EE — NOUVELLE SERIE &? rites ml L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 20 SEPTEMBRE 1910 see ———— - 0 rt 18 ANNÉE = UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS: SION PERPETUELLE. LÉON XIIT FONDÉ EN 1893. PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA On Be socoovecoececeses 81.00! Six mois. ..........000009 °° 50 Pour LES ETATS-UNIS Un an......csccos00..$1.50 Six MO. cooese.c0000000.75 Pour L'EUROPE DD Assosococcooo ce cce. 81.50 : RL oct Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- gi bien que la nouvelle. Adn#ez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Frince Edouard L'IMPFARTIAT, Ga Tignish, Mardi, 20 Septembre 1910 MGR GAUTHIER A OTTAWA “La Gazette” publie un cablo- gramme de Rome, annonçant que Mgr Gauthier, de Kinston, a été nommé archevêque d'Ottawa. L'IMMORALITE DANS LES ECOLES PUBLIQUES. Lors d’une conférence sur la formation morale et religieuse de la jeunesse tenue à Sagamore Beach, le Rév. Dr. Francis E. Clark de Boston, fondateur de la Christian Endeavor Society, à fait la déclaration suivante : ‘Mon attention a été particuliè- rement attirée sur ce sujet par des rapports alarmants mais authenti- ques de flagrante immoralité danS nos écoles publiques et par le fait bien connu que même dans quel- ques-uns de nos collèges, une im- moralite grossière, l’ivrognerie et la débauche ne sont pas un obsta- cle pour l'obtention d’un degré, si seulement les examens peuvent être passées, et les pourcentages de ‘“‘scholarship’’ sont à peines tora- bles.”? Le Dr Clark a déclaré qu’il avait reçu des lettres de personnes de toutes les parties du pays faisant une description des conditions im- morales parmi les élèves des High Schools. “Ces lettres, a-t-il dit, ne vien- nent pas d’insensés ou de cerveaux mal équilibrés, de soi-disant réfor- mateurs, mais d’instituteurs et de pasteurs et de parents au coeur bri- sé. ‘D'autres qui n’ont pas écrit m'ont raconté de vive voix des his | répété que le Protestantisme se- Comme nous le disions il y ‘’Manoline’’ qui fera l'ouvrage AL à grand format et de plus n lonté, s’il vous plaît, pour faire famille par excellence. À Nos Lecteurs nous proposons d'agrandir notre journal pour en faire le plus grand journal français publié en Acadie et en faire le journal de famille par excellence. 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Mgr Bruchesi serait cree Cardinal au prochain Consistoire cardinal à Mgr Bruchési. Mgr prochain consistoire, le chapeau de Bourne, de Westminster, serait aus- si fait cardinal et enfin, il y en au- 0 De Mo [ Il me fait vraiment plaisir de ve- nir parler à mes amis les Acadiens de l’île Saint-Jean du magnifique Congrès Eucharistique universel que j'ai suivi si attentivement toute la semaine dernière, à Montréal. Les congrès eucharistiques ont été iustitués pour rendre hommage au Dieu de l’Autel, pour le faire mieux connaître et mieux aimer, pour affirmer son règne sur la terre. Le congrès de Montréal a atteint son but Carilaëté de l’aveu du Cardinal Légat, de Mgr Heylen, du Père Bailly, tous deux membres du comité permanant des congrès, non seulement la plus belle, la plus grande manifestation de foi mais aussi la plus fructueuse étude du grand mystère de notre religion et des rapports qu'il a avec chacun des instants de notre vie. Samedi, le 3 septembre, Son E- rait un autre aux Etats-Unis, mais on hésite entre tous les archevë- On songerait même à donner au ques des grandes villes américaines. | Le Reverend Le Rév. P. Vaughan a expliqué à sa façon, mercredi soir, devant le Club Catholique des Marins, de Montréal, le sens de ses attaques qui ont donné lieu depuis diman- che à de nombreuses discussions. Il a déclaré que si les Protestants n'étaient pas satisfaits de ses ex- | plications, il s'en souciait peu et a zx Interessante conierence au Cinb des marins catholiques ——— X:— Pere Vaughan partie de ’’Allemagne était fidèle au catholicisme, que