, Lt ET ER SN PROPRE tte. L'IMPARTIAT., JEUDI LE 25 AVRIL 1901 Notre Langue | Maternelle Nous détachons d'une lettre de Paris les intéressants pas- sages que voici : “La langue française demeure en tous pays, la langue de la haute diplomatie et aussi de la bonne société. iflle doit cet a- vantage à ses nombreux mé- rites, et surtout, au premier de tous, la clarté ‘‘cette clarté ra diense, disait récemment un ins- pecteur général de l’université qui ressemble au soieil de l’At- tique, perce à jour les sonhismes dissipe les ombres vaines, iilu- mine tout ce qui est vrai, dé- tache en traits nets et brillants les formuies fécondes, donne de l'espritmême à ceux qui pour raient n’en pas avoir dans d'autres pays.” L'Amérique se partage en deux zones très distinctes : l'A mérique anglo-saxonne et l’A- mérique latine. L'Amérique latine a été longtemps la plus dévouée oliente de la langue française. Elle est chez eux encore aimée et cuitivée; mais le commerce anglais, la scienee aliemande et aussi le commerce allemand lui font de- puis trente ans, une rude con- currence. [Il faudrsit qu'on l'aidât. Détachons nous nn peu de nos querelles intérieures pour regarder au dehors. ans les pays du nerd, de langue an glaise, si le français n'existe pas comme langne co.nmerciale, il reste la langne à la mode. Ce n’est pas tout ; mais c'est déja quelque chose. cette sympathie même quand elle ne s'attache qu'aux frivoli- tés, et tächons de la rendre plus sérieuse. Entretenons En Europe, les pays slaves nous demeurent fidèles et notre langue tend à y maintenir son influence. 1i n'y a pas si long temps que Catherine Il ne vou lait parler et écrire qu'en fran çais. Dans l'Europe méridio nale, la iangue francaise, bien médiocrement enseignée, con tinue à occuper la première place dans l’enseignement se- condaire ; elle y est menacée par l'aiglais et l'allemand. En Saisse, progrès ;- progrès aussi en Luxembourg. En Allema- gne, le français, après avoir perdu beauconp de terrain, en regagne, et ea Angleterre, où l'on fait volontiers fit des lan gves étrangères, encore plus que chez nous, il est d> toute les langues vivantes la plus étudiée et la plus répandue. Cette revue ne serait pas com plète sion ne mentionnait pas les pays de langue français: qui. politiquement, ne font point partie de la France, pays épars sous des climats divers et pen plés de races disparates. Tels sont, en Europe, la Belgique, où trois millions de Wallons par- lent le français ; la Suisse, avec 133,000 Romands hantes vallées des Alpes, en Italie, notamment la vallée d'Aoste ; lesiles anglo-norman- des ; en Amérique, tant an Do- miniou qu'aux Etats Unis, trois! miilions de Canadiens-français et quelqnes centain:s de mille! métis français dans le nord : ouest du Caaade ; la république | d'Haitiet queiques petites An | ; quelques peu partout sur le globe sans|vant, a1gmenta son compter ceux de j'Algérie, de|montaut de soixante-dix piasires | banques est si vague qu'il y a); Samedi matin, de la banzae|pen d'espoir de le tronver. En Perse, elle Imperial, il retira dix piastres; l'Egypte, du Soudan, du Congo et du Tonkin. esten honneur à la cour du chah et dans la classe diai- geante. Quelle est la conclusion qui, après ees constatations, s’im: pose? C'est que, plus que ja- mais, devant l'arrogance du monde auglo-saxon et du monde germanique, la France doit travailler à la propagation de la langue. UN HABILE ESCROC 11 s6 fait payer, en un jour, par deux banques, $5,300. ms ms Une banque de Toronto vient jautre chèque au montant de $20 d'être victime d'une escroquerie , qu'il ft marquer. audaeiense. Ge. A. Winton quicest dans Première, il sortit et revint a- | s . . le commerce de bycicles, rue Près, et comme la première fois Bauk, en y déposant cinquante |eux filon a escroqné $5,300 et 47,107 personnes ont quitté ce piastres ; le même jour, il dépo- n'a plus été revu. | pays en 1900. La polive