ssh HOSs PR J'ai ma Religion a moi JE SERS DIEU A MA MANIERE ee Ge serait bien si Dieu avait dit : “Chacun pourra me servir à sa manière”. Mais il n‘en est pas ainsi ; il y à une forme de religion établie pour tons les hommes. Or, Dien est le mai- tre; n'est-ce pas le droit du maitre d'être servi comme il Fentend ? . Que ferait le patron à l'ou- vrier qui viendrait Jui dire : “Moi, je travaille à ma guise, je n’enteuds pas recevoir des ins- truetions de personne.” Le plus souvent, cette raison : “j'ai ma religicu à moi”, veut dire tout simplement : “Je n'ai pas de religion et je n’en veux point avoir,” Quelques-u ns ont eu sérieuse. ment la pensée, comme plu sieurs philosophes, de faire une religion nouvelle. Ils ont même cherché à l’imposer aux autres. C'était au lendemain de 93 L'uu des chefs de ia Républi. que, qui avait assisté au pillage des églises st au massacre des prêtres, se dit à lui-même : ‘Le momeut est venu de remplacer Jésus-Christ, je vais faire une religion toute neuve, dans le goût da progrès. Il essaya mais au bout de quelques mois, il vint tout déconfit, vers Bo- napsarte, le premier : —Le croiriez-vous, général, ma religion si jolie ! ça ne prends pas... —Citoyen collègue, répoud Boaaparte, tenez-voas sérieuse- ment à faire concurrenee à Je sus-Christ ? 1] n'y a qu’un mo- yen ; faites comme lui; faites- vous erucifier un vendredi et tâchez de ressusciter le diman Sie 11 va sans dire que l'aventure ne fut pas tentee. e P.M.P. 1f a child eats ravenously, grinds the teeth at might and picks its nose, yon may almost be certain it has worms and shouid admicister without de. lay Dr. Lew's Pieasant Worm Syrup, this remedy contains its own cathartio. CE QU1 L'EMBARRASSAIT Un aaglais étant dans un vaisseau qui fut surpris de la tempête, le Capitaiue fit com- mandemeuot de jeter en mer ies choses qui incommodaient et pesaient le plus pour 8 oulager le navire. Aussitôt l'anglais prit sa femme, ct la voulait jeter à l'eau ; et comme la ca- pitaine lui demanda raison de ve procédé, il répondit: “Je n'ai rien qui mincom- mode plus que ma femme ; c'est pourquoi jexécute sui elle votre commandement. NE vOUS FN ALLEZ PAS, 81 vous n'ayez, au moins, une bou teille du Liniment de Kendrick au logis. Ne vousen allez pas sans en emporter une. llnya rien de meilleur [si égal] à Kendriock comme remède de fa- mille. Au Texas ! Dans un petit village du Texas, on avait eondamné à mort un cow-boy convaincu d'avoir volé un cheval ; l‘-xé cutenr ne se tronvant point ce jour-là, le jage assisté de se: officiers alla à l'église el fit son- ner les cloches pour faire as sembler les habitants, lesquels étant accourus, il leur dit tout haut, qu'il y avait en la prison un homme condamné à mort ; mais que :e bourreau ne se trousant point, s‘il y avait quel- er 7 | î » L'IMPARTIAL JEUDI LE 2 JAN, 1902 2... #3. : ‘ . . re uu en la compagnie qui vou- {Soeurs de choeur et des conver-" lat eu servir, on lui donnerait{ses, combien elies out d'élèves, — mme mage un dix piastres avec la dépoaills |de quelie cat gorie sociale, #1 | E . 