la lumière de la foi brillait encore aux Etats-U- nis et qu'enfin existait le Canada catholique avec Montréal, la Rome du Nouveau Monde, L’orateur parla ensuite du pro- testantisme. ‘‘La presse m’a accu- sé d’avoir attaqué mes amis les pro- testants. J'en ai été très peiné. rait bientôt une chose du passé si le suicide de race, qui est en grand honneur prétend-il, n’est pas de suite supprimé. La salle du club était comble et Père Vaughan fut vivement ap- plaudi lorsqu'il se leva: parler. Il s'en prit dès le début à la science qui par elle-même ou quelque fois sous le nom de: pseudo science fait énormément de tort à la religion en détruisant les convictions religi- euses chez ceux qui n’ont pas enco- re toute la foi.} ‘Ce que nous voulons, dit-il, est une religion capable de fournir à un hommes les armes nécessaires pour combattre ies batailles de 1a vie’’. Le Révérend Père se lança en- suite dans une violente attaque contre les réformateurs modernes, qui, suivant l'exemple de leurs an- cêtres d’il y a environ trois. cent: ans essayent de supprimer le Christ, après avoir essayé de supprimer la Chrétienté. Sans Chrétienté qu’a- valent-ils besoin du Christ. Et il rappela les paroles d’un des chefs de ce parti de la reforme à l'effet Je n’ai en rffet aucune raison de blâmer mes semblables et encore de ré| rocher quelque chose à leur conscience, Je leur tends à tous uue main fraternelle car je crois qu'ils suivent leurs convictions comme ils les comprennent.” D'avrès lui les catholiques de- vaient beaucoup aux protestants. ‘Je n’ai aucun reproche à adresser aux protestants, mais j’ai le droit de juger le protestantisme et après l'avoir pesé dans la balance du sanctuaire et l’avoir trouvé défec- tueux, je considère de mon devoir de le dire. Si mes amis les protes- auts ne trouvent pas cette déclara- tion de leur goût, je m’en moque.’ Le Révérend Père reproche alors aux catholiques leurs hésitations de dire aux protestants ce qu'ils pensent de leur religion. S'ils pensaient que celle-ci n’était pas la vrai religion, pourquoi ne le di- saient-ils pas ? Il espérait que cet- te raison suffizait à expliquer pour- quoi il avait parlé ainsi à ses amis, c'était parce qu’il aimait les protes- tants et qu’il voulait leur faire ap- précier les bons côtés de la religion qu’il voudrait voir le Rhin et l'El- bejengloutir dans leurs flots ce mo-: ment qu'ils avaient inauguré. ‘On me demande, continua-s-il, pourquoi je prononce de telles pa- roles, sachants qu’elles. peuvent ê- tre désagréables à certaines, A Î toires choquantes d’un état de cho- ses qui, s’il n'était vrai qu’à moi- tié, demande une immédiate consi- dération et réforme. “Cet état de choses seulement montre l’impérieuse nécessité d’une conférence comme celle.ci.”? Le discours principal de la soirée fut fait pat George H. Martin, se- crétaire du bureau 4 Education d'Etat du Massachusetts, qui a par- | lé sur ‘‘L'Education les écoles publiques'’. “Si par l'éducation morale et ligieuse on entend l'instruction morale dans | poids du suicide, le monde a besoin cette question je répondrai que je les prononcerai même si je savais que pour cette raison je dois être coupé en morceaux. Si Notre- Seigneur n’est pas ce qu’il prétend être, au lieu de crier ‘‘Hosanua’’ je suis prêt à crier : ‘‘Crucifiez-le. Dans le cas contraire, il n’y a rien de trop bon pour lui”’. ‘‘Le monde est eatrain de deve- nir pire que Babylone, Carthage ou Rome, l'Europe expiie sous le plus que jamais de l’attou chement divin du Christ pour le ramener à £ystèmmatique, la morale et la thé oligie dogmatique form: M. Martin, les écoles [ font peu de chose. “Si par l'éducation morale on en | tend les influences qui déterminent | une vie convenable, l’oeuvre des é- | coles publiques est d’une valeur i. | nestimable. | ‘Je crois que les garçons et les! filles qui quittent l’école de gram- | maire ont une meilleure format Li 1ises a dit | ion | 1; toi Li | la jourré ‘hier, à ] qu’il y en a ordinairement dans les [au travail en grand nombre, et l’on | ] ée d'hier, à Naples, on a cercles sociaux et d’affaires où ils entrent’, | $ la vie’’. . Ise consolait cependant de voir que contrairement à certai- entièrement catholique, qu’une catholique. ‘‘On m'a aussi accusé de dire Es td. | | qu'il y aurait bientôt tellement peu de protestants sur la terre qu’il fau- drait les chercher avec la lanterne de Diogène.”’ Il déclare que si l’on ne mettait pas un terme au suicide de race, les catholiques en- gloutiraient bientôt les protestants. S'armant de statistiques, il montra que pôur une génération la moyen- ne des naissances en Europe était descendue de 38 et 37 à 25 et 24. Dans quelques générations les non- catholiques seront tellement handi- cappés qu'ils devront forcément disparaître. ‘‘Liberté, égalité, fraternité est la devise de ia France. Ce devrait être plutôt : ‘Liberté, égalité, maternité.” ‘Mais je vous demande, dit-il en terminant, de ne pas vous marier ubliques | nes races latines, la Belgique était | du tout si le mariage doit être une forme de prostitution légalisée. ’’ UNE GREVE | Winnipeg, 14—La giève des em .| ployés du Canadien Nord, qui fut! déclarée il y a quelques deux mois, ! semble tirer àsa fin. A l'approche | de l'hiver les, hommes retournent | \ e ’ sent qnele nerf de la grève est |©nregistré douze nouveaux cas, et pratiquement brisé. | i LE CHOLERA EN ITALIE } | Paris, 14—Un message telégra- phique de Rome, dit que l'épidémie | de choléra prend des proportions de plus en plus sérieuses. Durant huit décès causés par le choléra. ‘ minense le Cardinal Vincent Van- |nutelli, Légat du Pape, arrivait à Montréal où, après avoir été salué par toutes les paroisses semées sur les rives du grand Saint-Laurent et après avoir été princièrement reçu par la vieille ville de Québec, il était l’objet d’une réception solen- nelle des plus touchantes. Le maire de la métropole présenta à Son Eminence une adresse à laquel- le elle répondit. L'ouverture officielle du Congrès eut lieu mardi soir à la cathédrale. Une foule extraordinaire s’y pressa de bonne heure. L'entrée solen- nelle du Légat du Pape sera inou- bliable pour tous les témoins de ce superbe spectacle, Au milieu d’une cathédrale comble—des fidè- les étaient debout sur des bancs et même sur des chaises 1à où il y a- vaiteu possibilité d’en placer, le plus petit coin était occupé, d’au- tres étaient montés sur les calori- féres—le digne et majestueux Car- dinal Vannutelli, qui est de très haute taille, passa entre deux haies d’Evêques, il y en avait cent vingt, venus de tous les points du globe, quatre Zouaves pontificaux, des vaillants Canadiens qui avaient volé à Rome pour défendre le grand Pie IX, portaient un dais au dessus du Légat. On chanta les gloires de Dieu puis Mgrle prinse de Croy lut les pièces officielles qui procla- maient le Cardinal Vannutelli Lé- gat de Pie X. Le Cardinal Légat et Mgr Bruchési, archevêque de Montréal, adiessèrent la parole, je regrette de n’avoir le temps de ré- sumer leurs intéressants discours. Le Cardinal Logue, primat d'Ir- lande, assistait à cette mémorable cérémonie. Le Premier Ministre et ‘es mem- bres du Conseil exécutif de la Pro- vince de Québec offrent à Son E.- minence le Cardinal! Légat un dé- jeuner, à l'Hôtel Windsor, mer- credi le 7 septembre à une heure. Le soir, de 9 à 11 heures, au mê- rae Hôtel, Monsieur le Secrétaire é’Etat reçut officiellement Son E- minence au nom du Gouvernement Fédéral. |: À minuit une messe pontificale fut célébrée à Notre Dame. Il y eut sermon par Mgr. Roy et com- munion générale. On peut dire sans exagération que 15000 person- nes ont assisté à cette messe et que 4000 d’entre eux reçurent la Sain- te Communion. Jeudi, le 8, une messe pontificale fut chantée à la cathédrale pour les communautés religieuses d’hom mes et de femmes. Toutes les com- munautés y étaient représentés. A