Ce es " qq fmmmmimetsimms mir ntm — — antennes _ dé NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 23 MARS. 1909 16 ANNÉE à Mr CR un es = —- UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT NDÉ EN 1893 Fo | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un Aer eossseseseses ef 1.00 | CE MR. és iissstices Pour LES Erars-UNIS Un Mi sracidesss Six MOIS....res.. TS ... Pour L'EUROPE Un As. sssviocces c..c...P1.50 Six mois..... concérsessecs100 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIL — _— Tignish, Mardi, 23 Mars. 1909 Pas assez de Francais M. le Rédacteur, Dans votre numéro du 9 cou- iment, qui défendaient aux institu- cette avilissante honte d'apprendre allons nous en profiter ? Efforçons-nous donc d'apprendre comme il convient notre belle lan- gue, de prendre gloire à la faire é. tudier, à la faire parler à nos en- fants, à l’école, au village, à la mai- son, partout. J'ai mentionné le nom ‘‘école’'. Autrefois il y avait des pères de famille, pas nombreuxŸ heureuse- teurs et aux institutrices d’ensei- guer à leurs enfants quoi, croiriez- vous ?....le Français. Mais au jourd’hui, assurément, il n’y en a plus: de ces doublures d'iguorance et de malice. Pourtant, si vous je tez les yeux avec moi sur les ‘No tes de Deblois’’, donnant compte de l'examen d'école du 27 février, dernier, vous serez forcés de dire qu'il y a encore, à Deblois, des f- chues de mauvaises doublures, ou bien des insiitutrices acadiennes qui sont peu patriotes et bien peu sou: cieuses de l’instruction française de vos enfants. Quoi? dans une école toute française, au moins par tous les noms des figurants à cet exaiven, et un programme presque tout auglais, devant des parents a- cadiens français ; et pour comble, la plupart des prenoms féminins à partir de l’institutrice jusqu’à la dernière des filles sur la liste, ont la tournure et la prononciation an- glaise. Mais, ne reste-t-il de Fran- çais, à Deblois, que le nom de sa lucalité ? Eu haut les coeurs, tous les gens de l’Ile. Plusieurs de vos districts scolairs ont montré du progrès dans l'étude de la langue française mais n’y en aurait-il qu’une seule du type de l’école de Deblois, ce serait encore énormément trop. Foulez aux pieds cette f:usse, et de parler votre langue, et ce faux orgueil de ne vouloir parler que l’ Anglais et passer pour tels. Non, mes chers compatriotes, qe nous essayons à parle;, à imiter l'Anglais tonte notre vie, nous ne parviendrons jamais à être des An- glais même médiocres ; pourquoi ? parce que chaque race, chaque na- tionalité, a, à elle propre et sans rant, et dans la même colonne, vous avez donné place à deux communi- qués qui sont loin de se ressembler, quoique Jeur but devrait être sem- blablement le même : l’enseigne- ment du Français dans les écoles de l'Ile. Les sages conseils donnés aux ‘‘“Ecoliers'’ reflètent bien mieux la mentalité ou la bonne inteution de celui qui les offre que l'élégance avec laquelle ils sont exprimés ; n'importe le mérite de l'effort y est au moins, et c'est déjà assez pour que j'en félicite l’auteur de ces lignes qui, je l'espère, continue ra à envoyer hebdomadairement, à L'IMPARTIAL, uvre petite corres- pondance signée toujours au moins de ses initials, afin que nous puis- sions suivre, et avec beaucoup de plaisir, les progrès marquants qu’il fera. ‘‘Fabricando fit faber’’ : c'est en forgeant que l’on devient forgeron ; pareillement, c’est en travaillant son Français qu’on vient à le maîtriser, le parler et l'écrire correctement. Un Français parlant mal sa lan- gue, mais la parlant tout de même, vaut mieux à mes yeux que cet au- tre Français qui essaie de cacher son identité, ou sa honte, en faisant u- sage d’une autre langue, l'Anglais surtout, comme c’est malheureuse- ment trop l'habitude entre nous. Pour le Français non instruit, pour celui-ci surtout, qui semble avoir continuellement honte de par- ler sa langue, mais, sait-il ce qu’il apprend des Anglais comme lui non instruits et cette dernière classe est nombreuse encore de nos jours ; mais, ce langage nouveau est aussi, il est plus baroque que le sien pro- pre dont ilasi honte. C'est là qu’on entend : says ke, says Z etc ; une prononciation, un accent à faire trembler les montagnes. Dans notre