ie —— cs 4 : À "1 à * 5 ; c Fr sn au: Bree "Six RS an R es .....50 Pour LEs Erars-Ur1s rés nns sets cel. 50 DR nes omensnc 78 POUR L'EUROPE Un an SNL de sv: et. 50 SEX MOIS. . « « + 0 « » + » » ee 0 » ee « 1.00 a Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son à- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAIT, — __Pignisir-Mrérdi, Tr Mai-1900 NOMINATION PONTIFICALE La ‘‘Semaine de Rome’’, numéro du 17 avril, annonce que N. S. Père Pie X a nommé Son Eminence ie cardinal Rampolla, membre de la Commission cardinalice ‘‘pour la préservation de la foi’. Cette Commission est chargée de défen- dre la foi du peuple romain contre les entreprises ees hérétiques quels qu'ils soient. Font donc maintenant partie de cetie Commission, les Eminentissi- mes cardinaux : Cassetta, Cretoni, Respighi, Martineili, Gennari, Mer- 1 Dei Val, Vivès y Tuto, Ram- goila. Une Bonne Lecon Un ancien président d’une socié- té canadienue de Worcester me con- tait récemment la leçon qu'il avait reçue d'un Américain, il y a envi- ron quinze ans. La leçon peurrait | fort bien s'appliquer à nombre des nôtres, non pas à Worcester seule- meut, mais en plusieurs autres en- droits. Il s’agit des Canadiens- Français qui ont changé leurs noms et qui ont honte de parler fran- çais ! Or donc, mon Canadien de Wor- cester portait un nom anglais et é- tait diplômé &u High School. Il se reùdit au ‘‘Boston Store’’ et obtint une position de commis. Il resta plus d’un an à petit salaire. Un bon jour un vieux Canadien qui demeurait voisin de ce commis alla au Boston Store pour faire des em- plettes et comme il savait que ce commis était d’origine canadienne- française ii s'adressa À lui en fran- çais. Le commis rougit et répondit en augiais, mais le bon vieux insis- ta etle commis dut enfin parler français, à sa courte honte. Le gé- rant du magasin passa près de lui par hasard et l’entendit parler fran- çais à ce client, ce qui intimida da- vautage notre jeune lui dit ; ‘Tu parles frauçais ?’’ Ré. pouse affirmative. ‘‘Tues Cana- tre réporse affirmative. as un autre nom que celui que tu as| donné ?'’ | que c'était son père qui avait tra- | duit son nom. Sur ce, le géraut 2- | jouta : ‘‘Eh ! bien, jeune homme, | j'étais à la recherche d'un commis | canadien, si tu veux reprendre ton nom français et parler français aux pratiques canadiennes, je ferai pu- blier ton nom dans notre annonce de l’‘‘Opinion Publique” et je te 'trer auprès des personnes avec qui oeuvres catholiques belges. L _Diet;-Güi a voulu le : repos com- ntéhant que on doit être 4 r- illeux de son origines. JeaxNavirx. ———— F ffets du Travail “Le travail “soctifie la vie”. Il loccupe l'imagirätion, qui ne s’eu- vole pas dans! le pays des rêveries où elle se souillerait. Il ferme les avenues du coeur et n'y laisse pénétrer aucune de ces pensées lâches et énervantes qni o- biige notre ange grrdien à pleurer sur notre innocence. Toujours, le travail a été consi- déré comme le gardien de la vertu qu’il suppose dans l'âme ou qu'il amène avec lui. Tous les saints ont été très ac- tifs, et les âmes imparfaites, mais actives, sont assurées de racheter bien des fautes par lenr courageux travail. La travail éloigre le démon, qui u’approche, comme un voleur, que pendant le sommeil de l'âme ou de l'esprit. ‘“‘Le travail adoucit la vie’”’. Le travail est un devoir, et l’accom- plisssment de tout devoir apporte le bonheur. Le travail est le gardien de l'in- nocence ; or, l'innocence conservés est le plus sûr garant d’une vie douce et paisible. Ce qui rend la vie dure, c’est l'ennui au-dedans et le manque d’es- time au dehors. Le travail éloigne l’ennui et armè- ne l’estime des autres. Nr me l’activité, n'a permis au pre- mier de soulager et d’être réelle- ment senti qu’autant qu'il a été précédé par le travail. Que de fois