Ps, AMEN 20 NE SPNROR A PRNE EP + PQ EM ete einen ge. sata aan ce eme ernent k de a 2E Nr A ep CRD bebe de mention. eo Pen EE ME VIENT Rae a RÉ M es À a en rare qu te. s | L'IMPARTIAL. | Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard —0——— semaine. ABONNEMENT: un an......$1.00 nes il n'est pas question de la (Nouveille- Angleterre, où la cul- iture des fruits a été lamenta- itablement n° | plus d’un duërt de siècle. Publié is Jeudi de chaque! giigée, depuis NOTRE NOUVEAU FORMAT Conformément à l'avis que Toutes communications, 1e-) nous donnons depuis quelques mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buore, Tiguish, P. E. 1. | semaines, nous avons, mainte- nant l'hopneur de présenter notre journal à nos lecteurs! sons un format de huit pages. L'IMFARTIAT.. Nous reconnaissons d'avance Tianisu, Dec 5 1895. | L'hov. L. H. Davies est en tournée politique à la Nouvelle Ecosse. Les dernières nouvelles de Rome aunoncent que la santé N.S. P ie pape s'est fort amé- liorée en raison de la douce température qui règne actuel- lement dans la ville éter- nelle. Le Canada devient un rival des Etats Unis non-seulement pour les pommes, mais encore pour le beurre et le fromage, sur les marchés européens. Les joirnaux américains ad-|° mettent Ja supériorité de ces produits canadiens sur ceux des Etats-Unis. Une dépêche adressée de Shanghai au Globe de Londres annonce que des Chinois ont détruit l'importante mission française de Luih-Siang. Pour commettre cet attentat, les in- digènes ont profité de l’absence de la cannonière française qui stationne d'ordinaire dans ces parages. Un journal de France, l'1m- partial, de Nancy, nous ap prend que le richissime J. W. Mackay, le roi de la Bonanza, vieut d'offrir à la ville de Nau- cy une somme considérable pour j'érection d’une statue de Jeanne d’Arc, sur la place St- Nicolas, en cette ville. La date de l'élection de Card well a été fixée par les mi” uistres conseil La nomination aura lisu le 17 décembre, et la votation le 24 du même mois 11y a trois candidats sur ies rangs, mais sir MeKenzie Bo- well est certain que le candidat du gouvernement sera élu par une bonne majorité. Le pre- mier ministre aflirine aussi que M. Willoughby appuiera la po tique du gouvernement sur la question des écoles. L: date de l'ouverture de la prochaine session a été fixée. Le Parlement se 'éunira le £ janv.sr. «0 1lormément à ce qui fut déclaré en juillet dermer à la Chambre des Communes par l'hou. M. Foster, et au sénat, par sir MeKenzie Bowell. La session est convoquée pour les fins sotciales d'une Jégisia ion féparatrice. On croit générale- ment que cette législation sera prête à être présentée dès les premiers jours de la session. Nos législateurs procéderont aussi aux affaires dès le 3 jan- vier et n'auront pas d'ejourne- ment du 2 au 9 comme on j'u- Vait d'abord cru et annon- cé. Le Cauada rivalise avec les Etats-Unis pour l'exportation des rommes. Cette année, la recolte de ce frait délicieux, aux Etats-Unis, |y songe. soul ce qui nous est dû. que ce nouv'au point de dé- part. doit nécessairement mul- tiplier nos labeurs, mais nous inous y soumettons de bon cœur. Les raisons qui ous en- gagent tout parti. ulièrement à enr ce parti sont deux. D'abord, nous avons ’onscience que dans ce sièele progressif veux qui n'avancent pas tom- bent inévitablement dans la voie rétrograde. Ensuite, l'ac- accordé dès l'intérêt toujours croissant qui se manifést eparmi notre popu- lation pour la réussite de notre seul journal français à droit ‘a notre reconnaissance et nous pousse tout natureilement à redoubler nos humbles efforts afin de donner à nos nombreux iecteurs la justice dont ils se sont rendus dignes envers nous. Nous ne croyons pas que uous soyons accusé