est à ses trousses, sente 10 5 de la population en- qu'en | tière de l'Irlande. MAL DE TETE NN Ÿ | à mer / sa aussi vingt piastres à la ban- que du Commerce et le jour sui- mais la ‘Je souffrais du mal de tête depuis trois ans, lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles. J'avais aussi mal à l'estomac et mal dans les côtés. Je souffrais tellement que souvent j'étais obligée de laisser mon ouvrage et de prendre le lit. Lorsque j'avais ce mal de tête, je vomissais, j'étais étourdie et j'étais obligée de me tenir à la noirceur. Les trois premières boîtes que je pris me firent un grand bien ; je continuai pendant quelques semaines encore et elles me guérirent com- Eee Je n'ai pas eu de maux de tête depuis plusieurs mois. Je suis orte et j'ai bon appétit. Je dors bien la nuit, et j'ai recommandé les Pilules Rouges à un grand nombre de jeunes filles de mes amies qui les ont prises et s’en sont bien trouvées. Je suis heureuse de pouvoir donner ce témoignage, car j'avais essayé un si grand nombre de remèdes, sans résultat avant de prendre les Pilules Rouges, que je crois de mon devoir d'informer les jeunes filles qui pourraient souffrir comme moi, de prendre les Pilules Rouges sachant d'avance qu'elles s’en trouveront bien.” DELLE MARIE-LOUISE COTÉ, passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERI crédit an|donnent les commis des deux; HOME. mt su: un chèque ; le chèque était | endossé par lui-même, et aurait dû suivre le cours ordinaire en parvenant jnsqu'au caissier qui aurait payé les dix piastree. Au lieu de ceci, Winton à dû fat payé. } Ayant qu'on ait découvert l'escroquerie, Winton alla à la banque du Commerce, où ii 6 tait connu pour y avoir fait deux dépôts, il retira par chèque King Onest, et dit venir de St. aussi le chèque de $20 avait fait Jean, N. B, ouvrit, ces jours. place à un chèque de 82,909 qui derniers, un compie aux quar- | lui furent payées. tiers généraux de la Imperial Témoignage de MLLE MARIE-LOUISE COTE : dix piastres, et il avait fait un j évêques français à propos de la loi mettre le chèque en poche etl|sur les associations religieuses qui sortir de la banque; car, peu de | vient d’être votée par la chambre temps après, il revint et leldes députés et qui enlève à ces chèque de $10 avait été changé |associations le droit en un chèque de $2,455 qui lui|dans l'avenir. ter contre la mesure du gouverne- ment français qui a proposé la loi. | Gommencement-Day Etiquette of Weddings, Chafing Dish Rocipes [illustra- Among the general lite- Er T8 lrary artioles is the story of pas encore loi, s'il le devient “Dickens Unromantio LS" « lbiography of Ellen M. Gifford, . | On croit, à Rome. que la loi sou-;{the lèvera au sénat une forte opposi- tion, que la discussion en sera très ted]. vive, et que le projet ne deviendra LE PAPE ET LA FRANCE amais | De cette banque, comme de la | deseription qui ont journée. faisant, LA VISITATION, Comté Yamaska, P.Q. DAIS A MAGAZINE FOR THE The May issue of THE DELI- NEATOR, in addition to showing eighty styles for _the month de. voted to ladies, girls, babies, men and boys, contains much DRE Pere ES else that will be of interest to wromen of education and taste. A mong the interesting articles we can name Seasonable Dress d'enseigner | Fabrics, the making of Wash Gowns for Sammer Wear, the Le but de la lettre est de protes-| Hats of the Season, photographs ofthe Inaugural Ball Dresses, dresses, land a review of the #mewest LES EMIGRANTS 1RLAN- | books. The above mentioned artieles do not by any means exhaust re the offoring which THE BEL: Le rapport officiel de l'émi-|NxarTor mak-s to th: modern Dans sa journée, cet anda:i- gration d’'iriande indique que | woman. Ce chiffre repré- Le travail, à la chaleur, au-dessus du poêle ou à la manufacture; les tra- casseries qu’elles rencontrent toute la journée, le surcroît d'ouvrage qu’elles ont à faire pour donner le soin