EE NOUVELLE SÉR IR = = ip UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XITI 'URLIË LÉ MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA a Un an......s.sces nos DE Six MOIS. ......eusee ce... ee 50 Four LES ETATS-UNIS iii Six mois.....,..…. 7% VE Mie Pour L'EUROPE Ve Minis rise dés IE Six MOIS... ...... 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avanre. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de Son a bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui chargent d'adresse deviont nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondauces, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 22 Sept. 1908 Un Exemple a Imiter De tous les titres que puisse por- ter un homme sur cette terre, celui de chrétien est à coup sûr le plus digue, le plus noble et le plus glo- rieux. Aussi le mortel qui le pos- sède, en doit-il toujours être fier et surtout n'en jamais rougir. e trait suivant est propre à dé- montrer qu'un chrétien gagn: tou- jours à avoir le courage de ses con- victions, et que c’est pour lui la plupart du temps le moyen d'obte- nir le respect de ceux qui ne parta- gent pas ses opinions. I! ya quelques années, est-il rapporté, un chapelet fut trouvé dans la première école de Fiance, l'école polytechnique de Paris, où se trouvent réunis cinq ou six cents jeunes gens appartenant aux plus riches familles. ‘rand scandale, feu roulant de sircaames et de plaisanteries ! Un chapelet en un pareil lieu ! Q'el est le bigot qui peut l'y avoir in- troduit ? Il faut le connaitre, le huer et le siffler, se disaient les uns ux auties, les plus impies. On place ce chapelet eu évidence dans une vaste salle où tous les élè- ves devaient se réunir. Tout-à- coup yne voix formidable crie : ‘Que celui qui a perdu un chapelet ose venir ie réclamer !’’ Un élève, le plus instruit de l'école, apparte- ee nt tr cr mss mn Satan + = en 2 a à nt me mn man en Facheux Incident (De L'Evargéiine) Le 19 août au scir, à Saint Basi- ment, Commission à laquelle assis- taient plus de cent délégués, lecture fut donnée au nom du Président, le, à la Commission de l'Enseigne- { SONT ES SE SE A UT À \ de deux feuillets de son Rapport. Ces feuillets avaient trait à /'amta/. fusion de la société mutuelle qui a usurpé le titre de l’Assomption, et de la Société Nationale, la seule, la vraie Assomplios, le peuple d’A- cadie. Un discours fut comixencé par le Rapporteur ; ce discours, par les deux feuillets dont nous venons de parler, était un outrage direct à nos grands hommes, aux sauveurs de notre peuple, à notre peuple lui- même. Les cris ce protestation et de ré- probation des délégués en même temps qu'une protestation calme, ligne de la part de l’hon. sénateur Poirier, en quelques mots qui eu- rent l’effet d’une correction au mar- tinet, coupèrent court à la naran- gue fielleuse commencée. Une ré- solution fut ensuite proposée, mise aux voix et adoptée à l'unanimité, disant que toit devait rester tel que c'était : c'était une bonne leçon donnée aux contempteurs de nos gloires nationales. Cependant, afin d'éviter le bruit, et l'affront qui rejaillirait sur les fauteurs du trouble, on demanda que cette résolution fût retirée. Deux délégués se levèrent et e- xigèreut, appuyés par l'assemblée, que les deux feuillets du ranport, ces deux feuillets lus dès le princi- pe de l'affaire, fussent annulés. Qu'on juge de notre surprise en voyant ces deux feuillets intégrale- ment reproduits dans le Rapport du sénateur Comeau, iuséré dans le Moniteur du 10 de ce mois ! Il est vrai que L'Action Sociale du 25 août dernier donnait aussi ces deux feuillets : nous avions sup- posé une iudiscrétion, un oubli peut-être. Aujourd'hui que toutes les règles de justice, de bienséauce, de vul- gaire politesse ont été violées ou- trageusement par l'impression de ce triste document, nous n'avons plus à prendre e ménagements, il n'y a plus de secret à garder : nous dé- voilons donc ce qui s'est passé à la séance du 19 août au soir, parce que là fut jetée à la face Ce nos grands patriotes la lâche insulte contenne dans les deux