| \ Æ. 3 Ë È À x ë PL. L'IMPARTIAL JEUDI csRanaEs LE 4 SEPTEMBRE 1902 Une Lecon de Culture du Sol Qmrfhenerm() les passages capillaires dans le sol conservent leur continuité depuis le sous-sol imbibé d'eau jusqu'à la La texture ou condition physique | surface, l'humidité monte à la sur- du sol est presque toujours d'une | {ce et s'échappe dans l'atmosphère importance plus grande que sa sim- | par l'évaporation. Si l'on rend ces ple richesse en nourriture des. passages beaucoup plus gros près plantes. Tout cultivateur sait, ou | de la surface, l'humidité se trouve devrait savoir, qu'un sol dnr et Qui | arrêtée dans son mouvement vers se prend en masses ne produira pas le haut, et l'on peut arriver À ce de bonnes récoltes, quelque riche résultat par de légers binages su- qu'il soit d’ailleurs en NOUTTILUTE | Lerficiels, qui forment une couche des plantes. Lorsqu'un sol argi-| ctectrice. Cette couche de sol à leux a porté des récoltes pendant | ins Jâches a à peu près le même un nombre quelconque d'années, effet qu'aurait une planche pour un seul labour donné sans discer- interrompre la communication im- nement en temps humide peut Cau- | sédiate entre le sol capillaire et ser un tort si sérieux que ce sol ne | l'atmosphère. Dès que le sol se AU —— rien produire de | brend en masses ou en croûte, la deux ou trois ans. : Le Las 2 | communication capillaire avec l'at- i rée ! s ù siste dans la modification opérée | Losphère se trouve rétablie, dans sa texture physique, et il non |; : 6e. ; em faut un nouveau binage afin de dans aucune diminution de sa fer- tilité. C’est aussi nuire sérieuse- former de nouveau une couche su- ment un sol sableux que d'en lais- perficiel!e protectrice. a Il faut toujours se rappeler que ser brûler l’humus ou matière or- ganique en décomposition ; le sol les plantes ont besoin d’une grande : ! : quantité d'eau, parceque leur nour- se lessive ensuite facilement, il perd son humidité et devient excessive- riture est en une solution étendue, et que l’eau entre aussi dans la for- ment chaud lorsque le soleil est ar- dent. mation de leurs tissus. M L'humidité est nécessaire dans le Un sol finement pulvérisé, meu- | ble, friable, est plus productif y sol . car si elle fait défaut, les ra- : | cines ne peuvent exercer leur ac- qu'un sol dur, qui se prend en mas- | ses, bien que les deux puissent tion corrosive sur les particules so- ss "UT \lides de matière minérale et mettre avoir la même composition chimi- { que. Pourquoi cel en liberté la nourriture des plantes. : ‘ c'en que le Comme il n'existe aucun moyen premier retient l'humidité ; Ïl con-! Connu de régler la distribution de tient davantage d'air ; il présente une plus grande surface aux ra- la pluie qui tombe, le cultivateur ; ; ee , [doit dans les conditions ordinaires cines ; la décomposition des élé- ments minéraux y est plus rapide ; avoir recours à la conservation de l'humidité du sol. les extrêmes de température y sont Il fart commencer les binages moins considérables ; et les plantes: s’y fixent mieux par leurs racines. | superficiels de bonne heure au | printemps, afin de conserver l’hu- C’est pour ces raisons et pour d’au- tres encore que {a nourriture des’ Ministère de l'Agriculture, Ottawa, 18 août 1902 | midité, car chaque jour de retard _— après que le sol est en bonne con- plantes présentes est plus facile-} ji entraîne ja peite de bien ment utilisable, et qu'un tel sol est | des tonnes d’eau précieuse. Comme un milieu plus favorable pour la ‘instrument pour former et mainte- +. DE seen É [air une couche superficielle protec- est inutile d'appliquer des en-},. , : grais du commerce à des terres qui! Le . . Pen et 2 na es ne sont pas dans une boune condi- | répétés dns vdi dbéireent tion physique pour le développe- beaucoup l'évaporation à la sur- ment des plantes agricoles. Com-|£e Si l’on fait usage de houes à ment donc pourra: t-on améliorer la [cheval pour la conservation de texture de ces terres ? Ce re Par | humidité. il vaut mieux qu'elles des labours et des travaux d | ie me grand nombre de petites blissement faits avec intelligence, : 3, qu'un petit nombre de gros- par des paillis, par ‘incorporation | ses dents. Les labourages en d’humus avec le sol, par le drainage | crêtes augmentent sans nul doute souterrain, par des brise-vents, EN réssseratiés : c'est pourquoi il des applications de chaux et de sel, ,. : s “ et par le choix des cultures qui con-| . spas pre L ire . viennent au sol. libre. Le rouleau en comprimant -h ” été fait un grand nombre | je sol, fait monter l'humidité à la d Te be, sic fermes | curface. Dans les sols sableux, expérimentales, ainsi qu'à Ithaca |jiches, il est très utiles parce qu'il (New-York) et ailleurs, et les TÉ- | es rend plus compactes : mais on sultats ‘font tous pe: on moins | k itera de s'en servir -eur l'argile, ressortir la nécessité ka 1 y a der je roulage serait désastreux s’il conserver l'humidité du sol : la | était suivi de fortes pluies. £a: première chose à faire pour amener tant que possible, après le roulage, ce résultat, c'est de rendre la con}; put passer la herse, afin de re- dition physique du sol telle qu'il {er ja couche protectrice. Le soit perméable à l'eau ; en d'autres drainage souterrain rend le sol au- ss, telle qu'il puisse s'y forcer dessus poreux en faisant écouler vel.» "HR TR NES d'eau. |Jreau libre, et il fait pénétrer l'air, De l'eau libre à moins de dix-! ui est aussi essentiel que l’humi- huit ETES de la rimes du sol dité. La chaux a un effet bienfai- e préjudiciable 1" la végstation isant sur l'argile forte et sur le des plantes cultivées, L'eau CaPil- | sable léger, et est aussi utile dans laire, c'est à dire l'eau qui est re- 1e terres marécageuses acides. La tenue dans les minuscules espaces | chaux, le plâtre etle sel sont de entre les particules d’un sol bien! bons comevaionss de Tistiés travaillé, est la source immédiate: Les graminées fourragères et les : leur approvisionnement, qu'il| grains réussissent mieux dans l’ar- aut leur conserver à tout prix. |: + lac : L ,. La capillarité du sol dépend de la! Er RE D + finesse de ses particules. Plus les sols sableux et graveleux. On particules seront fines, plus le nom- peut maintenir l’humus des ter- bre des passages capillaires entre rains cultivés par l'emploi du fu- elles sera considérable ; et plus ces! ir de ferme et d'engrais verts. passages capillaires seront fins et: Le sol paie en grande partie de re- et nombreux, plus ai quantité | tour pour le traitement qu'il reçoit. d’eau retenue dans le sol sera gran- | Qu'on le uéglige les gains seront de. Dans les sols sableux ou gra- | précaires ou nuls, mais sile sol a veleux, grossiers et sans cohésion, | été eultivé d’une manière intelli- l'aétion capillaire sera faible, tan- | gente il ne manquera pas de récom- dis que dans les sols fins, compac-| penser le propriétaire de sa dili- Mais si| gence. tes, elle sera énergique. WANTED | J. EE WENI:+, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT Wanted at once a boy to learn!” . Rés . the Drug Business. Must come |A\ OCAT, NOTAIRE, etc. Solli- well recommended. A boy from|citeur pour les Nova Scotia et the country prefered. | Summerside Banks Apply to ARGENT À PRÊTER MeDONALD'S DRUG STORE. Bureau : Au dessous de Clifton House umcr ile, P. ET. ISUMMERSIDE. PRE * ‘ + F# e } SAINT ANTOINE Co. KENT. N. B. [De notre Correspondaut Spécial] Depuis cette semaine nous avons une belle température. Je vous assure que nos fermiers en profi- tent afin de finir leur foin qui est très abondant ici cette année. Les patates et le grain ont très bonne apparence aussi. M. Auguste À LeBlanc hôtelier fait de bonnes affaires, et son hôtel est considéré comme un des meil- leurs. Les voyageurs trouvent là tout le comfort, et l'aisance qu'ils puissent désirer. Mme. LeBlanc est toujours dévouée et empressée à donner à ses hôtes une table des mieux servies, des chambres très confortables et enfin une