_ amer Men meme Na . ré did : sé r gl k : Ms " Re pis A 4 FR RARE Le U Es é dr 1 RTS se ser e 5 p'udee de M) É PRES 2 LT RS + er ea ir - TA pee is « 5: il 1 PS A ñ d 2 me Ai G Cain ds ru" #”": r Fr 4 PAS ; + RH k CRE FRE # “ 5 + s* x me Ponte. A Tu As L . ee Page “ Pre Æ FN PRE , Saba anne 2 1, « 8 & ler TE de ra . % 34 FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. . ABONNEMENT : ste DER CS A € Les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toaites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISE. I. P. E L’IMPARTIAL TianisH 4 JANVIER 1900. L'Ouverture de la Porte Sainte SA SAINTETE LEON XIII PRESIDE D’'IMPOSANTES CEREMONIES AU VATICAN. SA BENEDICTION ‘‘URBI Er ORgr'’ Le pape n’a pas attendu le der- nier jour de décembre pour .iäu- gurer l’année jubilaire. 4€ 1900 : c’est dimanche, sn" effet, qu'il a présidé à Ja cérémonie imposante de l'onverture de la Porte Sacrée, à 1'église Saint-Pierre. Le compte rendu que donne de cette cérémonie le correspondant de la presse associée n’a besoin que de quelques détails additionnels pour être bien compris. Qu'est-ce d’abord que, cette Porte Sacrée, ou Porte Sainte, comme on l'appelle indifférem- ment ? C’est l’une de celles qui, du portique de Saint-Pierre, s'ouvrent sur la nef même de l’église ; elle est à main droite en entrant. On ne l’ouvre que pendant l’année jubi- laire ; en tout autre temps, elle est mâûrée. Pareille cérémonie n’a pas eu lieu depuis 1825, bien que depuis cette date, le monde catholique en soit à la troisième année jubilaire. Elle a dû être ouverte en 1850, à cause des troubles politiques qui sévissaient en Italie, et en 1875 à cause de l’attitude hostile du gou- vernement italien, à l’égard du Va- tican. L'institution de l’année jubilaire date du pontificat de Boniface VIII qui, en l’an 1300, publia une bulle à l’occasion du nouveau siècle. La célébration ne devait revenir qu’à tous les cent ans, mais elle a été amenée successivement à 50 ans, à 43 ans, et à 25 ans de date. Ce portique de Saint-Pierre, qui a été le théâtre de l’imposante . cé- rémonie de dimanche, mérite aussi une mention particulière. Il mesure 234 pieds de long, par 43% de large, et 66 de haut. On raconte qu'un touriste, après y avoir passé une heure à en admirer les beautés sculpturales, s’en serait allé, cro- yant avoir vu l’église elle-même, qui mesure 7c0 pieds de long. Voici maintenant le compte ren- du télégraphique de la cérémonie : Rome, 24—C'est à 11 heures ‘de l’avant.midi, aujourd’hui, que le pape a fait l'inauguration solen- nelle de l'année jubilaire, par l’ou- verture de la Porte Sainte, dans le portique de l’église Saint-Pierre. La cérémonie aurait dû, suivant la coutume, avoir lieu à minuit, mais on a craint que, vû son âge avan- cé, Sa Sainteté ne pût la présider jusqu'au bout. Parmi les personnes présentes on remarquait les officiers de la maison pontificale, les mem- bres du corps diplomatique, les re- présentants de la noblesse romaine et quelques invités. Après avoir revêtu les habits pontificaux, dans ses appartements | PR 2 7 Hi CAE TEA Ta: TEE à CAR 5 L’IMPARTIA ER ne ou DR OR me RU CE 4 mêmes, le pape, porté sur la Sédia Gestatoria, et entouré des officiers de sa maison, ainsi que du Sacré Collège, se rendit d’abord à la chapelle Sixtine, où l'attendaient le clergé et les représentants de la noblesse romaine. Après une courte prière, de cortège se remit en route, passant sur tout sOn parcours, en- tre une double haie de prêtres et de religieux. - Un trône avait été dressé sous le portique de l’église. Léon XIII y fut conduit et les cardinaux prirent place tout autour de lui. Quelques minutes à peine s'étaient écoulées que le bourdon de Saint-Pierre é- tait mis en branle. Le Souverain Pontife descendit aussitôt’ de son trône et, suivi de toute sa cour, se dirigea vers la porte murée dont la démolition allait marquer l’ouver- ture de l’année jubilaire. On lui mit entre les mains un lourd marteau d’or, véritable œu- vre d'art commandée pour la