de et à Dieu’”” . Si : 3 ‘ NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E: MARDI 10 NOV. 1908. 16 ANNÉE nn . ns Ed =. Spb 72 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS L T | t t : Jo ni M t | Û 2e tons D | M d ce À n°? une panoisse c'est UNE mis |Ld LOUSSAIRT CE 1€ JOUT es OFTS Un-Mot À Nos Lecteurs anis 16 MONGE ANIME SION PERPETUELLE. LÉON XII! puni STE, | £ | | . Oo x Ù ———Q . Dimanche dernier, l'Eglise célé- serait l'homme sans âme, sinon une : 0: (DE L'ACTION SOCIALE) brait la Fête de la Toussaint..., |bête un peu moins belle et un peu — 0— Se La fête de fous les saints, ce ceux : | moins forte et adroite que la plu- | ' é uelques uvs, ils sont d'un très petit nombre, : r à 5 : L Fe Fonpé EN 1893 dont le nom figure dans le calen-! part des antres bêtes. Celui qui ne de ù fait que dans les récentes ie DS Eu pue Où allons-nous, grands dieux !|l’autorité les pince, —1es spectaclesg PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un bis sis Six Miserere Pour LES ETATS-UNIS Un an...................$1.50 Six M sn snrdosetioes) CUS Pour L'EUROPE Un Di. dfiesi 61. 510 Six mois... ...:.1< ses... 0 Les abonnemeuts sont payable d’avanre. Pour cesser de recevuir le jour- pal, il faut douner avis au moins un mois avant l'expiration de son a bonvement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse deviont nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. , Acressez toutes lettres, poudances, etc., à L'IMPARTIAL lle du Prince Edouard corres Tignish, L'IMPARTIAL : mel : "| Tiguish, Mardi, 10 Nov. 1908 PAR OU COMMENCER ? Il y a un proverbe chinois : ‘Si chacun balayait devant sa porte, les rues seraient propres.’’ Oui, si tous les hommes qui sont chrétiens au foni de l'âme non traient ce qu'ils sont, agissaient en chrétiens, le monde marcherait au- trement et le bonheur serait uui- ps. Oui, si tous ceux qui disent : ‘‘Il faudrait cette réforme'', si tous ceux-là s'examinaient eux-mêmes, faisaient d'abord de leur côté ce qu'ils doivent faire, si ceux là coim- wençaient par réformer leur propre conduite, nou: aurions une autre société. Répétons le proverbe : Si chacun balayait devant . vs les rues seraient propres.’” D JE BOIS, MAIS JE NE FAIS DE TORT A PERSONNE A ‘‘persoune’’ ? Voyons un peu. Vous êtes une ‘‘personne’’, je pense...Ne voyez vous pas que vous vous faites tort ?... } ‘‘Peut être bien, mais je veux di- re que je ue fais tort à personne autre qu'à moi... À persanne autre qu'à vous ? D'abord: avez-vous le droit de faire tort à votre personne ! le cinquième commandement vous le défend. Mais est-il vrai que vous ne faites toit à personne autre qu’à vous ? Et le marchand, le boulanger, le boucher, sans cesse à réclamer nn compte que toujours vous r:nvoy- 2z à plis tard ?... ne leur faites vous point tort ?.. Et les pauvres, que vous ne sou pour boire ?.. Et ces âmes, que vos exemples e- vos paroles scandalisent ?... Et la société, que vos excès prit vent d'un travail, peut être même d'un talent sur lesquels elle a droit de compter ?... Et vetre famille— votre femme ? {ses seront réduites et le Canada au- sacrifice expiateur pour les péchés lagez pas, n'ayant pas troo d'argent | de ses prédécesseurs.’ g L Lrof g lections : drier, dont l’image orne les églises et nos maisons, et de ceux dont le nom n'est pas parvenu jusqu'à noûs. Pendant les premiers siècles de l'ère chrétienne, les rois et les em- pereurs paiens ont martyrisé des milliers et des milliers de fidèles dont l'histoire ne fut jamais écrite, dout les restes mortels, ensevelis par des maius pieuses, aux cata- combes ou ailleurs, sont retournés à la poussière, mais dont les âmes règnent au ciel, glorieuses, heureu- ses pour toujours. Et depuis lors que de saints sont allés au lieu des éternelles délices, dont le juge souverain connait seul le nom etles mérites. Ils sont nombreux comme les étoiles. Tous uese sout pas fait remarquer pai des talents extraordinaires, des ver- tus héroiques, mais le plus humble, le moins méritant des élus est heu- r.ux au delà de toute expression. Ils ont trouvé la paix, ce bien ines- de boune volonté. Chacun de nous a donc le droit d'espérer que, parmi les saints dont l'Eglise célébrait la mémoire di- wauche dernier, il s'en trouve aux: quels il est uni, de près ou de loin, par les liers du sang. Mais à peine les chants de vic- toire auront-ils cessé de reteutir dans les maisons de la prière, que nous entendrons le son lugubre des cloches, nous envoyant à travers les airs le glas des morts, nons fap- pelant que, si nous avons de puis- sants protecteurs au ciel, nous a- vons aussi, dans le sombre lieu des peines et des larmes, des parents et des amis dont nous pouvons soula- ger les cruelles souffrances, aux- quels nos prières et nos bonues oeu- vres peuvent ouvrir les portes du ciel. Ily a dans ce bas monde des walheureux qui pensent se grandir eu prétendant qu'ils ne croient pas eu Dieu. Parmi eux on trouve même quelques savants. (C: sont des gens d'esprit, a dit un écrivaiu célèbre, quise donnent beaucoup de mal pour prouver qu’ils ne sont que des bêtes. Er effet, nier l'e- xistance de Dieu, tence de l'âme immortelle c'est nier l'exis- ;, et, que timable, promis à tous les hommes | sent pas, ñe reconnait pas qu'il y a lun Dieu tout puissant, créateur de tout ce qui existe, est au fond un être introuvable ailleurs que daus les asiles. Les négateurs se meu- tent à eux-mêmes et malgré eux ils sont convaincus de l'inutilité de leurs efforts pour nier la plus gran- de et la plus sainte des vérités. Ce n'est pas pour ces pauvres é- garés que nous écrivons et nous sa vou, d'ailleurs qu'il ne s’en trouve pas de ce genre parmi nos lecteurs. Mais il y en a peut être qui oublieni trop facilemenent leurs défunts. plus chers intérêts, car ils ne son- 105 prières et nos bonnes oeuvres, dévouée protectrice au ciel. Aucun chrétien n'ignore les dif- férents moyens de secourir les mem bres de l'Eglise souffiante et nou- u’avons pas pour mission de les : guider dans leur “hoix. Cependant nous nous permettrons de leur en recommander un tout spécialeinent: l'aumône. L'hiver est à notre por te, de cruelles épreuves attendent suflisantes pour passer sains souffrir uables jours de la saison ri zoureu- se. Dounous, donnons généreuse. ment une large part de notre su- perflu, entamous mêu.e un peu le capital, cela nous ser: rendu av centuple ‘‘C'e t à moi que vou: avez donné votre manteau,’ dit le Sauveur à St-Martin, qui croyait avoir jeté son vêtement à un pauvre mendiant. Oui, donnons de bon coeur, Maïs, donnons avec discernement. Il y a des meudiants de profession, vrais voleurs qui enlèvent aux né cessiteux le meilleur de leurs reve uus. Envoyous notre obol: aux crphilinats, aux refuges de nuit, aux hospi.es, aux asiies, f‘iences de S. Vincent de Paul. de nos auwÔ1es. De cette façon, nous soulagerons à la fois Îles vi vants et les défunts, et les âmes que nous aurons délivrées ainsi n’ou- blieront pas leurs bienfaiteurs. JEAN DES ERABLES Le Toronto News Le ‘‘Toronto News’’, organe des