feuillets du Rapport de l’hon. Comeau et dans l'embryon de discours de M. Jean H. LeBlanc. La Société Nationale, l'Assomp- tion, le peuple d’ Acadie devait dis- | paraître pour satisfaire des ambi- tions démesurées. Le peuple de- vait être conduit par les directeurs (une association financière—dût-il sombrer avec cette association quand celle-ci sombrera— ! Etait- ce dans ce but que les trois ou qua- tre fondateurs de la mutuelle, en couciliabuie secret, décidaieut de ravir leur gloire à nos immortels, de s'emparer, par un coup d’auda- ce, du nom vénéré de Îa Patrie ? Dans le Mémoire sur la Presse AÀ- cadienne préseuté par M. V. A. Landry ct dont l'impression fut or- nant à une noble famiile, se jève soudain ;il s’avance près du rail-| letir. : ui dit-il de vouloir bie | sieur, lui dit-il, de vouloir bien me rendre won chapelet ; c’est un ca-| deau de ma mère, et j'y tiens beau- | coup.”” Que se passe-t-il alors ? Des cris| d'euthousiasme s'élèvent du milieu ds ces jeunes gens. ‘‘A la bonne! heure ! s'écricnt-ils, voilà un! cu Ù | chrétien, voilà un brave : il n’a! pas peur,ilne rougit pas de sa | foi !’” Puis on le rorte en triom- | phe ! | Ilenest toujours ainsi, quand | on sait franchement affirmer ses! convictions ; les impies eux-mêmes | se trouvent désarmés, intérieure- | ment ils estiment celui qui agit de | la sorte. En conséquence, dans toutes les | circonstances se rit de la piété d’un chrétien, de sa vertu, de où l'on son titre, que celui-ci sache se mon- trer toujours digne, et il sera assu- ré qu'une telle ccnduite lui gagnera l'estime des honnêtes gens, tandis que s’il cède, s'il hésite devant les’ imécréants, ils seront les premiers à le couvrir de leur mépris. GUSTAVE BELVAL donnée par le Comité de la Presse ; après avoir signalé le danger dans ‘‘: vous remercie, Mon. |lequel la mutuelle jraraît chercher | à précipiter le peuple, l’auteur de ce Mémoire écrivait : ‘C'est la gravité du sujet qui ! m'a porté à le développer aiusi et à vous soumettre, messieurs, mes a- larmes patriotiques. Ce n'est pas, croyez le, saus mofifs sérieux et qui vous çonvaincraient tout eu vous stu- péfaiant, que j'ose écrire ce qui pré- sède.”’ L'auteur de ce rapport avait mil- le fois raison ! Et c'est à cause de ces motifs sérieux que furent pu- bliés les articles de fond de L'Ævan- géline des trois ou quatre sema'nes précédant la Convontion de Saint- Basile, articles qui mettaient en garde, aussi clairement que possi- ble, contre les menées de certains ambitieux. | Cette société financière, “alimen- milles acadiennes, a donné jusqu’i- ci sept mille piastres (7,000) pour l'éducation de nos enfants : ce qui gouvernement en attribuant les! qu'aux pauvres. conviendra, faute très grave. Lax-ets 5 Font passons. Nos vénérés chefs, reconnus et | est superbe, bien qu’elle n’ait pas, RU , . montré grandes connaissances de|t°rre, il n'en est point qni égale < ë e à à di. en - prete eeee--nn mers L'IMPARTIAL, T!CKYEI, I P. E, MARD: 32 SEPT. 198 nn st réost. as. ds sine tbe cit 24 ra Les Hlections Federales nous Arriven Nomination le 19 octobre, Votation le 26 Les élections fédérales ngys arrivent, La nomination awra lieu le 19 d'octobre, la votation le 26. gamatiou, (sic!) c'est-à-dire à la candidats pour le comté de Prince sont : À nos compatriotes Acadiens nous disons : pour l'avancement de votre race. er Les A. A. Lefurgy, conservateur et l’hon, J. W. Richards, libéral, Sachez faire le choix de l’un de ces deux hommes, sans! prendre en considération quel paiti politique il appui. Le devoir vous incombe de faire tout en votre pouvoir acclamés mille fois par tout le peu- ple d’Acadie, ces chefs QUI NE SE SONT PAS EMPARÉS du pouvoir et qui cependant le détiennent, n'ont rieu demandé à personne, n’ont pas prélevé de fouds, n’ont jamais, eux personnellement, reçu UN SOU pour l'énorme travail qu'ils ont fait de- puis 1881 jusqu'à ce jour : deman- dez-le à Mgr Richard, à l’hen, juge] P.