SR Te RES PR D " bats cata Se en née NS RS RS RE I RE OMR Peer eee I°1MPARTIAIL, JEUDI LE 10 FEVRIER, 1898. L'IMPARTIAI, FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. L — = HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : FEI MR ihnsnnenensoncness ect D TOO Fr] ut Trois mois... a DS Les abonnements sont paya- bie d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertiens subséquentes. To.tes communications #“oi- vent être adressées à 11 L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E El | I °'IMPARTIAI, TicnisH 10 FEVRIER 1898 Assemblee des Ins- tituteurs Si nous avons eu occasion de | trouver à rédire à l'indifference } me + on SR AE A GP ER io mnt, eu | des contribuables et autres pour | avoir failli d'assister à l’assem- blée des ivstitnteurs du 15 jan- b | vier, aujourd'hui, nous sommes FRE | à même de dire qu'ils se sont rachetés avec honneur à la sé: ance tenue samedi passé, le 5 da courant. C’est avec un sen- | ble pleisir qu’il sous est den- | sible pleisir qu’il nous es {| né d'établir le fait que l’assem- blée était nombreuse et bien ré- | présentée tant de la part des | instituteurs et iastitutrices que de celle des contribuables. Lil L'assemblée fat exceptiou- L | nellement interessante sous tous les rapports. D'abord deux ex- til ceilents papiers—l'um en frau- | çais ; ‘Les conditions sanitaires de nos écoles” ; l’autre en an- glais : “Meral education in onr schools”, farent lus par Mile. Mary Conroy et lui attirèrent des félicitations bien méritées LE : de la part des Revs. Pères Mac- 1: donald, Chaisson, Turbide, des Profs. Gailant et Buote, de l’E- y— diteur de l'IMPARTIAL, et du L? | Dr Murphy qui fut très heureux dans ses remarques. Mlle. Mclver, jeune institu- trice irlandaise, était venue des extrémités de Ja paroisse de Palmer Road avec plusieurs de ses élèves qu'elle fit lire devant TT SU parfaitement que possible. 1c1, ie Prof Gallant donna, au long, des explications très utiles sur la liaison des mets dans la lecture. Un papier sur la “Lecture à haute voix” fut alors lu par l’E- diteur de l'IMPARTIAL qui en lat um autre immédiatement 3- près sur la “Propriété de faire commencer l'étude de la géo- graphie aux enfants français en leur langue maternelle”. L'Edi- teur produisit des arguments convaincauts e‘ logiques à l’ap- pui de sa thèse. 1] appuya tout particulièrement sur le fait que la géographie étant une étude de tous les jours dans les éco'es, cette étude en français contri- buerait fortement à accoutumer les enfauts à s'exprimer d'une manière pure et correcte. 11 eut l'assentiment complèt de l'as- semblée. La lecture de ce papier nous ranène au plaidoyer que nous faisons depuis quelque temps en faveur d’ene géographie française à l'usage de nos écoles élémentaires françaises. Quoique nous ayons eu ‘le maiheur de uous mériter la désapprobation de quelques uns à ce sujet, nous sommes plus convaincu que ja- mais que nous marchons dans la bonne route. Les vues que nous avons exprimées à cet é- gard ont été hautement approu- yés par les journaux pédagogi tous les autres journaux les plus prévalent mar:times chez ceux qui sent les autres le ‘Moniteur Acadien”. Voici ce que le confrère de Shé- diac disait encere dans sou nu- méro du 28 janvier, à propes des résolutions adeptées à l'as- semblée Qu 15 janvier, à la salle ques du Canada ainsi que par en vue où le français est leim'eux compris. Les mêmes opinions dans les provinces meilleurs juges. Citons entre Ste. Marie, en vue d'aveir une géographie française daus nos é-| coles élémentaires : “Nous applaudisesons des deux mains Ce nouveau mourement | que viennent d'inangurer les! instituters acadiens de l'ile. Ils peuvent être certains qu'ils ont} l'admiration de tous les amis de! la cause française, lorsqu'ils | font de si nobles efforts pour as- | seoir sur une base sclide l'ensei-! gnement du français dans jes é- coles