9 Fr du patient. [os commubautesont des jer--! | es preu ves d une iii ie 1l arriva qu'‘an bon drôle,lsonnes de service, ete. Brif,! ee RE | " » ù , “Z 2 , . » ; è 4 : Re à . UN Par là, qui n'était pas|c'est une inquisition, qui doit! : ke: é'. = à lieu, accepta l'offre et fitlse faire daus ie pius grand mys l'exécution. Six mois après, re |tère, mais embrassera toute la is 2 ares ge phrases faciler-ent hi: : à de a Significatio Ï di passant par le mêne endroit, il! vie de la commauanté religieuse: & 8 Me: ne. CE CORNE. DPer. 2e ; s'aviss dede. Hi ù F1 ix jours biffés, car pour un grand nombre 1901 AS 1201 er s Cloch!setiet la genèse de ses bivus. Une d’entre elles, et ceci au mieux aller, un = sesembla la popuiace, à laquelle | pareilie circulaire est bien taie mois n’a plus qu'une vingtaine de jours où Dim. LUN. MAR. MER JEU. VEN. Sam il dit : “Messieurs, il y a quel-|pour alarmer jes filèl's et et tee D. : 2. PE 112 à NAS sans trop souffrir, Île reste du mois est perdu ñ die ‘ , $ qre temps que je Dassai ici, onlle prodrame de nsoaveiles r.— pour elles. Il y a même des jours . les 3 4 SJ 6 7 ë 9 Fun donna dix piastres pour pen-|gneurs. douleurs qu’elles endurent leur font désirer FE 7° 0 | 2312 | 78 LA _r hom 1e et toutes ses! Le goavernemznt italien ap- = EE Il dos à 1 V4 2e 20\21)\22]|23 ardes : s'il y a quelqu'un s RE à elles ont cherc u soula- 2 : No si : LÉ ReË 152ae PE aux Lou. s, tt où &.it _gement chez leurs médecins ou ailleurs, 125126 127128]129 30 | pagnie qui désire se faire qu'un des points du program j | mais sans résultats, cependant, il y aurait pendre, je le pendrai pour ainq |me élaboré dans le ‘Couyresto du soulagement pour ces femmes, car Mada- piastres et je lui ferai grâce de|massimo” tenu à Mian en de me Patrice et Madame Couture souffraient de maux semblables et elles ont été guérices, et l’histoire ses habits." Lac 1897 : de leurs souffrances et de leurs guérisons racontées par elles-mêmes, intéresseront les femmes qui on : & mbre et : ‘interdiction sou‘frent des mêmes maux et qui obtiendront les mêmes résultats en employant les mêmes moyens. , e nese résenta 0 1 é: ‘ai 2 à e | P - formelle : d coin plé te de toute : ‘* J'ai commencé, dit Madame J. Patrice à prendre les e mauvail fareceur tut conduit Congrégation et de tout Ordre | CR ETES au mois d'avril dernier, et je les ai ho i œ : à = : prises pendant quatre mois. Dès le premier mois je sen- nors da village, nn. sans avoir religieux. : üis du soulagement, et après trois autres mois, tous mes reçu maints -horions—Le Re. Quant où voit conment les purs PRE peg-aprase | nard tre: bn | ‘© J'étais malade depuis huit ans, mes périodes étaient | ‘ autres poluts de ce p:ozraiunme : douleureuses, duraient longtemps, m'affaiblissaient beau- | ‘ * 12 . . . Li 2 Miéadié: Déiit à satit-à à de. coup et m obligeaient de prendre le lit ; je souffrais aussi FPE | ! petit da _ l'or : de tous les maux qui accompagnent la faiblesse générale vase dre des faits, 1lest bien dif 1e D L mal de tête, mal de côtés, douleursde reins, points Loir \ . ! e côtés et nervosité. ne D dues H AA de ne pas prévoir que les s-c- . | SV Nr ul e | . | . Deux Médecins, à plusieurs reprises m’avaient prodi- traité NT Tuile Eee + 4 \ à taires vont s'occaper de € lui 4.1 | : pee soins sans aucun résultat. Les PILULES ROU- Elle réciste à l'bara F : DRE È 2 irent disparaître mes maux comme par enchante- dit, onsers a le eve bi re ka Et pour n: citer qu uu eXx'ii- ‘ment, renûireut la force à mes membres affaiblis, genset faxihle. a PO £ ple: ce même programme coin- ‘‘ firent de moi une femme nouvelle et me guérirent de + ae pas. Aucune + 4 ‘tous mes maux. surfac ossi \ e ! Ç 5 k . . . : pour échaufler et cou-\ Farnaïis A |prenait | orgauisation de toute: .