-A. Landiy, à l’hon. sénateur Pascal Poirier, à l'hon. A. D. Ri- chard, à l'hon. O. J. LeBlanc... et autres. Et ces hommes, traités de veux rebuts devant la Commission de l'Enseignement, et aujourd'hui à la face du monde entier par l’inser- tion, dans un journal publié en A- cadie, du Rapport intégrai de 1 hon. Comeau ; ces hommes à qui nous devons d’être redevenus un peuple —ils ont, de leur poche, de leurs deniers, dépensé pour le peuple, pour l'instruction du peuple, PLUS DE DEUX MILLE PIASTRE ($2,000)! A leur g'oire, l’ingratitude no- toire d'ambitier.x sans frein a ajou- té un lustre nouveau : la haine ou l'envie - déchaînées contre toute grandeur est- généralement la mar- que infaillible de vraie grandeur. N. de R.—Nous regrettons que M. le rapporteur de la Commission de l’éducation n'ai pas suivi les instructions qui lui ont été données par les congrésistes à St. Basile. Il était inutile de faire paraître un rapport qui avait été rélégué à être détruit, De telles méthodes d'agir ne causent que du malentendu par- ui les Acadiens, et nous voulons pas cela : nous vonlons l'union, la paix et la concorde. Assurément M. Le sénateur Comeau, vous vous êtes trompé. era mnenememrtienntitentenntt Rapport prepare par Mer M. FE. R:: chard sur Agriculture et la Colonisation Monsieur le Président Mesdames et Messieurs, Il me semble qu’après avoir rem pli la tâche de rapporteur sur la co- lonisatiou et l’agriculture à quatre couventions générales, on aurait dû confier ce devoir à uu plus jeuve, afiu d'habituer la nouvelle généra tion à porter les armes au service de la patrie. (Comme ïl s'agit d’une question vitale pour l’ Acadie et de la plus haute importance au point de vue natioual et religikux, il conviendrait que ce fût un mai- tre de l'éloqnence qui fût apvelé à chante: les grandeurs et les gloires de la plus ancienne comme la plus noble des professions. On a déf ni l'éloquence ‘‘rayon de l'umière pour l'ésprit, et rayous de chaleur pour le coeur.”” Or c'est cette élo- quence qu'il faut pour parler di- goement et avec fruit de la coloni- sation et de l':zriculture, les deux colonnes d2 l'édifice national de tout pays, et les pierres angulaires de :’édifice religieux daus notre chère Acadie. Or après soixante aus d’existen- ce et de combat, le rayon de lumiè- re et le rayon de chaleur sont pas- sablemenut affaiblis en votre hum- ble serviteur. C'est pourquoi le comité exécutif de ce congrès, qui sait si bieu faire les choses, m'ap- paraît avoir erré dans le choix du rapporteur sur la colonisation et l'agriculture. Cependant, un vieux soldat ne peut rester sourd à l’ap- été confiée, au risque de vous en- tée par les fonds de toutes nos fa-|?"Y€T; Vous Que Je voudrais tant intéresser à mou important sujet” D SE Gi état qui ait été jugé digue de l'hom- M c'est, en | 1° au temps de son innocence et Mais S'il lui a été ruaintenu après sa |chûte, c'est en souvenir de son élé- vation passée. pel de la pat.ie—Je viens donc m'acquitter dela mission qui m'a Parlons d'abord de la dignité de l’agriculture. Après l'honneur de gouverner la celui de li cultiver. C'est le seul Pendant l'oeuvre des six jours, quand Dieu, qui fut le premier agriculteur, eut semé les étoiles dans les cieux, il sema les plantes avec les fleurs. qui sont la poésie de la terre, et il voulut que l’homme fût chargé de faire la premiére moisson, de la cultiver, de semer après lui, Ilfit de ce monde une caose seulement com- nmencée, afiu de nous laisser la gloi- re de l’achever : &n corps sans âme afin qu’il nous fût douné de {a vi- vifier en lui prêtant la nôtre. Il voulut que son nom seul fût écrit sur le livre du Ciel, qui n’appar- tient qu'à lui, mais sur la terre qui est son livre aussi, il nous permit d'imprimer notre image, d'écrire l'histoire de l'humanité à côté de celle de sa Providence. Il garda pour lui es premières pages, il nous livra les autres, et depuis six mille ans que de plantes emb»llies, que de races améliorées, refaites, que de dons tra- vaux ; que de miracles n'y avons- nous pas écrits ! L'agriculture fait l’homme grand. Il est bon de le dire et de le redire bien haut, dans un siècle où on semble vouloir faire descen- dre l'agriculture du ‘piedestal où Dieu l'a placée, où