| ! Eu . hu : ht" : mette era pe ” . «> - _ PS Ni TOUS Lust SR 7 y ! nr i , \ ae. . + LR” AOL RUN, ee mn pr pr | Ms + e À EE ges TE ee ge = . à si orme ha ges ENT Pa. TA cd à Sens de ge VAE SA Ÿ \ NO Peter + - ‘st em NOUVELLE SERI _ s — . — - . je de L'IMPARTIAI. TIGNISH,' I. P.E., MARDI —— Ë Le ere 16 FEVRIER tors PT ot - =" Fevrier Tiguish, 16 1915 LE RAPPORT DU DIOCESE Nous publions, dans une autre coloune de notre journal, le apport des paroisses du diocèse. Cela don uera l'avantage à tous de voir les montants contribués par chaque paroisse, Nous sommes heureux de constater que, Tignish figure dans la liste des premières paroisses du diocèse. curé, pour chaque paroisse ; et cela pour le bénéfice de chaque parois- sien. M. l'abbé Cormier, curé de l'Assomption, Moncton, a publié Ga rapport de l'administration de sa paroisse, au commencement de cette année, et cette gentillesse de salpart, lui a valu bien des félici- tations! de ses paroissiens, ainsi que de tout le monde qui s'intéresse à ces choses là. De plus lil serait tiès agréable de voir un rapport chaque année, de l'administration du col- lège diocésain. Nous marchons dans la voie du progrès et nos curés, comme le directeur du collège, ne voudraient pas être considérés arriérés dans cette voie de progrès. Nous espérons donc que l'année prochaine, des rapports de chaque paroisse du diocèse seront publiés ainsi qu'un rapport du collège. Reglements du careme Les règlements du Carême sent Îles mêmes, cette année, que les an- nées passées. L'usage de viande est permis aux trois repas du dimanche et au repas principal les lundi, mar- di, jeudi et samedi, excepté le sa- medi des quatre-temps et le Samedi Saint. L'usage de saindoux et autres graises est permis pour la préparation de poisson à chaque repas, excepté le mercredi des cen- dres et du Vendredi Saint. Le poisson et la viande ne sont pas per ais au même repas. ECHO DE NOTRE CAM: PAGNE D'ONTARIO Une des plus importantes compa- gnies commerciales canadiennes- françaises de la ville était depuis plu sieurs annéesen relations avec une suaisonu d’Hamilton, Ontario. Il y a quelques jours de cela à peine, le premier commis, au spectacle de la carmpague de l'A. C. fJ.C. en fa- veur de nos frères d'Ontario, sen tant se réveiller sonÏsentiment ; pa- triotique, s’avise de briser la cou- tume du bureau et de faire en fran. gais une commande—importante— D cette compaguie d’ Hamilton. Suit une réponse rédigée en an- glais accompagnant la lettre com- mande : ‘‘Please, write in english we have no french ‘correspondent, ‘ Blessé dans sa dignité de Cana- dien français, de nouveau notre ami 1épète en français sa comman- de, qui jui est encore retournée avec Îs même note. Tenace, notre valeureux commis tontre à son patron la correspon- dance échangée: Leur doit-on quelque chose ?—Sept cent piastres ditile patron,—Voulez-vous alors feur faire un :chèque pour autant, gous allons clore leur compte. — Comment ! veus n’y pensez Epas ! Une reiation d'affaires de quinze aus... dont nous avous toujours étélsatisfaits.... —Oui, jusqu'à aujourd'hui, où leur procédé frise vraiment l’in- suite. Sont-ce eux iqui nous font tune faveur, ou bien nous À eux ? Devant cette, ténacité, et convain eu de la grossièreté du procédé, le patron signe le chèque, fqui est as dressé séance tenante à Hamilton, @vec, en français, une demande de fermer le compte. Le Résultat. Il ne se fit pas ;at- tendre. Cinq jours après, l’indus- riel de Hamilton était enfpersonne aux bureaux de notre comj'agnie. Jnquiet il était venu eu toute hâte, français d‘Ontario—annonçait le renvoi de l’ancien commis et solli citait le patronage de notre client, ce qui fut accordé. Conséquence d’un: bel acte de fierté nationale et de sens pratique dont il faut féliciter à bon droit notre brave pation'et son intelli gent commis, et qui montre bien qu'avec l'anglais il faut traiter d'égal à égal. Didace. L'‘‘Action Sociale.”’ Un bel exemple que ce Canadien donne pour tous les Français du Canada. Nos Acadien qui se plient en se mettant à quatre pattes de vant les autres nationalistes de notre province, peuvent tirer une bonne leçon de !’incident ci laut Il serait très agréable | mentioné— Red. de voir un rapport, fait par chaque memes eue + NOTRE LANGUE Un écrivain a dit : ‘‘La langue est l'âme d’une nation.’’ Cette pen sée est profonde, elle jette celui qui veut réfléchir dans un abime de méditations et lui ouvre de lar- ges horizons. Le langue du pays, ajoutait ce même écrivain, est semblable à une chaîne qui relie le passé au présents come elle reliera lefprésent à l’ae venir. C’est le mystérieux canal que fait plus inteusement revivre les grands fgestes des aieux, les splendides accomplis par ces pères pour iustraireiles fils par d’écla- tantes et inoubliables leçons, Notre langue, la langue françai- se, elle nous rappelle tous fles doux souvenirs de l’enfance et de la jeu- nesse ; c'est cette langue qui a ex- primé la joie de la famille, lors de notre naissance ; c’est elle que nous avons apprise sur les genoux de nos mères ; c'est en français que nos mamans, joignant nos mains pour la prière du soir, nous faisait dire : ‘Je crois en Dieu !”? “L'Avenir National’, LE CHOIX D'UN LIVRE Mettez autant de particularité dans le ;choix d’un livre comme dans le choix d’un ami. Connais- sez-vous cette belle pensée de La- mertine à ce sujet ? Mes livres sont comme mes amis, peu nombreux, mais bien choisis, aussi mes souve- nirs ue peuvent être qu’agréables. N'a-t-il pas raison ? Quant à vous conseiller quoi lire c’estidifficile, je vous assure, c’est une question de goût ; dans tous les cas, si vous êtes à même d’une blibliothèque, choisissez minitieusement. IMPRESSIONS D'UN CANA- DIEN À SALISBURY Nous extrayous ce qui suit d’une lettre du soldat Lorenzo Dumais, membre du premier contingent, ac- tuellement en Angleterre. Nous faisons la ‘‘police’’ dans un village non loin de Salisbury Plain. Ce village me paraît être 500 ans en retard. Les maisons sont vieilles et elles sont couvertes de chaume. Les habitants nous regardent avec frayeur, ou dirait qu'ils nous pren: nent pour des diables. Il faut que je vous raconte l’a- venture qui m'est arrivée, hier soir (16 décembre). ‘A cinq heures. nous arrivions Édans ce village et après avoir soigné nos chevaux, nous nous /promenâÂmes, mon am et moi, de par le viliage. Nous fimes la rencontre d’une jeune fille qui me demanda d’où je venais. ‘Du Canada’’, lui répondis je. Aussitôt, elle s'arrêta et se mit à me regarder ,puis elle me de- manda si j'étais toujours demeuré au Canada. Sur ma réponse afür- mative, la jeune fille me demanda comment il se faisait que je n'étais pas un homme rouge. Vous com- prenez que je me suis fort amusé de cette question de la jeune fille. | Elle me dit encore que quand les gens du village apprirent que les soldats canadiens devaient faire la garde du village, ils eurent une peur bleue, car ils s’attendaient de voir arriver les Indiens. Je vous assure que je me’suis beaucoup a- musé de cette crainte de ces braves gens. La jeune fille m’a amené chez ses parents où j'ai pris le souper, après fui-même, chercher sur place des |quoi, j'ai visité ce [viliage qui n’a explications pour cette rupture. Iuformatious prises, il repartit en félicitant notre patron. Quelques jours plus tard, de cette |ties de plaisir, gailson une lettre rédigée en excel funt français—par un [Canadien | orme — rien de bien drôle, je vous assure. Malgré l’ennui qui nous assiège, ou prend quelquefois de petites par- mais cela ne peut pas nous faire oublier nos chers pa- rents et notre beau Canada !..., vaillants corps donnés, les faits Et notre farine Dès le début de la guerie nous avons, au St Laurent, et notre dé- puté dans quelques discours à tra- vers son Comté, protesté contre l'envoi d'un million de sacs de fa- rine en Angleterre. Nous avonsété pris à partie par la presse salariée ; La Patrie et l'Evénement ont sauté à pieis joints sur M. Gauvreau, pour avoir dit, à St Hubert, que cet envoi de farine était un acte de mauvaise politique, puisqu'il allait causer une hausse énorme sur un article de première utilité pour un grand nombre de nos cultivateurs en bas de Québec. Mais voilà que l'on nous donne plus que raison, car non seulement, la farine va hausser, mais une grande partie ira ravitaillerles Al- lemands, si un laisse les américains acheter notre blé. Les fermiers de l’ouest feront de l'argent mais les meuniers aussi, et si indirectement on aide l’ Allemand à se ravitailler, nous sommes la cause, indirecte aussi, de ia durée de la guerre qui va nous coûter les yeux de la tête. du ‘‘St Laurent’’ Four new members are introduced Resumption of the Parlament- ary Session at Ottawa (Canadian Press Despatch.) Ottawa, Ont., Feb. 8.