cir- constance par le clergé italien à l’un des plus grands: joailliers de Rome. Sa Sainteté le prit à deux mains et en frappa la porte. murée de trois coups vigoureux, en pro- nonçant ces paroles : ‘‘Aperite mi- hi portas justitiae,;’ Ouvrez-moi les portes de la justice.” En même temps que le clergé psalmodiaît les répous lithurgiques, les maçons at- taquaient le mur à coups de pique et le démolissaient entièrement. Les briques résultant de cette dé- molition étaient avidement recher- chées comme souvenirs par toutes les personnes présentes. = C'est par la- brèche : ainsi faite dans le mur que Sa Sainteté, suivie [de tout son cortège, entra proces- sionnellement dans l'éghsé, au chant du psatne ‘“‘Jubi- late Deo.''KMeS'était, au préala- #fgenouillée sur le seuil de la porte dont les pénitenciers de Saint-Pierre lavaient le marbre a- vec de l’eau bénite. A ce moment même, toutes les cloches de Rome étaient mises en branle. | En entrant dans la vaste nef, où personne n'avait pris place encore, Léon XIII se rendit d’abord à l’une des chapelles latérales dite de Michel-Ange. Il s’y arrêta un ins- tant et prononça à la foule quel- ques paroles sur l'importance de la cérémonie. De là Sa Sainteté se rendit au maître-autel où fut célé- bré le service divin. Du trône qu’il occupait pendant la messe, Léon XIII, après une courte action de grâce; fut ramené eu Sedia Gestatoria sur les mar- ches de l’autel et, de là, prononça Ha formule de la bénédiction solen- nelle ‘‘urbi et orbi’’. La foule, qui était demeurée silencieuse jusque là, éclata en vivats et en acclama- mations de tout genre. À 1,15 heure, P. M. le Saint-Père était de retour dans ses apparte- que sur la fin de la eérémonie et encore né se décelait-elle que par la pâleur plus accentuée de sa f- gure, quin’a cessé d’être souri- ante. R Il faisait un temps superbe, et une foule énorme se pressait dans l’église. Des cérémonies analogues, bien que de moindre importance, ont eu lieu en même temps dans les gran- des basiliques de Rome. Le cardi- nal Satolli présidait à Saint-Jean de Latran, le cardinal Vicente Va- nutelli à Ste Marie Majeure, et le cardinal Oreglia à Saint-Paul hors des Murs. À NOS ABONNES Que tous eeux qui reçoivent l'IMPARTIAI éomprenneut bien qu'ils ne peuvent ordonner la diseontinuatien dun journal à moins qu'ils aient payé teus leurs arréragés. La loi nous pro-: tège sur ce point. NOTICE x — The party who teok the Beam Seules from my carriage last Wednesday evening,the 27th December, is known. Unless seales are returned before the the guilty perse arrested. Jonx H. Casey. Tignish, Jan. 5th. 1900. ments. La fatigue ne lui est venue | 15th ef this menth 1 will have: L à. CONVENTION NATIONALE. . Les officiers et les membres du comité exécutif de 1l’Assomption |sont priés.de se réunir À Dorches- teriN. B. mercredi le 10 de janvier 1900, pour décider s’ils'il y a lieu de convoquer une Convention gé- nérale de tous les Acadiens durant le cours de l’année, et pour diver- ses autres fins d'intêret général. _ Ci-suit la liste des officiers élus a la dernière convention des Aca- diens tenue à la Pointe-de-l’église, Nouvelle Ecosse, le 15 Aout 1890. Président Hon Pascal Poirier Vice-Présidents M. Remi Benoit, 7 Hon J. O. Arsenault . Dr, Fidèle Gaudet Secretaires Hon Juge Landry " Hon A. D. Richard Trésorier Dr Ddouard Gaudet ComiTE EXECUTIF a Pour LE NOUVEAU-BRUNSWICK :— Messieurs, Dr. J. L. Belliveau, Ferdinand Robidoux, Narcisse Landry, Dr. E. H. Legere, M. P, Levite Theriault, Hon O. J. Le- Blanc, O. M. Melanson M. P. P, Hon. C. H. LeBillois, Joseph Poir- ier M. P. P, Urbain Johnson M. P. P, Romain Savoie. Pour LA NOUVELLE-ECOSSE : — ———— Messieurs, Henri Robichaud, H. A. Comeau M. P. P., Mathurin d'Entremont, F. X. Vautour, A. O. Pothier, Val À. Landry, Dr. A. P. Landry, Louis Melanson, Maxi- min ©. Comeau, Urbain Doucet Louis Pothier. Pour LE CAP.BRETON : Messieurs, Dr. A. A. LeBlanc, Hon Isidore LeBlanc, Abraham LeBlanc M. P. P, Robert Bour- que, Léon Poirier, Maurice