“ J'ai écrit plusieurs fois aux médecins spé- |} per. Non seulement ies forces antivat hshq PE ‘‘ cialistes, ils m'ont toujours répondu avec soin ! serveson appar- V2 1 ‘et leurs bons conseils m'ont été d'une grande | | once neuve, 4 Lltalis. Or, nous voyous üe: ‘ valeur. | om puis queiques mois ds eflorts ‘MADAME JOSEPIH PATRICE, ment $ « é ; . l'age de serleuX, gl qui maih:urcuec- ‘Rigaud, Co. Vaudreuil, P.Q.”’ | à a - pour Harnais. 4 meut n2 SOuL pas tout à fait | pets | ‘‘ Mes maladies, dit Madame George Cou- siériles, pour grouper dais uue ‘“ture, étaient arrêtées sur moi depuis long- Dhs. ee ‘temps, lorsque je commençai à prendre les | nn erallon Com . ns tous 8 ‘ PILULES ROUGES. Ce retardement avait boites de toutes >ercles dits auticlericaux. On ‘ été causé parce que le feu avait pris à la mai- grandeurs. ç ù i P i i *'abriquée Lo D dt bon à , s ‘ son où je demeurais, et j'avais té obligée de par le 3 unhl A aDor: eutre evrx À ” ‘{ me sauver daus la neige nu pieds. | Imperial Où quaud il yena plusieurs dans DE ‘ Trois médecins m'avaient soignée sans m'appor- | Couper la même viile . ter aucun soulagement, j'avais toujours des dou- € éEmMe Viile, Puis par p'o- | ‘{ leurs dans le corps et surtout à l'époque où mes moisdevaient Fe vince. ut enfia one grand: «2 ! ‘venir, je souffrais énormément ct j'étais même souvent obli- TOUT HOMUNE qui travaiiie , u grand: à ‘* gée de prendre le lit. En tout temps d'ailleurs, il m'était dans les bois connait la valeur sembiée régionale a été tenue | ‘ presque impossible de travailler. du Lisiment &s Tendrio 1 FER ; e “ J'écrivis aux médecins spécialistes qui me donnèrent de ue peut pas i \l - NO JUNIGLE pOOr essayer 6 or: à “ bons conseils et me dirent de prendre les PILULES ROU- peu p avoir 4 18 Main au nodasl le Lévis dé LE! A ‘GES. Je pris 9 boîtes en tout, et elles me ramenèrent : eun remède de plus grande va | Tr 1 u contre l'iérlise FE ‘en parfaite santé. Je suis aujourd’hui forte, je vois mes | 8 è ee ‘es régulièrement, je ne sonff lus d 7 1 j enr. ’ LE Rs ; PR 0 L iffre plus de douleurs, je H-ureusemeut que | Le 18: 1€ ; Ps ‘ suis grosse et grasse et en parfaite santé. “A ost dé ; ma ‘ J'avais souffert de cette maladie pendant 5 ans. m'urt pas. ; o = SR opte a nn En dehors de ce retardement de nes mois, j'avais RUE DERESAR TR | — er ee ‘a [“ Li Ge Fo ‘€ aussi des faiblesses de cœur, des douleurs de rhumatis- ootiois de tés D cal ê IX . 3 ( ‘“ mes, toujours mal à la tête et mal aux reins. Les PILU- À 5S YEUX ENFLAMMÉS ! l ‘LES ROUGES seules m'ont fait du bien. Je les recom- Porn d's FE" xtra ct ; ii: K ‘ mande aux femmes qui pourraient souffrir comme moi, =” + 5 |Ÿ VOTRE COMFIANCE sera nussi | ‘ MADAME GEORGE COUTURE, cs nn. de moitié avec de l'eau douce et pure | a ela rôtre si vous essayez | à & appliqué fréquemment sur L. 8 yeux fera dis- e ÿ# ee 9 “ei ci paraître la congest:on, la douleur ct l’inflam- ; fai ioh S À | de oi __—— A mation instanténément. si ‘ ' e : nm ATTENTION! Evitez les préparations