EE PE PR EP CE F nm Po PS 0 mous L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans File du Prince Edouard. 0 Publié le Jeudi de chaque question des écoles “n'était pas la US Sa droiture #êt Son ‘énergie bien connnes mous nspièrent tout d'abord confiance. Cette vonfiance est_ justifiée, nous sommes heureux de j'afir mer. Sir MeKenzie Bowell n’a qu'à continuer et à parfaire l'œuvre de justice qu'il vient d'entre- | tre. J setuaine À BONNEMENT :. UR ah .…… $1.00. Toutes commuhicaätions, re-: mises, etc. doiv-nt être adressées F. J. BUOTE, Tiguish,1. P, E. Eee ere tnin Li IMPARTIAL. TIGNISH. 11 AVRIL 1895. “Le journil; c'est la grande chaire du jour. Du haut de tte chaire, l'apotre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d’une église à tout le monde. La est immense pour le mal ; il fañt qu'elle soit plus puissante pour 1: bien” L/Abbé H. KR. Casgrain. Le rapbert pue des écoles publiques de la prvinces vierit de paraitre. 11 y a eu 459 écoles en opération pendant l’année et 553 Imstituteurs ont été em- ployés. Les instituteurs sont gradués comme suit : bo de tere classe, mais presse 232 de 2ème classe et 256 de 3eme classe. Le nombre d'enfants qui ont frequenté ies écoles. pendant l'année est de 22,291, 71 de moins qu'en l'année 1893. La Gazette Ofilcielle du Ca- nada, du 30 murs, contient les nominations suivants : L'hon. Joseph Oet Arsenault de l'ile du Prine Edouard, sé- nateur. L'hon. Arihèt Rupert Dickey d'Ottawa ministre de la milice. L'hon. Walter Humphries Montague de Duuville, Ontario secrétaire d'Etat. . L'hon. Th‘odore Bavie juge en chef de la cour: suprème de la Chambr: Britannique. L'Electeur de Québec dit que les protestations des oran- egistes cenire l'ordre rémédia- Meur vont “esser. L'ordre a été donné. Les orangistes ont été informés secrètement que les résolutions passées en conseil nesont qu: des miettes jetées aux catho:.ques français pour leur faire cesser L'urs cris. La législature mauitobaine profi- tera de l’euvasion pour dissou- dre leurs charibre et obtenir un nouveau mandat presque unanime pour ‘inq autre an- nées On commence à entretenir des craines serieuses au sujet de la santé de la reine Vic- toria. Eile marche avec beaucoup de difheuite. Dernièrement, le rhumatisime d « genoux dont souffre Sa Ma té a paralys l’action d » j. mbes et s'est éten du au dos et aux bras. Un dé- nou-meut fatal est à craindre d'an moinent à l'autre. La mort du souverain entraine la dissolution immédiate des chambres. Plusieurs jonrnaux sont de l'opinion que Sir Charles H. Tupyer s'est dévidé à garder sou purteteuille a la stricte con- dition que Je gouvernement n'introduira aucune mesure touchait les écoles dé Manitoba; que le parlément qui doit être convoqué le 18 avril ne durera que le temps quisera nécessaire pour voter les argents qu'’exi- gent les besoins du pays et qu’- 1] en appelera au peuple après une courte session. Be telles suppositions ne sont pas inad- missibles, maïs il est probable qu: la durée de la session dé- peudra beaucoup de l’attatitude .qué prendra l'opposition. L'op- position à. déja en plusieurs oc- casiors crée des emburrassés au gouvernement qui ont entrai- ac des sessions prolongées. Du Manitoba de St. Boniface: L. chef du cabiuet—Sir Mc- K:uzie Bow:ll—inangure son régi: par un acte qui le 2lâcera au vreurier rang de nos hommes pubiie N Si: MeKeuzie a hérité tout-à- ceup d’une suc: ession lourde et pivine de difh-ultés. Notre État |s'aperèevait que les pactes por: pre mac si résolument, Le pays ec lui. Pius' turd, l'on dira qu il'a sauve. d'un. desus- 11 faut l'avouer, la crise actu-? elle est la plus sérieuse qui ait encore assatlli la Confédération. Eile pourrait amener. la désa-| grégation des provinces, si l'on tant le sceau même. de Sa Ma- jesté, ne sont plus. respectés. L'homme qui anra .sSurmont cette crise, maitrisé les passions |r qui sont au fond, et établi] har- monie si nécessaire au progrès même matériel de la nation, cet | homme aura vraiment redonné l’aplomb à nos institutions poli- {tiques si, fortement ébranlées. Sa place dans l’histoire sera à coté des Pères de’ le Confé lé- ration. k, La tâche qui reste à accom- plir n’est pas sans difficultés. 11 faut continuer sans défail- lance la lutte. 