confiées à leurs soins. L'usage d'une géographie! française dans les écoles frequen- | tées Dar les enfants d'origine a-| cadienne serait ircontestable- | | perfec'ionner nous-mêmes. Dispersion (Composition lue devant la Faculté des Elèves du Collège St. Joseph pen- dant une séance académique le 23 Janvier, 1898.) L'Episode que je mets au jour apoartient au grand drame de 1755 auquel s'en rattachent tant ) d’autres. Les incidents qui ont accompagné et suivi ce drame, les récits émouvants qui en sent découlés fourniralent, à une muse heurense, des sujets dans tous les genres. Un Homère y trouverait des épisodes dignes d’une épopée aussi héroïque que l'Iliade et un Virgile y trouve- rait des héros nom moins grands qu'Enée et ses compagnons. Sans être aussi grand qne ccux que je viens de nommer, mon sujet ne manque peurtant pas d'inté- rêt. J'aime à vous prévenir d’a- vance que je ne vous propose pas ce récit comme authentique et vrai dans toutes ces circons- tances. Je le tiens de la bouche de personnes bien connues pour leur hounêteié et qui n'aurait ja- mais em l'idée de tromper. Acceptez le donc pour la valeur qu'ii peut avoir et ne vous montrez pas plus in- crédules que je l'ai été moi- même. C'était au lendeinain de la trahisen. Un soldat sans énergie venait &e deshonorer ses épau- lettes. Vergor avait livré Beau- séjour, et par là, toute la desti- de son ennemi. Le drapeau de la France cessait de fletter sur l’isthme acadien ; sa chute 3p- portait le découragement daus tous les cœurs. On connait le crims impeli- tique qui suivit ce fait d'armes. Trois mois après, quand les An- glais eurent bisn pris d'avance a précaution de désarmer les habitants, ils les attirèrent dans dd | (UN plège, puls, sans respect : pour les coutumes et jies lois des peuples civilisés, les disper- lières sans pain ét sans protec- tion. Quelques uns des acadiens cependant s'échappèrent des mains criminelles qui les rete- nalent injustement Capiifs. De née d'un peuple à la discrétion de notre belle langue, doit nous tions et à toutes les misères. 118 | Mais il était de beaucoup le plus dor.ner un élan de zèle à nous étaient, en outre, daus l’âge de |gros, eton craignait qu’en le la vigueur et de la force. Pas un plus jeune que &ix-huit, et Un Episode De La plus vieux ne Gépassaut Pas l'existence des deux autres. Il |ses-1ingt-deux ans. Tout compté, ils ne désespé- (raient pas encore de leur sort. (e résolurent de sauver leur | peau avant que les Anglais ne l’écorchassent. | Mais comment faire ? [à ve- hors de sa prison. “Vite ! vite !” nait tonte la difficulté de résou- dre le preblème. Ils ne possé- daient aucune arme, aucun mo- ysn de défense. Leurs géôliers ne leur avaient laissé que leurs hardes sur le dos. Et encere que les plus nécessaires. Bien enten- du qu'ils n'avaient pus laissé passer l'occasion de leur eulever leurs souliers. Comment faire pour s'échapper ? Un jour que cette idée les ec- cupait, l’an d'eux, le plasjeune, mit par hasard la main sur un vieux couteau qui gisait inaDer- çu dans un coin. Ce fat cette vieille victime de la rouille qui trancha, pour eux, le nœud ger- dien. ‘Arwfssitôt ils résolurent de creuser un trou qui donnerait | passage au dehors par lequel ils |prendraient congé de leurs hô- tes perfides. Ce n'élait pas chose ‘trop facile, pratiquer un treu d'à peu près dix pieds de long sur demx de diamètre avec un pareil ‘instrument. L'espoir de receu- | vrer la liberté suppléa à ce qui manquait de ce côté et ou se mit à l'œuvre. 1i faut avowmer que l'opération al:ait bien en laugmeur. Chacun s'emparait du vieux couteau à son tour et faisait va oir ses ap: titudes de mineur, tandis que les deux autres transportaient la terre avec leurs chapeaux sous ie misérable grabat qui leur ser- vait de couche. C'est ainsi qu'ils cachaient leurs travaux à l’off- cier qui leur servait à manger. 