—Four new members are expected to be introduc ed when the house meets this after- noon. The returns have been receiv- ed, and they arefreeto take their seats whenever they wish to. Wil- liam Gray of London, J. A. Descar des of Jacques Cartier, À. B. Copp, of Westermorland and SÿJ. Donald son of Prince Albert arethe newly elected representatives, all of them except Mr Copp belng government supperters. . Parliament this afternoon will get down to the regular business session when the address in reply to the speech from the throne will be moved by Mr. Wichell, of Waterloo, and seconded by Mr Achim of Labelie. There is some doubt as to the length of the discussion, but if noth iug of a controversial character de velops, the matter may be adonted till after the speeches of Sir Wilfrid Laurier and Sir Robert Borden. It is quitecustomary for lengty dis cussions to arise ou this order, but the present session Îs an exceptio nal one and at this stage controver sial issues are little likely to be raised. As soon as the address is disposed of, the main estimates will be tabl- ed and will furnish business for the House until the budget speech is ready to be delivered. Itis rather expected that it will be next week. Quebec members particularly are interested in bye election taking place to-day in Terrebonne, It is between G. Rochen, the nominee of the Conservative convention and J. A. Beaubien, independent Conser- vative. The vacancy was caused by Hou. W. B. Nantel going to the railway commission, The govern- ment vlans to have its sessional program largely before the Hoase within two weeks. Government contracts awarded in conmection with the war promise to furnish a very considerable part of the sessional motions, Hon. William Pugsley who arrived to day leads off with a resolution calling for full par ticulars of the purchase of two sub marines in August last. They were bought through Sir Richard Me Bride in Seattle, where they had been constructed for the govern ment of Chili. W.F. MacLean has given notice of an amendment to the railway act which would bring into effect imme diately two clauses of the govern ment's consolidated railway bill not being proceeded with this session. One clause places under control of the railway commission the capita- lization of railways, while the cther provides for joint use by munici- palities of railway briiges as high- ways, if they bear a share of the cost. Washington, Feb.—Warring Eu ropean nations have bought and ex ported more than 75,000 hor es |from the United States, but there is PTT MERES Arr Trop de femmes ont à combattre les souffrances et les ma- laises, Elles ne sont pas malades— mais faibles, nerveuses et irntables. De telles femmes ont besoin de cette vitalité du sang qui s'obtient l'usage de L ON SCOTT. renforcit aussi les nerfs, excite l'appetit et arrête le dépérissement. Si l'épouse ou la mère se fatigue aisément ou paraît épuisée, L'EMULSION SCOTT lui redonnera des forces. He 1 ki no immediate danger that continued exports will cause an acute shortage of horses in this country, says G. A. Bellof the Bureau of Animal Hus bandry, in the Apricnitural Out look published to day. We could sell two oxthree times the number already exported with out there being any appreciable shortage of work horses, the state ment adds. The kind purchased are for the most part very mediocre animals, which would erdinarily sell for less than 100 per head, and are a class of which we can well afford to be rid. The big demand for horses will probably occur after peace has been declared. At that time the coun tries, now at war, with the excep ion of Russia, will no doubt be very short of horses for their agricultural audother work. European Russia had, prior to the war, about 25,000 000 horses. This country and Russia together have 50 per cent of allthe horses in the world. aud the remainder will, no doubt, be needed by Russia for her own agri cultural and other work. *‘The demands on the United States, which has one fourthof the world’s horses, will, therefore, be large and will probably continue for a number of years, for the rehabili tation of the depleted horse stock of any country isa slow process. This country, however, will be in a posi tion to meet this demand.’ Nouvelles generales En Allemagne, Meran, Trol, vient de mourir M Schulte, ancien professeur de droit canon à l'Uni- versité de Bonn, un des chefs de la secte des Vieux Cathcliques, dont il s’est du reste retiré, sans pour tant se réconcilier avec l'Eglise.F Au Sud-Afrique, ;les mission- paires catholiques aident de Jjeur mieux lesefforts du gouvernement pour combattre la terrible maladie du sommeil. Deux missionnaires catholiques sont entrés, à cel but, dans l‘école officielle de médecine tropicale. La prière de S. S. Benoit XV pour la paix a été lue, dimanche, dans toutes les ‘églises catholiques d'Angleterre, de France et d'Italie. A St Pierre de Rome, cette prière a été dite par le Souverain Pontife lui même en présence de 22 cardi- naux et plus de 60,000 fidèles. A Cleveland, Ohio, on craint une inondation dans presque toutes les sections de cet Etat. Toutira bien tant qu’il fera froid, mais avec l’ap parition du doux temps, il£se pro- duira un grand changement. A Albany, N. Y., le jury ne s'est aucunement accordé dans la cause de Malcolm Giford, fils, ac- cusé du meurtre de Frank J, Clute Gifford, etfqui vient de subir son second procès pour le crime dont on l’accuse. Amos Buck, de West Paris, un journalier Âgé de 50 ans, a tenté de se suicider en se tirant une balle de revolver dans la tête. Bien que le malheureux soit dans une condition critique, le médecin croit qu’il sur vivra à sa blessure. A Leominster, Mass., William H. Martin, un vétéran de la guer- re civile, âgé de 75 aus, s’est pendu dans sa grange, Martin était ma- lade depuis bien des années, C’est sa fille, Nora, qui a trouvé son cae davre suspendu à une poutre. A Anniston Alabama, deux poli- ciers ont été tués dans une bataille, ‘|naise, dans le soubassement de j'é 1$5,000. Huit policiers ont été tués en cette! localité, depuis trois ans, dans des descentes faites contre les mar- chands illicites de boissns eni vrantes, Des flammes parties de la four- glise St François Xavier, ont rasé Je temple franco américain d’Acu- shret, New Redford, Mass., consu mant les Saintes Espèces et tous les! objets du culte divin. Le feu a causé une perte totale ; le bâtiment et son coutenu étant évalcés à $10,000 n'étaient assurés que "pour Un incendie a complètement dé- cette ville. On est porté à croire, à Ottawa, | que nous aurons des élections géné rales immédiatement après la ses- sion fédérale, c'est à dire au mois de juin ou en septembre au plus | tard. | On annonce la mort de M. l'abbé L. M. Taillon, curé de St Michel de Napierville, décédé à l’Âge de 74 aus. Il était le frère de l’hon M. A very large number of horses in Russia will be destroyed iu the war T'aillou, ancien premier ministre de la province de Québec. Pour venir en aide à nos frères de l'Ontario, les Canadiens Fran çais de l'Alberta préparent un grand ralliement national qui aura lieu dimanche prochain, à l'église de l’Immaculee Conception d'Ed mcnton, sous la présidence de S. G Mgr Legal A Montreal, un incendie sur la rue de Notre Dame a causé des per tes qui se chiffrent à environ $200,000 Les maisons incendiées sont : Arsène Lamy Limitée et © Benoit, magasins de nouveautée : W Lamarche et Frères, quinxail liers, et e nombreuses maisons pri- vees Le dyvatmitard Van Horne, quia fait sauter le pont du C PR surila rivière Ste Croix, au Nouveau Brunswick, a été condamné à Van ceboro, Maine, à trente jours de prison pour avoir causé des dom mages à une propriété américaine. D'un autre côté, on continue les procédures relatives dition F, J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR A toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de dermière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI Tignish, PEI Incendie a New-York viugt filles à son extra blessees New York, 6 février.