$ t | # È ñ nu snét der 2 ttndiotie le td tés ir a ge à Mt OT pe L D pes cp y à PSG EE jé 3 nr rem P — L'EMPARTMAI, JEUDI LE 16 AOUT, 1900. ni . atététatéiétééséésééhétééshaéstééhanét* LA MERE JOB. mère et la serrait dans ses bras CONVENTION BES INSTITUTEURS | KadgdAdAddd dd dd été état éétésééé tés avec Rosine, ea murmurant des ACABIENS 1 ; paroles inintelligibles de joie et ' (Suite de la 1ère page) d'amour, bases Jeb ievait les Sans doute, et comment en | maine au oiel, comme s'il eût serail-il autrement ? Pensez done, notaire, vous savez tous les malheurs qui nous avaient frappés. Notre pauvre petit En- gelbert qui est là à rire, nous ereyions qu'il allait mourir, et tout à l heure, le docteur nous annonce qu'il est guéri; il re- pend même de sa vie! Notre pauvre Hugo, tout inneeent qu’- il fût, allait être jeté en prisen ; il était sur le point d'être des- honeré. Neus paraissions cenu- damnés à nue ruine complète, à ana profonde misère. Eh bien, tout est arramgé ; l’henneur de Mugo est sauf ; il a une place qui Lai vaut quatre mille franes par an ; dès aujourd'hui, il neus emvoie une belle somme, et nous amnonce qu'il retirera de son commerce, cinq mille franes met! Rosine était malade de chagrin ; sa vie semblait ne de- voir être qu'un long malheur, e$ voilà Gabriel revenu, et teut est terminé ! Nous pensions qu'il n'y avait plus peur nous qu’- adversité en ee monde, et voilà que Dieu nons eomble de joie ! Bille courut à son mari, lui saisit les deux mains, et s'écria, les yeux brillants de larmes : Voyons mon eher hemme, ne sois pas ingrat envors le sie} ; avoue que le benheur quét t'ar- rive te touche. Vois ton fils bien-aimé revenir à la vie ; veis ta fille, aussi heureuse qu'on peut l'être ! Qui, femme, répondit baes Jeb ému, nous sommes plus heurerx que nous emssiens osé l’espérer...Mais...mais… Oh ! ce vilain mot ‘’mais’”’ s’é- oria la mère Job. Mais nous n’en sommes pas moins pauvres! poursuivit le brasseur. Le fruit des sueurs de teute notre vie, l'héritage de nos parents est perdu. Neon, non, Jeb, ôte-toi ces idées de la tête. Tu n’as jamais voulu me croire quand je eher- ehais à te eonsoler par de ben- nes pareles. Et pourtant, tu le vois bien, tout ce que je t'ai pré di s'est réalisé. Je l'avenue, femme: j'ai un caractère malheureux, répondit baes Job d'un ton adouei, mais la perte da nes biens n'en est pas meins un irréparable mal- heur, et j'en gémis, non pas pour mel, mais pour nes eu- fants. Gela s’arrangera bien ausei ! s'éoria la mère Jeb. @elæ eom- mence dé jà ! Allons, allons, ré- jouis-toi ; il en sera de æela cemme du reste ; eela faira par aller mieux ! Le brasseur bocha la tête si: ldenciensement et avec un sou- rire d'inerédulité. En un instant, en entendit reteatir an dehors les claque- ments répétés d'un fouet, et sous les fenêires de la ohambes même, s'arrêta une voiture dont les deux ehevaux fumaient, êéchauffés par la rapidité de la course. Mon Dieu, mon Dieu, Hugo ! s'éeria la mère Job. Un malheur ! dit le brasseur avec anxiété. Mais tout aussitôt, la perte s'ouvrit vivement, et Hugo se jeta au eou dé son père et le Couvrit de baisers en s’éoriant : Ah'réjeuissez-vous, réjeuissez Vous, mes bons parents ; Wal- ler a été arrêté pas les gendar: mes sur la frontière prassienne : eu l'a amené à la prison de la ville. I} avait encore sur lui les billets de banque et tout l'as- gent. Rien n'est perdu : tovt me sera rendu. J'aceours, je veis, Pour vous apprendre cette heu- reuse nouvelle... Et qui voise;e là ? Gabriel! Et Engelbers, | mon cher petit frère qui me son rit ? Oh, le ciel s'ouvre devrami mes yeux ! Tandis qn'Huse courait à sa | voilà adressé à Dieu nme reconnais sante prière. Des larmes abon dantes, douees larmes de joie et de bonheur cette fois, conlaient sur ses joues. Rh bien !eh bien ! Job, mon bon ami, ne te l’avais-je pas dit? s'éeria sa femme ayeo explosion. Oui, oui! O0h!que Dieu est bon et miséricerdieux ! répea- dit le brasseur d'une voix ins ens, viens lei! lat cria la mére Job. t'lersqu'elle tint enfermés dans #18 boas tenus c&ax qui ini étaient ekers ; elle dit d'une voix solennelle : Mes enfants, mes chers