Écrans area rs PCT à ET Le de. e : SRE 5 ER z nie PR Re SE “ Le cbr mie a de + Re MT a calin Afebttéss à “ dt € s ar É is mice. (4e: latente N > 3 0 AP mm | NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. @ O ô O Gene O L'entente paraît faite, entre la France et l'Allemagne, au sujet du Maroc, et la guerre évitée. Chaucelier allemand a manifesté son intention d'accepter les der- uières propositions de la France. Le La France offre une généreuse compensation territoriale aux am- bitions de sa rivale, et l'Allemagne reconnaît l’hégémonie française au Maroc, à la condition que la France s'engage officiellement et explici- | tement à protéger la vie et la pro: priété des sujets allemands au Ma- roc. La course sur les banques d'é- pargues, déterminée, à Berlin, par l’appréhension de la guerr:, a co:- tinué, toute la journée d'hier, en dépit des nouvelles plus rassu- rantes. Une note semi-officielle rapporte que les conspirateurs monarchistes, au Portugal, s’agitent en Galicie, et se disposent à frapper coup. mais que le gouvernement a pris toutes les mesures nécessaires pour garan- tir la sécurité de la république. Un dirigeable allemand, type Zeppelin, se rend de Bade à Berlin, 350 milles, portant sept passagers. On retrouve hier, sur les voies de l’Intercolonial, près de la gare de Fraserville, le cadavre mutilé d’un nommé Paul Rousseau, 30 ans, cé libataire de S. Pacôme de Kamou- raska, écrasé par les chars. Harry Knight, d’Indianapolis, gagne, en 3 heures et 45 minutes, la ccurse de 200 milles en auto. Cetre course coûte des blessures graves à un mécanicien et à un chauffeur ec la ruine de deux au- tos. On mande de Sherbrooke que la paroisse du Lac Mégantic se dispo- se à coustruire une nouvelle église catholique superbe, au coût de $100,000. A partir du 15 octobre les cito- yens d'Ottawa solderont leur frais d'éclairage d’après un taux fixé, basé sur la grandeur des maisons, et qui devra représenter une dimi- nution de 10 à 15 pour cent sur les tarifs actuels. Cinq cents marins nègres sont soudain privés ‘d'emploi, à Cardiff Pays de Galles, l’augmentaticun de salaire qui a résulté de la grève permettant aux armateurs d’équi- per ieurs navires avec des blancs. Te Dr Johnstone, de Chicago, père de l'aviateur Sainte Croix Johnstone, qui s'est tué récemment dénonce avec énergie l'aviation comme ‘‘un jeu meurtrier’’à Durant les 8 premiers mois de l'année courante, il s’est fait, à To- pour le joli chiffre de $16.803,615. Une épidémie de fièvre typhoide menace, à présent le district de Porcupine. On en a déjà relevé 8 cas, et parmi les premiers, celui de M. l'abbé Pelletier, desservant de ce poste. Jeudi soir dernier il y avait une assemblée des électeurs à St Louis et le plus grand enthousiasme règne | pour le succès du candidat libéral dans ce village. L'hon. B. Gal- lant, F. L. Rogers et F. J. Buote adressèrent la parole à l'assemblée. Votez pour Richard et la récipro- cité. gouvernement M. Votez pour le Laurier et le candidat libéral, Richards. La Réciprocité sera d’un bénéfi- ce immense pour nous. Docnars notre appui à Richards pour la ré Nouvelles Locales. è COSSSSSS2000S 5225000529 | rales. | ciprocité. | Nous apprenons la mort subite, la semaine dernière, de M. Jean Gallant (Sam) de la paroisse de Mont Carmel. Il ne faut pas oublier que le 21 de ce mois nous sommes demandés à voter pour la réciprocité et n'ou- blions pas que les 26 27 28 29 sont les jours d'exposition à Charlotte- town. Nous en parlerons. La Révérende mère Provinciale, Cong. N. D. est actuellement en visite au couvent de Tignish. J.'ouverture des classes au cou- vent de Tignish a eu lieu mardi dernier. Vendredi dernier, Mile Louise Gau- det de l'Ascension est partie pour Montréal où elle