1ls firent si bien qu'à la fin de la première Journée, quand l’ef Bcier anglais vint leur apporter leur savoureuse ratien de pain et d'eau, ils étaient rendus au |tiers de leur travaii. 11 leur appertait ia bonne nou- |velle qu'on avait pris la résolu- | tion de les fasiller le lendemain | sèrent sur des plages inhospita.| mi li, et que par comséeuent ils | pouvaient régler lenrs comptes. | Un frémissement d'horreur jaceneillit cette dernière parole. On ent ieutes les misères du | monde a empêcher le plus jeune de se jeter sar l'officier et de l’é- ce nombkre farent trois jeuncs traugler. Il allait en vonir là ‘quand plusieurs détonnations, C. Chaisson etMarie Arsenault ; MM. Joseph H. Arsenault, Eu- gène J. Richard, Jérôme M. Buote, Etienne ”. Richard, Jean & Arsenault, Grégoire Wedge, Thomas M. Perry et Jean F. Ar- | faisant passer le premier, il n'y restât pris et ue compromit ainsi n'y avait pas un moment à per- . Fe “ t dre : l'aube approchait toujours. |nauit. a | | L'un un plus tie fitl Cette mémorab!"? soirée se ter | | ar le chant en ehosur, lun bond, et, en meins de temps! Mina P wi de Bonsoir mes a m à ‘qu'il n’e conter j ‘qu'il n’en faut pour le raconter, ” Francois Dose, se glissa, par l'ouverture, en de- Forme par k dvivai Fe S , ’ Joseph €. Gallant, Syivain Buote et Mme Isidore Richard, ) ? à accompagné des sons harmo . . . ? \dit-i! sortez, il n’y a personne. instant, un second : Fumèms Inn, Re RE prisonnier s'échappait ; puis 1m- médiatem |Boneit Arsenaalt ; et par le é ê gres | ep riad ri |“Laudate Deminum ones gen gaillard sortait à son tour, mails non sans des efforts énergiques tes” sar le septième ton avez fi- Ms à . . |nale parisienne. Je 1aisse à deviner leur jole. oi: énér : aire re- La lisière du bois était proche. La Re po HE à Sans perdre un instant, ils s’y çat plusieurs beau .,: tous en partant lui serrèrent la rété. EE po-|main, lai souhaitant encore de i nombreuses annéss. res- épais ns ê _ Madame Arsenault, est la fille , (de feu Hilaire Richard et de in pour faire pa: on 2 Cela ré Tharsile Bernard, et ne compte sen | ‘um frère de vivant— leur procurer une occasion de | Plus qu'un frère Gore : plus de saluer les epapistes” | LOIS, demeurant à St. Ro:k de Le d'une salve de jurons : ceqnine! + à D nquait jamais d'accompagner. , ss ue bites _—. pault se compose de six enfants; 2 Co | Sosi . ilai Sylvain Les trois fugitifs se rendirent Sosime, Jean, Hilaire, Sy : : et | i iette, décédée, il à travers les bois a jolicæret de! Marie, et Henriette ” s | y >s années. là à Memramcook où leurs des- id UE a PURE _. cendants vivent encere Le pius! e Moniteur ÀcC p t_ sjré de reproduire. jeune des treis n'était nul autre! F ue le trisaieul de M. François; > cHAseQ É k Richard, Président del" F, CHAISSON & CO l’'Acad. St Jean Baptiste, celui qu, aujourd ”- hui, occupe dignement le fauteuil présidentiel de notre a- cadémie. We are always paying highest price in cash for oats. We buy potatoes right along Arthur T. LeBlanc. giving good price for same. 81me Anniversaire Come where you can get good | bargains and get good prices for Mercredi, le 2 fevrier au soir, youx produce. une grande réuulon avait leu chez M. Jean M. Arsenault de! We have the Lest Molasses in ce village, à l’occasion du #7me | Tignish. Try it. anniversaire de la naissance de sa vieille mère, Malame veuve! | Le $ ? L Marie Fidèle à Ju'le Arsenault.! Len, Dog. Fos nie Re : jalways the best and at low Des amis de tous les coins de la! _. à | price to meet the hard times. paroisse et uu bon nombre des! paroisses aveisinantes s'étaient fait un deveir de se rendre au-| Norice—AIl persons indebted à | 1 ri SSSR près de cette rénérable Acadien- |‘? J. B. Poirier are again re ne. Madame Arsenault, née Ri- Auested io make settlement of . . . { : 8 : chard, quoique arrivant au seuil | their accouts without further de ses 90 ans est pleine de vyi- | 10e. gueur, jouit d'une excellente! ; santé, pour