id ns NOUVELLE SERIE LE VICE MON AMI JACQUES De la ‘‘Vie Nouvelle." C’est un bien aimable garçon que inon ami Jacques. Il va sur ses 17 ans et, vigoureusement y va gaillardement, je vous assure. Sa physionomie est bonne, intelli gente et douce. Elle attire la sym- pathie; la mienne lui depuis longtemps. tout, ilest dit-on, bon travailleur. | Un de ces quatre matins je l’en- De le soir. gagerai dans un de nos groupe de Jeunesse catholique. Du coup il sera parfait. | Pas tout à fait cependant, car, | malgré ses vertus, il a un vice, | pu, musclé, i — | salle ‘‘T [lecteurs du comté dans l'intérêt du , _|tions. est acquise | Pas bête du | CONVENTION LIBERALE COMTE DE PRINCE. Une Convention Libérale pour le Comté de Prince aura lieu, dans Ja! Labor Union”, Saummerside, Mardi le 15 août, à deux heures de | laissés émouvoir en notre jeunesse par l'après-midi, pour choisir un candidat pour briguer les souffrages des é- |! Chaque polle devra envoyer quatre délégués. Uu train spécial partira de Tignish pour Summerside le matin et re- Le prix du passage sera un dollar. Ce 31èime jour de juillet, A. D. 1911 RTE, j Dan A PT TE « = “ de ” mme ! L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E, MARDI 15 AOÛT 1911 | LES L£GENDES QUI S'EN VONT Nous nous apitoyons sur Gilbert, Combien meurent à lhôpital comme lui, Assurément, nous nous sommes le douloureux exemple de Gilbert: vous vous rappelez Gilbert, éternelle- ment célèbre parce qu'il s'écria fort à propos sur un ton lamentable: Au banquet de la vie, infortuné «a vive, J'apparus un jour et je meurs! parti libéral, aux prochaines élec- et parce que, en +780, n'étant Agé que de vingt-neuf ans — ce qui est un bel âge pour vivre — il mourut, sans B. W. Tanton ; Pres. East-Prince Lib Assn. F. L. Rogers, Pres. WestPrince Lib Assn. aucnn doute possible, À l’Hôtel-Dieu. Mais l’impitoyable érudition est venue contrarier notre pitoyable émotion. Et nous sommes obligés de convenir que Gilbert mourut À l’Hôtel-Dieu pour son bien. En effet, Gilbert un jour tomba malencontreusement sur Ah ! par exemple, quand l'autre | jour je lui ai servi qu'il avait un|ce qui est le pire de tous les maux.”’ vice, il m'en a fait une tête. François Hebrard, — J'ai un vice, moi ? | Président d'honneur de l'U. K. — Parfaitement. Parisienne. —Et lequel ? = EE me ent «LE CRUSEUR NIDEE lui montrant un sale journal qu’il venait d'acheter ; je t’affirme, mon Halifax, 0o.— Notre croiseur cana- dien le ,,Nicbe’’, est arrivé, remor- vieux Jacques, que tuas tort de| lire ces six pages-là. Tôt ou tard elles te joueront un mauvais tour.|qué,fau port d'Halifax mercredi Naturellement je n'ai pas cou- |soir. On se rappelle que, il y a an vaincu Jacques. Il a grommelé je|jours, rendant une forte tempête, ne sais plus quoi, en prétendant | le Steamer a frappê un rocher près que son journal n’était pas si mau- | de Cuark’s Harbor. Pendart tout vais, et que d'ailleurs il était assez | le voyage il a fallu traverser _— raisonnable pour ne pas se laisser | brume si épaisse que c’est à peine piper par les gauloiseries du feuil- | si, en une couple de circonstance, leton. etc. |le remorqueur a pu distinguer le Vous connaissez tous l’antienne.. |remorqué séparé l'un de l’autre par Quelle grossière erreur. | deux cents brasses de chaînes ou de Tous ceux qui s'intéressent à la | cordes. | jeunesse sévertuent chaque jour à Les pompes ont maintenant rai- la démontrer. |son de l'eau qui s’introduit dans le Je n’y reviendrai pas, ‘“Niobe’’. Je me contenterai simplement de! Pendant les trois heures que Îles dire à mon ami Jacques: tour, Ami Jacques, tu prétends qu’à sur la batture de Green Island, il a lire quotidiennement le journal que | éprouvé, malgré ce que l’on a dit, je t’ai vu en mainstn ne perdras | passablenent de dommages. Il pas ton honnêteté ! ‘Tu m’éton- | prend l’eau, quoique