doit entrer au couvent de la Cong. N. D. Vive la réciprocité pour !’Ile St- Jean. Il faut en conclure que Borden et ses lieutenants croient que les élec- tenrs d'a présent ne.sont pas aussi intelligents qu'ils étaient il y a quarante ans quand tout le monde demandait la réciprocité et la de- mande depui:. Les récoltes sont superbes dans notre province. Avec la récipro- cité en force, ros produits seront vendus à beaux prix sur les mar. chés américains. (Cultivateurs vo- tez pour la réciprocité. M. Arsène Arsenauit Eccl, qui était venu passer ses vacances chez ses parents à Mont Carmel, est re- tourné au séminaire, Québec, la semaine dernière. M. Stephen Mcdonald, neveu du Rev D. M. McDonald de Tignish est retourné au séminaire, Québec, la semaine dernière. Le prix du fromage est mainte- nant 1354 la livre. Avec la réci- procité le prix serait de 15 à 16 cts. Le prix du beurre est de 25 maintenant. Aux Etats-U- nis le même beurre se vend 34 et 35 la livre. La réciprocité vous don- nerait les prix élevés. Votez pour la réciprocité. Nous avons eu une agréable visi- te de M.Félix Gaudet hier. Mme Ernest Richard de Lawren- ce Mass., est actuellement en visite | chez ses parents à Tignish. Les classes à l’école grammaire, ; : Tignish, sc nt ouvertes mardi de la | bi semaine dernière. Mlle Fidèlis Gaudet à charge du premier dépar- | ronto, de la construction nouvelle | nent et Mlle Mary Kinch du dé- [nous pas pour. partement primaire. Le docteur Johnson et sa dame, M. Peter Cahill, Mme Johu Hack- ett qui étaient à l'exposition de Halifax sont de retour vendredi dernier. Mme Tanis Gaudet de Leoville nous faisait une agréable visite sa- medi. M. Nectaire Deveau est à ce construire une résidence à Leoville. M. Deveau ouvrira un commerce à M. John Hughes marchand, de y a quinze jours, avec une cargai- de cette cargaison sur les marchés américains. Si nous avions la ré- ciprocité ces $216 auraient été éistribuées à ceux qui avaient ven- Provinciales et G 9 0 à ENTENDUE APRES UNE EASSEMBLEE | ce lieu. Nous lui souhaitons succès. ! Leoville, est allé aux Etats Unis il | sortait du port, son de volailles. Il lui a fallu payer |ba à l’eau. #216,00 de douanne pour l'entrée | J’infortuné ne reparut à la surface Le défunt était le, 00000922 222222222000 il aurait payé uu prix pins éieve. | Voilà un fait que chaque cultiva-; POLITIQUE LA SEMAINE DERNIERE Deux cultivateurs que nous nom- merons Jean et Arcade, pour ne pas dévoiler leur identité, deux conservateurs, causaient inti- mement: Arcade—Que nense-tu du dis- cours de Murphy? D’après lui si Laurier gague le pouvoir, les ter- res vont baisser, et les mauvaises années vont commericer. Jean.— J'espère que tu ne crois pas cela ! Arcade. —Dame, je ne sais rien, mais ce sont des gens instruits et ils doivent savoir ce qu'ils disent. Jean.—Instruits ou nom, ce sont de francs imbéciles, ou bien ils veulent nous tromper. Comment nos terres vont perdre de la valeur parce que nous vendrons plus cher notre foin, notre orge, nos chevaux, notre beurre, notre fromage et tous nos produits. En voilà une bonne! Mais il y a quarante ans que tous les gouvernements conservateurs comme libéraux demandent la reci- procité avec les Etats, et mainte- nant qu'elle est là, qu’il n’en tient qu'à nous de l'avoir, on nous cou- seille de la refuser ! C’est ce qu’on appelle rire du monde. Arcade.—Tes idées s'accordent bien avec celles d’Eli. C’est un vieux conservateur comme nous et pourtant il ne se gêne pas de dire partout que la réciprocité serait d’un immense avantage pour le Ca- nada. Jean.