vous avez fait l'expé- rience qu'une récréation n’a de charmes qu’autaut qu’elle a été ga- gaée ! ‘Le travail utilise la vie”. Etre utile ! ce mot, pendant l'enfance, éveille peu d'émotion ; on se plus tard le bonheur qu’il procure. Etre utile, c'est soulager la souf- france, se voit béni, se sentir aimé ; c’est enfin ressembler au bon Dieu. Le travail nous procure tous ces bonheurs. A votre âge, il sème et crée en dedans, l’âge mûr verra développer fcile qu'une douceur de üesheures, avec des étrangers 8 flattent ; mais c’est ‘‘chez actuellement ‘‘dans vos À peudant vos récréations’”, Btrd ‘‘dans la famille”, qu'il l’apporter. Au dehors'”, elle peut nous don- fer un peu d'amour propre, ce qui l\en vérité est uu petit bien ; ‘ dans la famille elle nous donne le bon- heur, et, ce qui vaut mieux, elle le donne aux autres. La douceur doit se montrer lors- qu'on est obligé de ‘‘contredire” ce qui ne doit jamais avoir lieu avec les supérieurs, et rarément avec ses anis. Dans ce dernier cas, finissez vite toute discussion par une plaisante- ! rie gracieuse qui montre que vous n'êtes pas fâché, et ne visez pas à avoir le-dessus. Pourquoi, après tout, imposer autres un sentiment qui peut être ‘“bon’’, mais qui n’ést pas le ‘‘seul bon'’’. Etes-vous donc sûr de ne jamais vous tromper ? Montrez de la douceur lorsque vous êtes obligé de faire uu refus : oh ! que l’art de refuser est difficile et important ! Refuser ! mais c'est ôter à quel- qu’un l'espérance quile rendait heureux, c’est arracher brusque- ment une illusion qu’on airuait c’est facher, en un mot. Or, comment fâcher quelqu'un sans le rendre pres- que notre ennemi ? Ce mot vulgaire : ‘‘Il faut dorer la pilule’ est plein de sens ; mais c'est un mot qu'on apprend guère. Le caractère doux trouve en lui: même des ressources que son bon naturel peut seul lui inspirer. rene tee em | LE’cole dans l'Ouest Nous détachons d’un travail qui) vient de uous être communiqué le passage suivant au sujet des écoles dans l'Ouest : ‘““Les peuples nouveaux de l'Ouest ont prodigué des sommes incroyables pour la construction de magnifiques écoles, C’est de l'ar- gent perdu. Les écoles son grandif oses, les maîtres y sont peut-être savants ; mais, de fait, les élèves y sont d'une médiocrité. d'une fai- blesse inouies. On n’<nseigne dans les écoles publiques, ni cathéchis- me, ni l'histoire sainte. Les enfants ont donc plus de temps pour ap- prendre les mathématiques, l’his- toire, les éléments de la langue an- glaise, la géographie. Ils devraient au moins savoir ces matières. Il n’en est rien. Bien souvent j'ai pu examiner.des enfants déjà avancés dans leurs classes, j'ai pu voir leurs ce qu’il a produit. (rien acquérir, le travail que vous } | ferez plus tard, alors que vous en Si actuellement vous voulez ne sentirez la nécessité, deviendra plus pénible ou restera souvent stérile. Les chaleurs de l'été tombent i nutilement sur le sol qu'on n’a pas ensemencé alors que les pluies de l’automme l’avaient amolli. Si vous voulez avoir à donner, recueillezZ maintenart. Si vous ne voulez pas être vide à l'heure où on vous demandera rem- plissez maintenant votre iutelligen- ice et votre coeur ; vous êtes à la | source. La Douceur La douceur est une facilité de ca | ractère par laquelle on défère tou-| jours avec complaisance, mais sans bassesse, aux voluntés des autres. C’est la douceur qui fait le bon- heur de la vie de famille : elle ferait celui du monde entier, si tous pou- vaient la posséder. D'où vienne la plupart des misère qu’on dit inhérentes à l'humanité ? C'est que tout le monde veut avoir raison ; c’est que personne ne veut céder, même à celui qu'il appelle son ami. commis. | Quand l'acheteur fut parti, le gé. |‘ rant alla trouver le jeune homme et | k | bonne !