pays, c'est entendu, il nous faut apprendre l'Anglais ; mais de ce que nous sommes obligés de l'étudier et de nous en servir à l'occasion, et à le parler continuel- lement au foyer, il y a une vaste différence. Voyez-vous jamais vos amis les Anglais, même quand ils savent très-mal leur langue, essayer d'apprendre la nôtre et de la parler entre eux ? bien rares, n'est-ce pas, ceux qu'ils le font, et qui peut les en blâmer ? J!s sont nés An- glais, et non seulement veulent res- ter toujours tels, mais tels ils veu- lent se montrer toujours. Admi- rable est leur fierté nationale et la s’en douter, un quelque chose, un cachet ethnique quila distingue |malgré tout, des autres races. | Vaut dons mieux rester ce que | vous sommes, et de développer avec grand soin chez notre jeunesse le [goût et le vrai orgueil de son ori- | gine, de sa langue et même de ses isi belles et anciennes coûtumes. Parlez le français que vous savez déjà, et forcez vos instituteurs et institutrices à l’enseigner dans vos | écoles, et ceci sans une seule ex- | ception. Dans quelques années, la con- vention plenière des Acadiens va [avoir lieu chez-vous ; ce sera la deuxième tenue sur l'Ile. Pour ma part, je voudrais voir exposés, à ce prochain Congrès, au moins une partie des travaux de chaque école française de votre Province, II L'UNIFORMITÉ DES LIVRES EST UNE SOURCE DE TROUBLES PERPK-: TUELS S'imagine-t-on que les auteurs lésés dans leurs droits de proprié- taires et les éditeurs, dans leurs in- térêts financiers, se plieront indiffé- remment sous l'injustice. Qu'on se rappelle le ‘‘tolle'’ général des li- braires le la {Province de Québec, eu 1879, contre le Dépôt des livres établi à Québec. Les diverses congrégations reli- gieuses, comme le simple particu- lier—auteur ou éditeur— seraient lésées. Doivent-elles, peuvent-elles renoucer-à ce droit en adoptaut une mesure si aléatoire et si subversive de leur économie domesti que ? Ces congrégations possèdent v'itre leurs livres classiques des méthodes — fruit d’une vieille expérience—aux- quelles ces livres sout adoptés. Pa- trimoine sacré, ces méthodes, nous pouvons les perfectionner, les enri- chir ; mais les aliéner jamais ! III L'UNIFORMITÉ DES LIVRES SERA UNE MESURE RUINEUSE POUR L'INSTRUCTION Non seulement elle établit une déplorable routine dans une matiè- re qui tend à se perfectionnes tous les jours, maïs elle restreint la com- position et l'édition de livres sco- laires. Les ouvrages qui se font et s’éditent au pays ne franchissent guère les frontières ; ils ne pénè- trent pcs dans les écoles Gissiden tes ; leur circulation est nécessaire ment fort restreinte. En de telles conditions, on trouve difhicilement un auteur et uu éditeur qui veuil- lent consacrer l'un son temps, l'au- tre son argent, à composer où à é- diter des ouvrages classiques, qui ne recevront paut-être jamais l’es- tampille officielle qui, seule, leur ouvre la porte des écoles. Et cette porte, sera-t-elle toujouis ouverte à ritisme, cette maladie dangeureuse, est-ce que des ouvrages supérieurs ne pourront pas êtie oubliés quel- g'iefois ? Il faut songer aux faibles- ses de l'humanité et ne rien leur a- bandonner. Stimulons, par tous les moyens possibles, le zèle des auteurs et des éditeurs pour la composition de nouveaux ouvrages qui soient à la hauteur des progrès de la plus saine pédagogie ; au moins n’y mettons pas d'entraves. IV L'UNIFORMITÉ DES LIVRES EST UNE MESURE QUE NE JUST1- FIE AUCUNE RAISON SE- RIEUSE Jusqu'ici on n'a allégué que trois |raisous pour justifier cette mesure. L'opinion publique, L'inrérêt des parents pauvres, Les lois existantes. 1° Cette mesure, dit-on, est ré- clamée par l'opinion publique. de ceux surtout se rapportant à no- tre langue et à notre histoire. Quelle exhibition intéressante, quel exemple frappant pour toute l’Aca- die, de pouvoir toncher, du doigt pour ainsi parler, ces multiples tra- fants, l'espoir de demain. X EE L'Unilormite des Livres — un mémoire adressé, en 1906, au Québec par un Frère des Ecoles Chrétiennes du Mont Saint Louis. J'ai résolu de faire, aujourd’hui, un résumé de l’argumeutation qu'il contient. L'on ne doit pas ignorer la réfu- tation de ce système. C'est ce qui m'a engagé à donner aux lecteurs de ‘‘L’ImMPARTIAL’’ l’occasion de la connaître ou de se la rappeler. I L'UNIFORMITÉ DES LIVRES SEM- BLE BLESSER LA JUSTICE La propriété littéraire est aussi sacrée que la propriété foncière. la propriété littéraire les divers pro- fesseurs ou congrégations qui com- posent et éditent des ouvrages clas- | siques car elle leur défend de se | servir des livres dont ils sont les au-! teurs. C’est dire à un ouvrier : ‘‘Je. vous laisse la propriété de vos ins | truments, mais je vous défends de vous en servir ; vous en prendrez d’autres à mon choix.’’ | grande leçon qui nous est donnée | vaux et progrès de nos chers en-| Dernièrement je lisais à ce sujet | Premier -Ministre de la Province de | L'uniformité des livres dépouille de | Quelles sont ses connaissances en [matières pédagogiques ? L'opinion | publique au Canada comme ailleurs c'est un honme qui tient à poser devant la foule, un homme étran- | ger à l’enseignement qui prend ses propres élucubrations pour le voeu | de l'hu:sanité, Chose frappante, cette mesure ne | vient nullement des gens du métier, { | des pruf:ssiennels, les seuls compé- |tents dans la question scolaire ; il | semble relever moins de l'éducation | que de la politique. 2° L'on dit encore que cette me- |sure est prise dans l'intérêt du pau- |vre. La sollicitude pour les parents | pauvres est toujours dige d’éloge. {Mais rappelons-nous qu’il ne faut | pas payer trop cher l’économie qui [résulterait de l’uniformité des li- |vres ; et ce serait la payer bien cher que de lui sacrifier la liberté qu'ont |les parents, d’après le droit naturel, de choisir eux mêmes les livres de |leurs enfants. | Oui, aidons les parents pauvres ; |engageons nos commissaires d’éco- |les à acheter les livres des élèves | collectivement ; soyons nous-mêmes | Charitables ; mais ne sacrifions ja- | mais un droit naturel à cause d’un désavantage pécuniaire—surtout lorsqu'on peut l’amoindrir sans toucher à la liberté. Mais, dirait on. dans les grandes villes, quand l'ouvrier change de zone scolaire, il est obligé à une double dépense pour ses enfants : achat de livres dans l'école que ses enfants quittent, achat de livres dans l’école où ils se présentent. L’uniformité des livres dans tontes les écoles simplifierait la question et réduirait la dépense. L'objection est moius sérieuse | ce qu’il y a de mieux ; par le favo- | qu’elle le sembie de prime abord. Voici une statistique qui le montre ; elle fait voir le nembre des enfants inscrits à Montréal en 1906 chez les Frères des Ecoles cirétiennes et le nombre de ceux qui viennent d’au- tres école. Ecoles ‘Juscrits Venant d'ailleurs St-Patrice.......,420.......:0 Ste-Anne......s:. 546...%::: 0 St-Laurent...,....506.......:1 Ot-Jotaues ........008.5 0:53 Ste-Cunégonde ....855....:...3 St Henri .:66,:..1002.. 000.8 Sacré-Coeur .......044re...0.7 St-Joseph......,:..658........0 Ste-Brigide........991......28 St-Gabriel. és se S4Tivos.:3 Maisonneuve .......540.....4,.0 ee 7761 53 Sur 7761 élèves pour 53 seule- ment les parents se ssraient trouvés obligés de faire par suite du chan- gement de domicils une double dé- pense. Et remarquonus que dans plusieurs de ces écoles les enfants { qui abandonnent la classe y laissent ‘leurs livres pour les enfants pau- vres, que daus quatre de ces écoles MM. les curés leur accordent des secours spéciaux. Enfu, ces 53 élè- ves ne sont peut-être pas tous des ] pauvres. L'objection, déjà écrasée, tombe à néant lorsqu'on apprend que ‘ tous les bénéfices réalisés par la vente des livres et des fournitures classiques aux enfants de ces écolcs retourreut à ces mêmes enfants en récompenses de diverses sortes ; la communauté ne peut ni s’en appro prier un sou ni le détourner de la destination ci-dessus indiquée.’ 3° Enfin les partisans de l’unifor- mité des livres se rabattent quel- quefois sur des lois existantes. C’est an nom des lois existantes que, au cours des siècles, se sont perpétrées les plus cruelles injusti- ces ! Une ioi qui méprise le droit naturel ne mérite aucun respect car les lois humaïnes ont leur raison d’être uniquement quand elles pré- cisent des détails où la loi naturel- le se tait. Si des lois imposent l’uniformité des livres il est du devoir des légis- lateurs de les rayer. V L'UNIFORMITÉ DES LIVRES EST UNE MYSURE INQUIETANTE PAR SES TENDANCES Volontiers nous rendons homma- ge à la droiture d'intention de ceux qui, dans la presse ou ailleurs, se fout les champions de l’uniformité des livres. Leurs intentions valent mieux assurément que la mesure. Outre les raisons déjà données pré- cédemment en voici encote trois d’un ordre particulier. 