conservateurs, a Toronto, se conso- le comme suit de 1la défaite de M. Borden : ‘Si nous faisons attention au fu- tur, ilest heureux que le parti con- servateur n'ait pas réussi à ces élec- tions ci. L’£sdministration actuelle aura à faire face maintenant aux résultats de sa maladmini:tration, aux revenus décroissants, aux lourds emprunts sur le marché mo- uétaire, et au fardeau grandissant Ju chemin de fer Trawscontinental. Le futur immédiat semble presque désespéré, pour le parti au pouvoir, etile:t juste que le gouveanement respousable de cette situation ait à s’en occaper. Si M. Bordeu ava't remporté la victoire, il aurait eu pour lui un sérieux danger d'être un Mackenzie conservateur, et peut- être, dans quatre cinq ans d'ici, se rait iltombé du pouvoir, comme un Ce pauvre ‘‘Toronto News.'’ Lisons ce qu'il disait avant les 6- ‘‘Il faut que Borden vienne au pouvoir parceque l'administration Laurier est trop extravangante. Si Borden vient au pouvoir les &épen vous ue lui faites point tort ?... Ce d'est pas ce qu’elle répète... | Et vos enfants ? vous leur infu- choses ! ! sez un sang alcoolisé, vous êtes leur | bourreau, et vous ne leur faites pas | tort ?.. Et les trois ‘‘Personnes’'' divines ? | vous ne leur faites pas tort, croyez- | vous ?… ge du ‘‘Père’’ mr prit pe faites "‘tort à personue’’ ! ‘Vous faites tort à tout le mon- prix de ces fourrures était de $4 75 pièce, mais il y en a qui atteigneut R. P. H. ra un gouvernement idéal. Mais vous défigurez l'ima l'état du Maine vendent plus de en vous ! vous mé- soixante-quinze mille peaux d re- prisez la grâce du ‘‘Fils’” ! et vous nard : outragez la sainteté du ‘‘Saint-Es- chasse, mais ils en empoisonuent un g'and nombre, et en prednent aussi Allez chi à d’autres que vous plusieurs au piège. Les circonstauces changent les Pauvre ‘‘Toronto News.’ ! ! ! | LE RENARD Chaque année, les chasseurs de ils en tuent très peu à la L'hiver dernier, la moyenne du cains sont les maîtres des Etats-U- les maîtres des provinces de la Doimi- uion du Canada. Ideux cents fourrures de renard, il | peut y en avoir une qui se vendra 1530, sur dix mille, il s'en trouvera uue qui se vendra de $200 à $500. On trouve peut être une peau de re nard noir sur un demi million de fourrures, et sielle est d’un non lpuret luisant, elle peut se venire de $800 à $1,500. La fourrure du renard noir est la plus précieuse de toutes celles que l’on connaît sur le marché. L'Évangeline de Moncton Avec son numéro du 29 octobre l'Evangeline de Moncton entrait dans sa vingt-deuxième année d'existance. Eu anuonçant cet évènement jo- yeux à ses lecteurs, le confrère termine par ces paroles qui cousti tuent un programme : ‘‘L'Evan- geline passera sa vingt deuxième année comme les précédentes, s'il plait à Dieu. ‘Sur la b'èche. ‘‘Citholique et Française tou- jours !”” L'IMPARTIAL se joint de tout coeur aux amis de l'excellent jour- val acadien Au Nonveau Bruus- wick, pour lui souhaiter longue et heureuse vie. be Tai st Elu Taft, le candidat républicain anx électious générales des Etats-Unis, : a été élu avec une grande majorité ! sur son adversaire, Bryan, le can didat démocrate. Taft a remporté une majorité de 200,000 dans l'état de New York. Les autres états, a part de quelqu:s unes du ouest ; ont été solides pour laft. Les républi- nis, pareil comme les libéraux sont ( ë È L le Savon'Sec &e Lever {uné poudré}et la graisse un prix beaucoup pl us élevé. Sur. disparaîtra comme par enchantement,. #6 tee en A RE Lavez les plats, les casseroles ox les pots