1l faut aller. jusqu'au, bout, mais en ayant toujours devant les yeux notre mot d'ordre : “Point de compromis, point de faiblesses mais.pas de violences: inutiles.” # Et puisque le gonvernement fedéral vient à notre secours, il faut nous y rallier, le supporter, l'aidèr à terminer généreuse- ment son œnvre, La justice comme nos intérèts. l’exigent. © NOS SHERIES Le gouvernement local vient d'introduire en chambre uï billen vertu duquel la nomi- nation des shérifs de la pro- vincé’ne pourra désormais être faite que par le lieutenant gou- verneur en conseil, Jusqu'à présent, la nomination des shé rifs a été du domaine des juges justice: peu merilf ns se ré nt fran chement du triomphe de da importe que D triomphe fasse en mêmertemps | l'affaire politique de celui-ci ou nuise aux petites combinaisons de celui là. is Si M. Laurier et les autres: chefs libéraux canadiens- fran- «ais avaient du flar politique pour deux sous, voici ce qu'ils fertient: ils diraïent à léurs amis du gouvernement Greenway : “Vous pouvez uous tirer d’em- barzas en rendant vous-mêmes justice aax catholiques de votre province : a10rs nous pourrions partager avec le parti conserva- teur l'honneur d’avoir fait ves- ser une injustice ; nous pour- rions dire que c’est grâce à l’in fluence de M. Lanriér que la question à été définitivement réglée sans conflit éhfre, le pou- voir provincial.” _. Mais nous doutons fort qu'ils le fassent Ils vont plutôt tà- gouvérnement. Nous les avertissons que s'ils agiesent ainsi ; s’il votent con- tre la législation répatrice que le gouvernement s'engage à soumettre au parlement, dans le cas où la législature ma- nitobaine refuserait de rendre justice elle-même ; nous les avertissons que s ils se laissent aveugler à ce point par l'esprit de parti et le désir d'arriver äu pouvoir, ils verront l'opinion indépendante, qui commence à compter dans: nôtre provinte, se 'turier résolument contre eux S'ils sont sages, ils aidé- ront le gouv ernément à menèr l'affaire à bonne fin, au lieu de lui susciter des embarras.….:’. On pretend que le gouvér- nement aufait du intimer l’or- dre à la province de Manitoba de rendre justice aux catholi- ques. Cette prétention est puérile. Rien dans Ta constitution n'aû- torisée le pouvoir féaéral à don- du reste, aucun môvyeñ légal de faire executer cet ordre: la lé- gislature du Manitoba est libre de’ voter, ou de né pas voter, une loi réparatrice. Tout ce que le gouve ernement céñtral pe ut faire, c'est de inettre le OU véT- de la cour suprême. Chaque année, les juges nommaient, sonnes dont ils soumettaient les noms au lientenant gonverneur. qui, parmi les noms donnés, en choissait un pour chaqüe >om- té. Par le bill dont il est ques- tion à présent, ce privilège est enlevé aux juges et la.nomina- tion des sherifs dépendra entie- rement du gouvernement. LA POLITIQUE FEDERALE. La Vérité du 30 mars ap- prouve la politique du gouver- nement fédéral sur la question des Ecoles. Voiei quelques extraits de son principal article: . Enfin, le gouvernement a fait connaitre sa politique au sujet de la question des écoles du Manitoba; et cette politique, il faut le dire, est nne politique de justice et de réparation. Ce n’est pas une demi-mesure, ce, n'est pas un. compromis. c’est un acte de justice pleine et ENLIÈTE ss. Nous publions ailleurs l'arrêté ministériel, en ‘‘ordre-en-con- sell.” Le style de la chancel- lerie canadienne laisse grzande- ment à désirer ; c’est.un enche- vêtrement de phrases difficiles à déméler. Mais le fond, qu'il faut uniquement considérer ici est tout. ce que l'on pent de- mauder. Le droit de la mino- rité. aux écoles séparées est pleinement reconnu et haute- ment proclamé... Naturellement, Le journaux libéraux ne sont pas satisfaits. L'idée que le gouvernement conservateur va faire rendre où rendre lui-même justice à la minorité manitobaine les cons- terne, Quel bel atout leur échappe! L'esprit de parti le veut ainsi. Les libéraux parti- sans quand. même auraient infiniment mieux préféré un déni de justice de la part du gouvernement. Les griefs des catholiques mauitobains redres- sés par les conservateurs, quel Qésetie pour M. Laurier! Ce st pas un jugement téméraire n ire que c’est là le fond de la pensée des meneurs libéraux. Eb bien ! les. catholiques qui ne sont inféodés ni au parti