dix heures du matin on tint si- multanément des séances généra- les d'étude à l'Université Laval, au Monument National, à la Salle Stanley et à la Salle Windsor. A deux heures et demie du soir les séances eurent lieu à l’église du Très Saint-Sacrement, au couvent dn Sacré Coeur, à l’Université La- val et à la Salle Stanley. :1 y eut de 8 à 11 heures du soir réception civique en l'honneur de Son Emi- nence le Cardinal Légat, à l'Hôtel- de-Ville. Au delà de 10,000 per- sonnes allèrent porter leurs homma- ges au représentant du Pape. Vendrediet Samedion tint de nouveau des séances générales d’é- Le Congres Eucharistique Internalonal ntreal ms ()——— groupe d'orateurs remarquables a- dressèrent la parole À ces séances, citons en passant Mgr. Rumeau, évêque d’Ange:s, France, Mgr. O- delin, représentant de l'archevêque de Paris, Mgr. Heylen, évêque ds Namur, Belgique, président per- manent des congrès eucharistiques, M. le Dr. Goix de Paris, le Père Lépicien de Rome, M. le juge Routhier de Québec, le Père Hage etc. Les Congressistesse réunirent de plus en deux grandes assemblées géhérales à Notre-Dame vendredi soir et samedi soir, les plus belles du cougrès. 15,000 personnes ont acclamé les orateurs dans ce vaste temple. À la première séance, ont adressé la parole Son Eminence le Cardinal Vannutelli, Légat du Pa- pe, Son Eminence le Cardinal Lo- gue, le Premier Ministre du Cana- do, M. Laurier, le Premier Minis- tre de la Province de Québec. M. Gouinet Mgr. Touchet, évêque d'Orléans, France. A la seconde séance, Mgr. Rumeau, évêque d'Angers, France, M. O’Sullivan, juge à la cour criminelle de New- York, M. Thomas Chapais, Con- seiller légatif de Québec, Mgr. Bourne, archevêque de Westmins- ter, M. Henri Bourrassa, député à l’Assemblée Législative de Québec et M. Pierre Gerlier, avocat de Pa- ris et président de l’ Association Ca- tholique de la jeunesse Française. Samedi matin la messe en plein air présenta un spectable extraor- dinaire. Le Saint Sacrifice de la messe fut offert au flanc du Mont- Royal, sous un dais superbe qui s'élevait majestueusement dans l’air à une très grande hauteur. Plus de 300,000 personnes assistaient à cette messe exécutée en plain-chant par un coeur de 500 voix. Dans l’après-midi la démonstra- tion des jeunes gens fut un événe- ment remarquable. 25000 jeunes gens ont escorté le Cardinal-Légat de la cathédrale à l’immense Arena où une assemblée avait lieu. Ja- mais, dans aucun congrès, on n'’a- vait vu réunis un si grand nombre de jeunes gens. [a génération de demain a acclamé avec enthousias- me le représentant du Pape et a juré fidélité au Saint-Siège. La grande procession du Saint- Sacrement qui a terminé le congrès dimanche est un triomphe sans pré- cédent au Christ-Hostie. Le cor- tège dans lequel figuraient 100000 hommes a passé pendant 4 heures et demie sur un long parcours orné d’arcs de triomphe et d’ornements divers. Le Cardinal Vanutelli portait l'ostensoir. Il était précédé de milliers de prêtres, de 120 évêques, et il était suivi du Cardinal Gib- bons, du Cardinal Logue, de Mgr Bruchési, du premier ministre fédé- ral, de tous les membres du cabinet provincial, de nombreux conseillers législatifs et députés, d’un très grand nombre de juges, d'avocats, de médecins etc. Trois à quatre cent mille personnes ont vu défiler cette procession imposante. J'ai parlé d’ercs de triomphe il y a un instant, eh bien, je dois dire que l'arc élevé par les Acadiens é- tait magnifique, il était tout blanc et surmonté d'une grande statue, celle de la Vierge, il portait bien haut le nom d’Acadie en ampoules électriques. Il me ferait plaisir de vous parler des travaux et des discours impor- tants que j'y ai entendus, j'en si tellement le désir que j'en dirai certainemsnt quelques mots plus tard, aujourd’hui je voulais tout simplement donner à mes lecteurs une idée de l'aspect extérieur du congrès. Permuettez-moi cepen- dant d'ajonter deux mets. A