avec Eu agissaut ainsi, ils nuisent à leurs! gent pas qu'une âme délivrée par devient pour nous une puissante et) ceux qui n'out pas de ressorrces de la faim et du froid les iat:rmi- aux COD- Appliquons à nos morts le mérite | dau: ja faire. tions qui auront lieu le 18 de ce mois, nous nous sommes prononcé en faveur du parti libéral. Oui, nous nous sommes prononcé carrément en faveur du parti libéral, croyant, dans notre humble opinion, que c'e-:t à notre avantage et à l'avantage de nos natioLaux, de le où allons aous ? Voilà F'exclama- Personne n’est plus indépendant en politique que nous. Nous donnons notre appui du côté que noue voyons est le plus avantageux pour les Acadiens de notre province. Le parti b-ral a fait beaucoup pour les Acadiens, c'est à- dire, il a reconnu les Acadiens com ne possédant £es quali- tés et a fait reconnaître que nous avons droit à la même con- sidération que les autres électeurs d'autres nationalités, a- vec qui nous vivons en bon accord. Un monsieur, entre autres, nou écrit que nous étions conservateur en 1896 et 1898. ! que ne J'était le parti libéral, douner notre appui. nier ee pre de leur amivistration du gouvernement Haszard. 1994 Avant cett: date, Tignisn avons à C)21r vos propres droits ? Dites patriote et national de donuer : favorable aux Acadiens. La justice doit se faire reconnaître partout. Nous avons preuves en mains, que le parti conservateur, 7 dérigé par des personnes antipathiques aux Acadiens, ne re-. connaitrerait nullement nos droits, si toutfois il arrivait au pouvoir, comme le parti libiral l'a fait. ju: Depuis que l'hon. Benjamin Gallant et M. John Agnew : ont été élus députés du premier district de Prince à la Lé- gislature Provin iale, nos nationaux n'ont rien à se plaiu- Amis lecteurs, nous sommes à votre dispoiition. intérêts, Voilà précisément la preuve de notre indépnéanbl. Si notre journal appuyaït le parti conservateur en 1896 et en 1898 c'était parceque le rédacteur, dans le temps, croyait que le parti conservatent était plus avantageux aux Acadiens Aujourd'hui, les circoustances sont changées. Depuis que Laurier a “onné les droits À nos nationaux daus les nouvelles provinces du Ousst et que son gouverne- ment a reconnu les Acadiens dans les Provinces Maritimes, en les plaçant sur le même pied d'égalité dans les affaires civiles et sociales que les personnes de nationalités étrangè- È res à la nôtre, nous pouvons faire sutrement que de lui ‘+ D »n1c quoi de plus rai-onab'e que de donner notre appui. saus réserve, au der- M. le premier Haszard, qui demande l’appui des étecitire le 18 de ce mois s'est montré homme capable et juste envers tous. En un mot, il suit dans les traces de Sir Wilfred Laurier, qui se montre le premi2r par excellence dans l’ad- miuistration des affaires publiques. Es Nous sommes fier de donner notre appui à l’hon. Ben. Oullant et à M John Agiw, ainsi qi'aux autres candidats L'indépendance se démontre par la manière d'a agir. Nous agissous indépendamment dans cette affaire. croy= ant par 1à, faire le plus grand bisn à nos nationaux, pour qui nous combattons depuis 1893. Il faut rema-quer anssi que nous s'oc:upons la position responsable de rédacteur de l'IMPARTIAL qu: depuis l’année . celui qui rédigait notre journal, s2 d'ivosant, se sacrifiant pour ses nationa'ix, dort le sy n-ueil des justes et ses restes mortels rep>sent dans le cimtière de Nous Dites-no1s si nous avons manqué dans le devoir dela revendicition d2 vos nous si nous avons pas torjoirs con'attn pour le plu; grand biea des nôtres ? Dites-nous si nous avons man ju£ À nos principes de journaliste cath: oliqgre , français Dani la présente circonstance n°45 s ru n2s en ple n A. jet illégitimement désignés sous le |sougeais même pas à dissimuler, par ; »| position E _fdans une salle de spectac'es de _.