RENE TR VA TRE id amr ame LL A RS D ma mere 10 mer croampe emens ns NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH I. P. EH. MARDI 20 JUIN 1or1 a 18 ANNÉE ge mu, ameuque ms II ACADIENS DES PROVINCES MARITI- MES, DES ILES DE LA MADELEINE ET DES ETATS-UNIS. SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1803 | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT — Pour LE CANADA Dhs cosi cesse :51,00 Six MOIS... eee ee 50 Zour LES ETATS-UNIS Ou Asso c000.0000 183.50 Six mois......cs.coocccsse75 Pour L'EUROPE Re sacsobessscces 56028190 M bec vce scott et AD Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tignish, Mardi, 20 juin 1911 Mois de juin est dédie au Sacré Coeur de Jésus. L'ESPRIT DE COMBAT DES FRANCO-AMERICAINS Il faut de toute nécessité qu’une race soit militante pour pouvoir conserver ses coutumes et sa langue dans des conditions aussi désavan- tageuses que celles qui entourent les Franco-Américains dans la Nou- velle-Angleterre. Parmi les obsta- Chers Compatriotes, Congrès Acadien devait avoir lieu, d'août de cette année. Après consultation avec monsieur semble règner encore, il a été décidé lébration du VII Congrès Acadien. Tiguish I. P. E. ce 17 juin, 1911. Je ne sais pas si des démarches ont mer Road pour seconder les gens de nisation pour le VII Congrès Acadie nous prenons cette occasion pour les nales. VII Congrès. Par un ordre du Conseil Exécutif passé le 8 novembre 1910, le VII nombre des paroissiens, il a été résolu de donner avis que— Vu la maladie contagieuse (ia petite vérole) qui a régné dans la pa- roisse de Tignish et la paroisse de Palmer Road pendant l'hiver, et qui (Signé) FRANCOIS JoskPpx Buork. Le Moniteur Acadien et L'Evangéline sont priés de reproduire. à Tignish, les :6 et 17 du mois le curé de Tignish et un grand de remettre à l'été prochain la cé- President General. été faites dans la paroisse de Pal. la paroisse de Tignish dans l'orga- n. Si des démarches ont été faites IL Excite la rage Sir Wilfrid excite la rage de la presse unioniste, mais le correspon- dant londonien du ‘‘Star’’ qui n'est pas suspect de partialité à son égard qu'à tard dans la nuit, afin de com- plèter les décorations. Près de 60000 hommes de trou- pes domestiques et coloniales ont maintenant établi leurs quartiers daus les parcs ce qui donne à l'Ouest de Londres l'apparence d’un camp armé. reconnait qu'il n’a rien perdu de son immense prestige et qu’il garde toujours les meilleures relations a- La Presse. LES RECOLTES PROMETTENT D'ÊTRE EXCELLENTES CETTE ANNEE Le bureau des statistiques du Canada a publié un bulletin disant que, d’après les rapports reçus de toutes les provinces, les récoltes promettent d’être excellentes. Le blé d’automne, cependant, a souf- remercier bien sincèrement de l'in Tout ce que je sais c’est que le bon père Gauthier avait promis au Congrès de St. Basil, de se multiplier pour un succès sans précédant, du Depuis je n’ai pas eu le plaisir de voir le Réverend monsieur à une de aos trois assemblées sur ce sujet. F, J. Buore. dans bien des cas futiles. Il est beucoup plus évident maintenant que jamais qu'il existe une politi- que parmi les autorites ecclesiasti- ques qui exercent quelque contrôle qui tend à mener tous les fidèles des Etats Unis à se servir de l’an- glais, et à amener une union ge- nérale de tous les catholiques du pays, union qui sera sans la domi- uation et la puissance absolues de cette faction qui nous fait si acti- vement la guerre actuellement. Si nous ne sommes pas capables d’ob- tenir ce qui nous appartient en toute justice, c’est à dire le main tien d’une langue qui nous est si chère, la falculté de prier comme nous l'avons fait depris des siècles, c'est-à-dire selon les conditions ex- istant actuellement, comment pou- vous-nous même nons attendie à vue tolérance raisonnable, quand cies contre lesquels ils ont à lutter, nous voyous en premier lieu le vieux colon américain qui croit que le seul genre d’écoles qui puisse être toléré aux Etats-Unis, est l’école publique ; ensuite on rencontre en second lieu, le bigot où le faux dévot qui s'oppose à nos écoles en