d’être imbu d'aucuu sentiment de vanité en déclarant ici que l'Impar- tial à produit quelque bien parmi notre population aca- dienne. À chaque occasion qui s’est pr'sentée, où il s'est agi de reciamer nos droits, nous sommes hardiment monté à l'assant sans crainte et sans peur, et disons-le à l'honneur de nos nationaux, nous avons été apprécié dans nos humbles efforts, par toute notre popula- tion, sans exception. L'impartial continuera à marcher sur les mêmes traces à l'avenir—reclamer ce qui nous appartient sans empiéter sur les droits des autres. Notre changement de format devant considérablement aug- menter nos travaux et nos dé- boursés, nous espérons que tous envisageront notre situa- tion sous son véritable aspect et nous continueront leur bien- !veillance en payant fidèlement leur abonnement tant pour les années passées que pour l'année courante. Que chacun Nous avons besoin de ’AVENT Dimanche était le premier jour de l'Avent. Le mot Avent siguilie avénement. On donnait autrefois ce nom à a fête de la Naissance de J. €; mais de puis plusieurs siècles, il est de- venu propre aux trois OU qua- tre semaihes qui servent de préparations à grande fête. 11 parait que c’est en France qu'a commencé l'institution de l'Avent. Peu après le milieu du 5me siècle, Saint Perpétue ou Perpet, évêque de ‘Tours, ordonna dans son diocèse trois jours de jêune par semaine, de- puis la fête de St qu’à celle de Noël. C'était un cette second carème, dont l'usage aété de 66,000,000 de barils. | passa peu à peu dans toutes les Mais les pommes canadiennes, églises de France et de là dans qui sont remarquables par leurs! ET des autres pays. qualités, se vendent de préfe-| rence, sur le marché de Lon- dres, parce qu'elles sont moins mets. Le Canada est aujourd'h.i un redoutable à en z = niet | sé concurrent du: Sud et de l'Ouest des Etats-U-: Les lectures, les instructions et les exhortations fréquintes que l'Eglise nous fait durant cher et plus estimées des gour-lce temps, ve qu'elle chante dans ses offices, les prières qu”- elle ad: ‘eS38 à Dieu, tout ave]- tit de ce que nous devons faire pour pr: parer Host T: à Tr ce- Martin jus-. naissant. garçons surtout ont b aucoup Mais rien n'est plus Jumi- de plaisir. neux ni plus touchant que ls antiennes qu'on chante à la fin: Encore un mot et j'aurai fini. J'arrive de l'Opera House où des vêpres les dernièrs jours le Rev. J. H. Hector. un nègre avant la fêt: de Noclet qu ‘on appelle les “0” de l'Avent. pare qu'elles commencent touts ion vers J.C., tortes compo- sées des propres paroles de l'E- ecriture, où nous demandons au ciel de nous conduire «t de nous faire persévérer dans la voie d: — la justice. LES LIBERAUX EN CAMPAGNE ELECTORALE, Les libéraux des provinces f'rence L'Opera House était remplie par “0.” Ce sont autant d'aspira-: frisés et iaineux, ‘un vrai de pur sang, donnait «ne con- sur l'intemperance. de monde on ne peut plus. Mr Hector est un vrai type de sa race, hoir «comme le poe'e grosses lèvres, gros yeux, grande bouche bien garnie de belles dents blanches, cheveux courts, enfin, v’é tait | nègre. Mais cela ne | l'empéche pas d'être un hom- me fort intelligent et un hu- |moriste de première classe. 