[cédentes la curiosité m'avait fait [entrer dans l’une ou l'autre de ces [genre de lassitude, tion que m'arrachait ceque je ve- uais d: voir à:1 issue de l'un de ces | spect. cles que l'on a pompeuseme:t nom de ‘‘Vues animées'’, dont notre ville est affigée depuis déjà trop longtemps. Lassé de la besogne routinière quotidienne, vraiment fatigué d’un labeur’ ininterrompu detoute une longue journée, je sentais le besoin d'un repos néces saire et bien mérité, d'une récréa- tion queiconque pouvant faire di- version, loisque le hasard, ce ma- leucontreux hasard qui fait souvent des sottisés et auquel on attribue encore plus souvent les sottises que l'on fait, mit sur ma route uue con- naissance avec laquelle il fallut bien échanger quelques mots. Proba- blemient frappé de l'apparente las- situde que j'éprouvais et que je ne pure charité chrétienne et pour me rendre service, je n’en donte pas; cet ami de rencontre me fit la pro. que j'accéptai, 1'aller “Vues animées’”’ pour changer le cours des idées et dissiper la fatigue dont je, souffrais positivement. Dire que la proposition me semblait bisn téntante, ce serait vraiment exagérer l' accueil que je lui fis, car, en quelques rares circonstances pré- salles de Vues animées.et j'en étais toujours revenu avec utle imipres sion d’ennui,—;j'avais changé de voilà tout, — mais enfin je l'acceptai comme pis aller, avic l'espoir que l'amai tté ‘dû “ompagnon rendrait acceptabl®< les moments sinsi perdus. Nous entrâmes, hélas ! dans un de ces réduits à cinq sous l'admission et je dois l'avouer -sans fausse modes- tie, je donnerais maintenant volou- tiers dix fois le montant pour n’y être pas allé. Ce que j'y ai vu, je ne voudrais pas en faire uue des- cription trop fidèle de peur d'offen- ser le lectenr et de commettre Le que je considérerais une mauvaise action. Qu'il me suffise d'affirmer eu toute sincérité qu'un a étalé sous mes yeux, et sous les yeux d’un très nombreux auditoire, —la salle était littéralement comble !-— nne série de scènes d'une vulgarité cé- sespérante, de ces scènes dont les d'ivrognes se corps et se labourant les côtes, —de femmes grasses. aux formes plan- iureuses, se livrant au sport de la que et retroussant leurs jupes jus- que-là afin de pouvoir manoeuvrer avec le moins de lenteur possible leurs énormes quilles, — Goli spec- tacle, le lecteur peut m'en croire D} des scènes d'intérieur où la femme se joue du -mariet ne inanque pas une occasion de donner la preuve que les serments de fidélité ne la préoccupent guère,—et je ne sais encore quelles autres” scènes aussi amusantes et aussi é lifiantes i ! : On égaie ce spectacle, déjà si in- téressant par lui-même, au moyen de chansons qu'un Monsieur glapit comme il peut et dans lesquelles il est toujours question, ou à peu près toujours, d’un jeune homme qui exhale <a flamme en des paroles très suggestives sur un air préten- tieux, à moduiations lascives, le tout agrémenté de vues— heureuse- ent pas anitées, celles-là = VU {exhibant de fort beaux paysages * ma foi !, au milieu desquels se trou- vent inévitablement de jeunes a- moureux tendrement enlacés, sou- vent en des postures qui leur méri- teraient le fouet si leurs parents pouvaient les