ù |. (onsumpiion . ag tm re Re ! À dangere::scs et irritantes de Witch Iazel que Æi 1 Valois | 5 | PILULES ROUGES, est celle faite par les "à $ om dit être ‘0 La méme chose” que Pond'e À | à Cu re que nous garanti-Sons de Ë U | femmes guéries, qui disent à leurs amies et à trac ii surissent facilement ct conti F: Fous , F= isi ] ; s FE Dane … ep 9 contien- À j do k leurs voisines le bien qu'elles en ont obtenu, et s rt ce” lacool de bois” qui M | & swratisune Lmt-ille cc échantillon en : Î À sui Ur ex a BH estun poison mortel. 5 À ée nue eo MIN te É j Li les OR | _ le exemple et se oncosmanieimmm#$ FE « peut gué fr 1 Consompti m, Ia Pneumo- À guérir, en publiant leurs témoiznages. ER nie, Bronclite. rt tontes Jes maladies des . se à , 4 Pouimo 8. Ce siron tes ue tonx où un H | Mais dans ces témoignages publiés, il faut rhur t* née, prévenant si des \\ ji : nvit£ . : résultats sérieux. C'est en ‘renommée d-- "H | Es grep er la grande BOIRE de ces LES CONGREGATIONS RE |{ mme nnencoermmen À| | (l1/} femmes qui étaient si malades et qui se sont LiG1KEU ES EN ITALIE ncur nnipenstinss {| j guéries, ont pris la peine d'écrire aux Médecins : À Spécialistes, et par leurs conseils et l'emploi des | ! PILULES ROUGES, elles ont obtenu la guérison de leurs maux. . ‘a 5 DOTE RIVERSI D | | I cst vrai qu'il n’est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les PILULES ROU- On écrit à Romeo en date du | GES, de consulter les Médecins Spécialistes, car les PILULES ROUGES guérissent presque toujours du 27 novembre : | | sans Le aide, les rap rs ; : Hs ais on ne saurait trop conseiller aux femmes qui auraient perdu patience, ou qui seraient mala- "s {à 4 4 é à ù i 5 à , ; ; im Le gouvernement italien a! DUKE ST. MONCTON, N. B | des depuis longtemps et auraient abandonné les PILULES ROUGES avant d'obtenir leur guérison, l'intention de faire quelque ;| de recomnencer leur usage et aussi de consulter les Médecins Spécialistes, car peut être qa’elles n’ont chose contre l'Eglise en général| Cet hotel est à une minute de | pa: pris les PILULES ROUGES comme elles auraient dû les prendre, alors elles apprendront d'eux | et les religieux en partieuiiar. marche du Dépot de l'Isitercoi n'al q1 cies devraient pa qe se guérir, Leurs avis sont gratuits, que vous écriviez ou que vous ss ag us à en face du Bureau de Poste et jrès || alliez les consulter à leurs bureaux au No. 274 rue St-Denis, Montréal. Ou vient de publier deux|i 1; Rivière. | Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILULES ROUGES vendues de porte circulaire, confidentielles, l‘uue 1[ en porte, au 100 ou à 25c. la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO- LE, F . rue : | AME INE soi îite ; c’ avoir les véri du ministre de Grâce et Justice La proximité de l'hotel de la ri- AMERIC pe D sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de : ss > : se guérir rapidement. L ‘ ère, permet de voir, en mlein, le i : à charzé des suites, l‘autre du |: CE grandiont -8ù BO4R À ï Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du ‘ e € “ «7 « » an ® CS ministre de l'intérieur. La Do prix, 5oc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : La premiérs demande une : É se os . r . . : liste exicte de tontes les nou-| Termes raisonnables. Compagnie