Mom- bourquet, Aimé Langlais, Simon Josse, POUR L'ILE DU PRINCE-EDOUARD : Messieurs, Hon. $S. F. Perry, Gil- bert Desroches M. P. P, Joseph KE. Richard, Sylvain Gallant, Jérémie Blanchard, Joseph Gallant, Adrien Doiron, Etienne E. Gallant, Jean Poirier. La réunion aura lieu après sou- per vers les 7 heures. Les Secrétaires généraux. P. A. LANDRY A. D. RICHARD. Dorchester N. B. ) L le 26 Dec 1899. À Noel a Palmer Road À neuf heures une foule considé- rable de paroissiens, malgré l’état défavorable des chemins, se pres- sait dans l'enceinte de la belle é- glise de l'Im. Conception. L/autel avait revêtu sa plus belle parure pour la circonstance. Les nom- breuses fleurs naturelles, jointes faux lumières de diverses couleurs ‘qui scintillaient au milieu du feuil- lage, présentaient un coup d'œil capable de satisfaire les goûts les plus difficiles. La messe du jour fut précédée des deux basses messes, de minuit et de l'aurore, pendant lesquelles le chœur de ,la paroisse, sous l’habile direction de Madame Jean B. Gaudet et aidé de quelques | demoiselles, chanta avec entrain ces bons vieux cantiques qui pa- raissent toujours nouveaux. En ef- fet, Les Anges dans nos Campa- gnes, Nouvelle Agréable, Minuit, Chrétien, etc., etc., sont des chants dont on ne se lasse jamais. Notre population acadienne surtout se plaît à chanter et à écouter atten- tivement ces mélodies simples et touchantes qui éveillent toujours dans l’âme des souvenirs si agréa- bles. La messe du jour suivit immédi- atement les deux basses messes. Le chœnr chanta la messe royale avec cette perfection qu’on lui connait. Après la Communion, monsieur le curé parla sur le mystère du jour et exhorta ceux qui l’écoutaient à aller se consacrer à l'Enfant Jésus et lui vouer amour et fidélité. Com. dis À és L, JEUDI LE 4 JANVIER, 19 À Propos du Centenaire Monsieur le Rédacteur de l'Impartial, Quand allons-nous connaître le résultat financier du Cen- tenaire de Tignish ? Un eomité avait été nommé pour assurer le suocès de cette célébration. Il ya au deia de cinq mois que nous attendons un rap- port. N'êtes-vous pas d'avis, MM. les membres du Comité, qu'il serait a propos et même de votre devoir de rendre compte de votre administra- tion, et de ne pas garder davantage la lumière sous le boisseau ? Y a-t-il un surplus, ou bien y a-t-il un déficit? S'il y a surplus, quel monument com- mémoratif avez vous résolu d’ériger en souvenir du 19 juillet 1899 ? Si, au contraire, il y a déficit, qu'on le sache. Il n’est pas juste que; après avoir con- sacré vos labeurs et votre temps a l'organisation de cette fête, vous y perdiez aussi vos deniers. Nous de- vons tous venir a votre aide et com- bler cette lacune. Qu'on prélève une souscription dans ce but et je m'’en- gage a payer ma quote-part. Dans tous les Cas FIAT LUX. JEAN CHAISSON LE CANADA MENACE La dépêche suivante, de Worces- ter, Mass., a été publiée, le 26 Dé- cembre, par l'un de nos grands journaux : ‘‘La division 36 de l’Or- té par un vote unanime une résolu- tion a l’effet d’envahir le Canada, à la première occasion. James Noo- nan, président, parlant dela guerre du Transvaal, a déclaré que l'Or- dre devait se tenir prêt à agir au moment opportun. Il demanda à tous les membres présents qui se- raient en faveur d’une invasion du Canada, de lever la main. Tous les membres se levèrent comme un seul homme, et des acclamations enthousiastes retentirent de toutes les parties de la salle. Les officiers de la division ont été nommés pour former un comité qui s’entendra avec les officiers des autres sociétés irlandaises pour organiser une as- semblée monstre en faveur des Boers. Il y a plus de 1,500 mem- bres de l’Ordre des Hibernians, hs Le même journal publie la dé- pêche suivante, d'Omaha, Nebras- ka : ‘‘Les chefs irlandais améri- cains se trémoussent pour organi- ser une invasion du Canada, pen- dant que ce pays sera privé de ses meilleures troupes. Les chefs Ir- landais sont en correspondance a- vec les chefs Féniens des principa- les villes des Etats-Unis. Une grande assemblée aura lieu, di- manche prochain. Le but de cette assemblée est d'or- ganiser une armée d’Irlandais de toutes les parties des Etats-Unis pour aider les Boers en causant des ennuis au Canada. Les armes qui furent achetées pour les Féniens serviraient à l'expédition projetée. Une légende veut que ces armes aient été emmagasinées à Lincoln et y soient encore. BARKS, BERRIES, LEAVES. 