NT ; FT ‘+ mer RER RTE EEE" PES PAR MREE L'IMPARTIAT, Ticnism 30 Mars 1899 L'industrie Fruitiere GRANDE ASSEMBLEE A CHARLOTTETOW N L'assemblée annuelle de l’as- sociation de l'Industrie Fruiti- ère sa eu lien, la semaine der. nière, à Charlottetown et était très bien représentée. Les prin- cipaux personnages de la pro- vince étaient présents pour rendre témeignag? des bons ré- sultats de l'association—netam- ment Sen Honneur le gouver- neur Howlan, le premier mi- aistre Farquharson, les juges, les membres du clergé les jour- naiistes et les principaux agri- culteurs venus de toutes les parties de l’1le. M. le président Bayfeld lut uze magnifique adresse. M. Wise ft son rapport qui montra une balance de $135 au crédit de l'association. Les Directeurs donnèrent un rapport des pro- grès de l’armée et lo sénateur Ferguson paria au nom du co mité des emballeurs. Le Revd. Père Barke l'éner- gique Directeur pour le comté de Prince prit une part très active aux procédés de l’associa- tion. il introduisit une résolu- tion demandant au genverne- ment d’aviser aux moyens néces- saires poar la transportation des fruits et de nommer des inspec- teurs aux ports de départ. Âu cours de la longve et intéres- sante discussion qui eut lieu à prepos de la meilleure espèce d'arbres à planter, le curé d’Al- berton fat nommé j'un des trois membres d'un comité et prit una part active dans le choix à faire. Oi suit la liste des différentes sortes de pommes adoptées : POUR LE MARCHE DOMESTIQUE Gravenstein, Duochesss, au- tumn varieties. Wealthy, Bald- win, Ben Davis, winter and late keepers. Communes avant qu'ils soient | certains d'être sur un terrain aussi ferme que l+s libéraux peur aller aux pells. Les actions du gouvernement seront régide- met observées et surveillées, la session devrait-el'e durée, même, tout l'été. Le Canada, ajoute M. Pope, soutire, à présent des ef fets d'un règne de corruption telle qu'on n'a jamais vu. La Politique dans l'Education Parlant des avautages à la province d'un ministre de l’1ns- truction Publique sur un simple surintendant. la Presse livre an jour le tableau suivant qui parle en termes plus éloquents que mille discours pempeusement déclamés : Diplômes accerdés ÂAntres Année Aprèsex. diplômes D. 11 DUT + hr, 1 D 0 34 1840[élection gé.|42 40 DR. 0 25 MN. LS 0 10 D es 7 18Y4]élection gé.]41 73 1895 Re 6 1396 19 + Ainsi, l’hen. G. W. Ross,- en 1892, n'a accordé que dix di- plômes spéciaux ; en 1895,sept ; mais, en 1894, date des élections générales, 73. Peut-on demander une preuve plus éridente que ia politique domine le système éducationnel d Ontario, et du sort qui était reservé à la province de Qué- bec, si la Chambre Haute n'a- vait pas courageusement rejeté le premier bili proposant ce changement néfaste. Muie tout cela suppose que le surintendant de j'instruction Publique est. un homme d'hon- neur. Ici, poar des raisons de parti des diplômes ont été accordés dans le passé, comme l’a sufi- samment prouvé M. Birsh à la dernière session de la chambre POUR LE MARCHE ETRANGER duit du régime Peters War- Alexander, Ben Davis, Weal- | burton— Farquharson. thy, King, Golden Russet, Rib | Pippin, Nonpareil, Mann. Après la lecture de pinsieurs papiers très intéressants, Jes messieurs dent les noms suivent furent élus officiers pour l’année courante : Le Gouv. Hewian ......…. Patron L'Hon. D. Fergason.… Président H. A. Stewart... Vice do Peter McCourt.......