apercevoir. Voilà, sommairement, le speetacle où m'a- vait conduit ma mauvaise étoile et pour lequel on ne m'avait fait payer que cinq sous ; cen'est vraiment pas cher ! Dire que j'en suis sorti profondément écoenré, on youdra bien m'en croire sur parole. Avec de pareils spectacles, offerts à tous à jet continu pour un droit d'entrée iofirme, on prépare pour demain une génération de galantins du trot- toirs, d’épais et farouches déb.u- chés dont le sens moral sera tel le- ment perverti qu’ils n'auront même plus conscience de Jeur profonde dépravation et de leur avilissement, dont l'imagination sera tellement souillkée qu’ils n'auront pius mêrre la pensée de regarder en haut mais se vautreront dans le bourbier de toutes les turpitudes et se glorifie- ront de leur ignominie. Jolie pers- pective, en vérité ! . Les agents de l'ordre public ont besoin de s'en- trainer et de se bien préparer s'ils veulent être à la hauteur des cir- constauces, “car. ils auront avant longtemps de rudes co-vé s sur les acteurs das la vie réelle sont pas- -ibles de la Cour de Pol ce lorsque bras. Où allons nous, grandsdieux, où allons-nous ? Afflicted for years with a Diseased Liver. +- « Mr. L. R. Devitt, Berlin, Ont., better tre apoui au parti qui, s2l91 no‘1%, est le plus LES FEUX DE FORET Sherbrooke, 29 octobre. Inyo, près de Magog. Elle ressemblait à un volcan. rage de l'élément destructeur. Uve; duite en cendres La lutte contre les flaumes, en ces deux cas, n'a produit aucun résultat. rêts ont repris comme de plus belle- et la mortagne de Magog nous a douné l'idée-d'an-volcan en érup- tion ; quoique le feu soit à 3et 4 milles de ce village, on voit daus l'air les morceaux de feuilles rôties et des cendres que le vent transpor te jusqu’au milieu de notre vil lage. Le feu daus les pots environnant la ville de Farnham et d’autres mu- uicipalités a repris avec plus d'in- tensité que jamais. À Granby, les érablières sont toutes détruits, à la grande corsternation des cuitiva- teurs. À Ste Brigitie, au contrai- re, les fermiers sont dans la jubila- tiou ; eu effet, le feu ayant pas ia savane, 4 brûlé la terre noire sur leurs propriétés, faisaüt ainsi l'ouvrage du défricheur, si bin que le printemps prochain, on u'aura plus qu’à semer sur ces ter- ra'ns. Le feu dans la montagne de Stoke et Ls envirous est maintenant sous contrôle. La ‘‘Canada Paper Co.’ de Windsor Mills, a perdu environ 1,00 corûes de bois de pulpe et 90 ‘ manière assez évidente, que les é- cordes d'écorce, 3,000 acres de terre lecteurs de l'ile St. Jean sont hon- NME re NS : était en feu : grande quantité de bois a été ré; A North Stukely, les feux de fo } domimages considérables ont aussi été causés aux arbre: : ; les flamme, _Ges}9nt brûlé les racine; et à la pre- nids 37 montoase Nec ‘mière tempête, ils seront certaine. Dans ce can- La | ton le feu a fait rage pendant piu- Mcutarue ANS ble A de | sieurs Semaines et a couvert une es- ment Lou: renversés. ! pace de près de 15 milles, Où dit que le feu a été unis par, deux chasseurs, probablement avec ! les pipes ; 3.000 acres avaient subi (tes ravages du feu ; 15,000 acres de | terrain à bois s'étendant jusqu’au Canton de Dadswell se trouvaient menacés. La Compagnie de Pier- ireville, MM. Hoïlge et Walley, la | Can ada Paper Company, la Bromp- {ton Pulp and Paper Co., et M. A. C. Bissellont des intérêt dans ces terrains. Oa dit que la nuit, lors- que les flammes montent sur la montagne, le spectacle est tout à fait remarquable. Depuis plusieurs jours une centaine d hommes sont employés à maitriser le feu. Plu- sieurs cultivateur: ont subi des pertes. : is Coincideuces L'île du PE louard a fait preu ve d'un bon jugement davs les ré- centes électious. Des huit candi dats sur les rangs. quatre d'entre eux avaient accepté l'augmenta- tion de l’ectroi parlemzntaire sans un mot de protestation. Les élec teurs de notre belle île avaient donc perdu confiance dans ces personnes et comme conséquence, ces quatre défaits. (Ce qui démontre d’une jue, U. S. À.