1 er A PIS L 4 _apgrécié. e été très élevé : $94 00. Enanaananmtnmntnne nes a NOUVELLE SERIE dr pee. que En em ne a —— = " — = L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 23 MARS 1909 sé r6 ANNÉE Notes Locales _ et Provinciales Nous avons eu une azréable vi- site de M# J. J. Arsenault la se- maine dernière. M. et Mme. Jean M. DesRoches de l'Etang Ronde, nous honoraient | d’une visite, mercredi, | Mme. veuve Joseph P. Bernard, de l’Etang des Clous, en visite chez son fils, M. Fidèle - Bernard à Ti- ginsh, est tombé malile ta semaine dernière et est sous les soins du mé- cin. Nons avons une beile terre à ven-| dre, avec maison, grange etc., a! prix raisonnable et a termes faciles. Pour plus d'informations a- âressez vous à F. J. Buote, Ti- gaish, 1. P. E. M. le Curé McDonald de cette paroisse, est allé à Charlottetown lundi dernier et nous est reveuu mercredi soir. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Jean Cyp. Chiasson de St. Louis, mardi dernier. Nous apprenons avec regret, que M. Jean Perry, maître de poste à St. Louis, est gravem-nt malade. M. Norbert Poirier de St. Louis a la sympathie de tous, ayant perdu deux de ses enfants, un garçon et une fille, dans la même semaine. De retour des funérailles de sa fille il a trouvé son fils mort. Les en- fants étaient malades depuis long- temps. La fête de St, Patrice, le 17, a été célébrée avec éclat, par les Ir- landaïis de cette paroisse. Le matin graud’messe, avec sermon par le Rev. A. J. McDougall; le soir grand concert à la salle Tignish. Le montaut réalisé à ce concert a De granis préparatifs se fout | pour la pêche aux homards ce priu- temps. Cependant on nous dit que le prix est beaucoup plus bas que les années passées. De plus les grandes manufactures s'emparent des petites et cause beaucoup d'in. convénients à ceux qui se livrent à cette industrie. Dans uu seul en- droit, on nous dit, qu'au dela de cent personnes seront sans emploie dans les boutiques d'emballenr- Après tout, cela doit réjouir la majorité des gers. car ceux qui ne trouvent plus de l'ouvrage aux cô- tés, qui est généralement peut pro fitable your ceux qui s'y livrent. peuvent s'occuper de ia culture de la terre qui après tout est la seute occupation qui est profitable. M Chester P. McCarthy, B. À. a délivré un discours, le soir du 17 à là salle Tignish, quiaété fort Le discours était sur l'histoire de St. Patrice et des Ir landais. Ila démontré avec un language choisi, que tout s les ua- tions célébraient leur fête patrona le, et que s'était à la gloire de cha cune d'eux de le faire. Nous aimons, cependant, a relevé une erreur dans le discours de M McCarthy. Il nous disait ‘‘que les français rélébraient la fête de St Jean Baptiste’. Si M. McCarthy avait prononcé ce discours dans la province de Québee, ses expressions auraient eu leurs 1aisons d’être ; mais en Acadie, non. Les Français de l' Acadie, 154,000, célèbrent la fête de l’Assomption, comme leur fête patronnale. C'est la fête de: français de l’ Acadie, et M. McCar thy, demeurant en Acadie, avec les | Acadiens, aurait dû, du moins re- copuaître ce fait. Nous félicitons M. McCarthy sur sont magnifique écrit, et à pari l'er- reur, dont nous faissous mentions, nous avous gouté l'oeuvre litéraire de ce mousieur. fête de St. Joseph, le 19 mars, a été célébrée, cette année, avec € | clat, à Tignish. Le matin grand’ | messe à l'ég'ise paroissiale et le soir | grand concert, par des jeunes de- | moiselles acadiennes, à la salle Ste. Marie, sous les auspices ce la So- ciété Acadienne de Secours Mutuel. | Nons dounerons un compte rend: | complèt de la fête la semaine pro- chaine ainsi que du programme. | l'astre du jour, Le Bienheureux Jean Eudes SUITE o Le Pere Eudes et la devotion au Sacre Coeur — ((j—— (Pour L'IMPARTIAL) Dans un premier article consacré au Bienheureux Jean Eudes, j'ai mentionné en passant son rôle providentiel dans l'établissement dela dévotion au Sacré-Ceur de Jésus, dont il a étéle premier apôtre. Comme,c'est là l'un des plus beaux fleurons de sa