la religion l'a maintenue, et où tous les hommes nobles de coeur veulent la voir de- meuret, la considérant et avec rai. son Ja reine du monde et !’insigne bienfaitrice de l'humanité. L'agriculture a douné à l’histoir2 profaue ses plus immortels souve nirs, (C'est elle qui éleva ces tri omphateurs fameux que la victoire prit et qu'elle rendit à la charrue. C’est l’agriculture aussi qui a don- dé à l'histoire du peuple de Dieu ses plus bellesgloires. David avait porté la houlette du pasteur avant de porter le sceptre ; il avait dispu- té ses brebis à 11 gueule des lions, avant de disputer l1 patrie à la lance de l’étrang:r. J1 avait mêlé les accents de sa lyre au murmure des vents, avant de les mêler à la voix des peuples, à celles des siè bles, aux concerts des anges. Quan 1 l'Eglise eut besoin d’hom- mes fortement trempés, c’est dans la solitude des champs, c’est au dé- sert qu'élle alla les chercher. La religion aime l'agriculture parce- que lorsque Jésus-Christ est venu au mande au milieu des pasteurs, c'est à l’agriculture qu’il a deman- dé le sontien de sa noble vie. C’est l'agriculture qui a fourni le rain et le vin pour l'accomplissement du plus grand mystère d'amour opéré par Notre Seigneur durant s1 vie mortelle. La religion aime l'agriculture parceque cowme notre Âme elle est uaturellernent chrétienne : elle l’ai- me surtott parcequ'elle est une de ses plus belles gloires. (A Continuer). Pour an seau d'eat Un fermier, M. Alexandre Chris man, vient d’être tué par son voi- sin à St Mary's, Ind, pour un seau d’eau. La sécheresse actuelle fait qu’il n'y a pas d’eau dans bien des puits, mais M. Chrisman était propriétai. re d'un puits où il y a toujours da de personnes venaient elles s'a2- provisiouner chez lui. Hier, un jeune homme, demeu- rant à uue assez grande distance de la ferme, vint lui demander la per- mission de prendre un seau d'eau et M. Chrismau lui répondit qu'il n'avait qu'à se servir. À ce womeut, M. Smith, voisin de M. Chrisman, interviat, lui re- prochant sa proligalité pour des é- trangeis, mais ie fermier lui répon- dit vertement qu'il n'avait jamais refusé de l’eau à personne et que d’ailleurs, ce puits lui appartenant, il était maître de faire ce que bon lui semblait. Ces paro!es furent mal reçues par M. Smith qui, sortant uu revolver l'eau en abondance, aussi nompre de se poche, tua M. Chrisman d’une balle dans le coeur. Le meurtrier a été arrêté. es Propos D'Fdiquette Une dame donnait, il y a quelque temps, une grande réception, en dehors de chez elle. Les invita- tions avaient été lancées au moins douze jours avant la date f xée pour la soirée. Dzux jours avant la ré- ception, une centaine d'invités n’a- vaient pas encore répondu à l'invi- {tation, et sur le point de donner au confiseur le nombre de personnes attendus afin que le souper en fût réglé, grande était la perplexité de |1'hôtesse. Se peut-il qu'il y ait des person ues qui négligent ces sortes de ré- pouses, et, qui cominettent par là, non seulement des infractions aux loins de la politesse, mais des dom- mages qui peuvent être considéra- bles au budget de leurs hôtes. Car, enfin, supposez que cette centaiue n'ait pas répoudu et ne soit point allée à la réception : on a dû mettre tout de même cent cou verts de plus et payer pour chacun ce ce cent couver.s. Si toute lettre polie mérite une réponse, à combien plus forte rai- son doit on accepter ou décliner par uue lettre l'honneur qu'on nous fait en nous conviaut à une réunion d'amis. , JLADY ETIQUETTE, . Le Cholera Saint Petersburg, 14,—Le cholé- ra est définitivement établi dans cette ville. Il a déjà pris pied dans tous les quartiers. Au cours il y a eu 68 cas et 3 décès. La municipalité vient de mettre une somme de $21,500 à l1 dispoii- tion de la commission sanitaire chargée de combattre le fléau. Six bureaux de vaccination ont été ovverts mais jusqu’à pré- sent, ilnes'y est présenté qu’ue- centeine de personnes. Berli1, 14.