1° L'uniformité des livres est une mesure arbitraire et tyrannique. Malgré son hostilité pour les con- grégations religieuses le gouverne- ment de France n’a point cherché À l’imposer jusqu'à la dernière heu- re. Aucuri gouvernement européen pousse jusque-là ses exigences ; tous généralement, laissent à l’ins- tituteur le choix des livres. Aux Etats Unis, où la manie de règle- mentation est assez développée, l’u- niformité des livres n'est point im posée. Puisse notre pays être assez libéral pour respecter les droits les plus sacrés. 2° L'uniformité des livres ne sa- tisfera personne : ni les congréga- tions religieuses, que par la force des choses et la passion du mono- pole, on dépouiilera de leurs ouvra- ges ; ni les maîtres auxquels on les imposera et qui ne les trouveront jamais de leur goût. Siles idées modernes se développent, on trou- vera ces ouvrages trop relevés, trop abstraits, trop chargés de métaphy- sique pour des enfants, On deman- dera des modifications, un adowcis- sement de la nuance religieuse, et bientôt on aura des ouvrages neu- tres, rationalistes, puis athés ou im- combien vite on se précipite dans cette voie. Qu'est aujourd'hui, en France, l’école neutre de Paul Bert ? À ceux qui pourraient prétendre qu'il u’y a rien à craindre sous ce rapport puisque, au Canada, l'E. piscopat tout entier fait partie du Conseil de l'Iustruction publique, nous répondons : Jadis, en France, les cardinaux, les archevêques et les évêques étaient aussi membres du conseil supérieur de l'Instruc- tion publique. L'Etat qui les avait appelés, les en a évincés. Ne peut- on pas faire au Canada ce que l’on a fait en France ? Dejà, depuis quelques années, où a vu plus d’un symptôme alarmant poiudre à 1 ho- | 2 ie mt 2 M ho mn pis. L'histoire est là pour nous dire ! pour les bébés. Le “No. 10 de Father Morriscy” guérit la Toux, le Rhume et les maladies des Poumons. remarquables qu’ils ont accomplies. Des remèdes exactement semblables, ayant les mêmes vertus salutaires, sont maintenant préparées d’après les prescriptions du prêtre défunt. Le ‘‘Tonique pour les Poumons’’ généralement connu sous le nom de ‘No. 10 de Father Morriscy’’ est un des meilleurs remèdes sur le marché pour la Toux—le Rhume— la Bronchite et toutes les maladies des poumons. la muqueuse, chasse promptement l’inflammation et la conjestion et guérit les membranes, les laissant plus fortes qu'avant et capables de mieux résister à 1 : Le ‘No. 10°’ est absolument exempt d'Opium, de Morphine on de tout autre drogue nuisible, il est absolument sans danger, même Petite bouteille, 25cts, Grandeur ordinaire, 50cts. Chez votre fournisseur. Fatsor Morrisey Medicine Co. Ltd. - Les remèdes de Father Morriscy sont connus depuis des années par toutes les Provinces Maritimes et des milliers de personnes peuvent témoigner des guérisons Il enlève à la maladie. Chatham, N.B. 35 rizon. 3° Un des symptomes les plus si- gnificatifs, c'est la fièvre avec la- quelle certaines feuilles poursui- vent l’uuiformité des livres. N'’'est- il pas étrange de voir tant d’hom- mes discuter des questions que n’a- bordent qu'avec discrétion les pra- fessionnels ? Tant de zèle de 1a part de ces feuiiles paraît suspect ; car l'histoire nous montre que depuis la grande révolution, tous les enne- mis de l’édacation chrétienne ont préconisé l'unifermité des livres comme moyen très efficace d’arra- cher l’enfant et, par lui, les géné- rations à venir, à la tutelle de l’E- glise. Nous voulons croire que les feuilles canadiennes n’ont pas d’aus- si criminelles intentions. Cependant un certain détail prête à réflection. Presque toutes celles qui ont repro- duit le discours que le Premier-Mi- nistre de la Province de Québec a prononcé au Mont St Louis en 1906 ont supprimé les nobles accents de sa profession de foi sur les droits de la famille et de l'Eglise en matière d'éducation. A travers cette décou- pure, s'échappent de sinistres