Æ'‘‘Heureux ceux qui sont | doux ! disait Jésus-Christ. dien-Frauçais, n'est-ce pas ?’' Au- | ‘‘Alors tu | | moraliste, Oh ! si chacun oubiiant un peu ses droits’, voyait un peu plus ‘ses devoirs’, comme la vie serait cahiers. Des enfants de dix ans, | partout, ailleurs, et surtout dans la province de Québec, savent nlus que ces enfants de quinze ans. Et pourtant les écoles dont je parle sont les premières et prétendent ef- facer toutes nos académies et écoles normales, ’’ Que vout dire de cela ceux qui crient sans cesse contre le système | scolaire de la _la province de de Québec ? Carnet d'Etudiant Du Correspondant de 1 IMPARTIAL Ce que l'on dit, mouvement Acadien de Moncton. tosseotteosa eos SU0D 16658 oem 00006009 000 002809000090 nee sn e enorme m se ce Mais nous pensons et agissons P'tit parleur, grand faisenr. C'est le sage qui le veut. | ‘‘Batture'’’ ‘(ALLAIN.'’ Ce 13 mai 1900. be Congres Catholique Belge Une circulaire vient d’être lancée par le Comité organisateur du Con- La jeune fille douce est toujours | aimée. Ily asur ses traits et dans son posé, qui exorime la bonté et atta- | che dès le premier abord. | grès : Belgique. Le jeune homme avoua | regard quelque chose de calme, de |tresse : Nous avons l'honneur de vous] linviter à prendre part au Congrès National belge des oeuvres | catholiques, placé sous la présiden- ce de $. E. le cardinal Mercier, ‘Une physionomie douce, dit un national des oeuvres catholiques qui peut être laide impuné- | ment car . bonté de l'âme y éclate | par une sorte de transparence, mys- | térieuse.” se réunira du 23 au 26 septembre | 1909. Comme son nom l'indique, le | Congrès n'aura d’autre préoccupa- Le douceur doit surtout se mon- tiun que l'avenir et le progrès des Son ! Es chez nous, du) contre le journal acadien de moindre regard de travers. dans la catégorie du ridicule. naux. , Lorsqu'on travaille [ dans cela. Le curé de Moncton a fait unis pour demander justice ? publique. chrétien. ‘‘Droits égaux à la nôtre. ville. l'union est la force. ee <= me L’' IMPARTIAL, TIGNISH. I. P. K., MARDI :1 MAI (1909 La Resolation du Pere Savage, Moncton A lirela résolution que le père Savage de Moncton a voulu forcer la société mutuelle de l’Assemption d'adopter cette ville, on se croirait en pleine Russie, où le czar fait décapiter ses sujets pour le L'auteur de cette résolution, aussi injuste que ridicule, avait compté ses poulets avant de savoir même si les oeufs n’étaient pas gâtés, et le tout tombe L'Evangeline de Moncton défend les droits de ses natio- peur les siens, on est forcé de dire la vérité. Notre estimable confrère suit cette ligne de conduite, assurément on ne peut lui attribuer aucun tort allusion aux deux hommes tués dans la tragédie de Caraquet, en 1870. Voudrait-il, par là, nous impressieuner du fait que cenx qui nous opposent si cruellement dans nos légitimes révendica- tions de nos droits les plus sacrés, se serviraient l'armes meurtrières pour mettre le comble à l'opposition acharnée qu’ils se plaisent à nous faire, depuis que nous nous sommes Celui qui a devoir de prêcher paix et union, n’a pas le droit, selon nous, de crier vengeance en pleine assemblée ‘Paix aux hommes de bonne velonté’', voilà la dévise du tous’’ est la dévise de notre sainte église ‘Vos dreits et pas plus que nos droits’’, voilà Nous venons d'apprendre par la voix de l’un de nos amis du Nouveau Brunswick, que les acadienus de Moncton ont refusé carément d’adopter Ia résolution ridicule qu’on voulait forcer contre le vaillant journal acadien de cette Nous les en félécitons de tout coeur, car cela démontre que nos compatriotes comprennent maivtenant que dans ces oeuvres, de mettre en commun le fruit de l'expérience de tous ceux qui ont participé à leur travail, et, grâce à la leçon qui se dégagera de cette enquête, de donner à la vita- lité catholique