en- fants, et tei, mon bien-aimé ma- ri, m'oubliez jamais Ia legon d'aujowrd'hui. Quelque ehegrin qui vous arrive dans vetre vie, ne cesscs jamais d'avoir oonf ance en la benié de Dieu, et dites-veus toujours: ‘‘œsla ira mieux plus tard.” Cnlui dans le cœur duquel ees mcts sont gra vés, est plus fort que le mal- hour ; oar il sout une inépuisa- ble soures de force et de con rage ! (FIN DE LA MERKM J0B) La Chineise Aux Parims Pinps ? C'est un capriee de la sovuiété fashionable de la @khine. Mais quel supplice pour arriver à cette éléganoe ! L'âge auquel on commenee à rétrécir le pied de la petite fille chinoise diffère de région à +té- gion. À l'euest de la Ohine, on emtreprend eette longue et cruelle opératien à partir de aix aus ; à l’est, la limite est entre elaq et sept aus, l'âge où, dans notre pays les enfants vent à d'école. Daus eette opération, il y a deux degrés, le premier eonsis- te à lier ensemble les orteils, sauf le grand ortail qui est lais sé libre—et à le ramener sous ja plante des pieds—de façon à ee que les orteils du pieds droit ressortent à gauche, et eeux du pied gauche apparaissent à dreite. Pans les premiers temps, où ne serre que mollement les banda- ges, et l'enfant peut facilement supporter l'étreinte. Mais gra duellement, iappareil de terture est resserré, et on l’ajuste midi et soir jusqu'à, ce qu'on par- vienne à réduire le pied à sa plus simple expression. Si, o@e qui arrive fréquemment, les os, rétractaires, se refasent à rester em place, on applique sur le pied quelques vigoureux coups à l’aide du maillet en bois qui sert à babtre le linge, pour as- souplir {!}] les os récalaitrants. Bi pendant ce temps, la fllette, peut-être moins héroïque que les nôtres, qui s’étonffent dans un earean d’aeier,— a beau erier et pleurer, et se débattre, om en a care et on continue à freppar 4 tour de bras. I dès que les os ont éhé assez brisés et que le pied est de nouveau enfermé dans son étreite prison de iinge, en oblige la patiente à mar cher, à se démener, de peur que la gangrène ne se mette dans le pied. G'est horrible, n'est-par, mesdames ? Mais ee m'est pas encore tout. O+ que vous venez de lire, ne sent que les douleurs préliminaires, Car jasqu'icl, on est parrenu qu'à rétréeir le pied ; maintenant il fant, pour | que la femme ait um pied eon- venable, un pied à la mede, qu'on le diminue, qu’on l'éeour te. @'est la périede la plus évu- lourense, pendant lagmelle ua! grand oembre swecomb:nt ; eay il faat en tempéramemt d'acier | pour résÉséer à de paroils tenue. ments. Li | La convention des JInstituteurs Acadiens de l'Ile Prince-Edouard aura lieu à Mont-Carmel les 30 et 31 août. Tous les membres sont cordiale- ment invités à y assister. Ci-suit le programme qui sera suivi. } PROGRAMME. JEUDI. ière Séance. 9 A. M. 1 Ouverture et Enrôlement. 2 Adresse de Bienvenue. 3 Une conférence--Un membre du dlergé. 4 Remarques et questions. 2ème Séance. 1.30 P. M. 1 Relations entre l'Instituteur et les parents. André Doiron. 2 Un écrit. Marin Gallant. 3 Une leçon-La lecture. Blanchard. 4 Remarques et questions. Joseph VENDREDI. 3ème Séance. 9 A. M. 1 L'Economie en Education. S. Gallant. 2 La grammaire française Jos. Oct. Arsenault. 3 Un Bsçai. Brnno Martie. Jos. 4 Remarques et questions. 4ème Séance. 1 Un écrit. 2 L'Arithmétique. Zacharie Buote Philéas L. LeClere. 4 Remarques et questions. N. B.—Des billets, aller et retour, seront émis au prix G’un billet simple. Votre argent vous sera remis. Les instituteurs doivent arriver à Wellington mercredi le 29, ceux de l'Ouest par l'Express qui arrive vers 6. P. M., et ceux de l'Est par l'Express du soir. Il y aura des voitures à Welling- ton pourles transporter à Mont-- Carmel. PHiLÉAS L. LECLERC. Sec. JoskPH $S. GALLANT. Président. Ce 30 Juillet, 1900 1.301. M. Isidore Buote. 