se basant sur le principe géneral que toutes les écoles catholiques doivent être abolies à tout jamais;en troisième lieu nous nous buttons à cette categorie de personnes qui s’objectent au maintient des écoles communément designées comme confessionnelles, enfin en dernier lieu, nous avons à combattre contre cette faction qui se recrute au sein même des groupes appartenant à notre croyance religieuse qui s'op- pose avec la plus grande tenacité à ’ en s À . l'usage du Français dans nos écoles | Les des églises des écoles et autres | . Il nous! broprietés qu’ils auront payées au inutile de nommer | prix de sacrifices inouïs. Si les au- et même dans nos églises. est absolument cette opposicion exerce déjà un |contrôie absolu. | Des plans ont déjà été préparés pour centraliser le contrôle des pro- | priétés ecclésiastiques dans les limi- |tes de chaque Etat séparément et il l'est raisonnable de conclure que, si | on en arrive à ce résultat il ne se | passera pas bien longtemps avant | que ces unités d'Etat soient con- | fondues dans un grand tout qui au- ra la propriété des biens ecclesiasti- ques dans tout le pays. D’après : de telles conditions les populations | qui bâtissent des églises et des éco- iles et acquièrent des proprietés poui l'édification d'institutions cha- ritables n'auront absolument aucun coutrôle quelcorique sur ces propri- étés et même plus n’auront pas mê- |me voix dans la direction des affai- . «ce ceptior. de la ‘‘Presse’’, nous avons besoin de cet esprit militant pour ‘maintenir notre intégrité comme race et pour conserver à nos en- fants la langue de leurs ancêtres. C'est eu effet dans la conservation de cette langue que nous trouvons le secret de la conservation de tou- tes nos coutumes comme de tout ce qui nous est cher.—La Presse. fert du froid, ce printemps. Le têret qu’ils nous portent lorsque nous voulons célébrer nos fetes natio- ! foin sera probablemeat abondant. qe S Le couronnement du Roi De grands préparatifs se font ac tuellement à Londres, pour la célé- bration du couronnement du roi Georges V. Les fêtes qui auront lieu, dépasseront en splendeur, cel les dont on fut témoins, lors du couronuement de feu le roi K- douard VII, quand il fut couronné. Jamais on n’a vu tant d’anima- tion et de décorations dans les prin- cipales rues de Londres. Toute une armée de charpen tiers, électriciens, décorateurs, tra- vaillent sans cesse, avec une activi- té fébrile, du matin au soir, jus- vec l’officiel et le gouvernement.— Le comte Marshal à nolisé un gros steamer pour transporter les | pairs et les pairesses de Chelsea à Westminster. Le steamer sera splendidement décoré et tous les pairs et pairerses seront en robes de cour. La mobilisation de la flotte, pour la grande revue navale a commencé à Spithead. Cinquante vaisseaux de guerre eut pris leur position au- jourd'’aui. SIR WILFRID LAURIER EST PRIS À PARTIE une explosion mardi apiès-midi. Comme résultat il y a eu incendie, un homme de tué, six autres grave- ments blessés et un huitième qui manque. On ne peut pas s'expliquer clai- rement comment le feu a pris. On suppose qu’un réservoir qui conte- nait des centaines de gallons d’es- prit pyro-acétique, préparation dont on se sert dans les ateliers do j'ho- tographie et dans la confection de la poudre sans fumée,a crevé et a déterminé l’explosion de matières explosives contenues dans d’autres réservoirs. Le choc a été tel qu’- il a été entendu à plusieurss milles à la ronde ; et immédiatement un flot de flammes et de fumées noire s’éleva à une grande hauteur. Le feu a détruit la plus grande partie des bâtisses ,a causé des per- tes au montant de $100,000 et mis La presse tory d'Angleterre a entrepris une campagne contre sir Wilfrid Laurier qui est considéré comme déloyal parce qu’il a refusé carrément d'appuyer toutes Jes pro- » positions terdant,à resteiadre l’au- en danger les édifices des Compa- ‘ guies ‘‘ Standard’’ et ‘‘Texas Oiil‘* où l’on tenait en réserve qautre mil- lions de gallons d’huile et de gazo- line. Les pompiers, à cause des flam- mes qui leur étaient jetées à la fi- gure par les explosions, ne