ses pompes nes, mais enfin je veux bien te |suflisent à l'en débarrasser. croire....et encore ! On croit que le rocher contre le Mais ce que tu perdras sûre: | quel le Cornwall a frappé n’est pas ment, c’est ton énergie, ce que tu | mentionné sur la carte :narine. fausseras, c'est ton jugement. | C’est parce qu'ils ont lu le jour | nal que tu lis, eu d’autres sembla- | LE CHOLERA bles, que nos contemporains en FX FRANCE sont arrivés ace degré d'’apathie, d'indifférence générale et de veu- , ; On reçoit d'Amiens la nouvelle | qne des cas suspects ont été décou lverts lerie qui nous étonne et effraye. Tu feras comme eux. Tu à sa L | nt que ce soit le es encore enthousiaste et le mal, On craint q Le t'indigne. Dans quelque temps, je icholéra. Des mesures sévères ont . ru les , . . . | 1ses te le prédis, tu seras je m’enfichiste | £t£ PT'S6S. et laisseras passer sans t’émouvoir| On annonce que 20 personnes ont |succombé, à Marseille, depuis que les attaques les plus odieuses con- |succomt . Er Te q tre nos convictions et nos libertés | 1e choléra a euvahie cette ville. Le les plus sacrés. Cette penser et de vivre quite fait honte | terrible mal est actuellement de , te , nte-s Jn hôpital a été éta- et horreur aujourd'huite paraîtra |trente-sept. Ua ad naturelle demain. Car c’est cette | Pli pour eux. ui : CPL À Paris, les autorités du presse en apparence anodine qui l'a, A I nu les si - + créée chez les autres: elle la crééera | de l'hygiène publique ont décou- chez toi. Ecoute ce que dit à ce sujet M. Cornwall était échoué, à son en eme mme men eremmmennn 2 nous vert dans le quartier Montparnasse |ce que l’on croit être un cas de cho- Maurice Talmeyr: “ls die di léra. Toutes les précautions pour . . >! , à n »…# e “ ‘ 1 £ e cette presse-là est de mêler à tel ©"! ècher la propagation de la ma Tania { a Age wi Sté point le bon et le mauvais, et de _—: si le choléra Cxiste, ont êéte : ‘ « ‘ : | DIICS. leur faire toujours faire ensemble si b , finit àla | Tard, dans la journée, le mi- onu ménage qu'oa finit à la longue! . . FER ! : : de . é ” nistère de l'intésieur a démenti ar ne plus distinguer entre eux. | É Vu p F * Le le bruit qu'un cas de choléra avait Ce sont les pires mauvais lieux , été découvert dans le quartier qu’on recommande sous une forme Montparnasse. “Le Grand Menteur” collaborateur, chaste ou les livres les plus fétides | qu’on prône en termes ueutres. Il semble ainsi peu à peu permis de fréquenter les uns et recommander de lire les autres. Ou bien ce sont Notre distingué qui désire par pure modestie cacher inittales les personnages politiques les plus | malfaisants et les plus copieuse 2 ’ . e net t lité | les ment tarés qu’on présente sous un|Sa personnalité Sous les jour privé aimable avec toutes sor | ‘‘’R. G. P.” vient de publier une tes d'agréments et même de vertus | brochure de propagande antialcoo à côté....De tout cela se dég ige lique, qui est appelée à faire un une atmosphère émouvante où le!bien immense à toutes les classes de mal apparaît sans conséquence, le |notre société. ‘’Le Grand Men- bien sans valeur et sans beauté, où :teur'”’, telest le titre de cette re tout effort, ou toute protestation | Marqu ble petite brochure. Le semblent forcément inutiles ou ri- | Grand Menteur, on l'a deviné, c'est dicules. ...’’ l’alcoo! l'alcoo!l qui aorntit, sous | Ami Jacques, "médite ces qu el- | Prétexts de regaillardir : l'alcool ques lignes que je xiens de tran s qui déshonore, sous nrétexte d'a- crire pour toi et auxquelles j'ajot muser ; l'alcool, enfin, qui tue, H . 