è ;t e- 3 $ ] 3 é } — JP. arme — à. gr ee RL. cor LA FERME Il y a une chose que tous peu- - vent faire d'un bout à l’autre de ) l'année : c'est de faire mieux. . Pour cela, àl n’est pas nécessaire d'être artiste, ni grand savant, ai riche, ni même d'être la plus forte tête de la paroisse..…....en politique. Pour les cultivateurs qui n’ont pas de temps à perdre, qui veulent réussir dans leur exploitation, qu'ils prennent, dès le commencement de l’année, la résolution : lo—D'abandonner la routine et les vieilles méthodes de cnl- ture qui pouvaient avoir du bon sens dans les temps passés, mais qui, aujourd’hui, ne paieraient pas. 20— De chercher à s'instrnire le plus possible dans les choses agricoles ; car il ne faut pas ou- blier que l’agriculture est une science, et que s'il n’est pas né- cessaire d'être savant, il est 1n- dispensable de connaître au moins les principes qui servent de base à la profession de l'a- grioulture. 80—Be se livrer davantage à l‘industris laitière, et en consé- quence de cultiver, en grande quantité, les fouriages verts ei les plantes raoines. 40—De n’acheter ou n’élever que de bornes vaches laitières, et de mieux les nourrir, non seulement l'hiver et l'été, mais aussi le printemps et l'automne. 50—De s'occuper davantage de l'élevage des moutons. des volailles, des porcs qui offre un bel avenir au cultivateur. 60—De prendre plus de soin des fumiers et d'engraisser plus généreusement les terres. To—D'établir un verger d’ar- bres fruitiers, tels que pom- miers, pruniers, cerisiers, ete. 80—-D'agraudir le jardin pota- ger et d'y cultiver un plus grand nombre d'espèces diffé- rentes de légumes. - La Revue Canadienne AOÛT 1901 SOMMAIRE Le grand.prix de Rome, à l’é-, cole des Beaux-Arts, par Jean B. Lagacé. Naissance de St. Jean Bap- tiste, poésie, par F. X. B:rque Ptre. Vitalité de la race française au Canada (suite et fin) par L A. Prud'homme. Prière au Christ, poésie, par L'abbé Leleu. Notre-Dame de Lorette en la "Nouvelle-France [suite] par L St. G. Lindsay Ptre. Les employés civils sous les Pharaons, par Alph. Gagnon. Les Canadiens aux Etats Unis par, J. L. K. Laflamme. Songe d'une nuit d'été, poésie, par, Berthe Leleu. À travers les faits et les œn- vres, par Ths. Chapais. Strong Points ABOUT B. B. &. 2. Its Thousands of Cures. 8. Its Economy. 1c. a dose. 5. 5.5. Regulates the Stomach, Liver and Bowels, | unlocks the Secretions, Purifies the Blood and | removes all the impurities from a common | \ Pimple to the worst Scrofulous Sore, and ! OURES . DYSPEPSIA, BILIOUSNESS, CONSTIPATION, HEADACHE, SALT RHEUM, SCROFULA, | iHEARTBURN, SOUR STOMACH, DIZZINESS, DROPSY, RHEUMATISM, SKIN DISEASES. l Le tcemmett- L'IMPARTIAL JEUDI LE 22 AOUT, 1901 AU SUD-AFRICAIN ETUDE INTERESSANTE SUR La SITUATION GENERALE Le “Courrier des Etats-Unis” étudie en ces termes les derniers événements sur le théâtre de la guerre : “Les dépêches de l'Afrique da Sad, presque chaque jour, signa lent des échecs subis par les troupes anglaises, soit au Traus vaal, soit dans la colonie du Oap. Ce sont, le plus souvent, des échecs sans grande impor- tance, mais l'impression pro- duite n’en est pas moins déplo- rable à Londres, où l’on se de- mande comment de pareils acvi dents peuvent encore se produi re après vingtet un mois de guerre, après plus d’une année d'occupation effective du ter titoire ennemi. Tant de fois, après des échecs partiels, on a annoncé que des mesures a- valent été prises pour prévenir le retour de semblables faits, que les Bœrs étaient définitive- ment épuisés et que les petits commandos errants n'étaient plus à craindre, et toujours c'est ia même déception à Londres, la même colère, le même éner- vement, en présence de cette impuissance absolue à pacifier le pays conquis. Les succès partiels des Bœrs donnent aussi des indications sur la véritable situation dans la colonie du Cap. Depuis queiques jours, les journaux anglais avaient abandonné leur pessimism?