É ÿs i ve { \ PA D) Le ES A ee Re RD LUE me NOUVELLE SERIE er DRE RENE RE ne gs FT SMS = . — ns L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P.E., MARDI AOÛT 1:11 1914 OWDER PERSONNEL L'hou. Pascal Poirier, sénateur, jan lui avait été faite. était à Tigrish dimanche et lundi, l'hôte de M et Mme F, J. Buote. Le sénateur Murphy doit partir pour Ottawa samedi où il doit être présent pour l'ouverture de la session mardi le 18. M. le docteur Dalton de Somer- ville, Mass, est arrivé à Tignish vendredi soir dernier. M. Chas Dalton et sa famille, ainsi que quelques amis, sont parti de Tignish, mercredi soir dernier pour Charlottctown, dans le bateau de plaisir ‘‘Iiene’”’, pro priété de M. Dalton. La route se f.it par le Cap Nord et par le dé- troit de Northumberlard M. le prof Blanchard, du Col lège P. of W. qui ?st maintenant eu vacance, était à Tignish jeudi. yoyo BASE BALL Last Saturday, the 8 of the month, the Tignish Base Ball club went to Alberton for a con test on the diamond with the club of that town. Before leaving Tig- uish, it was supposed, by many, that the Tiguish boys would meet their Waterloo at Alberton, as fans of the latter were shouting victory several days before the game took place, but like the for- tunes of war, Alberton club was defeated and the Tignish boys were triumphant. The game was a most exciting one throughout and some remarkable good playing done by both sides, which was witnessed by a large concourse of spectators vrhe were present for the occasion. The score stood Tignish 13, Alber- tou 12. Au other game by the same clubs will take place at Tignish| ou Friday afternoon, th2 14. | ss | Une delegation expose à nos. ministres les miseres des sans-travail dll Canada | farmer is not enough of a business | man délégation de | these strenuous times, and some say Une importante citoyens s'est rendue auprès du gouvernement Borden, hier après Der acumen that he is not given midi pour lui demander de prendre des mesures immédiates pour enu- | moneyed men. Be that as it may rayer la misère, le malaise qui rè- [we venture to say that if a good gue actuellement en Canada, venir | many of the advisers—business men eu aide aux nombreux saus-travail qui remplissent nos villes et pour établir des bureaux de placement ‘afin de trouvar de l'emploi à eux |and let-live business principles, the qui sont actuellement dans le chô- | farmer’s lot would be easier today mage. L'objet principal d2 la |of the best men in the world work- | déléga- |1ooked upon by other professions nistres l'objet de la délégation et fit un éloquent plaidoyer en faveur des sans travail. Elle fut suivie de M. Auguste Lemieux, C. R. Hal B. McGiverin, C. R, L'échevin Rowe, l’échevin Carnochan, les révérends George Bousfield et Hayter, tous d'Ottawa La déléga- tion fut reçue par l'honorable C. J. Doherty, premier ministre intéri maire, les honorahles MM. Hazen, Crothers, Reid et Nantel. L'hono rable M, Dohrety, parlant au nom | du cabinet, déclara que le gouver- |nement était eu communication |« 'idées avec les délégnés et qu'il ferait tout en son possible pour faite droit à leurs dentandes. Le miuistre promit d'étu lier sérieuse - ment la question. La délégation se retira enchantée de la réception EE UN IMPORTANCE OF RELIEV- ING PAIN The overwhelming importance of the relief of pain has been un- derestimated even by the most advanced medical minds, Pain is one of the greatest allies |of disease. It keeps the sufferer with his thoughts continously on the ailment which is ceusing the Les espions en Belgique Bruxelles, 11—Via Paris. —La Belgique a été envahie d'une nuée‘ d'espions. Six cents ont été arrêtés | et une centaine tués aujourd'hui. ! Quelqu'uns de ceux qui ont été capturés portaient l’un‘forme gen darmes, pardes civiques, soldats et officiers de l’armée beige, Plusieurs autres, armés de Lombhes et de re- volveis, se pioimenaient dans des automobiles portant de faux uumé ros et étaient porteurs de lettres et de télégrammes ayant la signature coutrefaite di ministre Ce !a guerre en Belgique. Avant et après le combat ou a dé- couvert sur les ponts, ls trivaux militaires et les aqueducs des pla cards indiquant que ces travaux de- vraient être détruits. Des précau tions sévères ont été prises. Person ue u'est admis aux gares de chemins de fer saus permis militaire et les automobiles sont arrêtés À tous les milles, “Fonds evapores” Toronto, 12.—Spéciale.