3 Discours. À Dressmaker’s Duties Are Such as to Cause Backache A Toronto Dressmaker has Found a Positive Cure and Gladly Tells About it. Those who follow the arduous occu- pation of dress- making or sewin have troubles o their own. Runnirg sewing machines all day long, bending over | work that requires ÿ thegrentest of care, those arethe things that havre made many à Woman exclaim, ‘every time I take a stitch with my needle it seems a3 though I am piercing my own back.” But those who suffer from backnehe, headache, pain in the side or any derange- ment of the kidneys will be glad to know that there is à remedy that never fails even in the worst cases. It is Doan's Kidney Pills. Mrs. P. Coyler. the well-known dress. maker, 224 Bathurst St., Toronto, Ont., gave the following statement of her experi- ence with it: ‘For some time I suffered a good deal from weak back, à tired feeling, and pains and aches in various parts of my J. Bince I have used Doan's Kiäney Pills the pains have left me, my back has got stronger and thekidney troubles have been corrected. ‘That tired, dull, drowsy feeling that used to come on me has now gone,and I am happy to say I have not felt so well in years as at present.” Doan’s RER cure backache, lame or wenk back, Bright's disease, diabetes, dropsy, mist before the eyes, loss of memory, rheumatism, gravel and urinary troubles of oung or old. The Doan Kidney Pill Co. oronto, Ont. Le rhumatisme est une maladie que l'on rencontre souvent chez l’homme avancé en âge, car chez lui, c’est presque naturel. Un homme dépassant soixante-dix ans éprouve des douleurs qui sont pour lui un signe certain que sa vie s'éteint. Mais pour le jeune homme courbé par les douleurs qu'il éprouve dans les reins, rendu infirme par des articulations enflammées, qui ne peut faire son ouvrage à cause de sa faiblesse et des dou- leurs de rhumatisme qu’il endure, c'est un avertissement pour lui que sa santé s’altère, que son sang s’appauvrit, que ses forces le laissent, et que sa constitution s’épuise. Il faut à cet homme de l’aide. Les Pilules du Dr lloro pour les hommes, en purifiant le sang, donnent à la constitution la force nécessaire et guérissent les douleurs et les rhumatismes. Elles donnent l’appétit, favorisent la digestion, régularisent les intestins. aussi des hommes qui n'avaient pu travailler depuis des années. Si vous souffrez de rhumatismes, prenez-les avec soin et persévérance et vous verrez vos dou- leurs disparaître et vous reviendrez à la santé, Voici ce que dit M. L. Charpentier, qui travaille au No. 222 rue St-Paul, Montréal, Can, : ‘* Je souffrais de rhumalisme inflammatoire à lous les hivers, depuis bientôt cing ans. Malgré tous les "* remèdes que je prenais, rien ne semblait me faire du bien el à tous les aulomnes, j'étais obligé d'2 prendre Le lit et ‘* de le garder une partie de l'hiver. ** L'automne dernier, je commençai à prendre les Pilules du Dr Moro et c'est avec plaisir que je puis dire que ‘j'ai passé l'hsver sans accident. Les douleurs que j'avais lorsque j'ai commencé à brendre ces Pilules sont complè- ** femeni disparues ef je n'ai pas eu de nouvelles allaques, comme j'avais l'habitude d'en avoir. * Je recommande beaucoup ax personnes qui souffrent de rhumalisme de prendre Les Pilules du Dr Moro, ** Votre bien dévoué, PPFV PP PP EP PP PE EPP PP PP PP PP PP PE PP TP PP PPT PE PV EP E PDP PE PE PP EPP D FPE PDP DD PP PP PT PDT PE TP DE PP PP VU PE PP PT FPT FPT PPTTUVEITPVIEE * L. CHARPENTIER, “* No. 222 rue S!-Paul, Montréal. Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées, et je donnerai des con- seils à tout homme qui m'en demandera, et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de questions leur sera envoyé, gratuitement, sur demande. Mes consultations sont absolument gratuites. Je soigne les hommes seulement. Les Pilules du Dr Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2 marchand ne les tient pas, elles vous seront expédiées sur réception du prix. 50, et si votre Adressez vos lettres comme suit :. Dr A. A. Moro, Boite 782, Montréal, Canada. : 1 Elles ont guéri du rhumatisme des hommes qui ne travaillaient qu'avec grande misère et : FPT FPE EPP FPENPEY FIEF TEPPE ne À hr SPFPP VER E FPE PET PURE FT ERP PP PE TPE PET FFF FFT FE PPT PPT EPP rpeppeg | GRAND MILLINERY OPENING ! SATURDAY, APRIL 2IST This season’s Opening will be Môre Attractive than Ever The taste displayed by MRS. 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