11 a tenue son auditoire aux éclats dans le district de Sancti Spiri- tus, et qu'il lui est impossible de retourner à Camaguey, où il avait l'intention de se ren- dre. Madrid, 29— Une dépêche de la Havaue, adressée à la “Cor- respondaucia” dit que les in- surgés ont pris le fort de GŒui- nez Miranda, que défendaient quarante soldais espagnols. MAGASIN POPULAIRE X——— L'endroit le plus populaire ei maritimes sont maintenant en! pour plus qu'une heure et de-| et où vons trouverez le plus de plaine campagne électorale. | C'est surtout dans le comté de: Cumberland, Noureile-Ecosse, qu'ils semblent concentrer ivu- fs leurs forces ponr le mo- ment, dans l'espoir de faire é- chouer le ministre de la melice M. Dickey et d'y trayer un pas- eueil favorable qui nous a été 8 ge pour l'homme de le r hoix le débat de notre! M. Logan. Vendredi, ils ont eu | entreprise ; la bonne volonté et | une grande à semblée à Am- herst, où les gros canons Davies, Longley et Fielding se sont fait entendre. — EN FUMANT Bien, mon ami cette semaine n’a pas été si monotone pour les Charlottetouiens. Qu'en dis tu ? Quoi, qu'y a-t-il arrivé de si beau ou de si drôle ? Comment; tu n'as pas assisté à la conférence donnée par le Retr. Père O’Neil, C. $S. C. du collège St Joseph, Memram- cook ? Non, je vis l'annonce, mais je n'y prêtai aucune attention. Ces confèrences là sont générale ment un peu ennuyeuse. Tu chanterais une autre chanson si lu y avais assisté. Tiens, je vais te raconter ça. Jeudi soir, le Rev. P. O’Neil donna une conférence dans le Lycée sur un héros irlandais. John Boyle O’Rielly. Absolument le confé- rencier est le meilleur que nous eussions entendu içi depuis bien longtemps. Toates les cho- ses qu'il nous dit, étaient expri- mées dans un langage presque poétique et très recherché et déclamées d'un naturel si fa- cile et en même temps si im- pressionnable qu'on eût cru entendre les sons les plus har- monieux de la musique. 11 tint son auditoire dans la plus pro- fonde attention pendant une heure et demie après quoi tout s’en alla satisfait d'avoir été as- sez heureux pour enteudre un homme qui est à la fois orateur, poète et littérateur. Je te dis, o1ami, qu'il m'impressionna tellement du courage, du pou- voir intellectuel et du grand cœur de son béros que j'aurais eu aimé être irlandais peur ce soir-làa an moins. 11 fit beaucoup d'éloges aussi de M J. Jeffrey Roche autrefois de Charlottetown maint: na:t 'e Rédacteur du Boston Pilot. J. Jeffrey se distingua beau- coup comme biographe de John Boyle O'Reilly. ( Bien que l'admission ne cou- tât que quiuze cents, $60 furent realizées. Mais que veulent-ils faire de cet argent ? Tiens, n’appartiens-tu pas à la nouvelle salle de lecture ? Vas-y dès lundiet donne tes deux doliars. L'organisation de cette salle est due aux vives instances du Rev PP. P. Arse- uault. et a pour but principal d'être un refuge pour ceux sur- ‘out qui n'ont d'autres places que les rues et les carrefours vour passer leurs soirées. Là on peut lire tous les principaux journanx dn Canada :t quel- De qu roi soda un megnilique rendez-vons. 1i { mie. Je regrette ‘beaucoup ne pas avoir le temps de {en ra- conter plus; tu rirais. Si c'est aussi beau que tu dis je vais aller à la première conférence qu'il y aura ici. Bonsoir mon ami, Bonsoir. Louis François. —_—_—— M. le Rédacteur, Tacitus et B. Waite qui ont pris sur eux-mêmes de s’ériger en légis- lateurs pour répondre à mal question ne nous donnent pas d'explications qui valent la pei-| ne d’être relevées. Quant à Ta- citus, je suis très porté à croire, par l'odeur de sa ;ettre, qu’il est instituteur lui-même. Tout de même un maitre d'école ne devrait pas s'exprimer d'une} manière à encourager ses Con- frères à faire violence à la Joi. C'est un bien méchant avis, se- lon moi. Pour ce qriest de M. Waite, le pauvre hoinme s'accuse lui- même et toui porte à croire, par ce qu'il dit, que le bonnet lui sied bien Eh bien, qu'il le porte. C'est bien dommage que ce cher homme ait pris la peine d'envoyer si Join pour nous parler des Statnts &e 1877 et du nombre de Ratepayers qu’- ila duns le district. Quoique nous he SCYONS pas aussi AFan- ces dans le chemin de la loi que M. B. Waite, nous savons très bien, cependant qu'un mai- tre d'école n'a pas le dioit de prendre ses vacances quand kon lui