er e én. la L’'IMPARTIAL JEUDI LE L'IMPARTIAI, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE 9 ABONNEMENT UN an........0..60 00 °°$1.00 SE M M. co 0025 Les abonnements sont payable d'avance. me Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- m. ent et payer tous les arré- | ages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. coïrTres- L'IMPFARTIAT, Tignish, Jeudi 1 Janvier Declaration Le jour de la déclaration pour West River a eu lieu lundi passé. Currie a été déclaré élu avec une majorité 27 voix. Le lendemain à "Ja déclaration, à Georgetown, Mor- son a été déclaré élu. Majorité 23. Le Pape est tres bien a Des nouvelles de Rome en date du 24 décembre disent que Sa Sainteté Léon XIII est en bonne santé ct d'excellente humeur. Il ne s’est pas couché hier avant dix heures du soir, il s’est levé à sept heures ce matin, a célébré la .messe dans sa chapelle particulière .et se propose de célébrer la messe de minuit. ee mets EE Marconi La deuxième édition du ‘‘7imes’’ de Londres, hier seir, publiait le texte d’un message par voie de té- légraphie sans fil, système Marco- pti, venant du gouvernement du Ca- nada et qui se lit comme suit : ‘“‘Le gouvernement du Canada, par le moyen du ‘‘72mes” désire féliciter le | peurie anglais sur l’ac- complissernent par Marconi du plus - grand exploit que la science mo- derne ait encore accompli”? nr, nn. … F nn. La Persecution Religieuse En France ee Parmi les congrégations qui ont demandé l’autorisation, mais aux- quelles le gouvernement propose de la refuser, figure celle dite des Ma- a rianistes qui dirigent, comme on le sait, le collège, Stanislas. Dans une note qu'elle fait distribuer, elle fait observer qu’elle dirige, entre autres, une école pratique d’agrioulture subventionnée par le gouvernement et quatre orphelinats agricoles. Hors de France, elle dirige, entre autres établissements des écoles publiques en Tunisie et des collèges français, subventionnés par le gou- vernement et quatre orphelinats a- gricoles. Hors de France, elle dirige, en- tre autres établissements des écoles publiques en Turnisie et des coi- lèges français, subventionnés par le gouvernement de la république, à Tripoli de Barbarie, à Alep, Syrie, et au Japon, Tokio, Nagasaki, O- saka, Yokohama. Elle a été légalement reconnue en 1860 ; mais à la suite de l'avis du conseil d'Etat de 1901 elle a dé- posé une nouvelle demande d’au- torisation. Elle compte plus de 800 mem- bres, parmi lesquels 400 Alsaciens, se trouveraient sans r rces n était refusée. de l'Alliance services que JANVIER 1903 Le banquet qui a eu lieu lundi soir à Tignish Hall, a été une af- faire des plus brillantes. La salle présentait #n coup d'œil ravissant. Les tables étaient richement et ar- tistement décorées et les drapeaux de diverses couleurs flottaient au dessus. La vaste salle resplendis- sait. À huit hewres au dela de cent personnes prenaient leurs sièges à table. Ily avait des mets exquis et de la gaiété enthousiaste. yant le Rev Père Burke, le capi- taine Joseph Read et M. Edward Hackett à sa droite et M. A. J. McFadyen, le Rev Dugald McDo- nald, M. Merrill Myrick et le Rev À. D. McDonald à sa gauche. Le Dr. Murphy était maître de céré- monies. MM. John Agnew, H. W. Turner et F. J. Buote, gérant de L’IMPARTIAL, agissaient comme ‘‘croupiers’’. M. et Mme. John Hackett étaient l'hôte et l’hôtesse et ont droit aux félicitations qu’ils reçurent des messieurs présents pour la manière habile dont ils a- vaient fait preuve dans la prépara- tion des tables, etc. M. Laurent Poirier fournit la musique avec le talent qu’on loi connait et qui le place au premier rang comme vio- loiste. : Après le repas, le Dr. Wickham lut plusieurs lettres et télégrammes des messieurs