— Sous le titre de ‘Fonds évarorés'', le ’News’’ publie une dépêche d'Ot tawa dans laquelle il est dit que des $150,000 de fonds pour les soldats |. pain, and in this way prevents quick recovery. | There is nothingin Dr Miles’ | Anti Pain Pills to entitle them :to be called a rheumatic remedy, still! in mauy cases, owing to the fact that they quickly relieve the rheu- matic pains they allow Nature to cure the the rheumatism, by tak- ing the mind of the sufferer away from his sickness. In reference to this, john B. Kivg, R, F. D. I. Piue Bluff, Ark says: — *‘For any kind of pain in the body 1 have found Dr Miles’ Anti- Pain Pills to be the grestest remedy [ ever saw or heard vf. I have had sick headaches, neuralgia, pains in my back and rheumatic pains but Dr Miles Anti Pain Pills have stopped all of the pains I have mentioned. I heartily recommend |them to any one who suffers from any kind of paiu.’”’ Dr miles Anti Pain Pills have been helpiug others for the past twenty years. There is nc reason why th:y should not help you. AT ALL DRUGGISTS 25 DOSES 25 CENTS MILES MEDICAL CO. Elkhart, Indiana. dns are mn een ve tonne 0 | À Big Mans Job Do not despise your occupation as a farmer no matter what is said or written. Farming is the biggest job in the world today, and assome ing towards its advancement. It has become a common saying that the to successfully compete in that he is because of his lack cf] more favors in a fiuancial way by in ‘‘big business’’ were obliged to earn every dollar they made bythe sweat of their brow and by live- and he would have more cause to be #4). Mademoiselle tion était de demander au gouver- ‘as a business man. We saidat the nement fédéral de donner de l’em-; ploi aux milliers de saus travail | que nous rencontrons Sur nos rues | ou d'exécuter immédiatement des: ' travaux publics qui TR du pain à ceux ci et à leur famille. Parmi les délégués, l’on remar quait des représentants des diffé. tentes législatures du Canada, des boards of Trade, des chambres de commerce de l'union des munici. palités, du conseil des arts et iné- tiers du Canada, de la fédération canadieune du travail, des Y. M. C A.etc.,etc., ainsi qu’un grand nombre de membres du clergé des différentes dénominations. La délégation était conduite par Mlle Saint-Johnu Wileman, qui,: pendant plusieurs années, a étudié |their bidding. They were big! les problèmes économiques les ques-. enough to amass great fortunes, but tions sociales en Angleterre, en Al- manÿ } Î lemagne, en France, en Australie lof the man who œust work long | would like, the fivancial and social | they simply grasped the opportunity | laid bare before their eyes and once outset that agriculture is a big man's job, and so it is. With weeds and weather to coutend against, scarcely any good farm labor available, and other industry taking all possib'e advantage of the inability U with hands six days a week, how can he find time to develop as he, side of life, which give polish, and insight into the ways of the world. Many of our financiers have not had as much ability as lies latent in many busy tillers of the soil, but they got a little money they had the whiphand and more came at) never have been | could successful farmers. The farmer's | et en Nouvelle-Zélande et s'occupe | job is the biggest in the country, activement d’affaires philanthropi- and he who masters it achieves ques. pendant quelques années en charge du ‘‘labour bureau’ à Edmonton. | success as great as great as, and far Wileman a été more deserving than that of the October 1st, 1914, the well known CREER who has manipulated other people’s money to enrich him- Mile Wileman exposa aux mi- & The Farmer’s Advocate. | le paquet, en s'adressant à E. W. de la guerre sud Africaine, il n'en reste plus que $69,000, dont $53,- 000 d'intérêts, ‘Ou se demande, dit le journal, où peut bien être allé la somme.” Cette découverte dans le moment actuel est nleine de gravité. WARE UP, GIRLS We are concernz4 about our girls in these days of kobble skirts and fal:e hair. We dont like their appearance, despite their cre- ditable counteifeits of the modes of fashion. We don't deem it molest. But, of course, we £ re old fashiuned and prudish: even if we were to Les PILULES MORO sont souveralnes pour réconforter le système digestif chez les hommes. Les hommes sujets constamment à des mi nes, à des éblouissements qui les empêchent de s livrer à un travail suivi, ont inévitablement quel que chose de dérangé du côté de l'estomac, il fau y