semble, ma's qu'il doit les prendre au temps fixé par les Statuts de 1877 c-à-dire, en octobre et non en septembre. Nous savons aussi que nous sommes quaränhte- deux Ratepayers dans le dis- trict, et nous savous encore que lorsque le temps vient de payer nos taxes d'école, nous sommes obligés de les payer dans un certain temps et non quand bon nous semble. La question que j'ai dans ma premiére lettre n'était pas adressée à des intéressées, mais aux autorités qui ont à reudre compte de la condition G: nos écoles. Katepayer Little Tignish, Die ‘95. LES EVENEMENTS DE CUBA La Havane, 27—Une ren- contre a eu lieu, dansie dis- trict de Cienfnegos, entre les troupes espagnol :s ct la bande de Victor Acca. Ce dernier a été tué au cours de l'engage- ment. Deux cents us *s ont atta- qué dix-sept soldats espagnoles, près de Manicaragua, province de Santa Ciara. Malgre la supé- riorité de leur nombre ils ent été mis en fuite. TS La garnison de Las Lajas a repoussé l'attaque d’une bande de rebelles commandés par Ani ceto Jlernandez Ce dernier, après avoir été repoussé, a été perdue de vue par les Espa- gnoles, 1 Li + - ques-uns des États-Unis. C'est | Le bruit court iei que Maxi- De SR > Re rnsrstannhisquttison lemme mo Gomez est cerné par plu- ns faite ‘satisfac:'@ » est à notre magasin. | Nous tenons toujours en mains, | Farine, Melasse, Sucre, Thé, - qualité extra, Huile la meil- “leure; Märchandises Sêche ; Bottes et Souliers, Groceries, -Clous, Poeles, Habille- mevts. etc. | {le tout vendus à bas prix pour | payment comptant. : Nous avons aussi Coton, 1u- diennes, Casques de pelleterie, Drap, etc. Le plus haut prix payé pour les produits: | Noas prenons dn bois de corde en échange our nos mar- chandises. J. B. GAUDET Gérant St Louis, | 5 Dec 95. B1BLIOGRAPH1E ALMANACH AGRICOLE, COMMERCIAL ET H1STO- RIQUE de J. B. RozLAND & Fizs, pour 1896 (30e aunée.) ALMANACH DES FAMIL- LES de J.B. RozzanD & fils, pour 1896 (19e année.) L’iumense succès de l'Almanach Agricole, Commercial et Ilistorique de puis le commencement de sa publication. s'explique par l’intésés tout «’.ctuulité de ses nombreux renseignements Vingt-sept éditio 1s atiesteut son méiite et le vi. gt-buititime dout nous donnons ici le sommaire, l'affermira davantuge, car on y trouve e.core revi:és avec le plus gr nd soin : le comput ecclesiasti- que ; les fètrs mobiles ; Les phénomènes At: ologiques ; ; le calendrier conforme à i Ordo, svee éphémérides en regard de chaque _ tournissant une intéres- sapte revue des évènements de l’année écoulée ; la hiérarchie catholique du Canada suivie d'un tavleau synoptique Le gouveruement fédéral et les parle mests locanx ; les Ceurs de justice; le tableau des bunques ;:es Conseils de l’Anstruction publique, de 1 agriculture, des arts et manufactures et la Cowmimis “ion du havre ; les fameux pronostics aur la température; quelques variétées amusantes, enfin les derrières pages consacrées aux annonces des maisons ls plus récem'randées à Mont:éal L Almanach des Familles, a ee sa rich. coll-c ion de renseïznements utiles his torittes. send-s, pes sées mor: les c! a rades, éaigines. «1e. ©. res'cra encor: uvee la présénte édition à la banteunr de ea renoumée et résondra pas fait mi nt à l'attente de ses lc'er rs Les mêmes éditeurs vons ont anssi « plaisir de nous reme:t.e sous € F ux leur telle et grande fuiice de Cle drisr de la puissance du Canada jou: 1894. la pus asciente, comm aus:i la plus complète fuile d: ce ge: re, paree qu'elie senie contient da liste complète de tous les membres du cleige du canada, Ces trois puulications sont en vents chez tous Les libraires principaux mai chunds au prix de 5 centins chacune, ENCORE UN FEU A CHIC AGO Ciloagoi" 24—Uu incendie présqu'aussi désastreux que celui de