—La nouvelle que 19 décès cholériques se ront produits à Saint-Pétersbourg, a causé une grande émotion dans toute la Prus- sa orientale et à Berlin qui n'est qu'à quatre heures de chemin de fer de la frontière russe. Quragan aux Antilles Grand Turk {Turks Islani), 14.—La ville de Grand Turk vient graui nombre de mais2as ont été endommagées par le vent. Les rues sout pleines de débris de toite; sortes. D.s arbres ont été déraci: nés. La goélette haïtienne ‘‘Tele. graph'’, qui s'était réfugiée à Hawles Rest, a péri corps et biens, Vengeance d’un Ouvrier Heidelberg, AMemague, . 14.— L'acte de vengeance d'uu ouvrier i- talien, qui considérait avoir été renvoyé saus raison des chantiers, a coûté au gouvernement badois ja somme de $$75,000. Le gouvernement avait entrepris la construction d'uu tunnel de che- min de fer sous les mostagnes de la Forêt Noire- La galerie commen cée aux deux extrémités devait se terminer au centre. Or, on a dé- couvert que les deux moitiés, qui devaient se rencontrer au village de Forbach, se sont manqgnés de viugt six piels. (Cet écart prc- vient d’une érreur dans le lever des plans et celle ci a été causée par le déplacement d'un jalon d’arpen- teur. Ce déplacement a été opéré par l’ouvrier en questiou, J, À. Johnston, M, D., C.M Mé Chirugien TIGNISH. ILE DU P. TE és n ES cn 3 D TT dates “Vo: et ot és 70 Les Feux de Forets Au Canada comme aux Etats-Unis, l'elemen destructeur balaie tout sur son passage PR CREER RER | roi règne maintenant dans !> | merce sur la ligne principale du Ca d’être dévastée par un ouragan. Un. 16 ANNÉE Les Ruines Accumalees Les feux de forêts se déclarent aux quatre coins du Dominion. Des dépêches nous annoncent chaque jour de nouvelles ruines causées par l'incendie. Voici quelques dé- pêches reçues . Brouglhton, 12.—S. S.—Soixan- te hommes se sont engagés à com- battre les feux de forêts et piotè- gent 2,000 cordes de bois de pulpe. Coatickooke, 12.—Les feux de forêts de Barnston ont causé des dommages considérables. Granby, 12.—Les feux de forêts ont euvahi les terres de MM. A. Ball, Ganon et Roder. Ce sont des terres noires, semées de bourbiers. Le feu, apparemment est sous con- trôle, mais s'il ne pleut bientôt l'in- cendie pourait renaître des ceu- dres. Windsor Mills, 12.—On fait des prières et l'on fait dire des messes pour obt2nir 11 clémence du Très Haut. Il faut dela pluie, car la lozalité est menacée de toutes parts par les feux de forêts. A l'étranger on semble n'être pas plus épargaé. Albary, N. V., 12.— Les feux de forêts ont balays le comté qui s'étend ent:e Hogseshoe et le parc de Nehassane, Il y a aussi du feu à Grifhu, à Benson‘ à Mountain View, à Owls Head Nation aussi. Les employés des compafñnies de chemins de fer et les gardiens des parrs travaillent à contrôler les flammes. Dalath Minu., 12. —Le village de Foxboro a été complètement en- cerclé par les feux de forêts. Ce village est situé à “douze miiles du sud-ouest du Duluth dans la con tré de Doug'ass, Wisc. Les citoy eus combattent pour sauver leurs habitations. _ Une dépêche dr Two Harbors, Miw. indique que les flammes ont pris la direction de Cok et les con trées du Lac et que ces endroits ri ch2s et fertiles ont été dévastés. Un bloc conmarcial a été détruit à Washôurn, Wisc. Les flammes ont attaqué l'hôtel Nelson et en ont détruit la toiture ; elles ont consu mé trois restaurants, une glacière et quelques autres édifices moirs importants. Les dommages s’élè- vent à $100,022. Quarante-huit heures d'rant, 30 citoyens de ia mine Adriatique près d’Aurora, à 50 milles au nord de Dalu.n ont lutté conme des désespérés. ! La position la plus critique dans le rang de la Nussaba est aux a- bords de Hibliug, et à un mille à uu mille à l'otest de cette ville, à Masominx. Winuipeg, 11.—Un grand désar- coum- nadien Pacifique, chemin de l'est, par suite de la destruction da point de Winston, et par le fait qu'un! à travers les Etats-Unis. seul train de passage de l'est par- tant de Fort Williams, a pu jus- qu'à présent atteindre Winnipeg. L'express de Toronto-Winnipeg et l’express de Montréal en route pour la côte du Pacifique ont dû rétro- grader d2 quelques centaines de milles, jusqu’à Sudbury, et de là gaguer l’ouest par la ligne de Sos, Ils arri- verout aujourd hui à Winnipeg. L'Imperial Limité, l'express de Winnipeg et l'express du Pacifique out pris la même route et arrive- ront également ici aujourd'hui, L'Impérial Limited et l'ex press de Toronto sont tous deux parus au- jourd'hui pour l’est par la ligne de Soo, via Emerson et St-Paul mais aucun train ne prendra désormais cette route. Port Arthur, 11.