-:2 is. candidais, anciens députés, ont été : known, perhaps, as ‘‘ Smallpox Ben,’ has MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS He has also used them for his patients when nursinz them, and it is a well-known fact that small -pox ‘sufforers must keep the bowels well regulated. * Read what he says :—"*] have been afflicted for years with a diseased liver, and have tried ail ] kinds of medicine, but of no avail until about four your Laxa-Liver Pills,and got-instant relief. Since then I have nursed different patients | aMicted with sinall-pox, and in each case 1 | hive used your valuable pills. ‘My wishes are that all persons sufferin | with stomach or liver troubles will try Mil- burn’s Laxa-Liver Pills. 1 will advertise them whenever and wherever I have an opportunity and I hope that if at any time I cannot get the pille, I will be:fortunate enough to get the formula.” Milbarn's Laxa- Liver Pills are 25 cents pr vial or 5 vials for $1.00, at all dealers or will bs mailed direct by The T. 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Guenes & Co., Sales Office, Auburn, Ma Le Pamphict l angiste ee Que'q'es journaux de cette pr: vince, partisans acharnés, disent q:: le fameux pamphlet, copié du Oraï ge Seutinel, du 20 septembre des inier, intitulé ‘The Duty of th i | Hour'' n'a pas été envoyé par les conservateurs et -que l'effet a été plutôt favorable à Laurier qu’au- trement. :24 Voyous : Sept libéraux, orangis- | tes, du premier district de Prince, | ne sont pas allés voter. parceque non pas de dut: -Ci et de celu -là, mais de la bouche même de J'üv des sept, qui nous disait, avec une ef- fronterie sans pareille ‘qu'il était oraugiste et libéral en politique mais que jamais, nou jamais il don- nerait son vote pour un catholique, \bien moins un français.” Ce même howme ne cachait pas le: fait qu'il avant 1«çu le fametx pamphlet quel- ques jours avant les éle :tions. Il y a t:il lieu de croire que ce pamphlet aurait été envoyé aux o- raugistes libéraux: Far des libéraux? Pas du tout, Si 108 confrères veulent les roms de ces personnes nous sommes prêt à leur dorner, pouvu que ces mê- ues es'imables confrères nous ga- rnt sit de Publicr les noms des partisans de leur parti, que nous leur donnercns, ayant pris part dans c2: scandale, me ? SALES AGENTS WANTED : #36 00 per week or 402 ,.° pra- fit. All samples, stationery, and art catalogue free, We want one pèrmauent agent in this locrity for the largest . picture and frame house in, America. Experience annecessary,. We iustruct you how Lo sell our goods and furnish the capital. If you want a perma- nent, honorable and profitable po- ition, write us today for particu- lirs, Catalogue aud samples. FRANK W. WILLIAMS CO, PANY. 1214 W, Taylor St. oi cago, TL. —4 ins. . >. Momheé. « as Le Sunlight PSE est sécu Aux ANT savons, maïs c’est lorsqu'il est erpl v Laurier est ca‘holique, français. euviron ont été dévastées. Des !nêtes. [2 e anni”; ;; css dle. 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