—Il n’est pas leseul. Situ voyais comme les cultivateurs écos- sais sont tous pour la réciprocité ! Ce sentiment est si fort qu'il est probable que Murphy n'aura pas grand support d'eux. Pour moi je suis absolument de leur avis. Nous avons fait de l’argent depuis quinze ans et nous en ferons d'avantage à l'avenir. Pour cela il faut voter pour la réciprocité. Etre pour la réciprocité et voter contre serait vraiment trop bête. | Arcade. —Comment arranger ce- |1à ? Je voudrais bien voter pour la réciprocité, mais ça me coûte com- me le diable de voter pour un gou vernement libéral. Il y a si long: temps qu'on est bleu dans notre fa- mille ! Et de plus je suis contre la marine. Laurier n’avait pas d’af- faire à nous donner une marine ca” vadienne, ni aucune autre marine. Jean.—Je suis aussi embêté que toi, mon vieux Iin’y a pas à sor- tir de là. Si nous votons pour | Laurier nous votons pour la réci- | procité. Si nous votons pour Bor- den nous votons contre la récipro- cité et en faveur de plus de marine; car il faut bien l'avouer Borden veut non seulement une marine Ca- Fee mais de plus une contri- !bution directe pour la marine an- | Nous sommes vraiment en embêtés ! j Arcade (baissant la voix.)—J'ai une idée. Pourquoi ne voterions la réciprocité, | puisque c’est dis l'intérêt de cha- cun de nous ? Une fois que nous l'’aurons, à une autre élection eh bien, nous verrons cela ! Jean.—Pas bête, mon homme, donne-moi la main. Pas nécessai- re de chanter cela à tout le monde, hein |! Et nos deux amis se séparent. NOYE André Gautreau, de la Pré d'en Haut, Memramcook, s'est noyé le 24 août à l'embouchure de la rivi- ère Aulac, à Sackville. bord d’un chaland commandé par |le cayt. Edmond Gautreau, lequel lorsqu’ André tré- bucha en portant un ancre et tom- La mer était gros:e et tous glaise. qu'une fois. | fils de M. Thomas Gautreau et laisse une soeur et quatre frères. | Jl était Âgé de 23 ans. L'accident teur doit prendre en cousideratiou. Il étaità | 1 { l \ \ | (4 à: Er: | —_ Le Tabac coupé "AMERICAN NAVY' de nos Tabac MANUFACTURÉ PAR * QUEBEC à fumer et à chiquer, provient exclusivement palettes ‘AMERICAN Navy’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT ROCK CITY TOBACCO CO. 10 HU VA ZA NOT rc MENU Ps an Tobdcco le cercle des connaissances de l’in- fortunée victime.—Du Moniteur. Department of Railways and Canals, P, E. I. Braneh Line, Clifton Bridge to Stanley Bridge. NOTICE TO CONTRACTORS. Sealed tenders addressed to the undersigned and endorsed ‘‘Tend- ers for branch line Clifton Bridge to Stanley Bridge’, will be received at this office until:six o’clock on Wednesday, the 1oth Septem- ber, 1911, for the construction of a branch line railway, about three- quarters miles in length from Clifton Highway Bridge to Stanley Bridge, Prince Edward Island. Plans, profiles, specifiacation and form of contract to be entered into can be seenon and after the 4th September at the office of the Chief Engineer of the Department of Railways and Canals, Ottawa ; at the office of the Chief Engineer of the Intercolonial Railway, Monc- ton, and at the office ef Superin- tendent of the Prince Edward Is- land Raiiway, Charlottetown, P. E. I., at which places forms of tender may be obtained. Parties tendering will be required to accept the fair wages schedule prepared or to be prepared by the Department of Labour, which schedule will form part of the con- tract. Covtractors are requested to bear in mind that tenders will not be considered, unless made strictly in accordance with the printed forms, aud in the case of firms, unless there are attached the actual signa- ture, the nature of the occupation, and place of residence of each mem- ber of the firm. An accepted bank cheque fer the! sum of #15,000.00 made payable to the order of the Minister of Rail- ways and Canals must accompany each tender, which sum will be forfeited if the party tendering