exprimant leur re- gret de ne pouvoir assister à la dé- monstration. Ensuite furent portés les santés suivantes : Le Roi—Cette santé fut honorée par le chant ‘‘God save the King’’. Les Héros de la Fête—Proposée par M. Ed. Hackett, appuyée par M. KR. N. Pate d'O’Leary. Le Rev. A. E. Burke, M. A. J. McFadyen et le capitaine J. Read répondirent et donnèrent le compte rendu complet de leur mission au- près des autorités, et le résultat de cette mission qui a été de nous donner deux trains par jour à Grand Banquet à Tignish Or Le Dr. Wickham présidait, a-\ : McCourt, O Tignish. Le Canada—Réponse par M. J. H. Bell de Summerside et le Rév. Dr. Gauthier de Palmer Road. Le Parlement du Canada—Ré- ponse par MM. Ed. Hackett et B. D. M. McLellan. Notre Législature Locale—Ré- ponse par MM. J. E. Birch et Benj. Galiant, M. L. A. Le Clergé—Réponse par les Révs. Dugald McDonald et A. D. Mec- Donald, d’Alberton. La Presse— Réponse par MM. W. FL. Cotton, Réd. de l’ÆExraminer, McCready, Réd. du Guardian, Réd. du Wafchman, Bent, Réd. du S’side Journal et G. Buote, Réd. de l’'IMPARTIAL. Les Professions—Réponse par MM. Neil Moleod, avocat, le Dr. Ross et le Dr. McEwen. Commerce et Agriculture Ré- ponse par MM. F. Rogers, Ste- wart, Geo. Montgomery, A. A. McNeill et McKinnon. Les Dames—Réponse par le hé Wickham et M. McKie. Notre Hôte et Hôtesse—Réponse par MM. Jno. Hackett, J. Agnew et H. W. Turner. La Résolution suivante, proposée par le Rev A. E. Burke et appu- yée par M. A. J. McFadyan fut adoptée à l'humanité : Résolu que cette assemblée ex- prime ses plus vifs sentiments de gratitude envers l’hon. Andrew G. Blair, ministre des chemins de fer du Canada, pous la promptitude avec laquelle il a accordé à cette partie de la province leurs justes demandes d’avoir deux trains cha- que jour de Charlottetown à Tig- nish, et que la courtoisie de l’hon, ministre est hautement appréciée, Après les chants, ‘‘Auld Lang Syne”’ and ‘‘God save the King’’ les convives se dispersèrent vers les quatre heures du matin, après avoir passé une soirée de plaisir, d’agré- ment et d'instruction qu’ils n’ou- blieront jamais et qui fait honneur à Tignish. o Les heures, les jours, les mois, les années passent et se succèdent. Avant que le présent numéro de d’un grand nombre de nos lecteurs, 1902 aura fini sa course et ne sera plus qu’une chose du passé. Comme celles qui l'ont précédée, l’année qui vient de disparaître a été remplie d'événements impor- tants qui reclameront leur place dans les pages de l'Histoire ; com- me toutes celles qui l’ont devancée elle a eu ses jours de bonheur et} ses jours de malheurs. Les nations s'agitent en tout sens, comme pour se distraire un instant pour échapper au spectre qui hante tous les esprits. Seul l’Immortel captif du Vatican reste immuable, contemplant l'instabilité des choses humaines et semblant grandir à 1002 notre journal arrive aux foyers | mesure que les autres pouvoirs dé-|} 100 LE clinent. Avec une sagesse et une science surprenantes chez un vieil- lard de son âge, Léon XIII étonne le monde par {a profondeur de ses vues et la foree de ses enseigne- ments. Que sera pour nous l’année qui nous Aive ? Nous en sommes complètement ignorants ; c’est un secret dont il ne nous est pas per- mis de sonder les profondeurs. Tout ce que nous savons, c’est que l'année 1903 sera pour nous ce que nous la ferons. Au matin de cette nouvelle an- née, de tout cœur, L'IMPARTIAL souhaite à tous, la paix, la prospé- rité, le bonheur. gouverne toutes choses, les comble de ses bénédictions et les préserve de tous dangers. BONNE ET HEUREUSE ANNEE À Happy NEW VEAR | ee œ rend cette congrégation au point de vue de la propagation de notre langue. Sur les 800 élèves qu’elle a formés à