être placé sous les yeux de la reine Marie-Amélie : ‘La douleur d'une mère est la plus auguste et la plus véné-able des douleure ; aussi devons-nous ! croire qu’elle est la plus puissante sur le coeur de Dieu. Nous ne saurions, il est vrai, pénétrer les secrets de sa miséricor- de; nous ne pouvons savoir ni affir- mer ce qui se passe dans les der- niers instants d’une agonie cruelle et mystérieuse. Mais, chrétiens placés sous la loi de l’espérance, non moins que de la foi et de l'amour, nous devous nous élever sans cesse du fond de nos peines juqu’à la pensée de la bonté infinie du Sauveur. Aucune borne, aucune impossi- bilité n’est placée entre la grâce et l'âme, tant qu’il reste nn souffle de vie. Il faut donc toujours espérer et adresser au Seigneur d’humbles et persévèrantes'instances. On ne saurait dire jusqu’à quel point elles peuzent être exaucées. De grands saints et de grands docteurs ont été bien loin en par-|et criaient au secours. ant de cette efficacité puissante des notre Sauveur, et qu’il a été établi en prévision de cette grande multt- tude d'hommes qui devaient mou- daus un amour imparfait ? N'eit-ce pas, au-delà du tom- beau, uve continuation de. miséri- cordes prodisuées au lit de la mort ? Et ce point de vuene jitle t-il ‘pa- uue lumière certaine sur cette cousolante supposit:on que la plu- part des cataoliques sont sauvés, surtout ceux qui ont été ici-bss dans la pauvreté, le chagrin et la souffrance.’ Annales de N. D. des Enfants. Acte de courage d'un jeune garcon Le jeune Willian Kessler, âgé de 15 uns, élève de l'école de Wood- side, a accompli un acte de courage qui lui a valu des félicitations bien méritées. William Kessler preuait part, avec un certain nombre de ses ca- marades d'école, au pique-nique annuel de l'église protestante de Woodside. Arrivés à College Point, Lorg Island, les jeunes garçons voulurent prendre un bain et quel- ques-uns s'embarquèrent dans un canot pour faire un tour sur la ri- vière. Malheureusement, il n’y avait que deux rames :et celui qu‘ dirigeait la petite embarcation en laissa tomber une à l’eau Le canot partit à la dérive. A cet endroit, la rivière de l'est est bordée de rochers et, comme la mer est tout près, la marée crée un courant gxcessivement rapide. Les enfantsiqui se trouvaient dans dans la nuit de dimanche à lundi a été suivi d’une pluie tcrrentielle. : | . + , é 1 Le candidat du parti démocratique, | . . . . . « À [ rir dans l'amour de Dieu, mais S’il est juge est aussi quelque peu’ fermier, et ses récoltes ont beau-, coup souffert de cette vrag2. À G acedale, Pennusflvanie, la foudre est tombée sur uue poudri- ère. Six cenis paris de poudre ont fait explosion et toutes les mai- souffert de cette explosion. Plu- sieurs personnes ont été blessées, mais légèrement. sn Nouveau-Brunswick COCAGNE Les belles fêtes annuelles de Co- cagne auront lieu le dimauche, 24 juiliet. On célébrera la fête de la! bonne Ste Anne avec tout l'éciat. possible, La grand’messe de 9%. heures sera célébrée par M. le Vi- caire Général Hébert assisté de di- acre et sous diacre. Le T. Reévé- rend Charles Beaulieu, vicaire Fo- rain et curé de Sault au Récollet, P. Q., l’un des orateurs saerés les | plus distingués du diocèse de Mon- | tréal, fera le grand sermon à l’offi-| ce de 3 heures p. m1. -- Plusieurs | prêtres doivent être présents. En- | tre autres le Révd. Père Triquet, | missionnaire de la Salette, curé de Fitchburg, Mass. 4 Les nombreux étrangers qui se, proposent de passer le dimanche à | Coca :n2 voudront bieu se pourvoir | de leurs paniers, Car rien ne sera | servi a l'Eglise. Ce n’est pas une | lête profane, mais bien une grande | cérémonie religieuse toute à la. gloire de Dieu et de la Bonne Ste le cannot étaient donc fort effrayés Il n'ya | vait d’ailleurs pas une seule embar | prières pour les âmes chéries, quelle | cation à disposition, et la situation | qu’ait été leur fin. Nous convaîtrons un jour les ineffables merveilles de la miséri-|s’est jeté à l'eau et a uagé vers le corde divine ; il ue faut jamais ces- | canot. ser de l'implorer avec une profonde | 600 pieds, et si le courant poussait rapidement le sauveteur, elie pous sait aussi l’embarcation. Cependant. : coufiance. J'aime toujours à faire envisager Dieu comme la mère la pius te1dre et la plus compatissante. Ce qu’une mère éminemment di- |nageant. devenait de plus en plus critique. C’est alors que le jeyne Kessler La distance état d'environ Kessler parvint à