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One of the indications of serious heart trouble is the sensation of weakness or faintness that comes on at times. Sometimes it is simply a dizzy feeling that passes off, or it may be a stato of un- consciousness with hands and feet cold , and countenance 1 ghastly pale. These symp- toms indicate a weakened heart. They are unmis- takable evidences 4 of the engine of A life breaking down. Now there’s only one reliable remedy for restoring strength and vitality to weakened hearts and relieving all the distressing symptoms. It is Milburn’s Heart and Nerve Pills. : The case of Mrs. À. Stratton, Frederic- ton, N.B., amply proves this. Here is her statement : ‘I suffered very much from an im- poverished condition of the blood, eoupled with extreme nervousness. A dizzy sen- sation on arising quickly or coming down stairs, often troubled me, anû my breath was s0 short that I could not walk up stairs. The least exertion caused my heart to flutter and palpitate violently, and I sometimes felt a smothering sen- sation on going to sleep. I doctored back and forth for my weak- ness, but I got no relief from any medicine until I tried Milburn’s Heart and Nerve Pills, and I can say that they helped me wonderfully. Sometimes my face and arms would swell and puff, but all these troubles speedily yielded to the restoring influences of Milburn’s Heart and Nerve Pills, and I am now strong and well. I did not use them long until I regained the blessing of healthful, refreshing sleep and it will always be a pleasure to me to recommend them to others.’? Les Mariages mixtes DISPENSE SUSPENDUE On sait qu’il faut une dispense de l'autorité ecclésiastique pour qu’un catholique puisse épouser une protestante, Cette dispense qu'il était au pouvoir des évêques d'accorder ne pourra plus être ob- tenue, du moins pour l’annnée ju- bilaire 1900, que par une demande directe à Rome. : Une lettre circulaire que vient d'adresser au clergé de son dio- cèse, Mgr Corrigan, fait connaître le fait que les autorités catholiques de Rome ont publié un décret im- portant à l’occasion du jubilé de l'Année Sainte. L'un des effets de ce décret est de rendre plus diffi- cile en 1900, les mariages entre ca- tholiques et par un prêtre. De tels mariages dans l’E- glise catholique ne sont permis qu'avec une dispense des évêques, généralement ; mais, pour l’An- née Sainte, cette dispense est sus- pendue. protestants, Voici la partie du décret qui touche à ce point. LES MOTIFS DU DÉRET ‘“Jl est très convenable que les chrétiens viennent Ge temps en temps s'adresser directement au Saint-Siège ;-de la sorte ils peuvent avoir l’occasion d’expier leurs pé- chés, en même temps que celle de prouver, par leur présence, leur at- tachement à l'Autorité de Rome. Cela était fructueux et salutaire. Nous désirons que, durant la pro- chaine année, le plus grand nom- bre possible de fidèles visitent cette cité ;et pour stimuler davantage ceux qui voudraient venir à Rome, Nous désirons suspendre ces privi- lèges que la libéralité et l’indul- gence de l’Eglise ont de temps en temps accordés à ceux qui vou- laient expier leurs offenses. Mais, Nous voulons, en cela, a- gir prudemment et modérément. ‘‘A l'exception de celles qui sont indiquées plus haut. Nous décré- tons que toutes les autres indul- gences—même les indulgences plé- nières aceordées sous forme de ju- bilé—et toutes les indulgenges par- tielles soient suspendues. ‘‘I1 en sera de mème des facultés d’absoudre et des indultes dans les cas réservés au Siège