Chimique Franco-Américaine, | velles chipelies coustruites en M: a | Une étable de première classe No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. [talie depuis 1870 avec l‘indica de à D ni , | NS pour la commodité des voyageurs. tion des pereounes qui ies des à ÉARRRE 2PRRA EEE, P N D MPR PER EAP EENE T2 7. ZPENCE EX" E" servent, de l'autorité qui les! FRED. THIBODEAU régit, de ceux qui les. out fon 2 si PROP RECHERCHES HISTORIQUES ‘a | dées. Ces re sont QUE: Arsenault & MeKenzie Card toujours, pour le moins, l'aurore ve NE | ous ‘ Somn aire de la livraison de AVOCATS, &c. | RÉ d'un nouvel impôt. t essiofña uovemire : Sainte-Cécile du | ] | ; —Ué | | Mr. Aubin KE. Arsenault, Bar- D'antre part la seconde ceir 0 0 : .| (Récemment chez Charles | 4 ! ; j Bic ; Jean Rochart, Régis Roy ; ( ; aw, Summerside, will culaire veut qu'en rende un compte détaillé au ministère de toutes les communantés reli. gieases existant actuellement en Italie. Le ministre veut savoir quand elles se sont installées qui leur a vendu les bieas qu'eiles occu pent, quelle forme de contrat ou de Société elles ont adoptee, quel est leur genre de vir, quelles sont leurs œuvres. 1: exige qu'ou leur indique si ces communautés sout nouvelles où si elles sont d'anciennes com- munautés existantes avant la joi de 1866 et quise sont trans formées. La statistirue des personnes qui y vivent ne doit pas être oubliée, et il faudra qu'on lui marque le uombre des Men. It's the constant strain and worry under which tbe professional man labors, the irregularity of habits and loss of rest that makes him peculiariy sus- ceptible to kidney treubles, First it’ backache, then urinary difficulties, then— unless it's attended to— Bright's- Disease and — \ | Y% death. DOAN'S KIDNEY PILLS Strengthen and invigorate the kidneys never fail to give quick relief and cure the most cbstinate cases. Rev. M. P. Campbell, pastor of the Baptist Church, Essex, Ont., says: * From ay personal use of Doan's KHidney Pills, which I got at Sharon’s drug store, I can say they are a most excelle; remedy for kidney troubles, and I recomi ‘nd then to sufierers frora such çomplaiat: Desservants et curés de - Lon- gueril ; Prêtreset religieux nés à Charlesbourg, l’abbé Tasé “hereau ; Jean Eustache La- aouilher de Boiscicre, 1gnotus ; Origines de noms ; L’honorabie James Cuthbert, père £eigneur de Berthier ; l’abbé S-A. Mo- reau ; V ctor-Marie d’Estrées, vice roi de la Nouvelle France, | Edouard Gozpp ; Elisabeth Ma bane, P G. R ; Questions, etc. Gravure : Sainte Cécile du Bic : L'hon. James Cuthba:rt. 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On cember on the parochial premises, Palmer Road, three sheep, two of ne pourrait rapporter un seul cas, ou l’onguent du Dr Uhase n'a donné un prompt soulazemeat et où il n'a opé- which hav:rirht ear cut and a souare on left, and the other same mark and ré une guérisox parfaite, quand on eu. Re : . 14 a fait usage rerulièrement. Iufor- ! * [t ear cut. 41 AOî claimed, they wilh “ D h . 2 LA mez-vous en a vos voisins. Cet Onu-! be sold on the Sth January 1902 to fe } uent est recommandé par tous ceux! defray expenses. ui s’en sont servis. 60cts la boîte | SL Nr Toas les marchands, ou Edmanson | MANUEL ARSENAULT Bates & Cie, Toronto. | Br Onpar |