Tripoli, les transactions entre la France et Tripoli ne se- raient pas aussi actives. Les journaux de Lyon rappor- tent qu’il a été procédé à l’expul- sion des soeurs de la congrégation de St-Joseph à St-Jean-la-Brussière. Des brigades de gendarmerie a- vaient été mobilisées pour accom- pagner le commissaire de police dé- légué par la préfecture. Sur les cinq cœurs qui enseignaient, trois étaient parties. Le commissaire in- vita les deux dernières à se retirer, mais la supérieure répendit qu’elle ne sortirait que par la force. Les gendarmes intervinrent alors sur l'ordre du commissaire, et les sœurs furent conduites hors de l'é- Aussitôt après l’expulsion des deux sœurs, l'inspecteur primaire et le maire de la commune ont ins- tallé dans le local Mile Gerger, la nouvelle institutrice, qui aux pre- miers jours, va ouvrir l’école, Il Vend sa Tete $3, 000 a On annonce de Florence (Colo- rado), qu'un nommé Arthur Jen- nings, marchand de ‘‘pea-nuts’”, vient de vendre sa tête au collège de médecine de cette ville, pour la modique somme de $3,000. Ila cette somme sera payé à sa famille | aussitôt après sa mort. puis cette époque, sa tête s'ést dé- cole ; asile leur fut donné chez un habitant. La neige tombait à gros floeons. ne O0 Depuis le jour de Noël les mailles de l’Ile viennent directement par le Stanley, qui fait le trajet entre Summerside et le cap Tourmentin «| mais cela n'empêche pas que nos mailles nous arrivent encore très irrégulièrement, ce quine devrait pas être, vu les facilités que nous offrent le Stanley. chose qui ne marche certes pas dans les meilleurs intérêts du public dans tout cela. Ce qui fait défaut c'est le manque d’un train spécial à Summerside, pour permettre au Stanley de se rendre au cap et reve- nir à Summerside avant la nuit. | L'hiver ce n’est pas l'été. En été le steamer peut venir la nuit aussi bien que le jour ; mais en hiver, où. l’intempérie de cette saison nous | expose à tout moment à des tem- pêtes de neige, est-il raisonnable de! supposer que le Stanley va partir! OXO | ser. [à quelques égards de Ia part des autorités. Nous payons les taxes jour à Tignish, nous croyons q qui puisse arriver assez tôt le matin | serait bien propice que le peuple se | Sur ce nombre vingt-sept suivent le Les Malles O du cap à cinq heures du soir pour s’en venir à Summerside, de nuit, au milieu d’une tempête ? Non, c’est le comble du ridicule dy pen- Assurément, nous avons droit comme les autres provinces, et nous; Il y a quelque | ne méritons pas d’être plus négligés Sœurs de la Congrégation de Notre que les autres. Maintenant que la | délégation, nommée à cet’effet, a ré-! ussi à nous obtenir deux trains par qu'il: réunit encore une fois et déléguât ! | cette même commission auprès des | autorités afin d'obtenir un train spécial qui se rendrait à Summer-| side à temps pour permettre au. |Stanley de faite le trajet entre | l’île et le cap de manière à pouvoir | revenir de jour et nous apporter nos mailles au temps voulu. La très intéressante lettre de M. l’abbé Chouinard, de St-Paul de la Croix, m'a fait réfléchir sur le con- tenu de ma lettre de la semaine dernière. J'ai probablement permis à mon patriotisme blessé de me guider trop docilement dans mes conclu- sions au sujet de nos compatriotes de la Louisiane. Ma pensée se re- tourne vers les jours de ma jeunes- se, avant l’ouverture du collège St. Joseph : la période de temps écou- lée pendant un siècle après le grand dérangement en 1755 se présente à | mon esprit ; et je vois dans l’état | de choses existant alors dans le! Nouveau-Brunswick des raisons | connaît, sans jaterroger l’histoire | ,. à e | qu'il ne connaît pas, pour le porter à renier sa nationalité. teur, chevalier, qui n'a pour-| tant