un nouvel élan. Le Congrès exclura de son pro- gramme les discussions politiques. Ilne s’occupera des questions de législation que dans la mesure où celles-ci intéressent l’activité catho- lique et le dév:loppement des oeu- vres. Les travaux du Cougrès seront répartis en dix sections : 1 Oeuvres religieuses, morales et charitables ; 2 Oeuvres économiques et socia- les : 3 Oeuvres scolaires et postsco- laires ; 4 Oèuvres de presse, de propa- gande, etc. ; 5 Oeuvres scientifiques et artis- tiques ; 6 Oeuvres catholiques dans les colonies. en UN SAGE CONSEIL M. Guy Vanier, membre de |’ As- sociation Catholique de la Jeuvesse Canadienue- Française, vient de pu- blier dans ‘‘l’Evangéline’”’, de | Moncton, un excellent article dans lequel il conseille aux jeunes Aca- | diens de fonder des cercles d'étude et de les afflier à l'A. C. J. C. Parlant notamment des relations qui doivent exister entre le groupe français de l’Acadie et celui de la province de Québec, il dit : ‘Les Acadiens et les Canadiens ont uue origine et une histoiie pro- pres, des moeurs et des besoins par- ticuliers, mais rappelons qu'il s’est trouvé une heure où ces deux élé- |ments sont venus en un contact plus intime les Acadiens ont alors émi- gré vers la province de Québec, ils y ont fondé d:s paroisses, tandis que, plus tard, plusieurs Canadiens faisaieat souche en Acadie. Depuis lors les deux saugs n’ont cessé de S’enrichir par des alliances fréqnen- tes ; les Canadiens-Français ont beaucoup de sang acadien et ils en sont fiers, les, Acadiens ont beau- coup de sang canadien et ils ont raison de ne pas rougir. Dans ces conditions je ne crois pas que l’on puisse conseiller aux uns comme aux autres de travailler isolément quaud la cause est commune.’’ Ces conseils s'adressent tout aussi bien aux Canadiens et aux Acadiens des Etats-Unis. memes Premier Anniversaire La REVUE FRANCO-AMERICAINE |archevêque de Malines, primat de) publie à cette occasion un numéro En voici la partie maï- particulièrement intéressant La Revue Franco-Américaine en- tre avec son numéro de mai, actuel- lement en voie de distribution, dans sa deuxième aunée d'existance. Ce numéro que nous venons de re- cevoir est d’un intérêt d’actualité que nous tenons à signaler à nos lecteurs. Nous y trouvons surtout trois ar- donnerai $5 de salaire de plus par |nous vivons habituellement, Rien jbut est de dresser l'inventaire deiticles principaux montrant, à n ‘en, plus douter, que la Revue Franco- Américaine prend rapidement sa place parmi les meilleures publica- tions du genre, sans oublier la façon signalée dont elle a pendant les derniers douze mois rempli son in- téressant programme. On trouve d’abord une conférence sur ‘‘La Tuberculose” par le Dr. Arthur Rousseau, savant de mar- que, membre distingué de la faculté de Médecins de l’Université Laval îe Québec. Tout à côté on trouve encore un article sur l'impérialisme par M. Olivar Asselin, fondateur et ancien directeur du ‘’Nitionaliste’”’. M. Asselin étudie, avec sa puis- sante faculté d'analyse, la direction donnée à la politique canadienne au sujet de ce que l’on appelle ‘‘le dreadnoughtisme’”’, la dernière trouvaille du vocabulaire impéria- liste. Un article de M. Réné Doumie sur le Canada : rappelle les succès académiques récents remportés par cet ami de notre pays. Poésie de Jean Picard—chronique mensuelle—notes historiques—il- lustrations—nouvelle—roman &c. S'adresser à la Revue Franco-A. méricaine, 4 casier 2ostal, Québec, Abonnement : Etats-Unis, $2.00 Canada, $r.50. Offre spéciale : la série de la pre- mière année est donnés pour $1.00 à ceux qui prenuent un abonne- ment régulier, soit pour le total. $3.00 pour les Etats-Unis et $2 50 pour le Canada. x c} a rentes OOuveraines dans K tions de : ite a 2 Rs a Mode d Peso me Une guerison miraculeuce À STE.