pouvait tonomie des colonies. Grâce à l’at- titude du premier ministre du Cana- da toutes les oropositions impéria- listes ont été abandonnées et l’au- tonomie des colonies a été affirmée plus explicitement que jamais. M. Asquith le premier ministre An gleterre est de l'avis de sir Wilfrid et c'est ce qui explique la mauvaise humeur des journaux tories qui re- produisent avec joie les attaques du “Witness’’, du ‘Winnipeg Free Press’" et d'autres organes qui sem- bient prêts à tout sacrifier pour Dowuiug Street ce que peu de Ca- nadieus approuveront. siècles, les sujets catholiques de l'Etat britannique verront se dé- cette dernière faction par son pro- itorités auxquelles la propriété de pre nom, pour la boune raison que | ses attaques nombreuses contre nos droits et nos ideaux l'ont rendu familiére à tous nos franco americains. | Ce sont là tous | l ces biens aura été confiée, jugent à propos de le faire elles pourront chasser toute une congrégation des compatriotes | &ifices qu’elle occupe et elles se- ront parfaitement justifiables d'en des obstacles formidables contre la agir ainsi d'aprés la loi. En d'au conservation de ja race, mais le! dernier surtout est certainement le | plus dangereux de tous ces facteurs | d'opposition. | Les autorités ecclésiastiques ont | considéré avec plus ou moins de! bonne grâce l’enseignement du français dans nos écoies, et dans de | nombreux cas, du haut des chaires | des églises construites et payées par | les Franco-Americaius, on a vu de! nombreuses tentatives faites dans le: but d'empêcher l'usage de la lan-| gue française dans l'enseignement scolaire ; dans ces mêmes temples | qu'ils ont construits dans le but d’y pouvoir prier dans cette langue | guifa toujours tenu les devants | comme étant celle du peuple le plus | fidèle à sa foi. Nous n’avons pas | le loisir et d'ailleurs il n'est pes) opportun de fairg le récit des dé- tails des luttes du passé dans ce] sens, elles ont été nombreuses et| tres termes si les plans actuels teis que projetés sont adoptés ils enlève ront aux laïques tous droits pour l'avenir. Nous sommes une race militante et chaque jour des hommes se sa- crifiant eux mêmes se lancent à la defense de nos droits et en face d’une politique qui cherche d’abord à attirer et à enjoier et que si elle faillit à cette tâche cherche à écra- ser ils luttent pour la victoire qu'ils sont sûrs d'obtenir parce que la cause est juste. Nous avons précisement eu ure manifestation de cette politique d’écrsement et quand de tels vents soüufflent nous temarquons que l’autorité est quel- ques fois prête à mal interpreter ou même à meconnaître la vérité. En face de cette opposition à combat- tre et depourvu pratiquement de toute littérature frapçaise à l'ex- rouler les cérémonies du couronne- 2 ment d’un nouveau roi, sans é- prouver les sentiments Ge tristesse qu'ils ressentaient, au commence- ment de chaque nouveau règne, le serment injurieux pour leur foi qui faisait partie des rites officiels du couronnement. LES RECOLTES AUX ETATS-UNIS Le rappoit de juin publié le 8 par le département de l’Agricultu- re, des Etats Unis, évaltie les prin- cipales récoltes comme suit : Blé du printemps—Superficie en- dernière. Condition au 1er juin, 94.6. ficie de 1910. Condition au juin, 80.4 poor cent, contre 81 6 est de 14.7 boisseaux, gières années, semencée, 20,757,000 acres OU 104.9 pour cent de l'étendue de l’année | peine était il arrivé à la gare, qu’il » | moyenne des dix dernières années. | Le rendement par acre pour le blé | j’attendaient à Ja maison,ve le voy- ce qni est! aussi la moyenne pour les ciuq der- |s'inquiéter, Vers 9 heures, Stanislas Edouard VII, lors de son couron- nement, ne put s'empêcher de lais- |ser voir la répugnance qu’il avait à prononcer cette formule injurieu- se pour une partie de ses sujets. | Son fils et successeur, le roi Geor- lorsque leur souverain prononçait ges V, dont le passage au Canada a laissé de si bons souvenirs, notam- ment par les excellentes relations qu’il eut chez nous avec notre cier- Tue par la Foudre M. Maurice Bertrand, cultiva- [teur de Ste. Thérèse