atteindre la rame perdue et la poussa devant lui en Il atteignit ensuite le ca- Anue. La neuvaine préparatoire à cette | fête commencera à Cocagne le 16. juillet. | — SR 0 2 CS RE NUE Den Ee a LE + VASE FOR + x Re . ; PT ; : 1904, - sg ne RE mere pe op RMS 73 ee he PPÉtstene À Dour les Pilules Moro Hommes > FORCE AUX HOMMES VIGOUREUX x 50%1LaBoire Six B CA ans are, 2 pe” po ; CE REMEDE GUERIT LES MALADIES DE COE POy UR U FOIE, DES AOGNONS ET TOUS LES TROUBLES À : INSY QUE CCS MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULI i AUX HOMMES SEULEMENT, IL RECONSTITUE LE SYST LH IDONNE DE LA FORCE AUX HOMMES FA'ÔLES EY CONSERVE LA Ÿ Four, foules Les informations lire /2 crrcuterr. R: oÏTES Pour $ 2 $o CHEX VOTRE MARCMAND Où FA bte COMPAGNIE, MÉDICALE SAN at MONTRÉAL, Canada. VEUX AES ME, LA MALLE MORO 4\ Fac-Smile exact d’un e boîte de Pilules Moro, Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, où par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité avec les Pilules Moro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n'importe qnel homme de son âge. ‘ Les Pilules livro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, maïs elles rendront cet homme plus fort qu'il n’est, Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigucur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pifules More rendront 2 tout homme ce qu’il a perdu soit par la malodie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite, Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui CORPS re a perdu toute ambition, toute énerg rage par l’usase des Pilules l'icro. ic, recouvrera sa vigueur et son cou- Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et 5 imuscies, les douleurs intermitte ntes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran.… chement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations de "ur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- nes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas d'erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : ies Pilules l'ioro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, Tous les hommes peuvent profiter des lumières des Médecins des Pilules lioro. Hommes, vous tous qui souffrez et n’avez pu trouver nulle part soulagement à vos Gouleurs, écrivez-leur ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1774 rue Steatherine, l'iontréal ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront. Les Pilules lioro se vendent che z tous les marchands de remèdes. Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, soc la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres : Catherine, Montréal. Coinragnie Médicale Moro, 1724 rue Ste- M. et Mme. Auguste Hébert et | M. et Mme. L. J. M:Cully, de! Lynn, Mass., étant en visite au vays natal depuis quelques jours, se sont | embarqués samedi à retourner à Lynu. Moncton pour | M. le Grauu- Vicaire Hébert, de Bouctouche, est! allé les reconduire jusqu'à Monc-| toh. Espérons que nos aimable: Icompatriotes auront joui :le leur! gne de ce nom a ardemment désiré | not, s’y hissa lestement, et fit for- promenade.—£Le Moni'eur. pour son fils, à prime, Dieu l'a disiré plus ardem- auent encore. Je m'en remets aux soins de sa lécoliers ont pris à part ceu sd charité toute-puissante.” A la suite deces paroles, le P. ce Pontlevoy ajoute : “Ilya,en effet, dans certaines morts des mystères cachés de mi- séricorde et des coups de la grâce où l'œil de l’homme ne voit que des coups de justice. A la lueur du dernier éclair, Dieu se révèle à des âmes dont le plus grand malheur avait été de l'ignorer. Et le dernier suupir, compris de celui qui sonde les cœurs, peut étre un gémissement qui appelle le pardon.” Voici à l'appui de ces consolantes pensées ce que dit le P. Faber L'extrême sévérité des peines du purgatoire ne saurait se COnCe- voir, si nous n’admettions pas une multitude d'âmes sauvées, et sau- vées avec d2s dispositions même très imparfaites. Le purgatoire explique les énig- son moment su-|ce de ra ne; vers la rive, où onu lui fit une chaleureuse ovation. Une fois débarqués, les je'ines leur camarade qui avait fait tom- ber la rame à l’eau et lui ont admi- nistré une petite râclée destinée à le rendre plus adroit à l’avenir. en ne EE Ravages de la touare Des dépêches vent?s de plusieurs villes de i'Etat de New-York et ‘ussi de la Pennsylvanie et du Con! necticut disent que l’orage du 20 a! fait des dégâts importants. Eure-; vanche, on ne signale