son âge, possède tou- 1CQ ts ses facultés intelloctuelles, À F. Chaisson & Co. et sait raconter des histoires in-! téressantes dun vieux temps a. EXCelsior Drug Store | R. B. REID, PROP. vec autant de vivacité d'esprit Aiberton, P, E, |. qu’au temps de la jeunesse Après avoir participé à un VOOR PR | LL À ! l'assemblée, non pas daus l'in- tention de les offrir comme mo- dèle, mais plutôt en rue d'acqué rir des informations sur la ama- nière d'enseigner la lecture fran gaise. Ces enfants, dont aucune ne dépasse une douzaine d'’an-|! nées, s'acquittèrent honorable- ment, et queiqu'on he puisse af- firmer qu'elles liseut le francais d’une mamière tout à fait cer. recte, elles reudirent temoignage d'un heureux commencement et démentrèrent que leur mai- tresse quoique de nationalité é- trangère, prend un intérêt spé- ciai a l'étude &s notre langue. Mile. Mcelver fat fort sppré- clée et lui gaguèrent les félicita- tions de ceux qui étaient pré. sents. Cette institutrice, dont le! zèle et le devouement sont si manifestes, montre un bel exem- ple aux institutrices et institu- teurs qui, espérons le, sauront en preliter. Le Prof. Buote alors nassa la leçoa en revue, la lut pour les enfants—leur faisant remarquer les points les plus saillants quant à la prononciation, voix, et termina en félicitant, à som tour, Mlle. Mclver sur l'in-| térêt qu'elle prend pour une Jangue qui lui est encore assez étrangère, 1l est vrai, maïs qu’- ment un pas remarquable dans cours à u®os compatriotes dans | l’accomplissement de la balle et grande tâche qu'ils se sont si |noblement imposée.” la bonne voie et d'un grand se- gens des environs de Beausé- le “_s . . jour. On peut aisément s'imagi-|au dehors, firent cemprendre ner la joie qu’ils éprovvèrent en que l'oflicier avait avec luitoute Ise voyant hors des grifles de une suite. Il fallnt donc se ré- | leurs bourreaux. Mais ler joie ne | signer et réserver ses forces pour | | . | dura pas iongtemps. Teurmentés une antre eccasion. par la faim, ils sortirent du bois! Aussitot la porte de leur ca- Cette démarche de la part ace leur langue maternelle. | é | tout le reste. la | ponctuation et l'inflexion de la | Queiques jours plus tard, une. Lu : SRE r., |poar chercher quelque nourri- linstitutrice du comté de Wost- ? né , i | l'un ture 1ls furent pris par mx dé- |morland, N.B écrivait à . : | tachement anglais, chargés de de nos journaux acadiens et di-| ps. Chaines et jétés dans um cachot | : | | | FA sous terre. | __‘‘A propos de français et d'an- To. Lil bab! LS ne est tout probable e ce glais à enseigner dans les éco- S a er + . lsouterrain était wmne des case | les, mon expérience et celle de RARES es EF : LR | males au for! Lawren:e, s]1l en | bien d'autres, aux têtes plus : ae à : : . avait, ou bisn quelqu'autre en- remplies que la mienne, me dit. Loi Lu su à : droit semblable. C'est da moins qu'il faut d'abord enseigmer aux | De. . | l'opinion que je m'en suis {or- : |mée d'après la description que C'est Ingique. Autrement, il ne! PR s ss, 4 Éd . 1. |J'en ai reçue. Pour rapporter les sauront Jamais ni l’une ni l’au- un { di É paroles du narrateur, je vous di- tre. Après qu'un enfant peut Pa ù RE + rai qu'ils furemt jetés dans une lire et écrire dans sa propre, de ee à D 1e cave très obsemre, eù l'on ve- jiangue, 1l réussit aisément : aait leur apporter uue croûte et apprendre une langue étran- . ds , de + de l’eau une fois par jour. | 7 . | . . . . Ù Le ! Nos trois prisonniers durent La nécessité de faire commen- vs Li. Ù : croire qua la boite de Pandore cer à mos enfants français leurs 1 études en leur langue mater- nelle, est donc un fait bien re- connu, uu fait incontestable, l | | pour la géographie comme pour fois 118 se reprechèrent de s'être poussés eux-mêmes de Charybde en Scylla. Jar pourquoi ne pas être restés avec les autres cap- tifs ? Lenr sort serait bien moins à plaindre ! Cepeadani nos trois jeunes gens étaient trempés de cette argile dot on fait les héros. 