néces- saire à leur famille ou remplir leurs de- voirs lorsqu’elles travaillent au dehors, rendent les femmes faibles et font qu’un si grand nombre d’entre elles souffrent du MAL DE TETE. Le MAL DE TETE est aussi pro- duit par les dérangements internes et se présente souvent chez les femmes à l'approche des menstrues. Il accom- pagne toujours le mal de matrice, les irrégularités, l’indigestion et les mala- dies de l’estomac. Il est aussi très fré- quent chez les femmes sur le retour de l’âge ; 1l se ren- contre toujours chez les femmes faibles, et pour le guérir, il faut se fortifier et aussi faire disparaître les maux qui l’occasionnent. Les Pilules Rouges dela Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, guérissent le mal de tête parce qu’elles réconfortent le système et enri- chissent le sang. Elles donnent appétit et aident à la digestion, enraient les troubles du retour de l’âge, donnent à la mère de famille, la force de vaquer à ses nombreuses occupations, et aussi aux jeunes filles à travailler fort aux manufactures ou ailleurs toute la Elles donnent des forces à la femme faible, et en ce clles sont un préservatif contre le MAL, DE TETE, Témoignage de Madame ANTOINE LARUE: . “ Depuis le retour de mon âge, c'est-à-dire depuis cinq ans je souf- frais beaucoupdu mald'estomac, du maldetêteetd'étourdissements. J'avais toujours du bruit dans les oreilles et j’avais aussi des douleurs dans tout le corps. Tous ces maux était causés chez moi par les troubles du retour de l’age. Voyant sur les journaux le grand bien que faisait les Pilules Rouges aux femmes sur leretour de l’âge, je mesuisdécidéed’en prendre. Après six mois de traitement continuel et bien suivi je me suis trouvée complète- ment guérie de mes maux et aussi forte qu’à l’âge de vingt ans. . Je crois que je serais morte si je n’avais pas pris les Pilules Rouges, et je crois aussi qu’elles sont le remède par excellence pour guérir le mal de tête et tous les autres troubles qui viennent aux femmes entre l’âge de 40 et 50 ans, DAME ANTOINE LARUE, No. 48 rue Worcester, NASHUA, N. H, pPAITE Nous attirons votre attention sur le fait très important qu vons AVIS â NOS DAT! FE ù b ES, retranché le nom du Dr. Coderre de tous nos remèdes. j — PILULES ROUGES, seront donc connt ; i à ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. nues à l'avenir sous le nom de: PILULES Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avons cru faire ce changement z elles devront donc comme par le AINF, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Elles devron i toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 25c. a boites en er cr FAC-SIMILE DU PAQUET. Nous invitons aussi no à 5 patientes à venir voir les Méde CHIMIQUE FRANCO-AME 2ICAINE, si elles désirent RS Spécialistes de la CIR Ceux qui ressentent des dou- leurs et qui boitent, servez vous da KENDRICKS Liniment. ? 4 à & % Ps | 'É . “ È È s! 3! j L 4} tilles, telles que Sainte Lucie, | le Dominique, la Trinité enfin | l'ile Maurice et une partie des! habitants des Seychelles. 1 | faudrait ajouter à cette liste | d'environ huit millions de Fran. çais de langue, un certaiu nom. bre de colonies hbres étetis uy { E 1 C us de renseignements sur leurs maladies ou sur le c d’emplo ILULE BE — sen ler s u mode d'emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les con- suitations, personnelles ou par iettres données par nos Médecin » pe 1 2ttres S s sont absol tui et ne pourront manquer d’étr è très utiles aux re qui souffrent et ne vom ge rs Nos PILULES ROUGES se vendent soc la boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées Par la maille au Canada et au Etats-Unis sur réception du montant. : ” P /üressez vos lettres comme suit: CIE CEIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. SP RRRS- R EE me ain br . En rss tee COMPASHIR CHIMIQUE F © MER AR. Le papier est blanc imprimé en encre rouge, RÉ A re CE: #