11S rétevte de r: i + "A : : te les suivantes qui sont d'un mat. Sous prétexte de ranimer les farces. tre de !a jeunesse: ‘Ce n'est pas l'ons ces désastreux mensonges : L | Lust nt 4 à à A1 en Vain que notre esprit s'amuse au | de l'alcool sont réfutés de main de . . é \ uaître et avec un entrain qui plaira jeu de scepticisme. PNR RE : ! Fa Lo. LS : a ‘rtainement à tous les lecteurs, s énnettent les convictions sur ces 5 Mr P: grands principes qu’il faut mettre 4 à la base d’une noble vie, et avec! cha vitre rer : L'alcool est nn men- la peste des convictions, c'est le ter Sassement du tessork de la volonté, | ‘4, alcool prétend être uu apéri- la tête. On dut le trépaner. Il de- vint fou de la chute ou de l'opération. Et l'archevêque de Paris qui le pro- tégeait ie fit admettre à l'Hôtel-Dieu. Mais dans un de 8es accès de dé- mence Îl avala, à l'insu des sur- veillants, la petite clef d’une cassette où il avait — notez et admirez — de l'argent... Il en mourut; mais nous tif. Il ment. ‘‘Une fausse clef, dit le docteur Trousseau, n'’ouvre pas la serrure et finit par la gâter ; ainsi en est-il de l’alcool. Il n'ou- vre pas l'appétit, mais le fait per- dre peu à peu. “L'alcool prétend être un diges- tif. Il ment, ‘L'alcool nuit à la digestion, dit le Dr [egrain, soit eu se mélangeant aux aliments, soit en‘altérant la muqgneuse de de l'estomac, soit en troublant la sécrétion des sucs digestifs.’ ‘L'alcool prétend être un forti- faut, un aliment. Il ment. Com- ment un poisson peut-il fortifier et alimenter, puisque son objet est de détruire. | ‘“L'’alcoo! prétend réchauffer. I! ment, S'il réchauffe, comment se fait-il que tous les thermomètres accusent un abaissement de la cha- leur du saïg après l'absorption de l’alcoo! ? ‘L'alcool prétend, enfin, préser ver des maladies contagieuses. !1 ment encore. S'il sauve des mala- dies contagieuses, comment se fait- il que pendant chaque épidémie de choléra, on a constaté que soixante quinze par cent des buveurs mou- raient, tavdis que vingt par cent à peine des abstinents succombaient au fléau ?’’ Vous avez là une idée de ce qu’- est cette brochure vivante, exacte, bourrée de statistiques et d’anecdo- tes qui s’appelle ‘‘Le Grand Men- teur”. C'est une brochure qu'il de considérer Veriaine comme un faut répandre partout. Elle sera|martyr très authentique de la vie lit- goûtée par tous les lecteurs, ins-|tTaire. truits ou non. Le style simple de la causerie en :end la lecture ex- trêmement facile. Le prix de cette excellente bro chure est aussi à [a portée de toutes| Notre goût pour les atours de les bourses : 15 sous l'unité. Pour “style” rappelant un peu les élégances les commandes plus considérables : du XVIlle siècle n'est pas amoindri. L | 7e s Depuis longtemps déjà il influence 512.00 le cent ; $50.00 pour CINQ | nos toileetes, et son charme incontesté cents ; $73.00 pour un millier. HON. M. BRODEUR, Ministre de la Marine et des Pêcheries sion qui sera accueillie avec regret. les poètes... Verlaine était assez de cet avis. Il allait à l'hôpital comme d’autres vont à la montagne ou à la mer; et il y coulait, pendant des se- maines ou pendant des mois, une existence modeste, mais point trop désagréable. Or, Verlaine est le der- nier grand poète pour qui l'hôpital fut le plus régulier des domiciles. Et les Français, qui sont attentifs À la littérature et aux écrivains, refusent LA MODE Les corsages de linon ont des allures xieillottes veut que toutes les copies que nous : do ‘ à en faisons nous semblent toujours En vente à l'Action Sociale, Itée, avoir la grâce de l'inédit et de la 103, rue Sainte-Anne, nouveauté. Les jeunes filles et jeunes femmes se parent volontiers de blouses évoquant les modes anciennes et, avec la légèreté aes linons, des batistes et des mousselines, on crée d'exquises choses. Témoin le modèle reproduit ici qui est en linon blanc « ‘ , Ras et dont la forme nouvelle emprunte Sur le terrain de l'association, ‘au boléro son originalité et au XVIIIe luttons sans nous décourager, U-{siècle sa garniture de fichu envelop- .. : . pant. LE Doha pour le bien, comme | Le bas du boléro et des manches les méchants