hospita- lité cordiale et digne de louanges. M. et Mme J. Langis, marchand, sont arrivés mardi soir d’une pro- menade à Bathurst et les environs. Il sont revenus très enchantés de leur voyage. M. Edmund Langis fils de M. Aimé Langis de Cocagne est entré au service de son oncle M. T. Lan- gis, marchand. Mme. Marcel Daigle de St. Char- les, Aldouane, était ici la semaine dernière en visite chez ses sœurs Mesdames Louis R. LeBlanc et Cv- prien Dionne. Elle est allée aussi rendre visite à sa sœur à la Petite Rivière Bouctouche, Mme. Am- broise LeBlanc. MM. Urbain L,. Breau et Ferdi- Haute Aboujagane. Nos deux jeunes promeneurs nous assurent dans leur voyage. M. Magloire J. Goguen s’est em- barquée lundi matin pour les Etats- Unis. Bon voyage ! M. André M. Cormier doit com- mencer, sous peu, la construction d’une allonge à sa maison. Les maçons sont occupés à faire les fondations. M. Lévi . Leger marehand s’est acheté un lot, un des en- droits les plus centrales du village, et doit commencer sous peu la cons- truétion d'une jolie bâtisse qui lui servira tout à la fois de magasin et de résidence. On me dit que deux ou trois au- tres vont bâtir d'ici au printemps prochain. Si tel Cas nous verrons bientôt notre petit village devenir un des meilleurs centres pour le commerce. dans est le Dimanche le 17 du courant, M. Pierre Richard de la Petite Rivière Bouctouche, conduisait à l'autel Mlle Adèle Cormier fille de M. Hy- polite J. Cormier. Garçon et fille d'honneur, M. Ambroise Richard frère du marié et Mile Eugénie Cormier. La bénédiétion nuptiale fut donnée par le Rev. P. P. Du- four, curé de Notre Dame. PERRETTE 27 Août. o2. THEY TAKE WEEKS. Ordinary remedies sometimes take weeks to even reiieve cases that Catarrhozone cures at once. Inhale Catarrhozone five minutes now and again and it cures a cold. Inhale Catarrhozone five minutes four times a day and it cures stub- born coughs. Inhale Catarrhozone five minutes every hour and we guarantee it will cure any case of Catarrh, Bronchitis, Asthma, Lung or Throat Trouble, Denfness, It is very pleasant and convenient to use, quick to relieve, and certain as the hereafter to cure. Large size, complete, price $1.00 ; small size, 25C. Druggists, or Polson Co., Kingston, Ont. DR. HAMILTON’S PILLS CURE HEADACHE Hotel Bernard —X — This house is thoroughly fitted up : within 2 minutes walk from depot, 1t ie conducted on first class princ'ples, every attention being given to the comfort 0: guests . Terms are reasonable Theo, Bernard PRoP Tignish Oct 1 Gin, | bert Bastarache et sa femme qui son frère Jos. Casey ; M. Damien naud Leger sout arrivés lundi de leur promenade au Barachois et w’ils ont eu beaucoup de plaisir q P VILLAGE DE RICHIBOUCTOU | Co. KENT, N. B. (De notre Correspondant Spécial) Jeudi dernier le 21 du présent mois, M. Dosithé Doiren, commis voyageur, était de passage au vil- lage. Le 22, M. François A. Cormier de la paroisse du Cap Pélé, tout és faisant une visite à son ancien Pas- teur, le Rev. Père Martineau, a a- cheté de la morue pour la valeur de $50.00. M. Cormier est retourné au Cap-Pélé, lundi dernier. M. Gilbert C. Richard, marchand de Bouctouch£, est arrivé ici sa- medi dernier et a passé le dimanche au milieu de nous. Dimanche dernier le 24, malgré | le mauvais temps qu'il faisait, il y avait un grand nombre de visi- teurs dans la paroisse. Nous re- marquions, entre autres :—M. Al- étaient les hôtes de M. Fréderic B. Leger ; M. Dosithé Casey, de Ro- gersville, qui était en visite chez M À. Maillet, de Louisbourg, qui ve- nait faire visite à son vieux père, Aimé Maillet, qui est âgé de 02 ans ; M. Philias Boudreau et son épouse, de Ste. Anne de Shockpich, en visite chez Dame veuve Fran- çois Richard, mère de Mme. Bou- dreau. Mardi dernier le 26, M. l'avocat Hutchiuson G. C., de la ville de Richibouétou & M. P. Whelan du même endroit étaient chez M. le! curé, à la recherche de l'extrait de! mariage du père de P. Whelan. M. Whelan père, qui était à la | i