mit Le Chasseur de ! Chamois Un naturaliste renommé, le Locteur Lenz, ayant beaucoup entendu parler d'un fameux chasseur de chamois, appelé Co- lani, résolat de faira sa connais- sance pendan: son voyage dans les Alpes en 1857. Colani était un homme d’une soixantaine d'années, d'origine romaine, de taille moyenn: mais d’œne large carrure. Il a- vait le visage long et brun, ia chevelure noire et les yeux fon- cés dénençant du sangfroid et du courage. Le docteur Lenz trouva le chasseur dans sa demeure au village de Kaniogaster, où il fut bien accueilli par lui. Le Docteur fitépart à Colani de son intention de chasser quel- ques jours avec lui et le lende main de son arrivée iis se mirent en chasse. Après quelques heures de marche sur des rochers presqu’ inaccessibles à l’œ1l, par des pentes presque perpendicu- laires, nos chasseurs s’arrêtè- rent. Après un court repos 1l8 con- tinuèrent leur course mais à midi, ils n'avaient encore aper- çu qu’un seul chamois, hors de portée de fusil. Tout-à-coup le Docteur vit Colani faire un saut et se trou: ver sur un plateau de la gran deur d’une täble ordinaire, dominant un abime qu’il son dait à l’aide de sa lunette d'ap proche. À cette vne le Docteur fut saisi d'épouvante, tandis que le chasseur se retournait en souri- ant pour l'inviter à prendre place à côté de lui. Surmontant sa frayeur il se rendit à son invitation et aper çut deux chamois qui, à l'œilnu ne pataissaient pas plus grand qu'un dé à coudrs. Puis ils con- tinuërent leur chasse. Arrivés à un endroit tout aus si périlleux, le Docteur Lenz se tenait derrière un pan de rocher pour sender les profondeurs, tandis que Colani se trouvait sur un plateau. Tout-à-coup le Docteur enten- dit un bruit singulier tandis que Joiani se retournant jeta an cri épouvantable. Levant la tête le Doctear aperçut un énorme vau- tour qui allait se jeter sur lui sans le cri voussé par Colani qui l'avait effraye. Les deux chasseurs le mirent en joue mais trop tard ; l'oiseau de proie était hors ge portée. Le Docteur plein de recon- naissance serra la main du chas- seur qui venait de lui sauver la vie, puis tous deux continuèreni leur chasse qui ne fut pas heu- reuse ce jour là. L'IMPARTIAL, JEUDI LE 2 FEVRIER, 1899. | HARD TO STOOP. Backache and Kidney trouble make a Halifax lady's life miserable. | DOANS KIDNEY PILLS CURED HER. It would be well if every lady in Canada understood that pain in the back and backache were nothing more nor less than a cry of the disordered kidneys for help. Hundreds of ladies have found Doan's Kidney Pills a blessing, giving them relief from all their suffering and sickness. is Mrs. Stephen Stanley, 8 Cornwallis St., Halifax, NS. 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Au début, cette pente avait uno largeur de deux mètres et était couverte d’un sable mou. Les chasseurs avaient à leur gauche l’escarpement du rocher, contre lequel ils s'appuyaient et à leur droite un abime sans fond. Notez que vu la mobilité du sable sur lequel ils marchaient, ils glissaient à chaque pas vers l'abime. Après 10 minutes, nos chas- seurs atteignirent un sol plus dure et s’y reposèrent quelques instants. Ce lieu de repos n'était cependant pas bien rassurant. À gauche, l'escarpement était perpendiculaire ; à droite l’a. bime, au fond duquel les arbres semblaient grands comme un petit deigt : devant eux la pente qui ailait en se rétrécissant de plns en plus. lls avancèrent. Après quel- ques minutes de marche, 1l8 8e trouvèrent devant une crevasse qui coupait la pente sur la queile ils pouvaient voir le fond de l’abime et qu'il fallut fran- chir. Cependant la pente devint de plus en étroite et n'avait bien- tôt plus que trois pieds de Jar. geur. Le Docteur se tenait la main devant les yeux pour ne pas être pris de vertige et regardait droit devant lui peur ne pas faire de faux pas. Après un quart d'heure d’une marche aussi pénible, la pente sur laquelle ils marchaient et qai allait toujours se rétrécis- sant disparut tout à-coup, se fondant dans l’escarpement. “Attention,” cria Colani à ce momeut. Le Docteur regarda et Le lendemain ils se remirent en chasse. | Après plusieurs heures d’une! course pénible et fatigante, le| Docteur, perdant patience, dit à. Colani que s’il ne tuait pas un! chamois ce jour là,1l renonçait à continuer la chasse. Le chasseur, vexé de cette im-! patience, lui répondit que si le Docteur avait le courage de le suivre, il lui assurait une bonne. chasse. | Le Docteur lui répondit qu'il! le suivrait tant que les forces ne! l’abandonneraient pas. | Après une demiheure de marche, Celani s'arrêta et, re- | gardant au moyen de sa lunette! d'approche, il dit au Docteur qu'il voyait cinq chamois qui ne pouvaient leur échapper, mas que pour y arriver il n'y avait qu'un seul chemin à suivre et que ce chemin était dangereux. 11 prit cours vers un pan de Î rocher escarpé sans que le Doc-| teur comprit son intention. ÀAr- rivé là le Docteur s’aperçut que | | le long de cet escarpement s’é-| ? | Pente et rocher semblaient ne de son compagnon. Le Docteur il avait suivi son compaguon. le vit à cinq pas devant lui. plus exister pour lui et sa chute paraissait imminente, quand tout-à‘conp il saisit de la main gauche un arbuste sortant du rocher et posa le pied sur une saillie de dix pouces. Son corps plana au dessus de ‘abime et il disparut aux yeux sentit un frisson ui parcourir tout le corps ; mais la certitude qu'an instant de crainte pouvait lui coûter ia vie, iui rendit son sang-froid et un moment après Il se trouvèrent sur un large plateau à l'abri de tont danger. Après s'être serré la mai, nos deux chasseurs continuè- rent leur chasse et eurent la chance de tuer ce jour-là pln- sieurs Chamois. KRipause Tabues: for sour stomaal.. ivans Tabules relieya nsuer Kinans ‘l'abules enre janndice Kipaus Tabules cure flatulence. Among those who prize them highly / È or u mar ” _ qe SURPRISES DU TELEPHONE Un journal <pécial narre l'a- musante anecdote suivante. Un abonné du réseau de- mande au bureau central à être mis en commuuication avee son médecin. L'abonné—Ma femme $ge plaint d’une violente douleur à catique ME TOL Pleuresie ù eL ER Les Points (rampes LE MEILLEUR REMEDE N | + Contre le RHUMATISME. 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