jeudi, quaut aux per- tes matérilles, a éclaté dans le Bry Goods and Wooïlen Ex- change Building. Les pertes totales sont évaluées à plus de $400,000. Quatre pompiers ont perdu la vie, en tombant du cinquième étage dans le bra- sier, une jeune fille s'est tnée instantanément eu sautant du cinquième étage sur le sol, et une douzaine d’autres person- nes, hommes, femmes, et jeu- hes filles, ont été plus ou moins grièvement blessées. L'édifice, qui a sept étages, ctait situé sur la rue Van- buren, 215-218, et sur Ja rue Franklin, 276-277. Les proprié- taires sont MM. Nathan et Fi- sher, marchands de cnfect;o nées. Les établissements RS nue DU 0 tel Fi SIM ; LE Ron ri api , L IMPARTIAL aan sé CRE. LS : murs serres a ee nis pour l'exportation des pom-}voir la grâce de Jésus-Chist y a aussi un gymnase où Jes|sieuss colonnes espagnoles, l'ont été réduits en cendtés ; D H. Arnold, ‘toiles et diticles” pour tailleurs ;. S, Losenberg, tailleurs et articles pour fail-. leurs ; Stern &' Deirs, .:hardes confectionuées en Bernheimer,. marchandises de. toiles ; E. M. Carnette, tailleur, etc., etc... je Le feu s'est déclaré à 9 heures 10 du matin, au qua- trième étage de l'édifi‘e, dans la fabrique de Stern & Cie, où une foule d'ouvrières sont em- ployées. L'excitftion parmi elles n'a pas connn de hoïnes, quand elles se sont vues enve- loppées par Îles flammes ; tou- tvs les issues, à l’exceplion des vnêtres, étaient fermées. Plu- sieurs ont perdu connaissance ; d’autres, affolées, malgré les cris d'espoir de la t4Tss qui lear criait d'attendre les échei- les de sauvetage, se sont pré- cipitées sur le soi. M. E. Stern déclare que ses employées avaient le temps de rière et les ascenseurs du mi- jeu leur asenraient une sortie sans accidents. Le gardica de l'édifice croit que cet incendie a été allumé par une maiu criminelie. TT IEEE de BTS Kubf Le BErorAU F9 A Shédiae, de 21 novembre, Madame André $S. Poirier, une fille. A Moucten, le 16 novembre, Madame Régis Lavoie,. une fille. A Tignish, le 27 novembre, Madame Michel Perry, une fille. L'on cest plus souvent dupé par la défiance que par. la confiance —RETz, Les guerres des trente der- nières anécs oht couté la vie à 2,500,000 personnes. On admire la taille des statues en s’en éloignant, celle des homines en s'en ap- prachant. AJ.PHONSE Karr. UN ANE AU TRIBUNAL 11 arrive rarement que le souci de bien juger conduise un magistrat faire compa- raitre par devant lui un âne ct à considérer cette bête de som- : me comme le témeiu principal d'un procès. Le fait s'est pré- senté à uneaudience de la cour de police de Liverpool, prési- dée par le juge Harwich. L'âne appartenait. an plai- ghant qui, l'ayant achété du défendeur, prétendait avoir été trompé sur la quatité de-son wwquisition, j'äne étant quasi” aveugle, et demandait la rési- ation du marché. Le juge à °pin? sagement quil ne pon- valt prononcer sur sur Ja vue d'un âne absent, et il a ordonné que ce témoin à déch: argo fût extrait de son écurie Poar aincné devant lui. L'exécution de cet ordre a présenté quelques dificultés, la salle d'audience étant gi! uée à l'entr:soi. De plus, le baudet, en proie à l'émotion iusépara- ble d'au premier début, ou croyant peut-être sa liberté en péril, a couvert de ses braie- munts la voix des avocats et do ininé même Ja parole autorisée du juge. Finalement: il a été déclarée atteint.de myopie in- curable et les parties. renvo- yées dos à dos Pendant ee débat l'animal 2% valt sans donte repris son sang- froid: «t' senti. maitre em: Jui le gout des choses indieitires, car où a eu ‘toutes jes peines du monde: à le faire redescendre Cire an rez- r-dipchaueet a es gi083;r Ne, se sauver. L'escalier d'en ar- à 4 E7 .»; ne Ps 0 en ne Plus J'oibile S DS a F6 js # É fes : M