veiller si on veut éviter les accidents. L'estomac digère mal la nourriture qu'il reçoit. La nourriture mal digérée se putréfie, d sance à des gaz, cause des nausées, des aigreurs, des renvois. Les gaz dilatés dans l'estomac com- priment le coeur et font quelquefois penser qu’on a une maladie de coeur. Le sang se charge del toxines qui causent les migraines, les éblouisse- ments, absolument comme les émanations du char- bon asphyxient ceux qui en sont les victimes. Pour guérir ces malaises, il rien de comparable aux effets Messieurs” Ces excel aider l'estomac À accomplir son travail, il faut 1 purifier. Pour guérir le mal d'estomac, le remèd nécessaire n’est donc pas un ferment digestif, mais bien un tonique. La science médicale ne produit qui, en fortifiant le sang et les nerfs, reconfortent l'estomac et activent les sucs gastriques. Compagnie Médicale Moro, Montréal. “Je ne saurais trop vous remercier la mer- veilleuse pe que je dois aux ntes pilules ont fait disparaître d malaises inquiétants qui me rendaient la vie trèsinen déjeuner. I] me fallait alors rentrer chez moi pénible et menaçalent d'abréger men existe À atter d'autant plus que je ne les causes. Je me livie * un travail très vic Li Senlis ee onne nais- faut simplement des Pilules Moro qui demande toute ma liberté d'esprit, et {| m'étal ” Sur la foi des impossible, dans les conditions où je me trouvais, Pflulies Moro, que avec des migraines et des névralgies constantes, |S6cidai de rien faire de convenable ni m'arrêter et faire un effort éner tête me tournait et je cr nouir.' C'était à la fois au grand air, après avoir matin, j'étais pris de saient plus, au point que lever et que je rm 6 heures les autres jours. say anything about th: unseemli- uess and immodesty of it all, we are quite sure the girls would, laugh at us aud discard our obser- valionsas pen-pricks. | But we do protest that the giris are very muchin the public eye. that it hurts them where they are most vulnerable, and that isin the estimation of the genus MAN we mean the male kind. All they get for their pains of showiug them- selves off are adverse, not attrac- tive comments. To be blunt and brutal, che men are making fun of them. They regard themin the streets as they would their weaker | sisters on the stage. They are not looked upon by the male kind as the women who are to be sought after as desirable helpmates. They serve as paituers for a passing faucy and that is all. The men will give you all sorts of reasons for not marrying nowa- days; but the real reason is that they have not met the right wo- manu. When she appears the white flag of surrender is flung out. The right woman is irresistible. She ! cannot be withstood, And who is | she? Why the right woman; not a freak of fashion; tot the show off girl; uot the best dresser. It's strange but true; the girl with the plumage attracts the male for the nonce; but she is not the girl he marries. She serves very well to show off occasionnally: but in the end he marries ahome girl a girl at least who can keep a home uot a butterfly and a splender. Wake up, you girls, if you want a sensible man, and stop your non- sense. Put aside the frills of fashion and be decent and reserved! Style? Why, we love it, but what isstyle? Why, just being old- fashioned and reserved; jnst keep ing your charms and graces for the iuner circle of your friends and adwirers; in a word: just maintain- ing modesty, the attractiveness of your girihood, the charm of your womanhood—Ex. CARTES-POSTALES Des Cartes-Postales, souvenir du Centenaire Cartier, peuvent être obtenue, au prix de 25 cents Villeneuve, 107 Rue St Jacques, Montréal. FOR SALE OR RENT I offer for sale or rent, befor Harper Hotel, Tignish. Apply to Edward L. Harper Tiguish rue Saint-Denis, Montréal. Les Pllules Moro sont une spécialité pour los hommes. | vail, je me sentais, en pleine rue, saisi d'éblouissements et de vertiges et il fallait alors der gique pour repren au ereux estomac, dre mon aplomb. Quelquefois, en marchant, je/Pallonnements du ventre et sentais que le poids du corps m’entraînait invinel-|Je n'ai plus auçune de ces envies de vomir, ni blement de côté, il m'était impossible de marcher!