couronne, et comme aussi cette dévotion est peur neus Eudistes un héritage de famille au- quel nous tenons par toutes les fibres de nos âmes, on m'ex- cusera de m'arrêter quelques instants à parler de l’action du Père Eudes, dans l’Institutiou du culte liturgique rendu de- puis au coeur du Divin Rédempteur. Dès 1643, le Bienheureux publiait une formule de salu- tation aux très saints coeurs de Jésus et de Marie, formule qui se récite encore chaque jour dans la congrégation de Jésus et Marie, ainsi que chez les Soeurs de Notre Dame de charité et du Bon Pasteur. Puis, comme l'ou vivait alors en plein jansénisme, et que l'on yprêchait partout ou pres- que partout, en France, les injustices implacables d'un Dieu inaccessible, sans miséricorde et saus entrailles, le P. Eudes comprit que l'heure était inopportune pour présenter au monde les amabilités et les terdresses infinies du coeur de Jésus. Il n'eut pas été compris, et ses ennemis, nombreux et acharnés, qui le poursuivirent toute sa vie, lui et les siens, des plus atroces calomnies, en eûssent profité pour l’accuser de nouveauté et d’hérésie. Ii commença donc par prêcher et par rénandre, dans ses reations avec les âmes d'élite qu'il dirigeait et dans les missions si fructueuses qu'il prêchait, la dévotion au coeur de Marie. Voici en quels termes l’un des nôtres, le R. P. Boulay, qui vient de terminer une vie très documentée et très exacte de notre Saint fondateur, s'exprime à ce sujet. ‘‘En cela la divine Providence ne dérogeait pas à l'admirable économie qui pré- side à ses conseils. La Sainte Vierge, n'est-elle pas tou- jours envoyée pour annoncer et préparer l'arrivée de son fiis? De même que les douces et chatoyantes teintes de l'aurore disposent l'oeil à contempler l’éclatante lumière de ainsi le coeur de Marie fut toui d'abord présenté au monde pour lui ouvrir un accès libre et facile au Coeur d2 Jésus.”” Jusque là, pourtant, le P. Eudes n'avait travaillé que privément à la diffusion de la dévotion chère à son coeur. Mais le 8 février 1648, avez la permission de Mgr. de la Madeleine de Ragny, évê que d’Autun, il faisait célébrer pu- bliquement dans la cathédrale de cette ville, la fête du St. Coeur de Marie que, dans notre congrégation, nous célé- brons encore à la même date. Coincidence frappante ! à à quelques lieues de la ville d'Autun, venait de aaître, Six mois auparavant, la Bienheureuse Marguerite Marie Alaco- que, qui occupe une plaçe si importante dans l'histoire de la dévotion au Sacré-Coeur. ‘Qui sait”, écrivait ily a quelques années le Cardinal Pouraud, en rappelant cette première solennité de la fête du coeur de Marie dans la ca- thédrale de sa ville épiscopale, ‘‘si la petite Marguetite Ala- coque, alors âgée de six mois, portée à l'Eglise sur les bras de sa 2ieuse mère, n’entendit pas retentir, sans le compren- dre, l’invocation qui renfermait pour ainsi dire le secret pro: phétique de sa destinée ?’” Si l'office, en eff:t, exaltait les grandeurs et les bontés du coeur de Marie, il célébrait. en même temps, la charité infinie du Coeur de Jésus. Eu d'autres termes, la fête du coeur de Marie app:lait la fête du coeur, de Jésus et à l'office si suave chanté à Autun, en 1648, va succéder celui, plus admirable encore, chanté à Rennes en 1670. Cependant, bien qu'il soit vrai que le P. Eudes ait voulu meuer les Âm:s au coeur du Fils par le coeur de la Mère. il n2 faudrait sas eu conclure que pour notre Bienheureux la dévotion au coeur de Jésus u'a été, comme on l’a insinué, que l: couronnement de la dévotion au coeur de Marie. Non, il a toujours eu en vue, conm: but principal, l'éta- biissemeut de la dévotion au Sacré Coeur du Sauveur. Mais, comme il le proclame lui-même. ‘‘la divine Providen - ce a voulu faire marcher la fête dn Coeur de Marie avant la fêce du Coeur de Jésus pour prépar:r les voies, dans les coeurs des fidèles, à la vénération de ce coeur adorable”. D'ailleurs, outre ces paroles si explicites et si claires, l’of- fice admirable qu'il a compesé en l'honneur du Coeur de Jésus, office