s'unissent j'our le mal, |s'encadre de dents ourlées d'étroits Réclamons, selon les besoins des | biais de taffetas vieux bleu. Ce même temps et des pays. la 1 i ‘taffetas fait une ceinture placée très liberté delhaut. Le fichu est incrusté de grosse uous réunir et d'agir collective- | Irlande. On pourra porter cette blouse avec des jupes de lingerie et pour ment; efforçons-nous par la parole, | combiner une gracieuse toilette, la par la presse, par l'influence per- jupe se bordera de deux volants de dents semblables À celles du corsage. sonnelle, de ramener une législa-|_ 7, F tion plus conforme à la vérité et au ! bien public. es ep COURAGE DANS LA LUTTE Revirement Le vieux paysan dit à son fils qui En cela comme en | tout le reste, prenons le plus de li- P P rentrait des champs: berté possible, nous raopellant une| Je crois, mon gars, qu’on ne fe- spirituelle et très profonde saillie !/rait pas mal d'abattre notre vieux à dai Ù {chien Faraud. Il ne peut plus nous du Père Lacordaire. Un jour, !rendre service et la pauvre bête se- commençant un discours par ces rait soulagée d'un coup de toutes ses ne dde. Da: z. ,, | souffrances. paroles: Je prends la liberté... —Ton désir, dit le fils, s'est réalisé le grand orateur s’interropit et a-!de lui-même. Le pauvre Faraud vient k ar: Il f | . d'être tué net par une automobile. Le jouta: ‘‘Quelle formule vraiment propritaire de l'auto m'a donné vingt | française! en effet nous ne possédons |franes pour me dédommager. —Vingt francs! s'écria le vieux paysan, et tu as accepté? —Dame! ja’i cru bien faire! de libertés que celles que nous avons prises. ”’ Prenons-en donc le plus possible, | —Vingt francs pour une bête de isa valeur. Un animal de race pure Aisez plutôt ces lignes, tirées du: le mieux possibles, le plus tôt pos- qui n'a pas son pareil dans tout le site, pour I ERENN Re PRE furieux, le bon paysan fit tom- gueur pour l’honneur de son église| her son poing sur la table. pour la résurrection de la patrie| dia enton pour le bonneur et le salut de tous, sans en excepter ceux qui détien-|J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. uent ncs libertés captives. Pre- uons-en, en attendant le retour de Médecin—Chirugien TIGNISH. ILE DU P la société à la santé, au bon sens, | l'Etat Chré-| tienne, seul remède radical au unel à la foi, le retour de P. C. MURPHY, M.D., ui nous dévore, nous ne saurions : + : 4 | Médecin—Chirugien trop le répéter, TIGNISH, ILE DU P.E Mgr de Ségur | nt — + stommendté 19 ANNÉE CO. Generaux J. H. MYRICK & Imvootateurs et Marchands MARCHANDISES F'INES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPIiCERIES, Erc.,Erc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pecheurs et Cultivateurs | ont desoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. ee Il est rumeur qu’il donnera sa d?mis- | concluons qu'il faut un hôpital pour ! Nous venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps.et nous invi- { Itons le public acheteur de nous faire une visite, ce qui leur sauvera je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. SIZE OPEN. 2/3 OF FULL Pour Trois Abonnements nous vous enverrons cette belle plume ontaine. Adressez : L'ImMPARTIAL, Tignish, I. P.EK. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KIKG En Torquettes LS, SR | Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC CUT PLUC CLEA nl u LA Ù 2 d —————_—_—— ——_——— 1 HOTEL BERNARD, |— Excellent tabac pour fumer u | Cette maison est favorablement : pour chiquer. connue du public voyageur. à En vente partout, Deux minutes de marche du dé barcadère du chemin de fer. MOQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. Belles et bonnes chambres. Cuisine de première qualité. THE. BERNARD, PROP. TIENSH, LP, E SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E, ARSKNAULR _—, mare ee an be D RER ten A