Apostolique : de la faculté de relever des censu- res et de commuer les vœux ; de la faculté de dispenser des irrégulari- tés et des empêchements, indépen- damment de manière dont ces facultés ont été accordées elles se- ront pareilleiment suspendues. ‘C’est pourquoi par ces lettres, Nous décrétons qu'à l'exception de l'indulgence du jubilé et de celles énumérées plus haut, toutes les aütres seront nulles : et toute per- sonne les employant ou les ei sera sous le coup de l’ex-communi- cation de toute autte peine que n Le: | l’ordinaire pourra imposer. ji ‘Nous imposons et maintenons 1 le contenu de cette lettre et Nous voulons que tout ce qui y est réglé soit respecté, nonobstant tout ordre contraire. Les copies de cettre lettre, même les copies imprimées quand elles seront signées par un dignitaire ecclésiastique, auront la même force et autorité que la pré- . sente. Que tous prennent connai sance de cette liste de suspensions ue personne fle COntrevienne : Note décret. volonté et déclar:- tion : et que celui qui prendrait sur lui de le faire, sache qu'il s’at- tirera la colère du Dieu Tout Pui-- sant et des Apôtres Pierre ct . : Le mariage d’un catholique avec un protestant, par un prètre, ou le mariage mixte, comme on Î appelle, parmi les catholiques, est permis au moyen de dispense qui lève les irrégularités et les empêchements. L'archevêque Corrigan, dans la circulaire à son clergé, dit que le Pape suspend les facultés spéciales accordées aux ordinaires de dio- cèses, ‘‘de sorte que, dans ce temps spécia!, Rome doït être la source de miséricorde et de faveurs Sspiri- tuelles pour les catholiques du monde entier.”” Dans les cercles catholiques, on comprend par là, qu’en 1900 on ne pourra obtenir des dispenses qu en s'adressant directement à Rome. The Crow of Croup. It strikes terror to a mother’s heart to have her child wake up at night with a croupy cough. Child can scarcely speak, can hardly breathe—seems to be ghoking. There is no time or delay—apply hot ultices to the throat and upper part of fe chest, and give Dr. Wood’s Norway Pine Syrup—nothing like it for giving prompt root will save a child when nothing else will. Mrs. Wm. Young, Frome, Ont., says: “One year ago our little boy had a severe attack of inflammation of the lungs and croup, which left a bad wheeze in his chest. “We were advised to use Dr. Wood’s Norway Pine Syrup, which we did, and it cured him completely. “Now we always keep this remedy in the house, as it excels all others for the severestkindsofcoughs or colds."” Laxa-Liver Pills arethe most per- fect remedy known for the cure of Con- stipation, Dyspepsia, Biliousness and Eick Headache. not gripe or sicken. FOUND À pair of Spectacles, (double glasses), Owner can have same by eallisg at L'IMPaRTIAL of- fies. 5.6.8, Banishes Blemishes. There is no other remedy equal to B.B.B. for making the blood pure, rich and red, and the skin clear and smooth. ]. Here’s proof from Bertha Tozer, North Esk, N.B. ‘[ have had pimples on my face for three years, and about two years ago Î took an attack ofnervousness. I got so bad I could not sleep and lost my appetite and was very weak and miserable: Ï was taking different kinds of medicines but seemed to be getting worse. A friend advised me to try Burdock Blood Bitters, I did 50, taking in all four bottles. As a result I sleep well, have a good appetite, my face is free from pimples, my skin clear and my health is in every way perfect.” POULTRY 1 will pay highest price in cash for well fattened and nicely dresse geese, duck:s and Turkeys, delivered Pond or St Louis. À. F. Larkin. at Frog Farm For Sale The undersigned offers for sale his farm situated 5m the Harper Road, containins 40 a- eres of geod land wi'h House and Barn. Good well of water. Every convenience {0 Mill Chureh, School and Pos! cles: Priee reasonable. Fer further partionlar s apply to Jerome Ri:hard Harper Road Nov. 18th 1899. ve à fu ph dE SRE: je A A: RE EE SL ire a) SOS ns ru Es és hs La: | ÿ? RTS