auquel je faisais allusion tout a l'heure, &émon- tre, d'une façon péremptoire la priorité de son action dans l'institntion et la propagation du culte du Sacré Coeur. Certes, l'office en l'honneur du coeur de Marie avait tou- tes les suavités et toutes le: grâces, qu'un coeur de saint uni à une âme de poëte sait trouver pour chauter ia plus tendre et la plus aimaute de toutes les mères. Mais si beau qu’il soit, il n’a pas les brûlantes ardeurs ni l'allure maJjes- tueuse de l'officé consacré an coeur de Jésus-Christ. ‘C'est, a-t on dit, en parlant de ce dernier, une explosion continue d'amour. une extase de saint devant les grandeurs ineffables et les beautés du coeur de l’homme-Dieu’’, extase durant laquelle les expressions semblent manquer au P. Eudes pour peindre et exprimer ce qu'il contemple, Cet office est surtout comme le cantique de la bonté infinie de Jésus pour nos faiblesses et nos misères, et par là même il est la répon- se directe du Bienheureux à ces odieux sectaires qui préten- daient mesur. r sur l’étroitesse de leur coeur l'’inexprimable et incommensurable charité de Dieu pour nous. Pendant que le jansénisme disait aux âmes : tenez-vous loin de Dieu, le P. Eudes, qui voudrait plonger tous les roeurs des hommes dans l'océan d'amour du divin coeur, s'écrie dans l'enthousiasme de sa foi 2n s'adressant au coeur sacré qu’il glorifie : ‘‘Source d'éternelle t:udresse, Fournaise ardente de charité, dévore nos coenrs dans tes feux”. Aux doctri- neset aux pratiques désesperantes de la secte, il oppose en’ore ces miséricordieux accents ; ‘‘O Suprême charité de Jésus, abaissez votre regard bienveillant sur nos âmes que le serpent infernal avait conquises et que vous avez rache- tées de votre saug. Hélas ! que d+ blessures votre coeur a souffertes poui les humains! ah! qu'elles ue soient pas inutiles aux pêcheurs ces grandes largess?s de votie coeur sacré’’. En même temps qu'il composait un office propre en l'honneur du Sacré-Coeur, le Bienheureux écrivait un opus- cule sur la dévotiou au coeur adorable de Jésus, et il faisait approuver l'opuscule et l'office par l'archevêque de Rouen et les évêques de la province de Normandie. D'ailleurs sou zèle à répandre sa dévotion de prédilectiou ne se bornait pas à cette dernière province, mais le 31 août 1670, avec la bien- veillante autorisation de Mgr. de la Vienviile, il faisait cé lébrer pour la première fois, dans la chapelle du séminaire de Rennes dirigé par les Eudistes, la fête du Coeur de Jé- sus. Depuis lors, il ne cessa de travailler de plus en plus à Ja iffusiqn de ce culte sacté, que dix aus plus tard, à Paray- le-Mouial, Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même allait nir prescrire à son église et donner au monde, coufrmant sm mnbtatie cu ve NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE 9F HIS OR HER POVERTY rod) né culosis, IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs 1906. Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 40c. copy #1.00 year tives. Facsimile Cover Page (reduced in size) cew Monthly Magazine of The National Sanitar- ium Association. Full size of page 10x 7. No Father, No Mother, No Home— Worse Than & Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- and the inculcation ouf Hygienic Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, All profits from this magazine — from peine subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Any one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OuT-Door Lire for one year, An Orphan, without Home or Means Dr. À. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom 1 am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? Iknow how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. . Itis always encouraging to have a letter from friends who Kind]! SUBSCRIPTION BLANK. Dear Sir, AD sise CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO Toronto, or W, J. GA uses. ees...17190.... I have pleasure in enclosing the sum of.......,.....:... dossvsésssef Bees ces ve. ), as a contribution to the maintenance of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR €CONSUMPTIVES. Name... ss cssssssseseesensssssessuse norme eee et terme HON. SIR W. FR. MERKDITH, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Association, GE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. contribute. For the convenisnce of those who have not time to write, the following blank may be used : “DO IT NOW” Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sigl.g lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shali make thee strong. “Thou shailt be served thyself in every sense of service which thou renderest." 4 All Subseriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘Globe” and ‘‘News.” 66 NY 99 : Anyone subser»ibing one dollar or more becomes a subseriber to the Canadian Outdcoz Li’e D O I T N OX / for one year. “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAE FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector F :srita!s and Charities h DURE pr 1e PP: ] | ur Fe 2, -$, ainsi, de son autorité divine, tout ce qu'avait écrit, prêché et enseigné son fidêle serviteur, l'apôtre inlassable de ses miséricordes. C'est encore, en cette même année 1670, que que le Bienheureux rédigea son testament qui renferme un article que je transcris en terminant, car il se rapporte di- rectement au sujet traité dan ces lignes. ‘‘De toute l'éten- due de ma volonté, écrit-il, je me donne à l'amour incom- préhensible, par lequel mon Jésus et ma toute bonne mère m'ont donné leur très aimable coeur d’une manière spécia- le ; eten union de ce même armour, je donne ce même coeur comme une chose qui est à moi, et dont je puis dis- poser pour la gloire de mon Dieu, je le donne, dis je, à la petite congrégation de Jésus et Marie, pour être le partage, le tréeor, le patron principal, le coeur, la vie et la règle des vrais eufants de cette congrégation ; comme aussi je donne et dédie cette même congrégation à ce divin coeur, pour être consacrée a son honneur et à sa louange, dans le temps et dans l’éternité, suppliant et conjurant tous mes bien-ai- més Frères de s’efforcer de lui faire rendre tout l'honneur qui leur sera possible, d'en faire célébrer les fêtes et les of- fices aux jours qui sont marqués dans notre Propre, avec la plus graude dévotion qu’ils pourront. De ces lignes il découle, ainsi que l’ont fait remarquer ses différents biographes, que le Bienheureux avait des com- munications surnatuelles avec le ciel. Rien de plus précis, en effet, que les termes qu'il emploie pour affirmer sa mis- sion d'avoir à répandre et à propager le double culte du Coeur de Marie et du Coeur de Jésus ; et il vent qu'après lui ses enfants continuent à le prêcherz et à le répandre au- tour d'eux. Sublime vocation que celle-là, à laquelle les fils du P. Kudes se sont efforcés de demeurer fidèles et dont, avec la grâce de Dieu, ils auront à coeur de rester tou- jours dignes. A. BRAUD Eudiste à suivre | (Eva Chiasson (Dialogue) Le Verre D'eau The Wonderfull Speller, by Arthur (Peters & Arsenault (Song) The Gate’s Ajar by Eva (Arsenault “When We Are Men’’ by Nine boys MORE isa voie (Song) Uncle Tom ‘“A Little Boy's Sermon, by Arthur (Arsenault (Diologue) ‘‘Everybody works But (Father’’ ‘‘Castles I1 The Air” by Agnes (Buote & Arthur Arsenault ‘Step Dance” by Balthide Des- (Roches (Song) ‘‘Daisies’’ by Nine Girls (Dialogue) Trouble In Mormon (Family (Recitation) Who Made A Speech (by Lucy Chiasson ( ‘* ) ‘A Scholar'”’ Emilie Des- (Roches “Music’’ (Song) ‘‘Le Nid d'oiseau” Solos sung by Alma Arsenault and Lucy (Chiasson (Eva Arsenault (Song)Shall We Know Each Other There by Lucy & Josie Gallant ‘‘Good-By’’ by all the pupils. God Save The King. Un Contribuable. —— Le 12 inars au soir, avait lieu, à l'école de St. Roch, un joli concert orgauisé par Ursule Gaïlant, avec l’aide des élè- ves de son école et quelques autres demoiselles du village. de monde assistait et tous ont été enchanté du succès du concert. La musique était à la havteur de la circonstance, Echos de St. Loch rien à désirer. l'institutrise, Mlle. !