pas tout dit dans son livre “Le | Père Lefebvre et l’ Acadie’, décrit | ainsi notre situation en 1864 : ‘La nouvelle de l'existence d’un’ groupe d’Acadiens-Français au | Nouveau-Brunswick avait été pour sa communauté toute une révéla- | tion, quelque chose comme la dé-. couverte d’une ville antique, re- trouvée à cinquante pieds sous ter- | re, et mise au jour par une fouille. On avait bien entendu parler des Acadiens d’autrefois, d’un petit | peuple pacifique, arraché en pleine | paix à ses foyers, dépouillé de tous ses biens, entassé dans des cales de! navires et dispersé sur toutes les | mers pour y périr ; mais le monde se souvenait d'eux comme d'une grande traînée de sang aperçue un soir dans le ciel serein, et aus-itôt cachée pour toujours par d'épais | | nuages noirs ; comme d’un naufra- g2 retentissant dont on retro ve, flottant sur l’abime ; comme il se souvient des erfants CA Juda is à | mort sur l’ordre du ‘‘cruel Hé-| Les Acadiens de La Louisiane Qt) loir ? religieuses, la probité la plus sé- rvère, le respect inviolable pour la | parole donnée, la patience extrême dans les épreuves les plus cruelles |ne open: elles pour rien chez ceux qui Que Dieu qui | longtemps après, quelques épa7e | présentant dans une position publi- que quelconque, même la olus hum- ble, pas un homme instruit, pas une.voix dans la direction des af- faires publiques, pas un journal français—:t pis encore, entière- ment dépourvus des moyens de nzus faire instruire. Et'ils n’ou- blient pas plus, je pense, qu’alors les Acadiens dans les foules publi- ques étaient plus timides, plus mal| vêtus, plus primitifs en tout, et moin: faits aux usages et aux | mœurs des entourages des autres! races, des faits qui leur nan | la distincti. n peu avantageuse alors | d’être étrangers à et ennemis de la | race dominante. Et souvent il! suffisantes à l'esprit de celui qui ne | il suffisait d’être Acadien dans une | juge que d’après la surface qu’il | foule pour se faire insniter et même | se faire battre. Ce n’est peut être pas étonnant | | donc que les irréfléchis aient cru | L’honorable Pascal Poirier, séna- | qu’en se détachant d’une race v ou- | l'été à Newport, Mass.; est de”re- 2 à tant de malheurs ils se sépa- raient de tous ces désavantages ma- tériels et de tout ces mépris hu- mains, Mais ne peut-on pas, sans renier sa race, déplorer son sort et s'ef- forcer de l'améliorer ? Qu'’ont ils | donc faits nos pères martyrs et vic- times de leur foi catholique et de l'attachement à leur langue, pour nous inspirer la lÂcheté d’en rou- Et que gagnerait-on en les reniant ? Et toutes ces belles qualités du cœur qui brillaient chez nos pères ; le patriotisme le plus pur, l'amour le plus sacré de la famille, la foi inébranlable. l'hospitalité illimitée, le sublime respect pour les autorités ‘‘aujourd’hui n'aiment pas à être appelés Acadien ?’? | Ces mêmes vieillards se rappel- llent aussi sans doute le temps quand la parole donnée d’un Aca- \vinces Maritimes, et compte cette | cer, as well as boils, blotches, pim- | and blood. St, Louis de Kent, À. B. (De notre Correspondant Spécial) Lundi, 22 du courant, avait lieu M au couvent de cette paroisse une in+ téressante séance dramatique et ! musicale. Malgré la pluie et le # mauvais état des chemins, un grand nombre d'amis de l’éducation y as- sistaient. Ce couvent qui est sous la sage direction des Révérendes Dame est une des institutions de ce genre les plus prospères des pro- année quarante-sept pensionnaires. cours musical. Notre vénérable curé, le Révé- rend Joseph Pelletier, est encore as- |sez bien portant, malgré ses 75 ans, pour s ‘acquitter de toutes les fonc- tions de son ministère. (Cette an- née nous avons eu la messe de mi- nuit et la messe du jour de Noël à l’église paroissiale et la messe de l’aurore à la chapelle du couvent. 