® droit et je craignais de tomber du trottoir. Lalfort L'appétit est bon et je comment vous remercier tre traitement a apportés À mu santé. * Je vous recommande de tous les côtés aux per- sonnes atteintes RS LT ENS i es ais er e ja mauvaise digestion. Aussitôt que je me trou ements qui ne finis-|à être obligé de rest! CONSULTATIONS GRATUITES jours, excepté le dimanche, de 9 heures de suivi. La 'allais m'éva-#% et de mon dé } Les Pilules Moro sont en vente chez tousles marchenés de sunêles. Nous les en aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du pour une boîte, sous six boites. Toutes les lettres doivent être aûrés séesi CO GNIR MEDIC M , 273 ules Morel M: Æ. LECOMTE, Oxford Fairhaven, Mass re que mon estomac se rétablit. C'est in- pas en discerner/C2lcuiable le nombre de journées de travail que je de de cette façon. À prandre ce remède que ne À « »roquetificace pour guérir les maux d'estomac. je sortais de chez moi pour me rendre À mon tra-|Plus vif plaisir de vous dire que sos effets ont 6t4 tout À couglinerveil DRE ER de temps. et ébloulssements ’ entr des que vo- s'adressent À vous et que vous les sentais mon coeur Receves l'assurance de ma reconnaissance EUGENE LECOMTE, Oxford Fairhayen, Mass. per les Médecine de la Com le Méüitale M tous du matinà 8 Neuros du Dal et RE « -4 | de guérison les les he douleur que je ressentais tou- gas, tout est 7: All and 21 ANNÉE Mortage Sale To be sold by Pubiic Auction in Front of the Court House in Summerside in Prince County, in Prince Edward Island on Satur- day the Eight day of August A. D. 1914 at the hour ot 12 o'clock no,o1 singular that certain parcel or tract of land aud premisses situate lying and becing on Town- ship Eight in Prince County Prince Edward Island bounded and des- cribed as follows: that is to say, on the north by the O'Leary Road on th2 west by land formely in possession of William Grigg and now (or lately) in the possession of John Veo, on theeast by land formely in the possession of James Dunvale and now owned by Jabez McDougall and on the south by lands formely owned by the said William Grigg and now (or lately} in the possession oi Johu Yeo con- taining by estimation fifty acres be the same a little more or less and being the land described in à certain indenture dated the z3th duy of July À D :889 and made by Eliza Currie in favor of one Sawuel Currie, The above sale will be made under ana by virtue ota power of sale contained in a certain Ieden- ture of Mortege bearing date the 16th day of May À D 1906 and made between (Charles Waite of Butsford in Lot 8 sforesaid and Julia Ann Waite his wife in favor of th2 undersigned default having been made in payment of the principal and interest incured by said Mortage- For further particulars apply to Bell aud Tanton, Summerside, Dated this gth day of July A D 1614. Joha H, Bell Mortagee. ALBERTON EXHIBITIUN AGENTS DEMANDES On demande des agents dans tout le Canada pour vendre des car- tes postales souvenir du Centenaire Cartier. Commission raisonnable. S’adresser au Bureau du Centenaire Cartier, 107 St Jacques, Montréal. CONVENTION ANNUELLE DES IN$- TITUTEURS ACABIENS La convention annuelle des Ins- tituteurs Acadiens de cette province aura lieu, cette année, à Palmer Road, les 26 et 27 de ce mois. Heuri Blanchard Secrétaire: ce 6 août, 1914. A! VOUS SAVIEZ ! | Si vons saviez, mère, comme vos tre petit enfant a besoin de la scien- ce de Dieu, vous la lui donneriez bientôt ! Si vous savi:z comme vetre paro le est une semence féconne dans l’âme de votre petit enfant, vous n'y sèmeriez que des paroles pures, vraies, remplies d'amour de Dieu | S vous saviez, Ô mère, comme l’âme de votre petit à hâte de s’ou- vrir aux enseignements de :' Kucha: ristie, vous lui diriez bientôt que Jé- sus aussi à hâte de venirse reposer dans ce coeur si pur ! Si vous saviez combien l'exemple est efficace auprès de votre petit, vous ne voudriez lui en douner que de bons; par exemple: prières fidè. |! les du matin et dusoir, visites au S. Saciement, douceur dans les rap- ports entre les membres de la famil le, fermeté dans l'éducation, dans la formation du caractère des enfants ! Si vous saviez, mère, ce que ren- ferme de délicatesse, de pureté, cet- e petite âme, soeur des anges, vous ue la trafueriez pas dans ces théâtres de vurs animées, dans ces grands magasins Où trône la vanité, dans ces salons mondain où fleurissent les conversations inutile, les potins variés, les nouvelles à sensation... Si vous saviez. mère, ce que vaut l'âme de votre petit, vous ne vous driez perdre aucune occasion de la former au bien: vous lui feriez ai- mer la vocation religieuse ou sacer- dotale; même vous l'offririez au Seigneur pour le service de ses au- Si vous saviez, mère, cote