declines entering into contract for the work, at the rates stated in the offer submitted. The cheque thus sent in will be returned to the respective contrac- tors whose tenders are not accepted. The cheque of the successful tenderer will be held as security, or part security, for the due fulfilment of the contract to be entered into. The lowest or any tender not necessarily accepted. By order, L. K. JONESs, Secretary. Department of Railways and Canals, Ottawa, August 31st, 1911 Newspapers inserting this adver- tisement without authority from the Department will not be paid for it. ACCIDENT DE CHEMIN DE FER Le train de passagers No 201, du chemin de fer Erie &Pittsburg, est venu en collision le 6 avec un train de fret à Dock Junction, où les deux voies se croisent. Trois per- sonnes ont été tuées et on croît que trois autres victimes sont encore |sous les débris. Jusqu'à présent, on a retrouvé le cadavre du méca- nicien Johu S. Jones, de cette vil- le, celui d’un chemineau inconnu et celui d'un passager dont on n’a pu établir l'identité et qui, au mo- ment de l’accident, était assis dans | le char fumoir. Ces trois cadavres ont été retrou- | vés sous la locomotive et sous le du les volailles à M. Hugh:s, car ja causé uue pénible émotion dans |char fumoir, Le corps du passa- ger qui était dans le fumoir est tel- lement mutilé qu'il sera impossible de l’identifier. Les morts se chiffrent à trois maintenant, mais on craint d’avoir à ajouter à cette liste James Fir- mau, qui est mourant à l'hôpital, ayant été brûlé à mort pendant la collision. On dit que lors de l'accident, le mécanicien voulait reprendre le temps perdu et franchit la barrière de la traverse, frappant le train de fret qui passait à ce moment. - Fremont, Wis., 6 —A la suite d’un terrible accident de chemin de fer sur: la ligne de Soo, hier, qua tre passagers ont été tués et 40 biessés: Le train de passagers de S. Paut pour Chicago s’est enga- gé sur une voie d’évitement laissée ouverté et a cléraillé. Le mécanicien Kueser, deux caemineaux et un passager, dont les noms sont inconnus, ont été tués. Ce n’est que quatre heures après l'accident que l’on put en- voyer du secours. C’est un serre- frein, blessé lui-même, qui annon- ça la triste nouvelle ici, après svoir parcouru deux milles en se traînant malgré: ses blessures. Le ministre des Travaux publics recevra jusvu'à 4.00 p. m., des soumissions pour la reconstruction et les réjarations au quai à Gar- don’s Point Comté de Prince, I. P. E. lesquelles soumission devront être cachetées, adressées au soussi- gné, et porter sur leur enveloppe, en isus de ;l’adresse, les mots : ‘Soumission pour la reconstruction et les réjarations au quais de Gor don’s Point, I. P. E. On peut consulter les plans, de- vis, les formules de contrat et se procurer des formules de sonmis- sion au ministère des Travaux pu- blics, à Ottawa, aux bureaux de Jas. B. Hagan ingénieur de dis- trict. Chbarlottetown,l. P. E,., et du maître de poste àCascumpec, L P. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu'on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées faurnies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; s'il s'agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main la soumis- sion et y inscrire la désignation précipitée. Un chèque égal à dix pour cent (10°-,) du montant de la soumis sion fait à l'ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et accepté par une banque à charte devra accorapagner chaque soumis- ion. Ce chèque sera confisqué si- l'entrepreneur dont la soumisson aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n’exécute pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura ac:om- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- soumissions. Par ordre, R. C. EESROCHERS. Secrétaire. Ministère des Travaux Publics. Ottawa N. B.