—Vingt jeunes filles ont été plus ou moins blessées, aujourd’hui, au cours d'un incendie qui a fortement endomma gé, aux Nos, 103 et 105, avenue À, l'édifice Lost, sept étages, occupé par Wolf & Abramson, manufac turiers en confections pour bébés, et la United Furniture Store Co. Les premiers rapports voulurent que quelques-unes des filles eurent perdu la vie, mais on apprit, plus tard, ce que toutes étaient deve nues, et aucune d'elles n’était res tée dans la bâtisse, Au début üe l'inceudie, plusieurs des jeunes filles montèrent au septième étage, puis voulurent sauter dans les filets des pompiers, sur le sol, mais quel qu'un les en dissuada, et toutes é- tant passées sur le toit de l'édifice on vint les quérir des bâtisses voi- FRSRSRIR IRIS SU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE. Archevêché de Québec, rer août 1913 Après m'être assuré que Ja fabrication du vin de messe dit de SAINT- NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, " truit l'Ecole Aberdeen, de Monc-|sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen’hésite pas, ton, N. B., la plus importante de |sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée se fait toujours # ce vin liturgique dans ma circulaire du Ier mars 1897. ŸL.-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENFERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. LHISIIISISI-LIRIRIRERI RER LE COUVENT Cette maison d'éducation est dérigée par les dames ‘e la :Congréga- tion Notre Dame. re Tignish, Ile P.E. DE TIGNISH Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month, Telephone 30 P. ©. BOX 37 R. H. Rogers LEE Rarrister, Solicitor Notary Public Money to loan ALBERTON P. E. ISLAND W. P. Mcbride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennau Consultations nuit et jours Parlement Federal Ottawa, 10 —La Chambre des Communes n’a siégé qu’une heure, hier, et en ce court laps de temps, elle a disposé de tout son travail sur l’ordre du jour. Le fait saillant de la séance a été une passe d'armes entre le premier ministre et le chef de l'opposition au sujet de l'avènement de#M. Al bert Séviguy à la vice présidence de la Chambre. Sir Wilfrid Laurier rappela que M Séviguy fut élu en 1911 comme sines. atioualiste et sur sa promesse ” faire rappeler la loi navale Il craint fort que les électeurs de Dorchester soient chagrins d'apprendre son changement d'allegeance Au debut de la seance, M Bicker dikea presente un projet de loi pour abolir la peine capitale Il croit que la pendaison est uu crime contre la civilisation et ue sert qu’à legaliser le crime M JE Armstrong, de Lambton Est, a presenté un bill pour obliger les compagries maritimes à trans mettre leur tarif {à la Commission des chemins de fer Sir R L Borden a donne avis que les resolutions pourvoyant à un crédit de guer:e de $1c0,000,000 se ront considerées demain En reponse à une interpellation de M Michaud, le ministie de la Justice a annoncé jue son departe ment prend les mesures necessaires pour l'extradition de Van Hors, qui a dynamité le pont de la rivière Ste Crolx Sir Wilfrid Laurier a demandé au premier ministre si le gouverne ment va presenter à la Chambre un état detaillé des depenses faites à même le credit de guerre voté en août à Sir R L Borden a repondu qu'il sera deposé demain À M J HSiuclair, l’hon M Coch rane a repondu que la Commission d'enquête sur le Trancanstinental a coûte $63,668 Sur ce montant, $25,870 ontété payées à M F P Gutelius, et $1,595 depeusees pour voyages, etc M Cutelius a travail lé trente huit jours à cette enquête mais n'a pas été payé nendant ce temps là par l’Intercolonial Du 1er mail 1913 au 21 decembre 1914, M Gutulius a reçu $33,393 comme gé rant général de l’Intercolonial Le gouvernzment a reponiu a plusieurs autres interpellations, et la Chambre s'est a:ournée en faisant l'arrestation de wmar- chandsde boissons sans licence, | SIROP DU Dr GODERMRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Cod icrre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de “l’Université et du Col- lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. P. MUNRO, Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. KE. D'ODET D'ORSONNENS Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, ” Dr. G. O. BEAUDKY, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. A. Row, Dr. J. B. BIRAUD, Dr. E,. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que le Sirop du vr. CODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitemen telles que: Rhume, Etc. 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