> au sujet des évére- ments de cette colonie. 1ls ra- contaient que les grandes opé- rations entreprises par le géné- ral French avaient repoussé les commandos bors vers l'est et les avaient, pour ainsi dire, mis daus l'impossibilité denuire, A4 les entendre, la plus grande partie du territoire de la colonie était purgée de Bœrs. Lord Kitchener luimême paraissait confirmer tous ces renselgne- ments en disant que le général French refoulait méthodique- ment les Bœrs vers l'Orange. Or, le tableau est tout autre Il n’est pas exact que les com mandos bœrs aient été le moins du monde refoulés vers l'Etat libre. 1ls tiennent toujours vic- torieusement la campagne dans la région qu'ils ont adoptée eomme théâtre de leurs opéra- tions. C’est ainsi que Kruit- zinger, après avoir poussé nne pninte vers l’est, p=obablement pour aller remonter sa cavalerie, est revenu dans les environs de Craddock, où ila infligé un échec à la colonne Crabbe. La ville de Craddock, dont il a si souvent parlé depuis plu- sieurs mois, est située au centre même de Ja colonie, à peu près à égale distance de la côte et à ia frontière de l'Etat livre. De ce point extrêmement favorable à ses opérations, Kruitzinger me uace et intervepte à son gré lez commuuications sur les lignes ceutrales de chemin de fer de Port Elizabeth à Bloemfontem et Prétoria. 1l en est de même pour Sheepers. Les Auglais nous l'avaient représenté, ré- cemment, comme accuié ausei! daus l’est Or, voici que nous apprenons qu'il est dans l’ouest, près de Beaufort, où il est le maitre de la ligne de chemin de fer du Cap à Kimberley. En somme, les dépêches an- glaises confirment les nouvel- les de source bœrs publiées ré- Ces nouvelles afir- maient que malgré les apparen- ces contraires, les commandes opéraient dans la colonie du Cap, interceptaient les commu- nications sur les voies ferrées et ! que ces voies ne rendaient plus | NO 76—ON N'EN VOIT PLUS Lea maladies de poitrine ont toujours lait bsancoup de vic- times, mais elles n’en font plus là où l'on fait usage du BAUME RHUMAL. ee —- - ——— A été éprouvé pour au delà de vingt cinq avec les résultats | les plus satisfaisants. On peut se fier au FULIERS BLACK- BERRY CORDIAI comme remède ( pour toutes les maiadi:s d'été, chez les Enfants comme chez les Adultes. aux Augiais que des services problématiques et intermittents pour le ravitaillement des trou- pes stationnées dans l'Etat libre et au Transvaal, L'impuissaa: ce les Anglais à pacifier la co- loute du Cap est une fois de Or, événe- plas nettement démontrée. plus on considere Îles ments, plus on est amené à con clure qu'à l'heure actuelle, c’est dans cette région qne réside le | Î glaïs. En outre, il y a aa Transvaal et dans l'Orange des centaines de Bœærs dont les fermes sont détruites, dont les familles ont été massacrées, qui n'ont plus rien à perdre et qui feront long temps encore le coup de fen contre les Ahglais. 1i est clair que ceux ci nesont pas si tota- lement maîtres des pays qu'ils le disent des pays conquis et que lord Milner of Capetown à tort quand il conseille à l'An. gleterre de ne pas se montrer trop conciliante. Dans le dis- cours qu'il a prononcé dernière- ment à Guildhal}, après que le lord maire lui eut conféré solen- uellement le titre de eitoyen de Londres, lord Milner a déclaré que l’Angieterre ne devrait pas compromésttre le règlement fi nai de la question sud:-a.fricaine par äes concessions impruden- tes ni courir le risque de popu- lariser la rébellion en t.aitant les actes de trahison comme des offenses vénielles. Les événe- ments nontrien appris à iord Milner, pas plus qu’à M. Cham- berlain, etii persiste dans la mauvaise Voile où il s’est engagé cs Le d‘but de la guerre. vi dm@meRé, lord Miiner déclare Que la guerre estivrminée, on fera