hbera] ni au parti conservateur u'éprouvent pas de tels senti- |. pour. chaque comté trois per-! nement et la législature ‘an Ma: nitoba en demeuré de reparér le mal. Et cette mis: en de-|; mure doit prévéder toute législatiqn. reméd. acrice fdeé- rule. Donÿ la marche à suivre, c'est, To qué le gonvernénent fédérale indique au gouverne- met po ce qu'il doit faire ; 20 qu'il rende lui‘mème justice e si | aütorité lôcale refüse ou néglige. d agir dais le sens indiqué. Eb bien! la première partie dé cette double procedure, le gou- vernement fédéral vient de té faiÿe de là facon la plus ample, et il s'engage à faire la deuxième | partie si "la legislatüre müunito- balne accomplit pas son de- voir. 7 Et pour qu'il n'y ait pas d'é- £happatoire, possible, il convo- que le Parlement fedé al pour le 18avril. n’y a donc qu'une chose à faire : mettre de côté tout esprit de parti, tout intérêt secondaire, et aider franchement Je gouverne- ment à compléter l'œuvre de’ réparation si bien commence. Si le gouvernement, au’ lieu de convoquer les chambres, 2- vait dissous le ‘parlement, comme il en était d'abord ques- tion, on aurait pu douter de sa bonne # foi. Mais, pour nous, la réunion du païleinent est une preuve que le gouvernement est sérieux. pas nous échapper. S'il laisse passer la session sans donner suite à soh “engagement formel, ce sera le temps de le éondaïn- ner. En attendant, comme c’est notre devoir, neus l’approuvons, et mous ferüns tout ennotre pouvoir. pour l'appuyer dans sa politique de justice et de ré- paration. -* + GELES À MORT Rose City, Mich., 3 — Les deux fils d'un férmiet, M Frank Andrews se sont perdus: dans les bois et ont gelés à mort. Les deux infortunés qui n'é- taient âgés qée de 4 et 6 ans ont voulu aller réjoimdre leur route. , ginées,. le ombre des églises cher dé créer des ‘embarrus au | .lique écossais universell-ment ner un tel ordre. 11 ne possède. Pour les amis de la justice il} Dans tous les cas, il ne peut | 8th ‘That J. Albert Brennan | père à son chantier et Ia nuit|* venue, n’ont pu retrouver leur| ECHOS Les dépenses totales des Ja-| ponais® les Chiri®isëse montent déjà à $250,000, 009 Poass le root doraltde de Boston s'est augmenté de 50 à 270. Les libéraux d'Angleterre font des eflorts pour ramener! M. Gladstone dans la politique. Une vieille négresse, âgée de 159 ans, vient de movwrir à, Fort Worth, Texas. Un nommé Bernard Brady, âgé de trente-deux ans et de- meurant à Roxhury, un fau- bourg : de-Boston, ayant bu daus la matinée une pinte et; demi de whiskey est tombé raide mort. En 1394 les banqnes des! Etats-Unis ont pe:du #$25,234.- | 112, Soit par détournement soit | par “vols. | On estime qu’en 12 ans John -L. Sullivan à gagné et Aépon- sé $500,000 5 On va ériger un monnment | au père Dawson, prêtre catho- estimé à Oitawaet mort 11 y a quelques semaines. de 25 personnes et détruit 30 | maisous, : Un 1 ipspen teur.de pe de fer a découvert, à. Toroits, un jeune garçon attaché . sous : un wagon. Le malheureux était plus-mort que vif... {la fait le voyage asi de New-York a Toronto. Lo "On a tenté de SUEHS Te feu a deux grandes éelises e atholique de Washington, St- Dominique on des iucendiaires. On mande ‘de Leu: Pensvlvanie, qué.la légisiature de, l'État vient de voter par 151 voix contre 28 uue-dfi interdi- sant aux institutoursdes écoles publiques d:: porter aucun cos- tume où insigne religieux. Thing œS ÉG rene - weather. 1st. "That J Aïbsit Rrennaws Graine leaäthi:r boots are 4 sure prevéntive of Grip. Thât J: Aibert Prennan makes the best, cheapest. | avd nicést fishing b: 0.5 on tho Island. 3rd. That -J. ‘Albert Brennan makes'the best. cheapest. ‘and ‘ mest stylish' fine ” boots on the island. ‘th: That J.''Alert Brennan does ‘alt kinds Ôôf repair- “ing, both in Rubber and leather goods, very cheap . and goëd. 5th. That J. Albert Brennan ‘. sells imported boots for Jali:s and gent'emen be- Jow cost ‘at present, to . make room for Spring Stock. ER. 6th. That J. Albert Brennan's Ladies’ and Gentlsmen's French kid boots and shoes could never be sur- passed in quality and price and are going at a sacrifice, 7th. That J. 