-ANNE DE BEAUPRE ee Le dernier numéro de la ‘‘Se- maine Religieuse”, ce Montréal, Jne de Beaupré, le 12 juillet dernier. attesté sous sa signature que Mlle nous apporte la nouvelle d’une gué- rison miraculeuse opérée à Ste, An- La miraculée est une demoiselle Mélina Forget, âgée de 27 ans, dont les parents demeurent dans la paroisse de St. Pierre, à Montréal. La Révérende Soeur Jacques Ki- sai, supérieure de l'hôpital des In- curabl:s, où Mlle Forget a séjourné | depuis le 22 août 1906 au 12 juillet 1908, date de sa guérison, atteste sous s4 signature, la maladie de la jeune fille et sa miraculeuse guéri- son au sanctuaire de Beaupré, iors du pèlerinage de la paroisse. Mlle Forget ne peuvait se servir de ses jumbes q'ii refusaient de la porter. Elle revint seule de la Sainte Table, et depuis marche comme avant sa maladie. Le Dr Camille Bernier, quia examiné et traité la maladie, a aussi Mélina Forget a été miraculeuse- ment guérie d'une maladie de l'é- pine dorsale accompagnée de pa- talysie Ces jambes. MAIL CONTRACT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 7th May, 1909 for the conveyance of Her Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Egmont Bay and Wellington Station from the 1st. July next. / Printed notices containing fur- ther information as to conditions of blauk forms of ‘Tlender may be ob- tained at the Post Offices of Eg- mont Bay, Wellington Station & route offices and at this office, JoHx F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office Charlottetown 18th Mar. 1909 _—_——m’s Yiandes pourries 2,500 boîtes de conserves saisies à Montréal Montréal, 19—Environ 2,500 boî- tes de conserves de viandes desti- nées au marché local, ont été sai- sies à la douane et détruites dans l’incinératéur comme étant impro- pres à la consommation. Cette é- norme quautité de viande avait été expédiée de Chicago à Toronto et ensuite à Montréal. D'appareuce excellente pour la plupart, ces boîtes étaient fort au- cieunes et les viauies qu.elies con- tenaient étaient gâtées. D'autres boîtes attestaient leur âge par leur apparence, car le métal en était rouillé et défoncé. Cette peurritu- re venait de Chicago, mais elle a- vait passé un temps dans un entre- pôt de Toronto, d'où on l'a jetée, sur le marché de Montréal pour la mettre en vente. Heureusement, les officiers du bureau de santé mu- hicipil ont eu vent de l'affaire, et ; la marchandises n’a pu être livrée à ! la consommation. Le Dr McCarrey a commencé uue enquête, en vue de retracer Je | lieu de provenance de cette mar: chandises impropre à la consormma- tion humaine et de faire établir les responsabilités de l'envoi de conser- ves empoisounées à Montréal, À Notice The late John Perry of St. Louis heaving assigned to the undersigned all his book debts and other claims against the customers of the said Johu Perry. Notice is hereby given that settle- ment and payment must be made at this office, Tignish, J. H. Myrick & Co Tignish, April 27th. 1909 Dr. 4. L. Purdy, Dentist AEBRRIUE Will be at Tignish} until further uotice, the 24rd. and 25sth. of the month and every last Tuesday and Wednesdiy of each month. EE | Short notises, want ads., lost, GROCERIES proposed Contract may be seeu and anlete : J. H. Myrick & C. IMPORTERS AND DEALERS ” DRY GOO!1) HARDWARE FINE And Fishinh Supplies AT TIGNISEE…. and ALBERTON opened a full _ dE + mn NEW GOUDS - We are prepare p {0 the innncesés erman and mecha- nic : to give us- à \: ai and they will fiud we can ii: competiters— save to them the , ss se of going to Summerside or Charlotteto wn. pu em found, work wanted, etc., iuserted | in english in this col., at the rate of TEN CENTS per ad., of not more than 25 words, payable in | w* advance. We have jutt to supply the wants, Air + trouble and expo” 4 Fes. L * T2 | L | |