11s étaient de robustes gaillarde, ha- b'tués aux fatigues depuis leur Il ne fant pas avoir peur de sou émbre. Les pères de l'éduca- tien dans notre province, dans. leur sagesse, ne sauraient faire. | autre que d'’ipprécier nos ef- | forts. Le fait même que dans les | ï "+; + à is , | leur avait été ouverte. Plusieurs | veau fermée, ou $e mit à l’œu- |vre avec d'autant plus d'énergie que leur sort était es jen. On é- tait rendu presqu'an terme des difficultés quand, pour comple | de malheur, une énorme pierre se trouva sur Île chemin. Que faire ? L'un d'eux, le plus jeune dont les forces musculaires au- raient tenté le meiileur athlète de nos jours, saisit le bord de la roche à deux mains et par un détour et un élan incroyables, retira l'obstacle qui vint rouler, ‘avec fracas, au milieu du cachet. | Un ébeulement da terrain sui- vit ; et à leur grand étonnement la immière qu'ils n'avaient pas | vue depuis longtemps se montra à leurs yeux. La nuit etait un pes avancée. Les étoiles brillaient au firma- ment de jeur dernière clarté, Un morne silence régmait aux alex- tours, irterrompu de temps à ‘autre pas le bèlement des ani- maux Gui braillaient autour des éiables incendiées. L'œuvre était achevée. Maisil restait un dermier pas à faire. Lequel allait se hasarder à y passer le premier ? J1 aurait fal- Î % à " É (A 1 4 « ! . . . 1 . - » elle aime déjà par anticipation, collèges et dans les écoles supé- snfance. Tous trois disciples de lu envoyer le plus jeune qui é- à en j'iger par les peines qu'elle rieures angieises on B2 uégiig Saint Hubert, leur métier les a- | tait le plus robuste. Il aurait dé- se douns pour l'acquérir aussi érir les beautés vait endurcis à toutes les priva- se l let rien pour acqu RDS Le | pecé ja garde s’il y en avait une. ‘ait houneur à une noce, la réu- aion fat appelée à l’ordre et et Benoit S. Arsenauit signaiè danse. En eflet, en dansa : mais ce ne fut pas de ces simagrées, de ces plougeons qu'on appelle danse moderne, où à force d'’af. iectation on s'expose à tomber en syncope. Non, ce fat la vrai danse acadisnne qui rend sai et qui donne du Diaisir sans re mords. Tous rouiurent avoirleur tour. Les visux et les vicilles dansèreut comme les jeunes. Aussi en plusieurs occasions re- nues blèmes de jalousiss en constatant les mouvements ca- dencés dis dames dépassant la soixantaine et ia grâce avec Îs- la masique. perssnnes presentes on quait MM Sylvain Arsenault, Jean C. Chaisson, Sylvain KE milles ; MM Sosime Arsenaalt, François F. Buote, Joseph C.. Gallant, Marcellin J. Perry. Franceis L Bernard, Felix Perry Jean Gallant et leurs dames :| Mesdames Joseph Harper Hi. i Î bert Gaudet et Gilbert Buoie Ç ; L Miles. Eléonore somptueux somp2r qui aurait! deux violons sous la tonche ha. bile de MM. Sylvain F. Buote rent que l’on allait avoir ane wmarqwait on les physionomies chagrines des démoiselles deve. rémar- Buote, Sylvain S Arsenauit [ei. | dore J. Richard, Louis H Arse- | nault, leurs dames et jours fa- | a . Just opened with a full stock Of Drugs Medecins, Chemicals, Patent Medecins etc. all of the best quality. Pure and Good. Also à full line of Faucy Goods usvally found in à firét class Drug Store. _T guarantee Pure goods, mod- eraie charges and tha moit carefnl attention in Puiting up prescriptions. Fe My motto with be rmoderate charges and strict attention te business day and night, Give the new Drug Store a call and 1 wi.l insure yon satis- fiction in every particular, J. B. REID. Feb. 1898. tf quelie elles faisaient honneur à Parmile grand nembre de | | GET RICH QUICKL Y. the fascinating story _. 520.00). Sent a T Model of your invént: i Promptiy tell de FRI me — Pair Phtentable. vu sé UREUx, Honest Service , Ouen Ca8e8 rejecied in other Ru ae pplications. 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