de Blanville, [P. Q, | plus tragiques. Il revenait d'Otta- | est mort d’une façon des Wa, Où il était allé assister uation et à la première mbsse de son fils, Gédéas, Père Oblat. A! voulut se reudre compte des effets des dernières pluies su: ses récoltes. Blé d'hiver —Superficie, 31,367,-| Il alla donc visiter ses champs eu 000 ou 106 6 pour cent de la super- | voiture. { ler EA route il fut surpris par l'orage et se rétugia sous un arbre où il fut tué par la foudre. Sa femme et son fils Stanislas, qui ant pas revenir, commencèrent à On se rappelle que le feu roi l'ordi | LEURS MAGESTES LE ROI ET LA REINE Pour la première fois depuis des gé et nos institutions catho!iques, s'est personnellement occupé de faire amender la déclaration royale dont il s’agit, de façon qu'elle ces- sât d’être insultante pour ses sujets catholiques, et ily a heureusement réussi, C’est cette formule modifié qu’il prononcera lui-même jeudi prochain. Prions Dieu que le règne de Georges V soit un règne de paix. re de ses frères, Wenceslas, qui demeure dans la Grande Côte, cro- Yant ÿ trouver le disparu. Mais il [u'était pas là. Les deux frères Partirent alors à la recherche de leur père, qu'ils trouvèrent enfin | sous l'arbre fatal. Il était étendu |Sur le sol et semblait réclamer de l’aide. Son cheval gisait inanitné |prés de lui. La foudre avait frap. :pé l'arbre, enlevant vne partie de l'écorce et avait atteint M. Bert. | raid à la tête. Ce triste accident a causé une vi- ve émotion dans Ste-Thérèse, où le défunt jouissait de l'estime géné- | rale. | TERRIBLE EXPLOSION Le Laboratoire Chimique d’Al- | | Bertrand se rendit à Ste-Rose, chez |baoy.sur l'Isle de Ransseler! a sub} 2. PE maîtriser le feu. Ce n’est que lors- |que les explosions eurent cessé de ise produire que le feu put être mis sous contrôle. M. John J. Flanigan, ingénieur, est mort trois heures après l’incen- die des blessures qu'il avait reçues, M. Frank F. Adams, surinten- dant des traveaux, est tombé à l’in- térieur d'une bâtisse qui n’a pas tardé à ê*re incendiée, et il n’a pas été revu. Un bon nombre d'autres travail- leurs, surtout six, ont été blessés. UN VILLAGE DETRUIT French Creek, une agglomération de fermes comptant environ 200 ha- bitants et situé à vingt milles de Elkins, Virginie Occidentale, a été presque complètement détruite par un incendie, et la plupart des fa- milles sont maintenant sans abri, L’inceudie a été allumé par des voleurs qui ont fait sauter le coffre- fort du bureau de poste, mettant ainai le feu à l'immeuble, re, LES ORAGES EN FRANCE Des télégrammes reçus de Perpi- goau, Dion et Chalon-sur Saône sont déchaînés sur ces villes et leurs environs. La grêle est tombée en abondance et la, foudre a fait des dégâts. Il y a eu en outre de nom- breux accidents de personnes. Dans les régions voisines de ces villes les récoltes ont été fâcheuse- ment compromises. din din Les Irlandais de Montreal organisent une Campagne contre les Cana- diens Francais Les Irlandais catholiques de Mon- tréal organisent une campagne afin d'empêcher les canadiens-français du Conseil de ville de Montréal de décapiter l'un des leurs à la Com- mission scolaire en le faisant rem- placer par un canadien-français. Les sociétés se sont réunies et ont décidé de faire jouer toutas les influences dont elles peuvent dispo- ser daus le but d'empêcher que la chose n’arrive. —————— UN PHENOMENE EXTRAORDINAIRE Un phénomène céleste extraor- dinaire a été remarqué samedi dans la nuit à Emerson Man, Des mil- liers de personnes à minuit ont pu Voir un superbe arcen-ciel. Au Cours de la veillée la pluie qui avait commeucé à tomber lentement se changea bientôt en un violent orage électrique qui prit la direction de l'est. Le ciel devint alors absolu- ment noir et comme la foudre étin- celait dans l’ouest chacun put voir un magnifique arc-en ciel se déplo- yant de la terre au ciel. Le spec- tacle dura près d’une demi heure et disparut. mms ADN: VOUS 4 l'Impartial Pantin opté mn 5 À Po 4 eut À fr 6 fée pa ie LME sas ÉN a F PR TUE 4 RE Ph À te a TL RUES PRG NE PCM TONEE À rune ee ee Sp À # mp ea a # # ARRET lente