preuve de quelque géné. roaité envers les vainous, mais ce n'est pas ceia cui hâtera la conclusion de Ja paix et cette promesse ne manque pas d'une certaine ironie. our amener les Bœærs à se résigner à la perte de leur indépendance, il fau- drait autre chose que de vagues promesses pour l'avenir. n NE Le Pain Killer devrait se trouver daps toutes les demeu- res ; c'est le meilleur remède universel qui soit fait. 1i est employé com'ne jiniment pour meurtrissures et enflures. Pris à 'ntériear pour crampes, et 1] vaudrait aussi bien entre- prendre d'entretenir la maison sans pain Que sans un assorti ment du liuiment KENDRICK — le Roi de tous les Liniments. CAN E GBTAIN À PATENTEe Rte, que EUNN & experience :n the patent business. <ommunics eo! N° For rer and an honest opinion, write tc 6., who have had nearly Sfty vears tions strictly confidential, formation concernin tain them sent free. / il and scientific :90k Patents taken throuvh Munn & Co. recei Cial notice in the meteuifie American. or thus are brought ‘ride}y before ct public wit: out cost to the inventw, Th LE issued weekiy, elegantiy :!ustr: ai À Handbeok 2f in. Patents and Gow co ol 50 A Catalogze cf mechas cent free | plas gros danger pour jes Aa- | | pe F k Î | ET ere RTE TAROT NIET NN PT & Lrrmer NL CE Ce eee 2 F. ri É E J'EN T NS RE NO ES PEYRE A ETAT rh en ne PRE ns uv LEVRETTE RR TR DEEE PER ET E RENTE ITS CRE T2 ET T HOME IE Z. or PRE EE TT ENERE TES LT CNT eee ne + PAPE Pr ET DEEE AT AMP TE EEE ZE DRE VE AE | ENVERS SA MERE Jeune fille, rendez À votre mère sur ses vieux jours, les soins et les tendresses qu’elle vous a prodi- gués avec tant d’anxiété, lorsque vous étiez enfant. C’est une dette de reconnaissance que vous lui devez. Si elle a passé ses nuits sans dormir et ses journées à peiner pour votre con- fort, lorsque vous étiez jeune ; veillez aujourd’hui sur son bonheur et sa santé, veillez à ce qu’elle prenne soin de ses forces,c'est votre devoir et ce sera votre bonheur. Sa santé est aussi précieuse pour elle, même si elle est âgée, que pour vous quiêtes jeune et bien portante. La jeunesse peut avoir ses attraits, mais une verte vieillesse a bien aussi ses charmes. A l’âge mûr, après avoir élevé sa famille, il survient chez la femme un moment critique ; les premières rides apparaissent sur son front, un peu d'angoisse se peint sur sa figure, elle souïfre de douleurs qu'elle n'avait pas l'habitude d’endurer, nent un peu froids et s’en- gourdissent, elle devient dort mal la nuit et le jour, les moindres tr:casseries la fatiguent. Ccs :; mptômes augmentent si elle n’est pas secourue à temps. Jeunes filles, n’attendez pas pour lui donner les soins qu'elle nécessite, que votre mère soit paralysée ou percluse de rhumatisme, ces maux sont fréquents chez les femmes a RETOUR de l'AGE, et s’ilest raisonnable de supposer qu’il peut arriver à votre mère des acci- dents aussi graves, il est aussi raisonnable de supposer qu’elle a besoin d'aide et d'assistance. La jeune fille qui se rend compte de ces faits et cherche un moyen simple et eflectif de sou- laser sa mère si ell: est malade, ou de soutenir ses forces, si elle se sent affaiblir, trouvera dans les PILULES ROUGES tout ce dont elle a besoin pour arriver à ce but, car les PILULES ROUGES guérissent toujours les troubles du retour de l’âge et assurent aux femmes qui les prennent, une vieillesse heureuse et prolongée. Ur ‘€ J'ai pris les PILULES ROUGES, dit Madame Vallée, pendant deux ans. On m'a conseillé de les ‘prendre au moment, où ies premiers symptômes du RETOUR DE l'AGE se faisaient sentir chez moi, J'avais ‘“les mains et les piels froïls et engourdis, je souffrais du mal de tête, d’insomnie, et mes vivres digéraient ‘ mal: j'avais toujours des douleurs dans le dos, j'étais incapable de travailler et ma famille craignait beau- ‘s coup pour mes jours. ‘‘ Les PILULES ROUGES prises de temps à autre pendant cette période du retour de l'âge, me firent un ‘ grand bien, ms rendirent à la santé et me guérirent de tous les troubles dont je souffrais et qui sont si coru- ‘ muns chez les femmes qui passent cette période entre l'âge de 40 à 50 ans. à DAME VICTOR VALLE, Sept Iles, Côte Nord, Que.”’ ‘ Vers l'âge de 59 ans, dit Madame D. Gervais, je cotrimetiçais à souffrir de palpitations de cœur, de dou- ‘leurs dans tous les membres, ma respiration était courte et je passais mes nuits sans dormir; c'étai » ‘‘ aucun doute, les troubles du retonr de l’âge qui se faisaient sentir chez moi : je passais de temps à aut:e, de ‘ semaines au jit, percluse par le rhumatisme ct les douleurs ; j'essayais à me soulager le mieux possible, soi ‘en voyant les médecins des alentours, ou en prenant des remèdes que mes voisins me conseillai | ‘tout sans résuliais, et au bout de quelques anuées, voyant que ion état empirait toujours, ‘“ dre les PILULEÉS ROUGES qui me firent un grand bien et ie ramenèrent à la santé. 5 ‘fans, et je suis aussi bien que jamais. Les Pilules Rouges m'ont guérie des troubles du retour de l'âge, et je ‘ les recommande aux femmes qui en souffrent.”’ 1t sat L out je résolu de 7 J ren RE . 191: ‘ J'ai aujourd'hui 58 MADAME DAMASE GER VAIS, Gower Point, Ont, ‘‘ Je suis allée voir les médecins spécialistes, dit Madame F. Leblanc, pour me faire guérir d'une hydro- ‘ pisie causée par les troubles du retour de l'âge : mes mains et mes pieds étaient enflés et j'étais al à l'aise ‘{ très faible, je soffrais de cette maladie depuis plusieurs années. ‘“ Les Médecins Spécialistes me donnèrent un traitement spécial et je pris aussi 15 boites de PILULIS ‘ROUGES. Ils me guérirent dans quelques mois et après avoir souffert pendant des années, après m'être ‘{ fait soigner par un grand nombre de médecins sans résultats, je leur suis reconnaissante pour mu avoir ram née à la santé.”’ MADAME K. LEBLANC, 154 rue Montcalm. Montréal. Ce sont surtout les femmes sur le retour de l'âge et qui ont été malades des mois ct de années à qui il faut de la patience et de la persévérance, car elles ne peuvent pas se guérir en quelques jours, ni même en quelques semaines. Ce serait folie pour elles d'abandonner le traite- ment des Pilules Rouges, après en avoir pris une béfîte ou deux seulement, car pour les maladies qui durent longtemps, il faut aussi un long traitement. Femmes sur le retour de l’âge, soyez persévérantes dans l'usage des Pilules Rouges et vous serez récompensées. à Les Médecins Spécialistes invitent toutes les femmes qui souffrent depuis lon gtemps à ler demander conseil, ils répondront à leur lettre avec soin, si elles écrivent et aussi si elles veule: t venir à leurs bureaux ils seront toujours heureux de leur donner les conseils et les avia dont c!! ont besoin. Les Bureaux de consultations sont au No. 274 rue Saint-Denis ; äs sont ouverts d2 heures du matin à huit heures du soir, tous les jours de la semaine, excepté le dim: consultations sont gratuites. Les femmes devront refuser comme imitation toutes PILULES ROUGES ve en porte, au 100 ou à 25c. la boite, et aussi exiger que le CO- AMERICAINE, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d'avoir les véritabl:s PILULES ROUGES ET DE SE GUÉRIR RAPIDEMENT eut anche, et ls ndues de nor'» nom de la CIE CHIMIQUE T1 AI EST PACE NES PAR PMENTTS C ANNEES PTE DATE TS DENT f TL. F . } Al # 7e Fx E M Fa E HE H Fadà (RTE 16 KR H Ha à Doù 4 1 N mt eg ? + [A SA AE os j e Es id Ks TORRES EE Le MD D ses | mains et ses pieds devien- | nerveuse et inquiète, elle | ARR SEEN EXELZ TC Zi DR reed AS 44: ë À A D st Bad 0 Hé OT LT SC 2 2 TR nt à largest eirculation of rüife work :n {ne world. S3 ayear S e ccpies sent free. | Building Edition, m 3:y, 2.59: year Singe copies, 25 cents. 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