—Un traiñ ta” tionne maintenant du côté ouest ME pont et transporte les passagers, Un convoi, formé des chars du 95, qui ést tomb£ dans le pont, a trauspor- té aujourd'hui à 1.30 heure les pas- sagers du 95 et du passer d'un train à l’autre en s'aveuturant à pied sur pont en réparatiou. À partir d'au- jourd'hui des trains spétiaux fe- ront le service jusqu'à ce que le pout soit livré à la circulation, Les passagers pour l'est qui sont partis de Winnip:g avant l'accident ont iû s’embarquer à bord du stea- mer Sarnia en route pour Soo, ils reprendront le C. P. KR. et pour- rout continuer leur voyage. On ne sauait dire quand seront terminées les réparations ; toutefois on espè- re qu'avant deux jours la circula- où tion sera rétablie, Les flammes entourent Port Ar- thur et For Williams en pendant toute ia journée les pompiers ont dû travailler rude et ferme afin de les protéger contre l'élément des- tructeur. A certains moments, l'in- cendie s'est même déclaré à quel- ques demeures et ce n'est qu'après beaucoup d'efforts que l'on réussit à s’endre maître. Les Indiens d2 ’a mission de Squaw Bay out eu bzaucoup à faire pour préserver leur village des flammes Le bateau extincteur Dubbiy a été envoyé pour protéger le matériel de la Lumber Bay Coh- tracting Company et pendant toute l'après-midi il lui a fallu faire bzau- coup pour sauver les entrepôts de la compaguie. Les feux qui font rage à l'est d'ici le longäde la ligne du C. P. R. comptent certainement au nombre des plus grands que l’on ait encore euregistrés. Les pertes de bois s'élèvent à plusieurs milliers de piastres. Si l'on en croit lies derniers rap- ports, les flammes ue sont plus qu'à une faible distance du village de Hymers, et la plus grande excita-, | tiou règne parmi la population. Une Explosion Mortelle Trois home: oùt été tué et six autres blessés, dont l'un probable - ment mortellement, an cours d'une explosion de 29 livres de dynamite sur la montagie Provin, près de l'endroit où une compagnie cons truit un réservoir de distribution Agawan, Mass., Les morts sont : Richard Plater, nègre, âgé de 25 ans. Antonio Milta, âÂzé de 28 ans. Joseph Ballo, âgé de 23 ans. - —0 | 4 probablement la mort. Frank Loez et Joseph Brennen de New-York ont été également blessés... On crut d'aboie. que l'explosion a- vait été cau-<ée par ure étincelle sortie de la pipe d'un ouvrier : mais pour l'aqueduc de Springfield à }les développements ultérieurs indi- quent que l'ex plosif avait été placé sur un tuyau fournissant la vaneur à une perforatrice, ce qui eut pour résultat de le faire exploser. Le nouveau réservoir est cous- Fred Lovett, un autre journalier, |truit près du wiont Provia à environ a reçu des blessures qui amèneront | quatre milks de Westñeld. Morsure d’Ecureuil Los Angeles, Cal., 14 septembre- Un cas de peste bubouique a été découvert dans cette ville, chez un jeune garçon nommé Mulhollani, qui est actuellezent conv:lescent. Il ya trois semaines, le jeune garçon trouva dans le parc de la ville un écureuil malade. Ille re- cueillit pour le soigner, mais l'ani- mal le mordit à la main. L'enfant étant tombé malade =t le médecin appelé ayant diagnosti- disparaitra comme par enchantement, * qué la peste bubonique, plusieurs médecins furent immédiatement appelés en consultation. Une en- quêtc amena cette curieuse décou- verte que le: écureui's du parc é- taient atteints de la terrible mala die. Jusqu'à présent on n'a constaté aucun autre cas parmi a popula- [tion de Los Ang-les, et les autorités sanitaires ne croient guère possible que la maladie puisse se propager. CE —— La vez les plats, les casseroles ox les pots avec le Savon Sec de Lever (une poudre)et la graisse æ