vo- tre jeuae fille a les yeux fixés sur votre conduite, oh! vous ne vou- driez pas lui donver l'exemple de la vauité et lui permettre de porter ces toilettes d'un ridicule et d'une mo- modestie achevés, sachant hien que la simplicité est l’ornement le plus conveuable pour la jeunesse. Si vous saviez le prix d'une voca tion religieuse, l’honneur que le bon Dieu vous faiten vous demandant votre enfant pour le servir dans l'il lustre phalauge def:es vierges, oh ! mère, vous ne voudriez pas refuser ce don au Seigneur, dût il vous coû- ter bien des larmes |! Si vous saviez que la douceur, la condescendance, la piété sont les qualités inhérentes à votre titre de reine du foyer, oh ! mère, vous voue driez que votre sceptre fût tout af- fection, tout respect, tout dévoue ment afin d'incliner tous les coeurs vers vous pour les porter ensuite vers Dieu. Si vous saviez ce qu'est le sacer- doce de la maternité, sa beauté, sa grandeur, oh ! mère, vous prieriez Dieu de toutivotre coeur pour le rem plir à perfection et conduire au ciel ces Âmes confiées à votre sollicitude içi bas ! RAYMOND. LA MODE Madame, Je vous ai vue l’autre jour en tramway, couversant galement avec une compagne; votre mise était soi- guée, mais hélas ! décolletée..Oh ! me suis je dit: Est ce une chrétien- ne ou une paienne qui fait taut d'é talage de toilette ? J'acquis la con- viction que vous avez fait au bapté- me, les promesses de renoncer au démov, à ses pompes et à ses oeu vres. Oùest conc dans votre cou- d'uite, le souci de tenir votre parol: au bon Dieu ? MARIE. F, J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR A toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI tels et pour aller porter au loin ia | parole de Dieu | Tignish, LA PROHIBITION On a besudire, la prohibition est une immense farce. Elle doit rapporter de beaux bé- néfices à la cour de police de Bangor sous formes d'amendes et de frais imuosés aux vendeurs comme aux buveurs d’acoo!, car les 4 et 5 juil- let 45 personnes vnt été arrètées en état d'ivresse dans la grande vil- le de l'est du Maine, Toutefois, le le meilleur tour que ces pochards pourraient faire aux autorités serait qu'ils se laissent tous condamuwer à la prison. Le comté se fatigueraient vite de les nourrir. Un problème que la prohibition semble avoir résolu, c’est le haut coût de la vie, Les officiers engagés soi disant pour mettre la pronibition en vi- gueur semblent l'avoir résoud ce problème. En effet, ils vivent apparemment comme de vrais messieurs avec l'é- norme scmme de #$2 par jour! —Le Messager, Lewiston, Maine. TO REPRESENT U.S. À. IN PRINCE RUPERT l'he Grand Trunk Pacific Rail way authorities in Montreal have, received advice that the United | States Government in recognition of the growing importance of Prince Rupert, has appointed an American Consular agent there, This is an unusual distinction for a yonng city. Seven years ago the first white manu set foot on the spot where prince Rupert, with its 6000 inhabitants now stands, Mr Jorgen C. Christiansen has been chosen for this new post. DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tuer day and Wednesday of each month. W. P. Mcride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Sept. 29 & 30, 1914 vx LX A big Agricultural and Iudus trial Exhibition will be held ou the above dates, in the Skating Rivk, Alberton A goo4 prize list is being pre- pared for publication later. Itis intended to hold a Tea- Party in connection with the exhi- bition. Full particulars will be published in due time. By order of Town Council M. R. Leard, Town Clerk. Alberton, July 17, 1914 t. f. Pioneer and Journal please copy FÜR SALE I offer for sale, at reasonable price, wy farm, situated on the Westren Road, consisting of 53 acres of land, 40 of which ais under high state of cultivation, acres of wood, near school, rural, wail route, good house and barn outbuildings, etc. Apply to Larry J. Martin R. R, No 3 Tiguish, P. K, I- TRILBY SHOE CREAM L1S LÉ PRESS SIDES TO OPEN BOX PUT UP IN SELF OPENIMNG HINGEP COYER TIN Just press the sides and the cover springs open like the cover of & match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO., AMHERST, N.Ss. Also makers of the famous U. N. O. Shoe Polish Telephne 0:0 P. O. BOX 73 R. H. Rogers LACS Solicitor Notary Publiq Morey to loan ALBERTON P. E. ISLAND Barrister, Write to F. J. Buote Tignish, for an A 1 Résidence: J. 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