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Férke, shovels! and knives selling at cost. | wants to exchange a Bran | new Cossit reaper for al 11th. That F Albert Brennon. autorisé à rendre publique ja avec le titre de Monseigneur. D'EPOUVANTE New-York, 4—Les habitants | des deux faubourgs de New- York, Fort “Washington et: In: wood, ont eté rev eillés avant | le lever du jour par ie galop de | près de deux cents chevaux, des péréherens d’ane grande valeur, se sauvant dans “toutes les directions. | Un incendie avait éclaté vers quatre heures du matin | dans les écuries de la Lion! Brewery, situ‘es dans Amster- | dam avenue, derrière la bras- | serle même. Ou suppose que l'incendie a été causé par l’im- prudence de quelque camior- neur de la brasserie qui aura jeté un bout de cigarette ou de cigare allumé sur le fourrage. |Quoi qu'il en soit, les garçons d’écurie et autres empleyés se 1 chevaux, au nombre de deux cents, qui ont pris peur, à l’ar- rivée des pompiers, et se sont sauvés alors dans toutes les di- } Comme les écuries nn bâtiment isolé, rections. formaient piers ont pu attaquer l'incendie de toutes les côtés à la fois. Néanmoins, il s'est écouié pus d: deuv henres arant qu'ils pertes matérl- ‘fou, et les Uñé vingtaine de garçons d'écuries et d'autres employé «16, parles policemen à che- val au haut de la ville, ont passé 14 journée à courir à tra- vers Washiegton Heights et Inwood à la recherche des chevaux dont presque tous ont été repris. Les écuries avaient déjà brulé, il y a environ qua- tre ans, et à cette époque, de ioinbre chevaux perirent dans flammes. } UN FAUX-PRETRE. Buattfaio, N: Y., 4 —Une bagar- ie, qui a menacé un instant de prénare les proportions d nne émoute, s'est produite pendant ia soirée au village de Depew, près de Buffulo (New- Yerk), ou un individu du nom de Koeh- lér, qui a voulu essayer de se “aire passer pour un prétre, mais qui sortait en réalité du pénisencier du comté d'Érie, ou il venait de subir une condaum- nition pour volet vagahondage, a essayé de faire une conférence sar cé sujet : “Ma grande déli- | lance, au pourquoi jui quitté l'Eg lise catholique.” | De nombreuses persounes er nant cet aventurier un sé lricux, s'étäient réunies dans 1 sille dans laquelle devait avoir lieu la conférence. Mais, avant que Koehler ait commencé à parler, une cinquantaine d'in- dividus, ayant à leur tête un irlandais, O’Maby, ont envahi la salle, Sautant sur l'estrade, “Bot. a déclaré que Ko-hler ‘était qu'un imposteur et xe ferait pas sa conférence. Les partisans de Koehler se ‘sont mis alors à crier: “Pen- dens-O'Maby, lynchons ve visil hypocrite !” 11 s'en est suivi “ane querelle effroyable entre les envahisseurs et ceux qui étaiènt allés entendre Koehler. Finalement tous sont sortis dans la rue O'Maby et ses amis ont attaqué les partisans de Koehler à coups de pierres et à coups de révolvers; Mais par un heureux hasard personne n’a été blessé. Le shérif du cemté, prévenu par télégraphe, s’est arrivé dans la wuit à Depew avec une quinzaine d’agent:; mais les lomines formant les factions O'Maby et Koehler s'étaient déjà dispersés. On craint que des désordres ne se rensuvel- ient si Koehler, comme on lui énprête l'intention, persiste à à Depew ou dans les environs. F MGR SATOLLI | Er IÆ NOUTEAU CAMERIER DU PAPE Washington, 3.—Mgr Satolli a donné un diner hier à un cer tait nombre de membres du vierré,.à l’occasion de la fête de son patron, saint François. Au cours du diner Mgr Satolli a annoncé que le pape l'avait nomination du R. P. Stephan, cumérier secret du Saint-Père — DEUX CENTS CHEVAUX PaR- | ARE WE COURENT LES RUES, PRIS | OR ARE WE NoT The people to go to when you pied a New Felt Hat, a New Collar Tie or Shirt, Umbrella or Handker- chief ; New Elegant ET id” Th e ery best'of Groceries ‘? EMPHATICALLY, WE AR B. Rogers, Alberton Hradquarters. LOPYRIGHT If you have only a fraction of «ight instead of the full nor- mal amount, prhaps we can furnish you with glasses that can snpply what is lacking. We tesl each eye separately and in this w:y discover and cure many defects of vision not previously suspected. If you cannot ceme to Charlotte- towx, write to us and we will mail test card with instructions, showing how we may be able to tell what glass is requirei without your coming to see us. Our gold and aluminum frames are very becoming, E. W. 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