…. Secrétaire Jos. Wise, M. L. A... Trésorier DIRECTEURS COMTE DE PRINCE Le Revd. À. B. Burke C. R. Dickey Robt. Carrathers COMTE DE KINGS John Rohertson D. J. Stewart Geo. E. Goff COMTE DE QUEENS J. H. Gill Johu Johnson J G. McCal'um. À près un £eau discours sur la culture des pommes de pré par M. Dickey, de Muddy Creek et les votes de remerciements d'u: sage, l'assemblée ajourna. LE GOUVERNEMENT FLAGELLE Tout n'est pas couleur de roses pour le parti ministériel à la chambre des Communes, par le temps qui, court. Après avoir essuyé pendant cinq à six heu- res les coups redoutables de Sir Charles Tupper et de l’hon. Fos- ter, a peine le gouvernement 4. t-il eu le temps de respirer qu’.l a été attaqué de nonveau par M. LES ECOLES MANITO- BAINES en La question des écoles da Ma- ui‘oba est destinée sûrement à revenir à cette session. Voici le texte de l'interpellation dont M. Casgrain a donné avis : 1. Y a-til en quuiqne corres- pondance, depuis la dernière : session, entre Sa Sainteté le Pape lou le Sacré Collège de la Propa- gande ou ancun des archevé- ques ou évêques catholiques ro- mains du Canada et le gouver- nement eu aucun de ses mem- bres, au sujet de la question des écoles du Manitoba ? La minorité catholique ro- |maine du Manitoba a-telle ac- icepté le ‘règlement Laurier- | Gréenwag” à ce sujet ? 3 La dite question des écoles | du Manitoba est-elle complète- |ment et finalement réglée ? | +. Si oui, qael arrangement fi- |nal a été adopté et quels sont yes termes du règlement ? | 5. Quand le règlement défini- itif a-t-il eté fait ov adopté par la mino:ité carholique romaina du Manitoba ? | Ceci n'est qu'un commence- |ment. car il parait qu’une de- |mande importante va être faite jau Sénat. Un sénateur qaia eu |l'oocasion de rencontrer Mgr | Langevin au Nord-Ouest, 1l y a quelques temps, et qni causait avec lui de la question des e- coles, lui demandant si la lutte |éta*t terminée, si la question Davin qui, dans un discours de était réglée, si les catholiques | « cinq heures a égrainé, les uns a- [étaient satisfaits, a reçu pres les autres, tons ls méfaits a sa | granue surprise Je l’archevèque de l'administration actuelle. M. |du Manitoba une réponse abso- Davin a accusé le gouverne- | lnment coutraire à ce que répè- ment d'avoir violé toutes les tent continuellement les jour- Promesses qu'ils avaient faites naux ministériels. Mgr Lange- quaud ils étaient dans l'opposi: tion. Où est le parti libéral au. Ses chefs sont au -pouvoir, mais | le parti est dans l'opposition ar manque de sincérité et de. *02malfsances suffisantes ils ont | défiguré tout ce qu'ils ont en-| trépris. M. Davina été suivi de| M. Rufus Pope qui dit qu'il voit | les signes d'élections générales | dans les menaces du “gerry. mander”. Il avertit le gouverne. | mont que les conservateurs ne | vie Ini aurait dit que, tout au contraire, les catholiques n'’a- jourd'hui ? demande M Darvin. | vaient reçu que des ceneessions insignifiantes et insuffisantes; qne ces conesssions de quelque valeur dans les comtés ruraux étaient sans valeur dans les ag- glomératiens de quelque impor- tance, et Sa Grandsur a terminé en conseillant au sénateur de demander communication d’une lettre sur la question qu’Elle a écrite à Sir W. Laurier, il y a cinq meis, une lettre redigée ER provinciale. Mais c'est le pro-| L'IMPARTIAL, JEUDI LE 28 GOODS We have a large Wire, Galvanised etc. prices. SUMMERSIDE, March 14th. 1899. ADVANCING Stock of Barbed Sheet Iron, Nails, Bar Iron, Steel, White Lead, Furnitur2 All bought before the recent advance) in Foreign Markets. Ennabling us to supply the buying Public at lowest Brace McKay & Co. BP. FE ISLAND SYSTEM TONE UP Your system. Your needn'’t that will fix you up till you for Our prices are right. 