lueurs ! L'article est long, je n’ajouterai donc qu’un mot : puisque les parti- sans de l’uniformité des livres, tou- tes les fois qu'ils préconisent leur théorie, ne réfutent pas ces objec- tions très sérieuses qu'on leur a toujours opposées, on est porté à croire que ceux qui sont de bonne foi ignorent la question. ANATOLE VANIER CONSTIPATION IRREGULARITY OF THE BOWELS Any irregularity of the bowels is always dangerous, and should be at ence attended t0 and corrected. MILBURN'S LAXA - LIVER PILLS work on the bowels gently and naturally without weakening the body, but, on the eontrary, toning it, and they will if per. severed in relieve and cure the worst cases of constipation. Mrs, James King, Cornwall, Ont., writes: “I was troubled with sick headaches, con- stipation and catarrh of the stomach. 1 could get nothing to do me any good until I got a vial of Milburn’s Laxa-Liver Pills, They did me more good than anything else Tever cried. I have no headaches or con- stipation, and the catarrh of the stomach is entirely gone. I feel like a new woman, thanks to Milburn's Laxa-Liver Pills. 1 used in all about half a dozen vials.” # Price 25 cents a vial, 5 for $1.00, at all dealers or mailed direct by The ZT. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont, TENDERS WHARVES AND BRIDGES Department of Public Works, Charlottetown, P. E, I., March 13th, 1909 Sealed Tenders will be received at this Department until noon on Tuesday, Maich 3oth, 1909. from any person or persons willing to lease any or all of the public whar Deux lettres de nos pe- tites amies Acadiennes ‘oomfeld, ce 17 mars, 1909 Monsieur F, J. Buote, Cher Monsieur, Je vous remercie beaucoup pour votre joli cadeau, L'ImMPAR- TIAL, que vous m'adressez pour mon application à la lecture fran- çaise. Je suis heureuse d’être votre pe- tite amie, quoique étrangère à vous. De votre petite amie de Bloomfield Marie Béatrice Pitre Bloomfield ce 10 IUars, 1909 M. F. J. Buote, Cher monsieur, C’est avec plaisir que je vous remercie pour votre IMPARTIAL, Je sais lire le français et prends beaucoup de plaisir à lire votre beau journal. : Jé souhaite, à vous et à Mme. Buote, une longue et heureuse vie. De votre dévouée amie de Bloom- field Rose E. Gallunt “OYONOL” POUR LES ENFANTS Augmente l'appétit et les forces de la petite MIGNONNE SIMARD,. MIGNONNE SIMARD rue St-Jacques, Mon tréal. ‘Avant de prendre de *‘l’OVO- NOL/’, notre petite fille, Mignon- ne, nous donnait beaucoup d’in- quiétudes, tant elle était délicate et faible. Ayant entendu parler de ce tonique et de l’étonnante rapidité avec laquelle il agit, mé- me chez les constitutions les plus délicates, nous lui en avons donné. ‘Nous sommes heureux aujour- d’hui de constater une grande amélioration dans la santé de no- tre enfant. Elle est beaucoup plus forte et a un appétit qu’elle n'a jamais eu. Chaque jour nous la voyons plus vigoureuse, mieux portante.’’ Madame SIMARD,. 954 rue St-Jacques, Montréal. ves and bridges, the property of 7. pouvez vous procurer the Provincial government from | chands de remèdes. the 1st of April, of March, 101). Full particulars of con iitions and rates, alsc forms of tenders may be procured at this office and will be forwardec to any address. The D:partment does not bind itself to accept the highest or any tender. L. B. McMillan Secretary Public Works VONOL’’ chez tous les mar- Prix. $1.00 1909, to the 31st la bouteille, Pour toute autre in- formation, s’adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, . 274 rue Saint-Denis, Montréal, minis sisi J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, pre tqncanes | il J. H. Myrick & Co IMPORTERS. AND DEALERS: IX DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fi shinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju:t opened a full and complete stock of NEW GUDDS We are preparep {o the tarimner fish- es man and mecha- nic | We invite in. tending purchasers to give us a ail and they will find we can mee: ait competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. * A | (RER PET dune . R Ù Ne [l hum Niue ur a Te wi FX en, e — to Supply thewants CR … + 2 do Vi { t D 6 in 40 eh 7 à * “ rm) + SR D D 1 CR US CRE AFS dont À cod id 2 LCR A lat mnl AS À ni … EN 1 | î