—Le ministère ne recon naîtra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication, ter ni la plus basse ni aucune des, DEVANT LA MORT Les libres penseurs, les nôtres comme ceux de France redevien- uent catholiques à l'heure de la mort s'ils en ont le temps, Un journal de France rapporte ces trois exemples : ‘“ M. Dulavu, député des Landes, s'était associé au vote de la plupart des lois dirigées contre la religion. Sentaut venir la mort, il fit appeler le prêtre et lui reimt une rétraction signée dans laquelle il demandait pardon à Dieu et aux hommes. Sa rétractation fut lue en chaire et publlée dans les journaux de la régiont, M. Levet. député de :a deuxième circonscription de Montbrison, a- vait voté les lois Ferry, Paul-Bert, Waldeck Rousseau et la séparation. Quelques jours avant sa moit, il écrivit au curé de sa paroisse cette cette lettre : “Si j'ai voté la séparetion, ce u’est pas par hostilité à la religi- on catholique. Je ne suis pas in- croyant, puisque j'ai fait enterrer mes parents religieusement. ‘‘Je regrette le mal qui a pu en suivre. ‘““Je ne suis pas libre-penseur, ni franc-maçou. J'appartiens à la re- ligion catholique. M. Obissier Saint-Martin, séna- teur de la Gironde, comme M. Le- vet, comme M. Dulau, après avoir émis des votes contraires à la cons- cience catholique, a fait une fin chrétienne. En pleine indépendance et pos- session de lui-même, il a fait avec ferveur et sincérité la rédaction des actes de sa vie publique, contraire à ses croyances religieuses. ”’ CRE ——— Les jeux innocents de la langue française ne sont pas sans péril pour les amitiés entre Français et étrau- gers. Ceux-ci n'entendent pas tou“ jours très bien nos fantaisies ver- bales. Un Anglais, venu à Paris passer quelques jours, rend visite à un com- merçant francais de ses amis qui ha- bite en face de la Bourse du travail. L'ami lui parle peu. Sur la place vont et viennent des bandes d'en- vriers grévistes et le commercant ne quitte guère la fenêtre. —Que regardez-vous donc IA? de- mande l'Anglais. —Je regarde la grève, répond Île Français. La chaleur chasse bientôt l'Anglais. Il arrive à Boulogne. Avant de s'em- barquer, il va se promener sur la plage. Soudain, il aperçoit son ami le Parisien, en contemplation éevant les flots. s Le faites-vous donc là? répète- —Je regarde la grève!... L'Anglais est parti, vexé. Virtuose de l’empeigne. Copié textuellement sur le pros“ pectus d'un grand bottier: Règlement pour Etre client de la maison lo. Il est créé un modèle de forme pour chaque client; 20. Jusqu'à complète satisfaction, les chaussures d'essayage sont aux fraïs de la maison; 830. Prix à partir de 100 francs la paire, sans aucune garniture; 40. La commande se compose de: 10 paires de chaussures, 10 paires d'embauchoirs, 60 paires de bas assorties aux nuances des chaussures. 1 malle pour lesdits chaussures, boucles et autres accessoires; bo. Déposer 3,000 francs comme ga< rantie et À valoir sur la commande; 60. Les palements sont au comp- tant. A-t-on, au moins, pour le prix, des lacets de rechange? L'on ne saurait avoir trop de soins lorsque l'on songe À se crééer un foyer. Pour que la flamme brûle, il faut des bûches. La question se pose de choïsir les bûches les moins désa- gréables. Ne pas confondre Madame. — ‘J'ai tant souffert, dce< teur, que je désirais mourir... Docteur. — “Vous avez donc bien fait de m'appeler, chère madame!” Un enfant insulte une vielle femme —Petit insolent, dit la dame. Mais un passant: —0h! madame, ne vous fâchez pas. Per ce soleil... —Je ne i que c'est un insolent, —.…. 6 à attraper Une... 1n80« lation. 0 MP men > fe à Mn 0 VS Saba x | ag