jusqu'à pré-; sent aucun grave accident de per- sonne. A Watertown, la foudre est tombée sur plusieurs maisons. Uue dizaine de granges ont été brûlées et aussi les animaux qui s'y trouvaient. Seize lignes de té- léphone reliant cette vill: avec, celles du voisinage ont été dé-; F truités. La foudre est tombée sur l’église presbytérienne de Fort Edward et mes de ce monde autant qu'aucune des choses établies de Dieu. | C'est là qu'une foule de dificul- tés trouvent leur solution... y a allumé un incendie qui a pu être éteint, mais pas avant d’avoir commis des dégâts importants. Six femmes de Littie Fals ont Heart Palpitated. FAINT AND DIZZY SPELLS. Feur Weax ann Nervous. COULD SCARCELY EAT, TWO BOXES OF MILBURN'S HEART and NERVE PILLS Cured Mrs. Edmond Brown, Inwood, Ont., when she had almost given up hope of ever getting well again. She writes: ‘“‘I was so run down that I was not able to do my work, was short of breath, had a sour stomach every night and could scarcely eat. My heart palpi tated, I had faint and dizzy spelis and felt weak and nervous all the time. My husband got me a box of Milburn's Heart and Nerve Pills but I told him it was na use, that I had given up hope of ever being cured. He however persuaded me to take them and before I had used hak the box I began to feel better, Two boxes made a new woman of me and I have beet well and have been able to do my work ever since.” Miiburn's Heart and Nerve Pills ar - $ és C i té dé tes me fe 2 1 7 ; Mettons nous en présence ie CE | ete detruites par la foudre qui y a so cts. box, or 3 for $1.25, äll dealers or THE T. MILPBURN CG. Limited, système que nous pourrions appeler | Je huitième et terrible sacrement du feu, qui atteint les âmes aux-| quelles les sept sacreruents vérita-| bles n’ont pas sufh à conférer une pureté parfaite. L'idée nous peut-elle venir de ne LL: oi le considérer que cumme un SIMBpP'e moyen de "pénitence inventé pour, les saints, afin de les purifier, par| des rigueurs vengeresse , de légères | imperfections, naturel effet de la fragilité humaine. Qu'il remplisse cet office, rien de le, de plus conforme | aux perfections de Dieu n1 de plus plus convenab consolant çour les âmes elles- mêmes. : Mais ne devons-"ous pas €n c'est même temps reconuaître que ; une invention de Dieu pour mulii- plier les fruits de la passion de LAON RENTS 1llumé des incendies. Un grand d'animaux uombre du.nestiques ont été brûlés vifs. [La foudre, à Cortland, est tom-; Lée sur pusieurs maisons et elle a ét” suivie d'une pluie torrentieïle | | qui a duré plusieurs heures. Les; |récohes, presque partout, ont été | en partie détruites, et à certains | endroits, la ligue du Delaware, | | Lackawanna and Western Railroad ; la «té inondée par plus de quatre | pi-ds d'eau. | A Catskill, la foudre est tombée sur un cheval attelé à une voiture, | mais a épargné ceux qui étaient | , ; | dan, cette voiture et qui, après a-} | voir roulé à terre se sont re'evés lavec des contusions sans impor- tire. 8 Lufiu, à Esopus, où se trouve en ce mouuent le juge Parker, l’orage TORONTO, CNT. | Le Savon Sunlight ne brülera pas le duvet äe vos étoiles de laines, ni la surface de la toile SAYON SUNLIGHT RÉDUIT LES DÉPENSES Demanéez ia iarre OGctogene 221 CANADIAN PAC:IFIcC Âre a True Heart Tonic, Nerve Food and Blood Enricher. They build up and renew ali the worn out and wasted tissues of the body, and restore perfect healtb and vigor to theentire system. 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The Delineator for August In addition to entertaining fiction for leisure hours, the August Ze/i- neator contains something for °ach of the practisal meens of. woman. În dress, the latest styles are de- picted, with the aid of han lsome colored platé= and drawing in black and white, and the movements in fashions described. The kitchen, [the table, the garden, the nursery, beside the lighter interests of wo- man, such as her readiug, her clubs and other amusements, ar treated from various standpoints, The literary features of the num- ber are of the highest order, There are three storiettes that fur- nish the exact flavor that is looked for in Summer reading, by Carroll Watson Rankin, Alice MacGowan and Cyrus Townsend Brady, Lil- lie Hamilton French, in the deligh- | ful ‘‘Joy cf Living’’ series, writes on the Manner of Receiving, aud Seumas MacManus and Hlizabeth Ruggles contribute excellent verse. 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