|Gallant. Voici le programme : Une foule ML NV: Done :e- fants de l’école se sont acquités de | leurs tâche respective ne laissait | La plus grande satisfaction règne | dans ce district depuis que l’école | est sous l’habile direction ce Mlle. | Opening Address..by Delima Waite ON sis ir Seven Girls | (Dr'alogue) ‘A Big Mistake’’, by | (Beriha Mck'e & Katie Villiard (Recitation) ‘ When Father Carves (The Duck by Agnes Buote | | | | | (Recit.) ‘‘Gilty Or Not Gilty, by | nait le violon et faissait resortir les sons les plus mélodieux de son ins- trument. M. Jérome Martin fai- sait l'accompagnement sur l'orgue ainsi que les demoiselles Gallant. | L'habilité avec laquelle les en- œ | ANT PPIETS (Dialogue) ‘‘Guxtown Women's] (Association’? | (Song)‘‘Red Wing’ Solos srag by (Etta Mackie TENDERS FERRIES China Point and Elliot River, Queen’s County, Ellis River and Walshtown, Prince County, An- nuandale, King's County. a — Department of Public Works, Charlottetown, P. KE. I., March 13th, 1909 | Sealed Tenders will be received lat this Department until noon on | Tuesday, March 3oth, 1909, from any person or persons willing to contract for carrying passengers, baggage, vehicles, horses, cattle, sheep, calves, swine, grain, four, meal ani vegetables over and a- ? cross the above ferries for the term of th'ee years from the 1st day of April next in terms ofthe Act 3 Willism 4 Cap 8. Tenders must express the rates of ferriage on the above severally, bag- gage, flour and meal, at ner 100 and grain and vegetables at per bushel. The name of two responsible per- sons willing to become bound‘for the faithful performance of the ser- vice must accompany each tender. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. I... B. McMillan Secretary Public Works SKIN I DISEASES These troublesome aflictions are caused #æholly by bad blood and an RE state of the system, and can be easily cu by ee wonderful blood cleausing proper- ties o Burdock | Blood ._. Bitters Many remarkable cures have bsen made by this remedy, and not only have the un- sightly skin diseases been removed, and a bright clear complexion been produced but the entire system has been renovated and invigorated at the same same tilue. ° SALT RHEUM CURED. Mrs. John O'Connor, re N.S., writes :—‘ For years I suffered with Salt | Rheum. I tried a dozen different medi- cines, but most of them only made it worse. I was advised to try Burdock Blood Bit- ters. 1 got a bottle and before I had taken half a dozen doses I could see a change s0 X continued its use and now 1 am completely cured. I cannot say too much for your wonderfui medicine.” $ CRE Short notices, want ads., lost, found, work wanted, etc., inserted in english in this col., at the rate of TEN CENTS per ad., of not more than 25 words, payable in advance. HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de iouages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. L f mnt | | BERNARD HOTEL | Tignish, P.E. 1. | | This well known hotel has been |refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery lin Prince County. i Only a few minutes’ walk |the Railway Depot. |. Rates Moderate. Good Stabling in connection. THEO. BERNARD, PRCP | iroum P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E,. pe Renew your Youth. Never before has the struggle for social and commercial success been so keen as in our own day, and to ithe victor and the victor and the ,vanquished alike comes a time | when nerves and body cry rest. | Nature and science have combined to produce an environment where tired men and woinan may renew their youth. Or the main line of the Grand Trunk Railway System, at St. Catharines, Ontario, is situa- ted ‘The Wellond'’, where the ills of life are alleviated by bathing in the Saline Springs of the ‘‘St. Ca- tharines Well,’ under proper ine- dical supervision and attendance. ‘Apply to 130 St. James street, < C Sweet | Montreal, for booklet and further (Recitation) ‘’Noboby's Child” by |Lax-ets 5 POSE |informaiion.