FN à “ L’'IIMPARTILAL 19068 ; ZX uma (honte. - j. H M aick & Ca NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA 0 # Anti, ux pr vos coraurrs | . FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY Re ÉD ni De COURS | D nrunS -AND DER RSS TR a e À FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives “ The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- culosis, and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, 1906. Ÿ IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs All profits from this magaz:ne — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- tives. Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 $1:00 yen . ear . . . Any one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital | ses flacons de remèdes pour les dis- dj qui mérite la prison, et vous auriez ; Jui ne mettrait pas d'étiquettes sur LA CRISE EN FRANCE. ‘“L'Osservatore Romano’, de Rome, qui est l’orgame officiel du tinguer des poaisons, et qui laisserait | à l'acheteur le soin de les démêler. Vous diriez que c'est un criminel Vatican, a publié, sur la &crise raison. religieuse en France quelques notes journal catholique, fait, comme l’im | les catholiques de l’univers, à co n- prudent pharmacien le métier d’em- mencer par nos frères de France, poisonueur. Toutle monde sait qui sont les principaux intéres és. qu'à ia Patrie on excelle à publier | ‘ Le gouvernement français, dit- | des ‘reproductions’: tirées des plus |i!, avait décidé de laisser les églises mauvais journaux de France, du lau clergé, mais il imposa des condi- Matin, par exemple, journal de M. tions qui équivalaient à rien moins de Houx, en rupture de ban avec | qu’à l’abdication des droits de l’E- l'Eglise, et que ces articles induisent | glise. Le gouvernement français en erreur les lecteurs du journal de | voulait la guerre. Le premier coup M. Tarte, en es laissant sous l’im- | de canou tiré, ainsi que M. Clémen- pression que le Souveraiu Pontife | ceau l'appelle, démontre que l’injus est la cause des troubles religieux |tice et l'absurdité sont employées qui éclatent en France. : | e concert dans une action honteuse. M. Tarte sait bien cela, et il ne |La violation de la résidence de Mgr fait pas suivre ses reproductions mal | Montagnini est non seulement injus- saines d’une seule ligne de commen- | te, mais elle est encore absurde, en taire pour étiqueter sa drogueet di- | raison de ce qu’elle enlève au chef DRY GOODS HARDWARE will become a subscriber to CANADIAN OuT-Door Li1FE for one year, Facsimile Cover Page (reduced in size) rew Monthly Magazine of The Natioral Sanitar- ium Association. Full size of page 10 x 7. No Father, No Mother, No Home— Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the Charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, Ï ever pray. An Orphan, without Home or Means DR. A. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? I know how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. : “DO IT NOW” Is a business motto of It is always encouraging to have a letter from friends who kindiy contribute. For the convenience of those who have not time to write, the following blank may be used : SUBSCRIPTION BLANK. séteios hs au noces. 190... this strenuous age that Dear Sir, applies with tremendous I have pleasure in enclosing the sum of................. force when it is a good + : act you should do. Rss rente (S$.........), as a contribution to the maintenance “A child's kiss set on thy sighing of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. |. lips shall make thee glad. D En net obos cos ec es re si do nt a sent 00e UE CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Association, Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. ‘A sick man helped by thee shall make thee strong. ‘“Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest." #27 AN Subseriptions received will be acknowledged in the Toronto “Globe” and “News.” Anyone subseribing one dollar or more becomes a subscriber to the Canadian Outdoor Life “becomes 5 “DO IT NOW” “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities. We are as usual well prepared to supply our numerous customers with the best values the market affords, in the many lines carried in our different departments. re au lecteur : prenez garde à vous! c'est du poisou que je vous présente. Monsieur Tarte, étiquetez vos fie- les, ou bien nous étiquèterons votre journal et nous le dénoncerons hau- tement comme une pharmacie de poison. Ces jours derniers, je conversais à la ville avec un homme de profes- sion lecteur de la Patrie. —C'est triste, me dit-il, de voir que le pape par son intransigeance va exposer la France à des malheurs épouvantables. —Mais, mon ami, où avez-vous donc pêéhé cette opinion là, que le d'entêté ? — Dans la Patrie, Monsieur ; dans les reproductions des journa::x fran- çais. — Et vous croyez cela ? —Que voulez-vous ? la Patrie est uu journal catholique, et si elle fait ces reproductions sans commentai- res, c’est que c'est la vérité. —Non ! la Patrie, en faisant cela, Monsieur, sait bien qu’elle fait mal; que ses reproductious sont des 1n- famies. Ce n’est pas sans raison qu’on l’accuse de favoriser les loges. Vous savez que M. Tarte a affirmé que la franc maçonnerie anglaise é- tait une société de bienfaisance. Or, en disant cela, il prouve ou qu’il a perdu la tête ou qu'il a perdu la foi. I! pourrait se faire qu'il ait perdu les deux. Ou bien, encore, il prou- ve son ignorance phénoménale de la doctrine de l'Eglise. L'église, guidée par l'Esprit- Saint dans l’enseignement de sa dectrine, ne peut pas se tromper, quand elle condamme, sous les pei- enfants d’en faire partie. Souverains Pontifes, en condam nant la franc-maçonnerie, u’ont fait aucune exception. été anathématisée, et autant de fois les sociétés maçonniques an- pape est un intransigeant synonyme | nes les plus sévères, des sociétés | mauvaises et qu’elle défend à ‘es, Or, les Dix fois la franc-maçonnerie a de l’ Eglise le droit de préposer un gardien aux archives qui concernent 30,000,000 de Français.”’ ‘“L'Osservatore Romano’’ conti- nue en disant : ‘‘Il est vrai que le pape avait nommé des évêques sans consulter le gouvernement français, l’accord était impossible sur cette question, mais il n’avait ni violé ni renoncé au concordat. En tous cas, même en admettant que celui-ci ait cessé d’être en vigueur, la situation u’autorisait pas la violation des ar- chives du Vatican, qui contenaient des documents intéressant d'autres pays que la France. ‘‘Le gouvernement français a re- | fusé de voir dans le pape un père commun, et il le considère comme un souverain étranger, ‘‘Eh bien, ce souverain étranger le droit de prétendre à ce que sa maison ne soit pas violée et à ce que ses archives ne soient pas fouil- lées par qui qne ce soit. ‘“Eu présense d’un tel affront, il a le droit, sans attendre le juge- ment de l’histoire de dénoncer de- |l'offense gratuite qui lui a été faite; offense qui d'ailleurs causera plus de honte et plus de tort à ceux qui l'ont infligée qu'a ceux qui l'ont subie. Le gouvernement français se trompe grossièrement s’il croit, par de ‘els procédés, intimider le cier- gé français ou briser la légitime ré- sistance de l'Eglise. Cette derniè- re insulte à la suprême autorité du pape est une nouvelle raison pour lui de persévérer dans la même voie. Le Vatican est convaincu que le gouvernement français par la cir- culaire de M. Briand et par la vio- sur la jersonne de Mgr. Montag- a fortifié la position de l'E- |glise, et lui a assuré l'appui de tous les gens raisonnables. Faisant allusion à cet appui, le cardinal Merry del Val a dit : ‘‘Ce- la est essentiel à la victoire.”” IF WOMEN mini, vant le tribunal du monde civilisé- | lation du droit des gens commise; Eh bien ! la Patrie, qui s'intitule qui méritent la considération de tous | BOOTS & SHCOES FINE GHKOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opencd a full and complete stock of NEW GO0DS We are prepared to upply the wants of the farmer fish erman and mecha- li1C "cdi HATS AND CAPS. 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EL jt permit to euumerate the many inducements we are offering in the various departements Goods departement Ladies’ azd Gentlemen’s Furnishing etc., will be found well stocked with goods selected with the utmost care glaises ou françaises sont tombées sous le coup des mêmes anathèmes. | Monsieur Tarte a à choisir : ou! il a perdu la tête, où il a perdu la | foi, en faisant des distinctions quel l'Eglise n'a pas faite. | Dans la Patrie du 10 décembre, après un tableau de la situation re-| ligieuse de la France, tableau dans lequel il semble insiauer que !a guerre religieuse a été provoqué par l’entêtement du Pape, il termi- ne par ces paroles équivoques : «Voià une leçon pour nous” | Que voulez-vous dire, ici, M. Tarte ? Voulez-vous dire que cette, leçon apprend à l'Eglise à sacrifier | sa doctrine, comme vous avez cédé | nos droits au Nord-Ouest pour | garder une fausse paix ? Si c'est cela, dites-le donc sans réticence. | La leçon, M. Tarte, elle est pour | vous : elle vous montre où les gou-| verncments mènent les nations quand on les outille avec les prin- principes du libéralisme : ils les jettent dars un abîme de malheurs, d'où ils ne peuvent sortir que par le martyre. Ah ! M. l’ex-ministre, vous jouez un triste rôle dans votre pays. Votre carrière qui a com- mencé brillamment fimira dans la W+ invites inten ONLY KNEW Thousands of women suffer untold miser- | les every day with aching backs that really | have no business touche. A woman’s back wasn’t made to ache, Under ordinary conditions it ought to be strong and ready to help her bear the burdens of life. It is hard to do housework with an ach- ing back. Hours of misery at leisure or at work. If women only knew the cause. and they will find Backache comes from sick kidneys, and | what a lot of trouble sick kidneys cause in | the world. | But they can't helpit. If more work is | \ Î pus on them than they can stand it’s not WC can meet a L be wondered that they get out of order. | Backache is simply their cry for help. ding purchasers to give us a cal!, and and ex- ! ! ! or DOAN'S competitors, | ee They’re holping sick, over- txénble Mrs. P. Ryan, Douglas, Out., writes: “For k pense of going to help. I tried all kinds of plasters and | ” pdt sent Sammersige Price 59 cents per box or three boxes for , KIDNEY save to them te worked kidneys--all over the world— | making them strong, healthy and vigorous. ! over five months I was troubled with lame back and was unable to move without liniments but they were no use. At last I | heard tell of Doan’s Kidney Pills and varters of the box my back was as strong and well as ever.” | ane RES The Doan Kidney Pill | = Es Charlottetown