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Cette lettre n'est pas marquée confidentielle, a dit Mgr Laagevin et elle sera sans doute produite si la de- mande en est faite au Parle- ment. On peut denc s'attendre à la demande au Sénat aussitôt que le gouvernement aura ré- pondu à la : Chambre —La Presse. La Lumiere Artificielle Le monde s’agite et Dieu le mène. Plusieurs d’entre nous se rappellent quelle surprise a oc- casionné chez les hommes le changement de la chandelle de sui’ pour se saisir de l’usage de la parafine. Depuis ce temps là, 8e progrès dans les sciences nous a donné le gaz, l'électricité, l’a- cétylène. Mais une dernière dé- moyen de nous éclairer encore supérieur à tout ce que nous à- vons eu jusqu'à jrésent. En Frauce, on est à fabriquer, tout dernièrement des appareils au moyen desquels l'éclairage par l'alcool est non seulement de- venu possible en pratique, mais réalise un véritable progrès au point de vue de l'intensité de la lumière et de l’économie des procédés. Et même, on emploie l'alcool au chauflage avec les mêmes avantages. Quand on songe, dit un journal Canadien, à tous les produits agricoles perdus et dont on pourrait tirer économiquement un alcool indastriel, on se rend compte de la valeur de ces «lé- coavertes pour l’agriculture d’un pays où ne règne pas l'in- tolérance des buveurs d'eau. L'inventeur de ces appareils, M. Denayrouze. a donné récem- ment, à Paris, une conférence publique où il a démontré, par comparaison actuelle et devant laisseront pas la chambre DE se: grand soin et dreonapee: 0e l'auditoire, la supériorité couverte scientifique vient de | mettre à notre disposition un, de l'éclairage par l'alcool, sur l'éclairage am pétrole, au gaz, même avee bec Auer, à l'acèty- lène et à l'électri‘ité. 1l a fait trois modèles qui réussissent purfaitement dans ces expérien- ces : lalampe de faille, don- nant une lumière de 40 bou: gies ; la lampe d'usine, de 400 bougies, et la lampe d'éclairage public, la lampe des rues, à 3,000 bougies. L'Allemagn:a aussi ses ap- pareil s déclar ge par j'alcool, Let il parait que ie château 1m |périai de Guillaume 1V, à Post- dam, est éclairé par ce système | M. Denayrouze a perfautionné les appareils allemands et a augmenté l# pouvoir eclanaut de l'alcool en y ajoutant des (substances carbnrantes. La grande diflicuité, en | c'est de sauvegarder les intérêts du fisc, ls droits sur l'alcool, jempioyé comme boisson. étant presque amesi élevés en France qu'au Canada Pour cela, on em- ploie la denaturation, c'est-à-dire que l'on ajoute à l'alcool certains liquides ayant un goût désagré- able, qui le rendent absoïjument improsre à la consommation cemme boisson. Voici comment un journal français de premier ordre, le “Balietin des Halles” de Paris, résume les avantages de cet emploi industriel de l'alcool : ECLAIRAGE.— L'éclairage s'ob- tient de deux façons : soit par l'emp'oi de lampes à manchons produisant la lumière avec l’ai- coel dénatwré pur par incandes- cence ; on obtient dans ce cas une lamière ayant l'éciat de la lumière électrique ; soit par l'emploi de l'alceol dénaturé carburé ; c'est-a-dire aicool au- quel on a ajouté un hydro-car- bure pour Ini donner le pouvoir éclairant qui lui manque. Cet alcool carburé ce brûle dans toutes les lampes à pétrole, avec une légère modification aux becs. On obtient, dans ce cas, une lumière ayant l'éclat et l'intensité des meilleurs pé- troles de luxe. nc 2 pere. the on true midi ju oo MARS, 1899. | _. UNDERTAKING L amystill in the UndertaKking business and am pre to attend to all business promptly. I carry a large and we France, | assorted stock of Caskets and Coffins in all sizes from 2 ft to 6ft3in., with wountings and trimmings to suit. A nice imported coffin full size for 9.00 JOELN T- WEEKS ALBERTON, Fes. 2oth. ‘97,—tf L ALLEZ-VOUS BATIR ? nous désirons informer :e Public du Comté de Pince que nous sommes ans une position de fournir tout ce qui est nécessaire à Ja coustruction Ces Batisses. Si vous vous proposez de batir, venez nous voir et demandez nos prix Vous nous trouverez prêts à fournir toutes espèces de matériaux de Ja _meil leure qua ité MECHANICS MANUFACTURING CO, LTD Summerside Oct. 14th 1896. W. 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