3 PS à M. Philippe Richard de cette pa- roisse et M. Nazaïre Savoie de Ro- gersville, tous deux étudiants au Collège Ste. Anne de Church Point, N. E., sont venus passer leurs vas cances de Noël ici. M. Savoie né peut se rendre à Rogersville à eause de la picote qui sévit dans cette lo- calité, mais ne manquera pas de passer d’agréables vacances à St. Louis, où il compte beaucoup de parents et d'amis. Plusieurs de nos institutrices en- seignant dans les paroïsses et les contés voisins, sont arrivées dans | yeuses fêtes de Noël et du Jour de l'An. 26 Déc. .02 Vox Nouvelle Acadie L'école de cette localité est dans un état florissant sous la direction! de M. Léon Doucet. M. Antoine Doiron qui a passé tour. M. Eusèbe Gallant d: la Singer M'f'g Co. fait de très bonnes af- faires pour lui-même et pour la compagnie. BURDOCK BLOOD BITTERS MAKES PERMANENT CURES Ofsuch severe diseases as scrofula, running sores, salt rheum or ec- zema, shin les, erysipelas and car +, ples, constipation, sick headacke, dyspepsia, and all disorders of the stomach, liver, kidneys, bowels Burdock Blood Bitters always does its work thoroughly and com- pletely, so people know that when B.B.B. cures them they're cured | de la médaille de notre histoire qui There the richest was poor, and the | reçu $1,000 comptant et le reste de [envisagée au point de vue des hon- | Jennings, | qui est âgé de 25 ans, à l’âge de 13 | veau Brunswick se souviennent en- ans, a eu la fièvre cérébrale, et de- | |core quand notre petit peuple : comptait pas un prêtre, pas un mé- veloppée au point de mesurer tren- | decin, pas un avocat, pas un dé- te-deux pouces de circonférence. |puté, pas un magistrat, pas un re- | rote’”” à cause des cris Cue poussé- | dien lui était aussi sacrée qu’une rent dans Rama les mères éplorées. | Promesse faite à Dieu même. Ils L'excès de leur infortune avait é- | n’oublient pas non plus le jour où tonré le monde ; puis le silence: de nous ne comptions pas un Acadien l’oubli s'était fait sur leur tombe | dans les pénitenciers et les prisons refermée, le grand silence de Ja. publics, pas une naissance illégi- mort. On les croyai: à jamai; a- time, pas un pauvre vendu pour néantis.”? |son entretien, pas un sou de taxe Peut être en est-il ainsi de nos!prélevé pour l’entretion d’un pau- compatriotes de la Louisiane qui, |vre acadien, pas un cadenas, à nos ressentant l'immense désav antage | |gre unges Ou à nos maisons, pas un matériel de se trouver dans l’état | quêteur, pas un degré dans l’échelle d'isolement, de pauvreté, de fai- sociale, le jour où nos pères étaient. blesse politiqu: et sociale où les ont | plongés l’expatriation et toutes les! Fear, that reigns with the tyrant, and misères qui en ont découlé, ne 4 envy, gardent que la surface des choses |! | Nelther locks et at ribuent leurs malheurs à eur | race, la plus innocente des causes. Oui, avouons le, il y a un côté! ‘‘Alike were they free from the viee of republics. had they to their doors, nor bars to their windows, But their dweliings were open as day | | and the hearts of the owners ; poorest lived in abundance”. |neurs mondains, ne brille certaine- Honorons le souvenir de nos an- ment pas, Les viellards du Nou- | cè tres, | | | | | respectons leur mémoire, | |montrons nous dignes d’eux et | [nous mériterons le respect | confiance de nos entourages. P. À. LANDRYy | et la | nn « J to stay cured. JEWELRY WATCHES and a complete line of the GENUIN £ 3 Rogers Bros.” Knives, Forks, Spoons, etc. proper Rte Lo pe bent gras of glasses, ‘Fine Fine display of Christmas Jewelry. Orders by mail carefully 7" ed ‘to. E} W. TAYLOR CAMERON BLOCK, CH'TOWN