guerre des Etats-Unis n’a pas été] réparer le maître autel de l'église. revu depuis et n’a pas don. | |né signe de vie. On suppose que! très probablement, il a succombé| Î ‘au combat et les enfants cherchent | | maintenant à avoir ce qu'ils n’au-) ront jamais i. e. ! ment du gouvernement. | un rembourse- | | | Le Rev. Père Bannan de la ville | de Richibouctou donnait hier un ‘‘Garden Party’’ dans le but ! de! ! On me dit que les recettes sont, magnifiques. | Le Rev. P. Martineau est allé faire une courte visite en compa- d’un ami dont je n'ai pu obtenir le | nom. | | ï A. Z. Août 28 .02. THE PENALTY OF A FAST. LIFE | Is paid for by anirritable condi- | tion of body and mind, exhausted | energy, poor digestion, unstrung | nerves and broken sleep. If you | must and will live the killing pace, ! better keep in mind the sustaining powers of Ferrozone, a wonderful tonic and reconstruétor. Ferro- zone is a blood maker, a nerve strengtherner, a heart and brain i- vigorator. It creates appetite, in- sures perfect digestion and undis- turbed sleep, restores the vitality. Ferrozone will do you inestimable good, try it. Price soc. per box or six boxes for $2.50, at Druggists, or Poison Co., Kingston, Ont. DR. HAMILTON’S PILLS CURE HEADACHE GARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEÉON 4 NE J. DOIRON,M.D. GRADUË DE LAVAL DE MONTREAL. Fnoh. EP. E k. Oxien Plasters bring New Life. Oxieu Electric Plasters are ma- gical in their action. - These Plasters differ fiom all others, in that thay not merely give temporary relief, but when used in counection with Oxien, the won- erful Food for the nerves, effect a permanent cure. 1 Oxien Food and Plasters to be had from J. E. Richard, Tignish. | lP. Neil McKinnon, Sole Agent for | É j E. BERCERS PARIS GRKEN IN TINS Bug Death. Kills the Bugs. Feeds the plant, Non-poisonous and prevents Blight. HORN FLY OIL & SPRAYERS Special Bargains We are offering special bargains in all kinds of Summer Goods t clear out our stock. ‘ M * 1 ot! All Men's Cloths, consisting of Imported, Canadian and Islané Tweeds, one-third off. Men's and Boys' Hard Felt, Fedora and Straw Hats, 25 t0 35 3er cent off. Thirty Men's Ready-to-wear Suits, 30 per cent off. Whitewear, Shirt Waists, Fancy Muslins, Blouse Goods, Sailor :.na Trimined Hats, Parasols, Ladies’ Skirts and Underskirts, Summiet Gloves, &c., all one-quarter off. A lot of Boots and Shoes to clear at a bargain. Our usual stock of Hardware, Groceries, &c., at lowest prices, Butter, Eggs and Wool taken at market prices. DYER, WOODMARS & HURTER ALBERTON Headauarters for the Farmers, Their Wives, Sons and Daughters. ns part nu PT ms "a RE RS rer ss" We have now a complete stock of general merchandise which we are prepared to sell at a small margin above cost. We are giving up the lobster & other fishing business & avill give all our attention from this out to the farmer’s trade. We carry as usual a full line of dry goods, groceries, shelf & her : hardware, crockeryware, boots & shoes, ready made clothing, gents furnishings, etc., etc. Our Egg Peddlars are stiil on their usual rounds. Although we handled 66000 dozens of eggs last season we expect to make a recorc£ season this year. Miss Adams is still in charge of our millinery room and any lad; wishing an up to-date hat can be suited both in taste and price. Miss Bearsto has charge of our dress making room and will + pleased to accommodate any lady who wants a dress made in the latent style. ° We are still handling ail kinäs of lumber also lime and other house building material. Ve cordially invite the public to call and see us. We wiil buy wooi for cash or trade. J. O. Arsenault, Son & Co. WELEINGTON NUTICE _ AS we require cash to pay our bills wii thank our customers for a prompt settlement of all accounts rendered 31st December. AI accounts not settied by 15th February ill be handed to our solicitor for collectior., Bruce Stewart and CY'> Steam Navigation Co's Wharf. CHARLOTTETOWN wW ER E