cau- se de la boune entente qui existe entre l’église et l’état daus la pro- vince de Québec, notre congrès Eucharistique international, le pre- mier tenu en Amérique, a eu un caractère particulier, il a été non seulement une fête religieuse mais aussi une fête civile. Ila procuré une grande joie à tous les catholi- ques en étant à la fois un triomphe pour l’Kucharistie et une affirma- tion nouvelle de l'unité et de la ca- tholicité de l'Eglise, il a été parti. | tude le matin et l'après-midi, Un | < culièrement cher aux Canadiens en prouvant, à la face de l'univers, que le petit groupe français aban- donné dès sa naissance sur un con- tinent désert d’abore et peuplé en- suite par une population défavora- ble, s’est fortifié au point d’avoir pu rendre} au Christ le plus bel hominage qu’il soit possible de con- | cevoir. ANATOLE VANIER CAPSULES MAN: (PRODUIT BALSAMIQUE) } PAROLES À MEDITER On ne saurait trop faire pour enrayer le mal causé par l’alcoo- lisme, Tous les citoyens soucieux de l'honneur de leur famille et de la grandeur de leur pays doivent se liguer dans un même effort con- tre l'KEnnemi Commun.—Mgr. Bé- gin. L'alcoolisme est une ruine pour le peuple, il épuise la finance, il é- puise la vitalité de la nation.—Mgr. Gibier. Jesuis convaincu que, pour la plus grande partie des hommes l’abstinence est le seul moyen d’as- surer le salut.—Cardinal Manning. Un peuple alcoolisé est un peu- pie en train de disparaître.—Le Dr. Legrain. La moitié des morts subites sont duss à l’acool.—Dr. Gartier Bois- sière. Le grand remède à tous les maux est la sobriété.—Fénélon. La vraie grandeur en tout ordre de chose n’a de pire ennemi que les boissons fortes.— Walter Scott. Chaque débit de boisson est une serre chaude où germent la mala- die, le crime, le paupérisme et tous les fléaux.— Montalembert. L'alcool fait de nos jours plus de ravage que ces trois fléaux : la famine, la peste et la guer- re—Gladstone. L'intempérance donne de courtes joies et de longs déplaisirs.—Dé- mocrite, La lutte contre l'alcoolisme est le devoir de ce temps.—Dr. Jac- quet. L'alcool, voilà le grand ennemi de notre race, de nos paroisses, de nos nos sociétés. —Mgr- Paul Bru- chési. CUT PLUG Tobacco F | - a. Excellent tabac pour fumer ou pour chiquer. En vente partout. LE BLE DE L'OUEST Ottawa, 13—M. Archihald Blue, chef des statistiques, annonce que les derniers rapports des récoltes accusent une augmentation dans l'Ouest. Le total de la récolte sera de 122,000,000 de minots de grain, mais la récolte du blé sera inférieu- re de cinquante millions de minots à celle de l’année dernière. pt L'OEUVRE DE BAN DITS £ Poughkeepsie, N. Y., 12 sept— Trois bandits portant des masques ont arrêté de bonne heure ce matin des automobilistes, MM. James C. Deery, Harry Hollister, C, ww. Townsley, des citoyens en vue, à qui ils ont enlevé des bijoux de prix et $300 en argent, puis les malfaiteurs se sont enfui qu'ici il a été impossible de les re- joindre. Les malfaiteurs étaient armés de revolvers et ils ont forcé s et jus- leurs victimes à s’aligner sur Je | * bord du chemin , tandis qu’ils ] fouillaient. ® né Deux coups de feu ont été tirés sur Deery qui frappa l'a- pache qui le fouillait. Les deux balles se sont perdues dans le vide, | bi J. H. Myrick & Co IMPORTERT AND DEALFRS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to supply the wants of the tarimer fish- erman and mecha- nic We invite ire tending purchasers to give us a call [and they will find we can meet ali competiters, them and save the trouble and expen. se of going to Summerside Charlottetown. or OVER 65 YEARS", EXPERIENCE Anyone sending Quickly ascertain our contre s« Inventi > an 1rention 18 probably ommoics sent free. (idest cy for ts. "Scenic Her 2. à Lbandsomely ilinstrated vweekly. çan. . any scientific journal. Terms fc dirais 8375 à year, postage prepald. Bold Dy NL RO am New Yrk x rt ; &: V ne PN, à © EU # + Se APR ms NEA 4 Ï ï